OumSeyf a écrit:Etant donné les critiques courante du aux sentences contre les criminels en Islam,
sans regarder les consequences et bienfaits dans les rares pays qui la pratique, comparé au pays dit libre ou l'on ne peut sortir le soir tard seul sans avoir peur dun skinnet,
ou nos enfants sont kidnapé et sekestré des mois puis coupé en morceaux,
Faisons une expérience : toi, en tant que femme, dans quel pays appliquant la charia t'es tu promenée seule le soir ?
ou les familles sont brisées a cause de l'alcool ou d'une collegue trop aguichante,
En Afrique et en Arabie, L'alcool est surtout distillé n'importe comment, dans les baignoires, et autres, et est du coup assez dangereux à boire. Des distilleries clandestines sont régulièrement découvertes en Arabie Saoudite. De plus, les saoudiens riches vont régulièrement se saoûler aux Émirats ou à Paris.
Quant aux collègues aiguichantes, ignores-tu qu'un homme normal est capable de se contrôler ?
S'il ne le peut pas, les lois musulmanes l'inciteront tout simplement à prendre une seconde femme ou à répudier l'ancienne. Cela correspond à une violence dans les deux cas.
Dans le premier, la sagesse populaire a toujours désapprouvé cette facilité réservée aux riches. Dans un recueil de contes populaires palestiniens (
il était plusieurs fois, ed. Unesco), les malheurs commencent toujours par l'arrivée d'une nouvelle femme.
Dans le second cas, on a vu, quand l'Algérie a réintroduit des lois d'inspiration coranique dans les années 80, des femmes jetées à la rue du jour au lendemain.
ou nos enfants se suicide beaucoup trop...et la liste est longue...
Je connais des endroits où des musulmans incitent les enfants à se suicider... pour imposer la charia.
les gens sarrete a la grandeur des punitions mais en meditent pas une minutes sur lesconsequences psychologik et palpablent qui en resultent, comme la securité, la confiance, la chasteté, l'equilibre, moin de depressions...etc
Et quelles sont ces pays de cocagne ?
bref une cellule familiale plus preservé,
Dans le monde arabo-musulman, il n'y a pas de cellule familiale à proprement parler. Il y a la famille élargie, centrée autour du père, mais où les fils dominent (héritiers égaux).
Les filles, qui sont souvent mariées à des cousins, ne sortent pas de la famille. En cas d'héritage, quand la coutume ne prive pas la femme de sa part, elle subit une pression pour se désister, afin de ne pas trop émietter le patrimoine.
donc une société bien plus saine...
...tellement saine que les habitants ne vivent que pour la quitter.
Pour parler sérieusement, la charia a été une loi en constante évolution depuis que sa mise en place sous les Abassides. Elle a vu se succéder plusieurs écoles de droit qui lui cherchait un fondement. Ceux qui se sont imposés sont les hadiths, une fois que suffisamment de traditions authentiques du prophète aient été fabriquées et l'idjma, le consensus de la communauté, c'est-à-dire des savants les plus influents, qui permet d'avaliser de nouveaux usages, comme d'authentifier les traditions du prophètes qui y correspondent.
Le droit islamique a été déclaré parfait au Xe siècle, et les juristes se sont vus interdire le raisonnement indépendants (ijtihad) si jamais ils se trouvaient face à des problèmes nouveaux ou dans des situations pour lesquelles l'équité aurait réclamé des accommodements à la loi : pas du jugement de Salomon dans la charia.
Comme la charia évolue de manière inconsciente, elle est toujours en retard sur les usages. Il s'ensuit qu'elle a toujours laissé une large place à aux coutumes des peuples islamisés. Durant certaines périodes, des souverains tentent de l'appliquer à grande échelle, mais la coutume resurgit invariablement.
C'est en droit pénal que la charia est le plus pittoresque : certaines infractions déterminées, le vol, les relations sexuelles illégales, la fausse accusation d'adultère, la consommation de vin et l'apostasie sont considérées comme des crimes religieux passibles de hadd, châtiment corporel.
Les infractions qui ne figurent pas dans cette liste, comme le meurtre, sont passibles de la loi du talion : c'est une affaire privée entre deux familles.
Dans les cas où la charia paraissait inapplicable, mais où on n'arrivait pas à la remplacer par la coutume, des échappatoire (hiyal), ont été mis au point. Par exemple, dans un cas de relation sexuelle or mariage au Nigéria, la jeune femme enceinte a échappé à la lapidation en invoquant le précédent d'une femme ayant porté son bébé plusieurs années avant d'accoucher (ce sont des affaires de juristes, pas de scientifiques).
La consommation de vin a été très discutée : certains juristes l'ont carrément autorisé, d'autres se sont contentés de permettre les autres boissons alcoolisées.
Le droit financier est une source de créativité pour les juristes : il s'agit de contourner au maximum les interdictions touchant les intérêts et l'assurance. Autrefois, au lieu d'emprunter, on vendait un esclave à son créancier, qui le revendait à son propriétaire plus cher, la différence recouvrant exactement le montant de l'intérêt. Souhaitons que Dieu s'y laisse prendre.
