Je ne l'ai pas lu, mais si j'en crois le compte rendu fait sur Riposte Laïque (
http://www.ripostelaique.com/Confessions-d-un-imam-par.html), ça m'a l'air plutôt corsé. Abdelrahman Marhaba écrit notamment que "le coran apparaît comme un livre très ordinaire", affirme que les textes du poète al-Jahiz lui sont supérieurs du point de vue littéraire et qu'" il est urgent de le faire descendre de ce pinacle situé en dehors de l’histoire". Il y relève des "mots répugnants", "de la diffamation" , "des expressions pour dire une chose et son contraire", "la vitupération", en souligne la barbarie, en critique le mépris pour la dignité de l’homme et la destruction de la liberté individuelle qu'il entraîne. Il ridiculise le concordisme et relève les sottises du Coran sur le feu, la terre, le ciel, la relativité, ou l’extension de l’univers. Il consacre aussi des chapitres à l'appel au combat contre les non-musulmans, au statut esclavagiste de la femme, à Mahomet le dictateur avec Allah à son service, etc.
Bon, rien d'autre, semble-t-il, que ce que n'importe qui pourra constater par lui-même s'il lui prend la curiosité d'ouvrir le saint bouquin. L'auteur dit simplement que le roi est tout nu, ce que tous ceux qui connaissent l'islam un minimum savent depuis longtemps (mais qu'une foule d' abrutis ignorants persiste à nier sans jamais prendre la précaution de vérifier sur pièces, se faisant complice des progrès de l'horreur islamique). Mais c'est tellement difficile, dans l'islamolâtrie envahissante qui étouffe tout, de dire la simple vérité, qu'on ne peut que saluer un tel livre, surtout venant de quelqu'un qui est passé par al-Azhar et a été imam. Chaque fois que je vois, en un même individu, la raison et le bon sens triompher du plus crétinisant des obscurantismes, ça me réchauffe un peu le coeur.