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Apostats de l'islam orthodoxe

Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Expériences et témoignages des apostats de l'islam mais aussi des convertis à une autre religion - leur histoire - les problèmes rencontrés dans leur vie de tous les jours - Soutien et aide. Pour les tous "mécréants" qui subissent les attaques des musulmans orthodoxes - Racontez nous votre expérience...

Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Invité » 21 Jan 2009, 02:30

Barack Obama sous des regards musulmans

par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
25 août 2008

Comment les Musulmans voient-ils Barack Hussein Obama ? Ils ont trois possibilités : soit le considérer tel qu'il se présente lui-même, comme quelqu'un qui « n'a jamais été un musulman » et a « toujours été un chrétien », soit le considérer comme un Musulman, soit encore voir en lui un apostat de l'Islam.

Les articles disponibles suggèrent que, si les Américains pensent en général que le candidat démocrate n'avait pas de religion avant de se convertir sous l'autorité du révérend Jeremiah Wright à l'âge de 27 ans, les Musulmans du monde entier le voient rarement comme un Chrétien, mais plutôt comme un Musulman ou un ex-Musulman.

Lee Smith du Hudson Institute explique pourquoi : « Le père de Barack Obama était musulman et donc, selon la loi islamique, il en va de même pour le candidat. En dépit des versets du Coran expliquant qu'il n'y a pas de contrainte en religion, un enfant musulman prend la religion de son père… en ces conditions, les Musulmans de la planète, les Musulmans non américains en tous cas, ne peuvent voir en Barack Hussein Obama autre chose qu'un Musulman ». En outre, son dossier scolaire en Indonésie le classifie comme musulman.

Un journal égyptien, Al Masri al Youm, fait référence à ses origines musulmanes. Le dirigeant libyen Mouammar Khaddafi a parlé d'Obama comme d'un « Musulman » et comme d'une personne ayant une «identité africaine et islamique ». Une analyse d'Al Jazeera le décrit comme un «homme non chrétien », une seconde qualifie son père de «Musulman kenyan », et une troisième, venue de Naseem Jamali, note qu'« Obama peut ne pas vouloir être considéré comme un Musulman, mais les Musulmans sont ardemment désireux de le compter comme l'un des leurs».

Une conversation tenue à Beyrouth, et citée dans le Christian Science Monitor rend compte de la perplexité ambiante. « Il ne peut qu'être bon pour les Arabes parce que c'est un musulman » observait un épicier. « Ce n'est pas un musulman, c'est un chrétien » répondait un client. L'épicier répliquait : «Ce ne peut pas être un Chrétien. Son deuxième prénom est Hussein ». Des débats en arabe sur Obama mentionnent parfois son deuxième prénom comme un code, sans qu'il soit besoin de davantage de commentaires.

« La dimension symbolique tenant au fait qu'un candidat majeur à l'élection présidentielle américaine a pour deuxième prénom Hussein, et est allé à l'école primaire en Indonésie », a souligné Tamara Cofman Wittes de la Brookings Institution lors d'une conférence Etats-Unis-monde musulman au Qatar, « est sans aucun doute évocatrice pour les Musulmans à l'étranger ». Thomas L. Friedman, du New York Times souligne que les Egyptiens « ne comprennent pas vraiment l'arbre généalogique de la famille Obama, mais ce qu'ils savent est que si l'Amérique – bien qu'elle ait été attaquée par des militants musulmans le 11 septembre – devait élire Président un type dont le second prénom est Hussein, cela constituerait un changement fondamental dans les relations entre l'Amérique et le monde musulman ».

Certains dirigeants musulmans américains perçoivent eux aussi Obama comme musulman. Le président de la Société Islamique d'Amérique du Nord, Sayyid M. Syeed, a déclaré lors d'une conférence à Houston : «Qu'Obama gagne ou perde, sa candidature renforcera l'idée que des enfants musulmans peuvent devenir présidents de ce pays ». Louis Farrakhan, de The Nation of islam, a qualifié Obama d'« espoir du monde entier », et l'a comparé au fondateur de sa religion, Fard Muhammad.

Mais cette excitation a aussi un côté sombre – des soupçons qu'Obama soit un traître à sa religion de naissance, un apostat (murtadd) de l'Islam. Al Qaïda a souligné qu'Obama avait déclaré : « Je ne suis pas un Musulman », et une analyste, Shireen K. Burki, de l'Université de Mary à Washington, considère qu'Obama est le « candidat rêvé pour ben Laden ». S'il devenait le commandant en chef des Etats-Unis, dit-elle, al Qaïda « exploiterait probablement son passé pour affirmer qu'un apostat dirige la guerre mondiale contre le terrorisme… aux fins de galvaniser les sympathisants et de les pousser à l'action ».

La majorité des Musulmans ont tendance à se montrer très prudents lorsqu'il s'agit de ce sujet. Un partisan égyptien d'Obama, Yasser Khalil, rapporte que de nombreux Musulmans réagissent avec «perplexité et curiosité » lorsqu'Obama se trouve décrit comme un Musulman apostat ; Josie Delap et Robert Lane Greene, de The Economist, affirment même que le thème de l'apostasie d'Obama « a été remarquablement absent » dans les écrits des éditorialistes et commentateurs de la presse en langue arabe.

Cette affirmation est inexacte, car le sujet est largement débattu. Au moins un journal de langue arabe a publié l'article de Shireen Burki. Al Watan du Koweit a fait référence à Obama en le décrivant comme « né musulman, apostat, converti au christianisme ». Dans le journal Arab Times, l'intellectuel de gauche syrien Nidal Na'isa a qualifié de façon répétée Obama d'« apostat de l'islam ».

En somme, des Musulmans s'interrogent sur le statut religieux actuel d'Obama. Ils résistent à sa façon de se décrire lui-même comme un chrétien, et ils supposent qu'un bébé né d'un père musulman et nommé Hussein a commencé sa vie en tant que Musulman. Si Obama devenait Président, les différences entre les visions musulmanes et américaines concernant son affiliation religieuse créeront des problèmes.

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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 21 Jan 2009, 13:49

oubama déçoit les musulmans américains

Après avoir placé beaucoup d’espoir dans la candidature du sénateur de l’Illinois, les musulmans américains manifestent leur déception. Ils ont l’impression d’être les laissés-pour-compte de la stratégie du candidat démocrate.
Quand Barack Obama a lancé sa campagne présidentielle, de nombreux musulmans américains ont réagi avec enthousiasme, voyant en lui le champion tant attendu des libertés civiles, de la tolérance religieuse et de la diplomatie. Mais un an plus tard, beaucoup se plaignent de n’avoir rien eu en retour. Si le candidat s’est rendu dans des églises et des synagogues, il n’a pas visité une seule mosquée depuis le début de sa campagne. Des organisations musulmanes ont tenté à plusieurs reprises d’organiser des rencontres avec lui, mais, selon leurs responsables, les invitations n’ont jamais été prises en considération. Et la semaine dernière, à Detroit, des bénévoles travaillant pour l’équipe de campagne du candidat n’ont pas permis à deux femmes musulmanes portant le foulard de se placer derrière lui lors d’un meeting retransmis à la télévision.

Des dirigeants politiques et des responsables locaux musulmans disent comprendre que M. Obama puisse être gêné par leur soutien, étant donné la profonde méfiance de certains Américains vis-à-vis de leur religion. Mais ils n’en expriment pas moins leur déception, et même leur colère, face au candidat démocrate qui garde ses distances vis-à-vis de leur communauté.
[..]

Entre autres incidents, ils [les musulmans] citent un entretien de John McCain en 2007 dans lequel il affirmait préférer un président chrétien à un président musulman, un commentaire de Hillary Clinton pour qui M. Obama n’était pas musulman “autant qu’elle le sache”, et une déclaration du représentant républicain de l’Iowa, Steve King, selon laquelle une victoire d’Obama serait fêtée par les terroristes, qui le verraient comme un “sauveur”. Ces allusions et le climat plus général ont d’ailleurs poussé de nombreux musulmans à ne pas clamer haut et fort leur soutien au candidat démocrate, car toute manifestation d’allégeance pourrait être utilisée par ses adversaires pour susciter un sentiment de peur à l’égard du candidat, encourager les fausses rumeurs sur sa religion, voire le “ben-ladeniser”.

“La blague qui circule en ce moment dans les organisations musulmanes, indique Safiya Ghori, la directrice du Conseil des affaires publiques musulmanes, est que nous aurions tout intérêt à soutenir le candidat que nous ne souhaitons pas voir gagner.”

Andrea Elliott The New York Times

Source et article en entier : Courrier international
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Yacoub » 01 Fév 2009, 16:14

Algérie: Obama pénalisé par un espion
Les accusations de viol portées contre l'ancien chef du bureau de la CIA en Algérie pourraient saper les efforts de Barack Obama pour améliorer l'image des Etats-Unis dans le monde musulman, estime samedi la presse algérienne. "Sexe, viol et vidéo à l'ambassade américaine à Alger", écrit le quotidien El Watan en "une". "(Son) comportement pourrait avoir un impact désastreux sur l'image de l'Amérique à un moment où le nouveau président des Etats-Unis tente de relancer les relations avec les pays musulmans", ajoute le journal. Plusieurs autres journaux publient des photos de cet agent et fournissent des détails sur sa mission en Algérie et dans d'autres pays où il fut en poste, comme l'Egypte et l'Afghanistan. L'agent a été rappelé à Washington et le département de la Justice, qui prend l'affaire très au sérieux, a ouvert une enquête sur ses prétendus agissements.
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
Gérard Zwang
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 06 Avr 2009, 18:17

Obama :”les musulmans sont nos amis et nos partenaires contre l’injustice” + [mise à jour]

Par Melba le 6 avril 2009



Après l’inquiétant signe de soumission que fut la courbette du Président des Etats-Unis lors du G20 pour embrasser la main du monarque saoudien Abdullah, l’islamophilie de Barack Obama se confirme. Hier, il s’est clairement fait l’avocat du monde islamique devant l’Union Européenne tout en poussant l’adhésion de la Turquie dans l’Europe.

Barack Obama a profité de son premier sommet réunissant l’Union Européenne et les États-Unis, à la veille de sa visite en Turquie, pour encourager les dirigeants européens à adopter ce pays musulman et le rattacher à l’Europe. Toutefois, M. Sarkozy, un opposant de longue date à la pleine adhésion de la Turquie, a rejeté fermement la demande d’Obama en des termes qui pourraient ternir la relance des relations franco-américaines.
M. Obama, a déclaré : ”Les États-Unis et l’Europe doivent considérer les musulmans comme nos amis, nos voisins et nos partenaires dans la lutte contre l’injustice, l’intolérance et la violence.”

“Aller de l’avant vers l’adhésion de la Turquie dans l’UE serait un signal fort de votre engagement dans ce sens et permettrait d’ancrer fermement la Turquie à l’Europe.” a t-il dit.

M Sarkozy, qui a parlé d’offrir à la Turquie un partenariat privilégié plutôt que l’adhésion, n’a pas attendu pour riposter. “J’ai travaillé main dans la main avec le président Obama, mais quand il s’agit de l’Union européenne, il appartient aux États membres de l’Union européenne de décider [des adhésions]», M. Sarkozy a déclaré dans une interview à la télévision française. “J’ai toujours été opposé à cette entrée et je reste opposé”, a t-il ajouté.

Source : Times on Line traduction Bivouac-id.

MISE A JOUR : (merci à V12)

Troisième couche de cirage de babouches :

Le président américain Barack Obama a affirmé dans un discours devant le parlement turc que “les USA ne sont pas en guerre contre l’Islam et ne le seront jamais”.

Il affirmé qu’un “partenariat avec le monde musulman” était “fondamental”. Il a précisé que les Etats-Unis étaient en “lutte contre les idéologies violentes qu’elle que soit leur foi”. Il a ajouté que “la culture islamique a beaucoup fait pour faire le monde d’aujourd’hui” et précisé que “beaucoup d’Américains ont des Musulmans dans leur famille. Je le sais car je suis de ceux là“.

Source : Le Figaro

http://img110.imageshack.us/img110/1341/obow.jpg
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 07 Avr 2009, 15:15

Khouri-Dagher : «Il y a un immense espoir que la politique américaine change vis-à-vis des pays arabes»


Barack Obama suscite un grand espoir parmi les tenants d’un islam modéré, explique Nadia Khouri-Dagher auteur de «l’Islam moderne, des musulmans contre l’intégrisme» (1)


La Croix. Lundi 6 avril en Turquie, le président Barack Obama a annoncé un programme pour venir en aide aux pays musulmans. Comment est-il perçu et quelles sont les attentes à son égard dans le monde arabe ?

Nadia KhourI-Dagher : Il y a un immense espoir que la politique américaine change vis-à-vis des pays arabes. George W. Bush était haï à cause de la destruction de l’Irak et de son inaction pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Barack Obama, qui est de père musulman – son second prénom est Hussein – est considéré un peu comme un « des leurs ». Et, de par son passé, son travail dans les banlieues, il est vu comme ayant plus de compassion et d’intérêt pour les pauvres. L’islam moderne représente un courant connu aux États-Unis. Beaucoup de ses penseurs y sont réfugiés, organisant des colloques sur les campus.
Comment les tenants de l’islam moderne se font-ils entendre dans les pays arabes ?

À travers la presse écrite et surtout les médias en français, plus libres que ceux en arabe. Bien qu’ils s’adressent à une élite, ils sont influents. En Algérie, des journaux comme El Watan, Le Matin, au Maroc, TelQuel, qui a sorti une version en arabe, Nichane, le journal Hebdomadaire, l’hebdo Réalités, en Tunisie : tous prônent un islam modéré. L’autre moyen d’expression est Internet où sont rediffusées des informations de la presse occidentale reprises par les médias au Maghreb.

La sociologue tunisienne, figure de l’opposition, Khadija Chérif, qui n’a pas accès aux médias à cause de la censure, s’exprime sur Internet, via des interviews données à des médias français, mises ensuite sur le Net. La France joue un rôle clé au Maghreb. Tout comme les résistants français étaient aidés par l’Amérique pendant la Seconde Guerre mondiale, les musulmans modérés et laïques sont aidés par l’Occident et les médias français. Ils ne sont plus clandestins. En Algérie, au Maroc ou en Tunisie, les sociétés civiles réagissent de façon assez forte parce qu’avant d’être touchées par l’islamisme, elles étaient engagées dans le modernisme. C’est au Maroc que les associations ont le plus de liberté pour agir. Le roi Mohammed VI suit une politique dans ce sens. Avec des limites certes.
Quel est le rôle des femmes ?

Elles ont des réseaux très puissants pour combattre les intégristes et des soutiens financiers des organisations internationales. Les ONG de femmes au Maghreb, nées il y a trente ans, après la conférence des Nations unies à Mexico sur les femmes, en 1975, pénètrent toutes les couches de la société et rassemblent aussi bien des juristes, des médecins, des militantes que des paysannes illettrées. Elles ont été les premières à réagir contre l’islamisme qui les a prises pour cible. Au Maroc, par exemple, la Ligue démocratique des droits des femmes, qui regroupe des dizaines de milliers d’adhérentes, fait un travail formidable. Comme les islamistes, ses membres vont dans les villages où elles distribuent des cassettes audio en arabe dialectal marocain, contenant des prêches modernes des nouveaux penseurs.
Comment interpréter la recrudescence du port du voile ?

À Casablanca comme au Caire, les femmes dans leur majorité sont soit des femmes de migrants ruraux, soit migrantes rurales elles-mêmes. Pour elles, le voile est une façon de se protéger contre la ville, contre le harcèlement. Il y a vingt ans, les filles étaient moins voilées, mais aussi moins actives. Aujourd’hui, 60 % des étudiants à la fac d’Alger sont des étudiantes. Des femmes médecins, des docteurs en biologie sont voilées, une championne de box au Maroc est voilée. Pour ces femmes, le voile n’est pas un signe d’appartenance idéologique. C’est un signe de transition sociologique de la campagne à la ville. »

Recueilli par Agnès ROTIVEL


(1) Éditions Hugo & Cie, 254 p., 17,95 €.
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 15 Avr 2009, 21:04

Obama et l' islam

Pourquoi le discours d’Ankara marque un tournant décisif pour tout l’Occident. Par Jean Daniel
J’ai écrit la semaine dernière que les maîtres de l’économie de marché avaient fait en sorte que “tout change pour que rien ne change” (1). Je ne pourrais certainement pas faire la même observation à propos des nouveaux rapports que le président américain a décidé d’entretenir avec l’Islam. Ils constituent en effet un changement réel et profond dans les mentalités occidentales et dans les données géopolitiques. Pour moi, c’est un événement considérable.

Sans doute, d’après les propos et les écrits de Barack Obama lorsqu’il était sénateur de l’Illinois, puis candidat du parti démocrate, enfin nouveau président des Etats-Unis, pouvait-on deviner quel serait l’un de ses choix géopolitiques fondamentaux. Sa volonté était claire d’offrir au monde un visage radicalement différent des Etats-Unis en mettant fin aux guerres d’Irak, d’Afghanistan et aux conflits du Proche-Orient. Il voulait aussi, dans son combat contre le terrorisme, rejeter l’esprit de croisade qui avait abouti à une stigmatisation non seulement de l’islamisme radical mais finalement de l’Islam tout entier. C’est ce qu’il vient de confirmer avec netteté au cours de sa visite à Ankara.

Pourquoi ce choix de la Turquie ? Parce que ce pays fait partie de l’OTAN et que son désir de rejoindre l’union Européenne confirme son aspiration à s’intégrer dans l’Occident. Parce que ce pays est riverain de l’Irak et de l’Iran et qu’il peut avoir une influence sur chacun d’eux. Parce que, en paix avec Israël, il a pu faciliter des négociations avec les Syriens et peut aider les Etats-Unis à exercer une pression aussi bien sur le Hamas que sur les nouveaux dirigeants israéliens. Enfin, parce que ce pays musulman est aussi un pays laïc et que son héros Mustapha Kemal, a pu être comparé par Barack Obama à Abraham Lincoln : tous les deux sont à ses yeux des libérateurs.

Ces thèmes ont été présents dans les discours remarquablement bien pensés de Barack Obama devant le Parlement turc et lors de sa visite à la mosquée Sainte-Sophie. Le successeur de George Bush s’est donné le plaisir vindicatif de rappeler que la Turquie avait, d’elle-même et librement, accédé à la démocratie et que l’on n’avait pas eu besoin de la lui imposer - sous-entendu : comme en Irak.

Cette stratégie géopolitique tourne le dos radicalement au manichéisme du concept de “l’axe du mal” et des “pays voyous” qui pouvait conduire à un comportement interventionniste et, pour être plus précis, justifier une guerre préemptive contre l’Iran. N’oublions pas qu’aujourd’hui même, en Israël et dans certains milieux américains, l’éventualité d’une telle guerre n’est nullement exclue. Pendant ce temps, les Iraniens ont bel et bien accepté l’invitation des Américains à participer à la “Conférence des six” sur la prolifération nucléaire.

Ce revirement ne signifie pas que l’on soit plus ou moins enclin à baisser la garde devant d’éventuelles réponses provocatrices de la part des pays auxquels on a offert la paix, mais il implique que l’on ne prenne plus au mot, par exemple, un discours iranien préconisant la destruction d’Israël ou une incantation des Talibans enjoignant aux États-Unis de quitter l’Afghanistan. La réconciliation proclamée avec l’Islam facilite la possibilité, pour les Etats-Unis, de s’insérer dans la politique intérieure de chaque pays musulman pour y favoriser les forces pacifiques.

C’est ainsi que Barack Obama a pu se permettre de conseiller aux Turcs de se réconcilier avec les Arméniens – sans les inviter, toutefois, à reconnaître le génocide -, de progresser dans les ouvertures faites aux Kurdes et de faciliter un rapprochement entre Chypriotes turcs et Chypriotes grecs. Il a fait appel à Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc, pour qu’il l’aide à atteindre les deux objectifs prioritaires au Proche-Orient : l’unité entre le Hamas et l’Autorité palestinienne et l’installation d’un Etat palestinien au coté de celui d’Israël.

“Je voudrais rendre clair, a dit Barack Obama à Ankara, aussi clair que possible, que les Etats-Unis ne sont pas, ne seront jamais en guerre avec l’Islam. En fait, notre partenariat avec le monde musulman est crucial. (…). Nous écouterons soigneusement, nous dissiperons les malentendus et nous trouverons des terrains communs. Nous serons respectueux même quand nous ne serons pas d’accord. (…) Les Etats-Unis ont été enrichis par les Américains musulmans. De nombreux Américains ont des musulmans dans leur famille ou ont vécu dans des pays à majorité musulmane. Je le sais, simplement parce que je suis l’un d’entre eux.”

Cette dernière expression, “Je suis l’un d’entre eux”, proclame sa volonté d’en finir avec la menace du “choc de civilisations” chère à Huntington, et avec la prophétie d’un islamisant comme Bernard Lewis, partisan des Turcs contre les Kurdes, qui a cautionné la guerre d’Irak et selon lequel il n’y aurait aucune raison pour que cesse, entre chrétiens et musulmans, un conflit qui dure depuis onze siècles.

Emporté dans son élan, Barack Obama ne s’est pas demandé si l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne était ou non l’affaire des seuls Européens, lesquels ont tout de même des raisons de douter que leur identité puisse demeurer inaltérée si elle était étendue à 76 millions de musulmans turcs. Mais tout se passe comme si, aux yeux d’Obama, un peu plus d’islam en Europe offrait l’avantage de reculer encore un peu plus la menace du conflit de civilisations. Il ne s’est pas non plus demandé s’il n’était pas dangereux d’exhorter Anders Fogh Rasmussen, un ancien président danois candidat au secrétariat général de l’OTAN, à faire des excuses aux Turcs parce qu’il avait permis à ses concitoyens de tourner en dérision – ce fut l’affaire des caricatures de Mahomet - certains aspects de la religion islamique. Sans doute était-ce une manière pour lui de sauver la face d’Erdogan auprès de ses alliés musulmans. Il reste que cette islamophilie de Barack Obama, huit ans après la destruction des tours de Manhattan, n’en demeure pas moins, à mes yeux, l’un des événements majeurs de ces quinze dernières années.

Par Jean Daniel

(1) J’ai cité, la semaine dernière, un personnage du « Guépard » de Leopardi, mais en mettant dans la bouche du prince les pensées de son neveu. Tous ceux qui ont lu le livre ou vu le film auront corrigé d’eux-mêmes et mis Alain Delon à la place de Burt Lancaster.
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 08 Mai 2009, 17:19

Obama ou l'incitation à la raison, par Caroline FourestLE MONDE | 08.05.09 | 14h18


oilà déjà cent jours que Barack Obama occupe la Maison Blanche. C'est l'occasion d'un premier bilan dans la presse américaine. Preuve qu'un virage est bien en cours, les nombreux médias ultraconservateurs, dont la chaîne d'informations Fox News, enragent contre le nouveau président, qui n'a manqué aucune occasion de leur déplaire.


A l'extérieur, Obama a d'ores et déjà réhabilité le principe du multilatéralisme, et fait preuve d'une fermeté nouvelle envers le gouvernement israélien. En interne, il a mis fin à l'embargo décrété par son prédécesseur George Bush contre les centres de planification familiale à l'étranger, et s'apprête à profiter du départ à la retraite d'un juge de la Cour suprême pour le remplacer par un ou une juge libéral(e). Mieux, il vient d'annoncer que cette année, contrairement à la tradition, la Maison Blanche ne fêtera pas la journée nationale de la prière... Un vrai sacrilège dans cette nation en principe laïque mais toujours "Under God" (placée sous Dieu).

Inaugurée par Harry Truman et déplacée au premier jeudi de mai sous Ronald Reagan, cette journée donne lieu à de multiples événements religieux, dont une grande messe où l'on convie toutes sortes de religions et de chapelles à communier ensemble à la Maison Blanche. Pas cette année. Tollé garanti chez les associations religieuses. Pour calmer le jeu, le porte-parole de l'administration se sent obligé de rappeler que, bien entendu, le président prie tous les jours, et qu'il observera la journée nationale de prière, mais à titre privé. Des organisations laïques espéraient mieux. Elles regrettent que des officiels se joignent toujours aux célébrations organisées dans chaque Etat. Comme si le rôle des hommes politiques était d'inviter à prier. Il n'empêche : le signal donné par la Maison Blanche est un vrai acte de laïcité.

Bill Clinton s'était contenté d'une célébration a minima. Mais personne, depuis son instauration en 1954, n'avait osé profiter de cette journée pour marquer aussi visiblement une séparation entre le public et le privé à propos de la religion. Cet acte demande un certain cran en Amérique. Surtout quand on s'appelle Barack Hussein Obama, et que les renards (fox) conservateurs croient pouvoir renifler en chacun de vos gestes la preuve d'une appartenance secrète à l'islam. Encore récemment parce que le président américain s'est trop courbé devant le roi d'Arabie saoudite...

Le courage d'Obama s'explique en réalité par une longue quête identitaire, un esprit critique personnel et la proximité avec un christianisme progressiste opposé aux tentations dominatrices et intolérantes de la droite religieuse américaine. Dans son autobiographie, Les Rêves de mon père, le jeune Obama ne cache pas ses doutes et la façon qu'il a eue très tôt d'interroger la version créationniste de l'origine de l'homme. Plus tard, le sénateur de l'Illinois fera un véritable plaidoyer en faveur du sécularisme. Il est temps de dire que "l'Amérique n'est plus une nation chrétienne", déclarait-il en 2006 : "Nous sommes aussi une nation juive, musulmane, bouddhiste, hindoue, et une nation de non-croyants." A l'issue d'une campagne où ses adversaires ont régulièrement invoqué Dieu pour tenter de le délégitimer, il invitait les politiques à "traduire leurs préoccupations en langage universel plutôt qu'en valeurs spécifiquement religieuses".

Une promesse qu'il tient lui-même. Il peut lui arriver de citer l'Evangile, comme presque tous les politiques d'un pays où l'art oratoire reste marqué par la prédication. Mais, contrairement à son prédécesseur, Barack Obama n'instrumentalise pas les références religieuses pour imposer un discours d'autorité ou flatter l'émotion au détriment de la raison. Il a promis l'espoir, pas un miracle. Avec lui, les Américains réapprennent à regarder la réalité en face. Tous ceux qui confondent un chef d'Etat avec un messie ou un prophète seront déçus in fine. C'est pourtant cette modestie, pleine d'un espoir rationnel, qui devrait rassurer.


Caroline Fourest
Article paru dans l'édition du 09.05.09
http://www.lemonde.fr/opinions/article/ ... _3232.html
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede AliadArrakis » 08 Mai 2009, 20:16

J'aime bien cet article.
Je me demande si Obama réussira à aller jusqu'au bout.
"L'esprit est comme le bois et la pierre. C'est comme si quelqu'un peignait de sa propre main des dragons et des tigres, et s'effrayait à leur vue."
Traité de Bodhidharma, Mélanges I, L'esprit créateur
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 08 Mai 2009, 20:39

Il doit jouer sérré avec les juifs, les chrétiens, les musulmans

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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Yacoub » 03 Juin 2009, 18:36

«Les Etats-Unis, un des plus grands pays musulmans»
lefigaro.fr 02/06/2009 | Mise à jour : 20:59

A quelques jours de sa venue en Normandie pour les commémorations du Débarquement, Barack Obama donnait sa première interview à un média français, où il évoque le Moyen-Orient et rend un hommage appuyé à Nicolas Sarkozy.

Son implication au Moyen-Orient. Pour Barack Obama, qui doit prononcer jeudi au Caire un important discours de réconciliation avec le monde musulman, «les Etats-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l'islam. D'ailleurs, si l'on compte le nombre d'Américains musulmans, on voit que les Etats-Unis sont l'un des plus grands pays musulmans de la planète», ose-t-il dans une interview à Canal +, la première accordée à un média français. Avant d'ajouter : «Ce que j'essaye de faire, c'est de créer un meilleur dialogue pour que le monde musulman puisse mieux comprendre comment les Etats-Unis, mais plus généralement le monde occidental, conçoivent certains problèmes difficiles, tels que le terrorisme ou la démocratie».

Son rapport à l'islam. «Quelle que soit leur confession, ce sont ceux qui construisent et non pas ceux qui détruisent qui laissent derrière eux un héritage durable», estime le président américain. «Je pense qu'il y a un véritable conflit actuellement entre ceux qui soutiennent que l'islam est irréconciliable avec la vie moderne et ceux qui pensent qu'au contraire l'islam a toujours su évoluer en même temps que le progrès».

Son «excellente» relation avec Nicolas Sarkozy. Barack Obama reconnaît avoir «une excellente relation» avec son homologue français. Les deux hommes s'étaient déjà vus début avril lors du G20 de Londres, puis à Strasbourg pour le sommet de l'Otan. Une dernière entrevue dont le locataire de la Maison Blanche assure garder «un excellent souvenir». «Je suis persuadé que nous aurons des entretiens bilatéraux extrêmement productifs lors de cette prochaine rencontre (...) Le président Sarkozy a fait preuve de grand courage dans certaines des décisions qu'il a été amené à prendre», a poursuivi celui qui doit s'entretenir avec Nicolas Sarkozy avant de participer aux cérémonies commémoratives à Caen et à Colleville-sur-Mer.

Son amour pour la France. Concentré, le président américain estime que «la France est l'un des pays les importants de la planète, sa parole est décisive». Puis il poursuit, tout sourire : «Du reste, les Américains aiment tout ce qui est français», citant pêle-mêle «la cuisine», «le vin», «Paris» ou encore «la Provence», où il avait séjourné lorsqu'il était étudiant. Pour son retour en France, Barack Obama précise qu'il sera accompagné de sa femme Michelle lors de son séjour en Normandie. «Hélas, mon français est déplorable», a reconnu Obama. «J'ai fait du français au lycée, mais j'ai tout oublié. Mais je crois que Michelle parle un peu le français».




http://videos.lefigaro.fr/video/iLyROoafMcs8.html
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Yacoub » 03 Juin 2009, 18:49

Barack Obama arrive au Proche-Orient, avertissements d'Al Qaïda
Par Reuters, publié le 03/06/2009 à 16:49

RYAD - Barack Obama a entamé mercredi à Ryad son premier déplacement au Proche-Orient en tant que chef de la Maison blanche, qui sera marqué jeudi au Caire par un discours qui se veut fondateur à l'adresse du monde musulman.


Barack Obama accueilli par le roi Abdallah d'Arabie saoudite à son arrivée à Ryad. Le président américain a entamé mercredi son premier déplacement au Proche-Orient en tant que chef de la Maison blanche, qui sera marqué jeudi au Caire par un discours qui se veut fondateur à l'adresse du monde musulman. (Reuters/Fahad Shadeed)

Dès son arrivée, Obama s'est rendu à la résidence du roi Abdallah, dans le désert des environs de la ville, où les deux hommes devaient évoquer le conflit israélo-arabe, l'influence régionale croissante de l'Iran et la stabilisation des prix du pétrole, dont l'Arabie est le premier exportateur mondial.

Sa visite coïncide avec la diffusion par la chaîne qatarie Al Djazira d'un message audio d'Oussama ben Laden l'accusant de marcher sur les pas de son prédécesseur George Bush et incitant les Américains à se préparer à en subir les conséquences.

La veille déjà, l'Egyptien Aymane al Zaouahri, numéro deux d'Al Qaïda, avait invité les Egyptiens à ne pas se laisser berner par "des campagnes de relations publiques, des visites théâtrales ou des propos raffinés" d'un "criminel" engagé dans une campagne sanglante au Pakistan et en Afghanistan.

Très attendu, le discours que Barack Obama doit prononcer au Caire vise à raccommoder les relations entre Les Etats-Unis et le monde islamique, endommagées par les dérives de la guerre d'Afghanistan depuis 2001, l'aventure irakienne de 2003 et l'alignement sur Israël qui ont marqué la présidence de Bush.

"REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE"

Barack Obama, dont le père était musulman et qui a vécu dans son enfance en Indonésie, pays islamique le plus peuplé du monde, doit passer la nuit chez le souverain wahhabite, avant de s'envoler pour l'Egypte autre allié privilégié régional des Etats-Unis dont le corps social est travaillé par l'islamisme.

"J'ai confiance que nous sommes à un moment où, dans les pays islamiques, on reconnaît je crois que le chemin de l'extrémisme ne va pas déboucher sur une vie meilleure pour les gens", a déclaré le président américain à la chaîne NBC avant de quitter Washington.

"On y admet qu'être simplement anti-américain ne va pas régler les problèmes", a ajouté le chef de la Maison blanche en soulignant que les mesures prises pour retirer les militaires américains d'Irak contribueraient à apaiser les choses.

Le discours du Caire visera "à remettre les pendules à l'heure dans nos relations avec le monde musulman", a déclaré son porte-parole Robert Gibbs, tandis que Barack Obama a promis qu'il ne s'agirait que d'un premier pas vers un dialogue plus large avec cette communauté d'un milliard de fidèles.

Dans son message sur internet, accompagné d'un film montrant le candidat Obama en 2008 à Jérusalem affirmant son attachement à la sécurité d'Israël, Zaouahri estime qu'il vient "tenter de gagner, par ruse, ce qu'il n'a pu obtenir sur les champs de bataille" d'Irak, d'Afghanistan et de Somalie".

Ben Laden, pour sa part, estime que Barack Obama a "semé les graines de la haine et de la vengeance" contre les Etats-Unis dans le monde musulman, notamment en engageant une stratégie globale contre l'islamisme en Afghanistan et au Pakistan.
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 05 Juin 2009, 11:12

Image :lol:
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 07 Juin 2009, 20:50

BHO, le premier président dhimmi
:shock:

A travers tous les discours qu’il délivre, le Président Obama va chaque fois de plus en plus loin dans la minoration du christianisme en Amérique, tandis qu’il gonfle le nombre des musulmans ici (aux USA) et à travers le monde. Pour les Américains cela semble au mieux, un incroyable mauvais choix rhétorique et au pire comme la manifestation d’un préjugé caché d’Obama réalisant son coming out. Dans l’esprit des musulmans cela à un sens bien plus profond qui le relie au concept de “dhimmi”, l’assujettissement des autres religions à l’islam. Je vais le définir plus en détail à la fin de cet article, mais d’abord, examinons les preuves de la minoration des chrétiens et de la majoration des musulmans par Obama.

Tout a commencé au cours d’un discours qu’il a prononcé en 2007, lorsqu’il a déclaré, “quoi que nous fûmes, nous ne sommes plus une nation chrétienne”. Durant ce même discours, il a critiqué les dirigeants chrétiens, en disant qu’ils se sont servis de la religion pour des visées politiques. Je pense qu’il croît que “djihad” est un mot chrétien. Il a répété que “l’Amérique n’est pas une nation chrétienne” quelques semaines plus tard. Au cours de la campagne présidentielle il en a été fait peu cas parce que les médias protégeaient à tout prix Obama de toute controverse. Et si ce n’est pas le cas c’est qu’ils n’avaient tout simplement pas compris eux-mêmes la portée des mots “dhimmis” d’Obama pour les musulmans du monde entier.

L’une de ses promesses de campagne avait été de faire un discours “dans une grande capitale musulmane” dans ses 100 premiers jours au pouvoir. Le seul discours [durant les 100 premiers jours] est celui qu’il a prononcé en Turquie. Lors d’une conférence de presse avant son discours, Obama a déclaré: “Une des grandes forces des États-Unis, c’est que même si nous avons une très forte population chrétienne, nous ne considérons pas nous-mêmes comme une nation chrétienne… ” Il a rajouté que l’Amérique n’est pas non plus une nation musulmane ou juive, mais personne ne l’avait jamais pensé. Sa précision était donc une fois de plus de s’assurer que le monde sache qu’il ne considère pas l’Amérique composée de 78,5% de chrétiens comme une “nation chrétienne”.

Trois fois en deux ans, c’est assez, Monsieur le Président. J’ai parfaitement compris que vous ne considérez pas l’Amérique comme une “nation chrétienne”.

Peut-être le président fait-il allusion à ce que l’Amérique a un gouvernement laïc. Nous avons après tout bien une République constitutionnellement laïque qui n’instaure pas de religion d’Etat, tout en permettant la pratique de toutes les religions. La question qui vient alors est de savoir s’il voit les nations à majorité musulmane agir de la même manière ? A-t-il fait une conférence de presse pour leur dire trois fois, qu’elles ne sont pas des “nations musulmanes”. Avec hypocrisie il ne l’a pas fait.

Si la Turquie était son premier discours dans une “capitale musulmane” pourquoi a-t-il dit ça ? Comme les USA, la Turquie est une République constitutionnellement laïque qui n’a pas de religion d’Etat, tout en permettant la pratique de toutes les religions. Vous voyez le double langage ? Selon Obama, la Turquie est musulmane, mais l’Amérique n’est pas chrétienne.

Dans son discours en Turquie comme dans son discours en Egypte, le Président Obama a parlé de son vécu dans un pays à “majorité musulmane”, l’Indonésie. Le “à Majorité musulmane” d’Obama est un double langage qui lui permet d’insister sur l’aspect musulman d’un pays sans dire “nation musulmane”. Une fois encore, notez le double langage. À l’instar de l’Amérique et de la Turquie, l’Indonésie est une République laïque constitutionnellement laïque sans religion d’Etat et permettant la liberté religieuse.

Pour réduire plus encore le christianisme américain et gonfler la présence musulmane ici, le 1er Juin, Obama a déclaré à une télévision française: “Si vous regardez le nombre de musulmans américains, nous sommes l’un des plus grands pays musulmans au monde”. Dans son discours au Caire, il a chiffré le nombre de musulmans en Amérique à 7 millions.

Selon le CIA World Factbook, il n’y a que 1,8 millions de musulmans aux USA. Le Président Einstein s’est trompé de prés de 400%. Il n’a même pas raison sur les USA comme ” l’un des plus grands pays musulmans au monde”. Même en acceptant son chiffre surévalué, il y a entre 30 et 35 pays avec plus de musulmans que chez nous, et si nous l’empêchons de mentir et utilisons le chiffre réel, la communauté musulmane américaine se classe à peu près 50ème sur la taille. Certainement pas l’un des plus grands pays.

Une fois encore, nous voyons une tentative d’Obama de gonfler le nombre des musulmans en surestimant leur taille et en disant que l’Amérique serait “l’un des plus grands pays musulmans”, mais par trois fois, il a insisté sur le fait que les USA ne sont pas un pays chrétien, malgré que nous soyons classés premier dans le monde chrétien par la population et que la naissance du Christ (christmas) est une fête nationale américaine.

Le sens de l’intention d’Obama d’élever le statut des musulmans en quelque chose de plus grand qu’il n’est tout en réduisant le christianisme, est liée à la notion de ce qui dans le monde musulman s’appelle “dhimmi”. “Dhimmi” est le statut historiquement octroyé aux chrétiens et aux juifs dans les pays musulmans. Il s’agit d’un sous-statut juridique avec moins de droits. Les droits politiques sont réduits. La pratique du christianisme et du judaïsme n’est autorisée que moyennant soumission de ces religions à l’islam, les chrétiens et les juifs doivent acquitter une taxe au profit des musulmans. Le concept s’articule autour de l’idée d’accepter que les chrétiens et les juifs soient des gens de moins, alors que les musulmans sont des gens supérieurs.

Obama n’a pas fait mystère de son désir d’être aux côtés des pays musulmans. Il n’a manifestement pas de scrupules au sujet de la diminution de l’importance des chrétiens, en accord avec la tradition musulmane des “dhimmis”. Malheureusement, c’est une attitude raciste.
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Inssman » 07 Juin 2009, 21:59

met la source : http://www.bivouac-id.com/2009/06/07/bh ... nt-dhimmi/

tu ne voulais pas qu'on sache que c'est l'article d'un site raciste ?:lollol
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Re: Barack Hussein Obama : Un apostat de l'Islam

Messagede Georges » 08 Juin 2009, 13:42

Exact.
Bivouac id est un site raciste
Libertyvox est un site raciste
Islamla est un site raciste
Tous ceux qui ont peur d' une doctrine politico-religieuse qui a à son actif plus de morts que le nazisme et le stalinisme sont racistes. :shock:

Mais Radio Courtoisie ne l'est pas
mejliss.com ne l'est pas. :roll:
Faurisson ne l'est pas.

BHO et la dhimmitude
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