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Politique et Economie

Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Actualités dans le monde, Débats politiques et économiques intérieurs et internationaux - Opposition - Partis politiques - Leaders politique - Pouvoirs économiques.

Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Yacoub » 13 Mai 2008, 13:37

L'autre Nakba


Il est d'usage pour les rhéteurs de la cause palestinienne de parler de la Nakba, c'est-à-dire la «catastrophe» en arabe, soit, selon eux, la création d'Israël et l'exil des Palestiniens. Cet exil aurait été causé par les violences faites aux Palestiniens dans la guerre qui opposa cinq armées arabes à un embryon d'armée israélienne et qui finit par l'établissement de lignes de cessez-le-feu de Rhodes en 1949.

Premier point que nous voulons faire: cet exil fut largement causé par les dirigeants arabes eux-mêmes. Sûrs de leur victoire, les rois et dictateurs arabes, dont les armées étaient largement équipées, financées et entraînées par les Britanniques, pensaient ne faire qu'une bouchée de ces quelques milliers de Juifs, mal armés et mal entraînés. Quelque 600 000 Arabes ont quitté le territoire confié par la Société des Nations (SDN, ancêtre de l'ONU) aux Britanniques, la province ottomane de Palestine, par peur d'être perçus comme des traîtres par les frères de la Ligue arabe.

Le mensonge

Début 1949, Émile Ghoury, homme d'État libanais et dernier président chrétien de la Ligue arabe, écrivait dans son discours de démission qu'il refusait de continuer à vivre avec le mensonge selon lequel les Israéliens avaient chassé leurs concitoyens arabes. Ghoury disait que le temps était venu que les États frontaliers d'Israël assument la responsabilité d'avoir demandé que les Israéliens et les Arabes palestiniens quittent leurs domiciles pour des raisons militaires tactiques, afin de permettre aux armées arabes de faire pleuvoir la dévastation sur les seuls Juifs. La promesse était que les Arabes reviendraient «d'ici deux semaines après avoir mis les Juifs à la mer».

Cinquante ans plus tard, le 19 mars 2001, Fouad Abu Higla, éditorialiste régulier du quotidien de l'Autorité Palestinienne, Al Hayat Al Jadida, écrivait un article pour le Sommet arabe, critiquant les États arabes pour une série d'échecs. L'une d'entre elles était que les dirigeants arabes avaient forcé les Arabes du mandat britannique à quitter leurs terres en 1948.

La leçon ne semble pas avoir été apprise. Nasrallah, le leader du Hezbollah a fait, en août 2006, très exactement le même appel au départ: il exigeait que les Arabes vivant dans la région de Haïfa quittent d'urgence leurs domiciles plutôt que de subir les bombardements du Hezbollah.

Un élément mis de côté

Mais, en 1948, le scénario ne se déroula pas comme les dirigeants arabes l'avaient prévu. Tout d'abord, plusieurs milliers d'Arabes, chrétiens et musulmans, druzes et autres, refusèrent d'écouter ces voix étrangères: ils restèrent sur place. Eux et leurs descendants sont aujourd'hui un million deux cent mille citoyens de l'État d'Israël, soit près de 20 % de sa population. C'est le premier aspect de la «Nakba» que les rhéteurs supposés pro-palestiniens mettent systématiquement de côté dans leurs prétendues démonstrations.

Ensuite et surtout, contre toute attente, les Israéliens ont battu les cinq armées arabes. Un expert militaire français de l'époque, prédisait, sans que d'ailleurs cela émeuve concrètement aucun État de cette Europe où l'on venait de découvrir les camps d'extermination nazis, «les Juifs sont foutus».

Présence et culture

Il est un deuxième aspect tout aussi important: l'autre «Nakba», celle subie par les Juifs vivant dans les pays arabes. 900 000 Juifs vivaient après la Seconde Guerre mondiale dans les pays aujourd'hui membres de la Ligue arabe. De ces 900 000 Juifs il ne reste pratiquement rien, sinon quelques milliers, surtout au Maroc. Rien de leur présence physique, rien de leur culture: des synagogues dévastées, des cimetières en ruine. Leur longue et fertile histoire est entièrement passée sous silence par les manuels d'histoire officiels des pays arabes.

Les Juifs se sont établis dans ces pays des siècles avant l'invasion arabo-musulmane du VIIe et VIIIe siècle. Sur un plan ethnique, le Maghreb a été -- faut-il le rappeler? -- berbère (amazigh), punique, romain et même germain (vandale) avant d'être arabe. Sur un plan religieux, il a été animiste, polythéiste, juif et chrétien longtemps avant d'être musulman.

Le petit royaume judéo-berbère établi autour de Bougie (dans l'actuelle Algérie) résista 70 ans à l'invasion arabo-musulmane, en particulier sous la conduite d'une femme, la Kahena. Les Juifs avaient établi une communauté en Tunisie depuis sans doute des millénaires sur l'île de Djerba. Que dire de ceux d'Égypte, présents au moins depuis l'époque grecque? Et des Juifs de l'actuelle Irak, qui y furent transplantés après la destruction du premier Temple de Jérusalem, soit six siècles avant l'ère chrétienne et qui y vécurent jusqu'aux persécutions du Baas!

Pogroms

Les pogroms, en particulier ceux de 1945 à Constantine (Algérie) ou celui de Bagdad commis à l'instigation du Mufti de Jérusalem, Al-Husseini avec les encouragements de ses alliés nazis, ont fait prendre les menaces antisémites très sérieusement par les communautés juives. Ces pogroms se situent dans une tradition des pogroms antisémites (mais aussi antichrétiens) à travers l'Empire ottoman.

Les juifs qui ont quitté le monde arabe dans les années 1950-60 ont été pour la plupart obligés d'abandonner leurs biens avec l'active complicité des institutions judiciaires locales. Ils ont trouvé refuge principalement en Israël, mais aussi en France et au Canada. Ils ont pu retrouver là des occasions de développement et une vie normale, malgré une profonde déchirure personnelle et collective.

Aucun d'eux n'est aujourd'hui à la charge des programmes sociaux des Nations unies. Ils n'ont pas alimenté de partis totalitaires et ne commettent pas d'attentats suicide. C'est sans doute parce qu'ils ne se sont pas livrés à la politique du pire que l'expulsion et le dépouillement sans scrupules dont ils ont été victimes sont systématiquement oubliés.

Il y a aujourd'hui un million deux cent mille arabes (musulmans et chrétiens) sur la terre d'Israël, soit deux fois plus que le nombre de ceux qui en sont partis. En revanche, s'il faut le redire, il n'y a plus de Juifs dans les pays de la Ligue arabe. Il est grand temps que l'on rende justice à ces Juifs déracinés de leurs terres ancestrales. Qui le fera?
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Yacoub » 13 Mai 2008, 16:58

La Nakba des losers, par Sami El Soudi, un palestinien lucide
lundi 12 mai 2008



L’Allemagne et le Japon, entièrement détruits à l’issue du second conflit mondial, ont créé des économies parmi les plus dynamiques de la planète. La Palestine, quant à elle, n’a jamais connu des situations de destruction comparables, mais elle est restée bloquée par le désir d’anéantir Israël plutôt que la nécessité de se bâtir et d’assurer la prospérité de ses habitants. Israël fête ses 60 ans d’indépendance, la Palestine, elle, pleure soixante ans de Nakba. Et non : soixante ans depuis la Nakba. - Sami El Soudi

La Nakba des losers, par Sami El Soudi, le 7 mai 2008. Source : Metula News Agency (info # 010705/8)

En cette veille de l’anniversaire de l’Etat d’Israël, je suis, comme chaque année, divisé entre deux sentiments : l’amertume d’avoir perdu ma terre et l’amertume d’être incapable de constituer un Etat. Dans mon esprit, ces deux sensations demeurent distinctes, et mon ressentiment s’adresse plus à moi-même et aux dirigeants de la cause palestinienne qu’aux Juifs.

Certes, il y eut la première guerre, celle que mes camarades israéliens de la Ména appellent la Guerre d’Indépendance, et que nous nommons la Nakba, le désastre. D’un point de vue historique, il est clair que les Juifs se sont emparés de plusieurs villes cent pour cent arabes, telles Haïfa, Jaffa, ou encore Beer Sheva. Paradoxalement, leur enracinement historique était plus dense à Gaza et Hébron que dans ces villes devenues israéliennes.

Ces conquêtes ont-elles donné lieu à des massacres, comme des historiens arabes et plusieurs néo-sionistes l’affirment ? Difficile de trancher. Il y eut des morts, assurément, mais des deux côtés, les Juifs perdant un centième de leur population lors de ce conflit. Est-ce que la Haganah a perpétré des assassinats de sang froid contre des civils sans armes ? Selon des anciens de Galilée, que je juge dignes de foi, les combattants juifs auraient effectivement abattu quelques hommes désarmés, à l’issue d’affrontements. Combien ? Quelques dizaines tout au plus, ce qui nous laisse loin de la présentation propagandiste de la Haganah sous les traits d’une seconde Waffen SS.

Ceci dit, les crimes de guerre demeurent des crimes de guerre, et ils ont été perpétrés des deux côtés, avec une férocité que je qualifierai toutefois de relativement retenue. A ce propos, il est peut-être utile de mentionner que le différend israélo-arabe, depuis ses origines durant le dernier tiers du 19ème siècle, n’a pas fait plus de 80 000 morts, civils et militaires de tous les belligérants et de tous les conflits confondus. Dans ce chiffre, environ 22 500 des victimes étaient juives ou israéliennes, ce qui met un peu de plomb dans l’aile des statisticiens instrumentalistes de l’agence de presse française AFP. Proportionnellement, n’en déplaise à ces messieurs, Israël a payé sa part de la tragédie.

Quant à savoir si les miliciens hébreux de la Nakba ont pratiqué des massacres à proprement parler, je crois qu’il faille honnêtement répondre à cette interrogation par la négative. Il y eut bien des massacres réciproques, comme à Deïr Yassin et au Goush Etzion, mais ils furent limités dans l’espace et le temps, réalisés par des extrémistes des deux bords ou des irréguliers excités par l’odeur du sang. Ils ne furent en aucun cas symptomatiques de ce conflit.

Ce qui le fut, en revanche, c’est la volonté de la direction du pré-Etat d’Israël de pousser mes frères et mes parents hors des frontières de la Palestine mandataire. Il est historiquement certain, qu’en plusieurs endroits, les miliciens hébreux ont incité les habitants à délaisser leurs maisons. Ces incitations ont été à la fois verbales et l’objet d’actes d’intimidation, dont les quelques exécutions sommaires, que j’ai évoquées précédemment, ont constitué les manifestations les plus violentes. Des dizaines de villages arabes ont été ainsi réduits à l’état de ruines.

Mais la direction du Foyer national juif, à la tête duquel officiait David Ben Gourion, et ses hommes armés, n’ont pas été les seuls à inciter les Arabes à quitter leurs villages et leurs quartiers. Il est également historiquement avéré que les Etats arabes, ainsi que des organisations panarabes, ont invité les populations à trouver un refuge temporaire dans les pays limitrophes "pendant que les armées régulières d’Egypte, de Transjordanie, de Syrie et du Liban écraseraient militairement l’entité sioniste à peine formée".

Les entités arabes dont je fais état ne se sont pas contentées de la parole : à diverses reprises, comme à Haïfa et dans les villages côtiers, elles ont envoyé des bateaux afin de recueillir les Palestiniens et les amener dans des lieux de refuge, principalement au Liban. Dans plusieurs cas, des villageois, constitués en milices d’autodéfense, se sont heurtés aux ordres arabes d’évacuation. Dans certains villages, une partie de la population est montée dans les navires, alors qu’une autre est demeurée sur place pour combattre les Juifs. Fréquemment, les milices constituées s’en furent acquérir des armes en les payant de leur poche.

Aujourd’hui, dans les deux camps, on amplifie naturellement les faits qui renforcent les ethos nationaux et ont tait ceux qui ne parlent pas en leur faveur.

Reste que ce sont des décisions arabes, qui ont à la fois acculé le tout jeune Etat d’Israël à la mer, et qui lui ont donné l’occasion de judaïser des parties du territoire afin de constituer une continuité géographique liant les différentes zones de forte implantation juive.

Car le fait le plus marquant de cette page d’histoire, que les historiens antisionistes omettent scrupuleusement de mentionner, réside en ce que le 29 novembre 1947, l’ONU vota le "Plan de partage", qui divisait le pays en deux Etats distincts, l’un arabe, l’autre juif. Avant cela, il n’y avait pas d’Etat en Palestine, il n’y eu que des occupations étrangères.

Les puissances arabes, persuadées de leur supériorité militaire, rejetèrent à l’unisson la décision onusienne, alors que la direction sioniste l’accepta sans conditions. A consulter la carte issue du Plan de partage, on se rend compte qu’Israël, dans ces frontières, était à la fois ingérable et indéfendable, morcelée et noyée dans un environnement hostile. Si nous n’avions pas commis l’impair de rejeter la résolution de l’ONU, nous aurions eu, dès 1947, un Etat de Palestine, et les Juifs auraient été, à brève échéance, pour survivre, contraints d’accepter l’idée d’une fédération, l’itinéraire le plus court vers l’Etat multiconfessionnel dont on a tant parlé ensuite.

A noter que, bien entendu, la Guerre d’Indépendance/Nakba n’aurait pas eu lieu si les Arabes avaient accepté le partage, et les violences dont j’ai traité auparavant ne se seraient pas produites. Causalement, on est amené à déduire que c’est le refus arabe qui a conduit à l’exil une bonne part des Palestiniens et à l’essor d’Israël.

Depuis, chaque fois que s’ouvre une fenêtre de négociation, la partie de territoire qui nous est proposée pour y établir un Etat est plus restreinte. Réduite à la fois par l’extension naturelle de l’Etat constitué qu’est Israël et par sa la posture de suprématie que lui confère sa puissance économique et militaire.

C’est le sujet de ma plus grande amertume : nous nous sommes montrés incapables de saisir notre chance et de fixer notre destin national en établissant un Etat. Nous sommes, quelque part, restés collés en 1947, nous persuadant nous-mêmes que nous parviendrions un jour à éradiquer Israël. Dans l’entre-temps, la Palestine juive, étatisée, est devenue une puissance à la pointe de la technologie mondiale, et nous, sous bien des aspects, nous n’avons guère évolué depuis que les armées des grands frères arabes se firent toutes éconduire par quelques brigades de partisans, à peine armés, portant l’étoile de David.

Désormais, ce n’est pas de savoir si nous allons construire notre Etat sur 93 ou sur 97% du territoire gagné, en 1967, par Israël sur l’armée du roi Hussein qui compte, c’est ce que nous allons y faire ; ce qui importe, c’est avoir un Etat. Un lopin de terre qui s’appelle Palestine, sur lequel nous pourrons commencer à nous construire et à inverser la courbe des calamités et des effets du temps, lorsqu’il est inutilisé.

L’Allemagne et le Japon, entièrement détruits à l’issue du second conflit mondial, ont créé des économies parmi les plus dynamiques de la planète. La Palestine, quant à elle, n’a jamais connu des situations de destruction comparables, mais elle est restée bloquée par le désir d’anéantir Israël plutôt que la nécessité de se bâtir et d’assurer la prospérité de ses habitants.

A regarder l’histoire, on en vient à douter que nos dirigeants aient jamais ressenti la ferme intention d’établir notre Etat. Ou peut-être ont-ils manqué des ressources énergétiques et visionnaires indispensables à quitter leurs chimères pour devenir Etat. Peut-être n’ont-ils pas eu – n’ont-ils toujours pas – le courage indispensable de prendre les décisions briseuses de mythes. Peut-être, pour en finir de cette énumération, ont-ils craint les échecs de l’accomplissement d’une société civile, et de ne plus pouvoir en rejeter toutes les raisons sur le voisin sioniste.

Car depuis 1948, la Nakba se poursuit. Nous sommes devenus un peuple de pillards et de corrompus, un peuple de violents et de grandes gueules, toujours prompt à pendre des traîtres présumés à nos lampadaires. Le califat de Gaza est l’aboutissement de tous nos mauvais choix, s’illustrant par un pouvoir de losers islamistes, incapables de produire le moindre projet de survivance pour un million trois cent milles de nos frères. Car, pour autant que je le comprenne, lancer des roquettes sur les habitants d’une paisible région reculée d’Israël ne remplace pas un projet d’avenir. En revanche, il l’enterre bien.

Si j’en veux historiquement à Israël, je ne la hais plus. Elle n’est pas la cause de notre incapacité à nous tenir debout. Je dirais, au contraire, qu’elle est notre voisine la moins hypocrite. Aujourd’hui, je dis que nous avons besoin de nous entendre avec les Juifs et de demander à partager le savoir faire qu’ils ont développé pendant que nous jouions à la guerre. Comme les Européens de l’Est pour ceux de l’Ouest, à nous de procurer à Israël un réservoir de main-d’œuvre à meilleur prix, jusqu’à ce que nous comblions nos retards et que nous phagocytions, à notre tour, la Jordanie, la Syrie et l’Irak. Ainsi fonctionne la finance du monde.

Je vois la présence des Israéliens dans notre proximité immédiate comme un bienfait et refuse de passer soixante années supplémentaires à tenter de les pousser à la mer. D’ailleurs, la plupart de ce qui fonctionne plus ou moins correctement, dans notre "autonomie", est inspiré de leurs modèles.

Israël fête ses 60 ans d’indépendance, la Palestine, elle, pleure soixante ans de Nakba. Et non : soixante ans depuis la Nakba.
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Victorien2 » 13 Mai 2008, 16:58

Merci, Yacoub, pour cet éclairage.
Les Etats arabes ont, eux aussi, fait le malheur du peuple palestinien. Ce sont eux qui exploitent et qui nourrissent cyniquement ce conflit à des fins politiciennes domestiques. Le pire c'est qu'il y ont réussi. Les gueux, les prolétaires, les prétendus intellectuels comme les grands patrons capitalistes se mobilisent comme un seul homme dès lors qu'il s'agit d'exprimer leur indignation contre l'injustice faite au "peuple frère martyr".
Le conditionnement est tel que la réaction est devenue pavlovienne. Pendant ce temps, les dirigeants arabes perdurent dans leur pouvoir, la corruption fleurit et devient ostentatoire, l'incurie est flagrante, les libertés introuvables et les abus inombrables.
Basta ! Laissons israëliens et palestiniens régler leur différend tous seuls et consacrons d'abord notre énergie à lutter contre l'injustice que les dirigeants arabes font à leur propre peuple.

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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude soumisarab » 13 Mai 2008, 17:17

je ne voie pas ce que peut faire les arabes a part acceuillir tout les palsténiens et leur faire des résidence dans chaque payes arabe muslmans,les isréines ne peuent pas vivre a coté d'un peuple qui prend mohamed le cochon comme leur milleur exemple.
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude dexter » 13 Mai 2008, 17:54

Le probleme des dirigeant palestiniens et arabes est qu'ils éxigent de négocier une capitulation sans condition d'israel.... apres avoir perdus 5 guerres.
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude soumisarab » 13 Mai 2008, 18:17

oui et si ils auront la force nécéssaire de battre israél ils ne vont surement pas continuer a négocier,je pense que la solution est dans les mains de peuple palésténien,il faut oublier totalement l'islam cette religion de merde ,et oubier mohamed le cochon,et essayer d'etre normal et vivre a coté des israélien serais profitable pour leur developement.
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Yacoub » 18 Mai 2008, 19:47

Israël et Egypte face à la même menace de l'islamisme radical
CHARM EL-CHEIKH (Egypte) - Israël et l'Egypte sont confrontés à une même menace, celle de l'islamisme radical, a déclaré dimanche un dirigeant de l'opposition israélienne de droite, Benjamin Netanyahu, après une entrevue "chaleureuse" avec le président égyptien, Hosni Moubarak.

"Nous avons eu une réunion très chaleureuse", a déclaré à l'AFP l'ancien Premier ministre, dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh. "Nous avons évoqué les menaces communes auxquelles nous sommes confrontés, en particulier celle des islamistes radicaux", a-t-il ajouté.

M. Netanyahu, dont le parti Likoud est donné gagnant par certains sondages en cas de législatives anticipées en Israël, faisait vraisemblablement référence au mouvement égyptien des Frères musulmans, qui contrôle un cinquième des sièges au Parlement.

Il s'agit du premier mouvement d'opposition en Egypte, mais ses militants font régulièrement l'objet d'arrestations.

M. Netanyahu a affirmé en outre qu'il avait évoqué avec M. Moubarak les efforts de l'Egypte pour enrayer le trafic d'armes entre l'Egypte et la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas.

Le Hamas est "un ennemi des Palestiniens modérés" qui "est soutenu par un régime iranien très agressif", a dit M. Netanyahu, affirmant que la paix dans la région ne serait obtenue qu'en neutralisant le Hamas.

L'ex-Premier ministre est demeuré discret ces derniers mois, du fait de la relance des négociations israélo-palestiniennes, dont le but est de parvenir à un accord de paix avant janvier 2009 et la fin du mandat du président américain George W. Bush.

S'exprimant en marge d'une conférence économique, M. Netanyahu a estimé que la croissance des économies israélienne et palestinienne pouvait favoriser l'avènement de la paix dans la région.

"Nous réfléchissons sur la base d'un modèle qui veut que la prospérité découlera de la paix, a dit l'ex-ministre des Finances. Mais je pense que l'inverse est en fait probablement vrai."

"Une croissance économique rapide, non seulement en Egypte et dans d'autres pays, mais également pour les Palestiniens, générera un climat de réconciliation, réduira l'acuité du conflit et le rendra plus facile à résoudre", a-t-il dit.

"Dans une certaine mesure, cela s'est passé de cette façon en Irlande du Nord, et peut-être que cela est en train de se produire à Chypre. Une croissance rapide affranchit les hommes en leur donnant une raison de chercher des solutions politiques plutôt que de rester dans des conflits endémiques", a-t-il précisé.

"La croissance aide les gens (...). Ils ont quelque chose et ne veulent pas le perdre. Ils veulent le protéger, le transmettre à leurs enfants", a-t-il expliqué.

(©AFP / 18 mai 2008 20h20)
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re : Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Yacoub » 18 Mai 2008, 19:50

Israël et Egypte face à la même menace de l'islamisme radical
CHARM EL-CHEIKH (Egypte) - Israël et l'Egypte sont confrontés à une même menace, celle de l'islamisme radical, a déclaré dimanche un dirigeant de l'opposition israélienne de droite, Benjamin Netanyahu, après une entrevue "chaleureuse" avec le président égyptien, Hosni Moubarak.

"Nous avons eu une réunion très chaleureuse", a déclaré à l'AFP l'ancien Premier ministre, dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh. "Nous avons évoqué les menaces communes auxquelles nous sommes confrontés, en particulier celle des islamistes radicaux", a-t-il ajouté.

M. Netanyahu, dont le parti Likoud est donné gagnant par certains sondages en cas de législatives anticipées en Israël, faisait vraisemblablement référence au mouvement égyptien des Frères musulmans, qui contrôle un cinquième des sièges au Parlement.

Il s'agit du premier mouvement d'opposition en Egypte, mais ses militants font régulièrement l'objet d'arrestations.

M. Netanyahu a affirmé en outre qu'il avait évoqué avec M. Moubarak les efforts de l'Egypte pour enrayer le trafic d'armes entre l'Egypte et la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas.

Le Hamas est "un ennemi des Palestiniens modérés" qui "est soutenu par un régime iranien très agressif", a dit M. Netanyahu, affirmant que la paix dans la région ne serait obtenue qu'en neutralisant le Hamas.

L'ex-Premier ministre est demeuré discret ces derniers mois, du fait de la relance des négociations israélo-palestiniennes, dont le but est de parvenir à un accord de paix avant janvier 2009 et la fin du mandat du président américain George W. Bush.

S'exprimant en marge d'une conférence économique, M. Netanyahu a estimé que la croissance des économies israélienne et palestinienne pouvait favoriser l'avènement de la paix dans la région.

"Nous réfléchissons sur la base d'un modèle qui veut que la prospérité découlera de la paix, a dit l'ex-ministre des Finances. Mais je pense que l'inverse est en fait probablement vrai."

"Une croissance économique rapide, non seulement en Egypte et dans d'autres pays, mais également pour les Palestiniens, générera un climat de réconciliation, réduira l'acuité du conflit et le rendra plus facile à résoudre", a-t-il dit.

"Dans une certaine mesure, cela s'est passé de cette façon en Irlande du Nord, et peut-être que cela est en train de se produire à Chypre. Une croissance rapide affranchit les hommes en leur donnant une raison de chercher des solutions politiques plutôt que de rester dans des conflits endémiques", a-t-il précisé.

"La croissance aide les gens (...). Ils ont quelque chose et ne veulent pas le perdre. Ils veulent le protéger, le transmettre à leurs enfants", a-t-il expliqué.

(©AFP / 18 mai 2008 20h20)
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Georges » 30 Aoû 2008, 18:11

le Hamas
Mots clés : Hamas, Ossétie du Sud, Souveraineté, Russie (pays)


La Russie s'est trouvé un allié, le Hamas, pour soutenir sa reconnaissance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, les deux provinces géorgiennes qui ont fait sécession avec son aide. «Nous comptons sur le fait que la décision de Moscou sera un précédent pour la reconnaissance des peuples qui luttent pour la liberté et la justice!», a salué le porte-parole de l'organisation islamiste et terroriste palestinienne, Ayman Taha, dans un communiqué posté en russe sur le site du mouvement. Pour le reste, soumise à un nouveau feu de critiques et de condamnations occidentales, la diplomatie russe s'est lancée dans une quête assez laborieuse de partenaires qui l'accompagneraient dans son aventure géorgienne.



Au sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui réunit la Russie, la Chine, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan, Dmitri Medvedev a réussi hier à faire adopter une déclaration «soutenant le rôle actif de la Russie dans les opérations de paix et la coopération dans la région». Même ces amis asiatiques et ex-soviétiques de la Russie se sont pourtant bien gardés de la suivre sur la route du séparatisme. Au contraire, la Chine a de nouveau exprimé sa «préoccupation au sujet des derniers développements de la situation en Ossétie du Sud et en Abkhazie», par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang. Une ironie funèbre veut que l'organisation de Shanghai, lors de sa refondation, en 2001, se destinait justement à lutter contre le terrorisme et le séparatisme...

«La politique russe en Géorgie ne fait certainement pas peur à la Chine ou à l'Inde [observateur à l'OCS, ndlr], les pays les plus importants de cette organisation, car ils sont coutumiers de ce genre de méthodes, au Tibet ou au Cachemire», décrypte Dmitri Trenine, directeur-adjoint du centre Carnegie de Moscou. De là à se charger des problèmes russes et à donner de nouvelles munitions à leurs propres séparatistes, il y a un abîme que personne n'est pressé de franchir. La crise actuelle illustre bien le fait que la diplomatie russe ces dernières années a préféré s'époumoner contre l'OTAN, qui «se rapproche» au point de «l'encercler», plutôt que de souder sa propre coalition d'alliés, fiables en toutes circonstances.

L'organisation de Shanghai, dont la Russie envisageait ces dernières années de faire un «contre-OTAN» face à l'influence américaine en Asie centrale, ressemble encore à un club de discussion (le «club des dictateurs», persiflent les mauvais esprits), avec quelques programmes d'entraînement antiterroriste ou de lutte contre le trafic de drogue. «Mais son rôle pourrait se développer, estime Dmitri Trenine. Comme toujours lorsqu'elle a un souci à l'Ouest, la Russie va davantage se tourner vers l'Est. Et d'ailleurs, elle n'a pas vraiment besoin d'alliés militaires. Elle a besoin de partenariat politique et économique, pour lequel les pays de Shanghai peuvent être d'un grand soutien.» La Chine pourrait bien être «le seul joueur qui ressort vraiment gagnant du conflit noué en Géorgie entre la Russie et l'Occident», concluait hier le quotidien russe Kommersant, rappelant comment Pékin a multiplié les contrats économiques avec l'Ouzbékistan ou le Tadjikistan dernièrement. «La Chine a beaucoup d'opportunités économiques à offrir à nos partenaires d'Asie centrale, confirme l'analyste Alexandre Konovalov.
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Re: Le conflit Israel-Palestine : Vos points de vue

Message non lude Georges » 18 Nov 2009, 16:59

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