le principe d'exclusion, de discimination au coeur de la loi doranique est fondamentalement contraire aux droits de l'homme
ce principe d’exclusion est répété avec force dans maintes sourates du coran, plus spécialement à l’encontre des juifs pour lesquels il va même jusqu’à interdire de manger certains mets: sourate IV.160 :
"Nous avons interdit aux juifs d’excellents nourritures qui leur étaient permises auparavant : c’est à cause de leur prévarication; parce qu’ils se sont souvent écartés du chemin de dieu, parce qu’ils ont pratiqué l’usure qui leur était pourtant défendue, parce qu’ils ont mangé injustement les biens des gens. Nous avons préparé un châtiment douloureux pour ceux d’entre eux qui sont incrédules."
Les régimes musulmans, trop heureux de trouver là le bouc émissaire idéal, surent et savent encore aujourd’hui jouer hypocritement le rôle de protecteur, jusqu’au moment où l’écart entre la plèbe et l’oligarchie au pouvoir est tel que l’on jette en pâture les juifs, les mécréants, causes de tous les malheurs du monde à la masse inhibée, à laquelle la jalousie dispute à la haine.
Ça marche à tous les coups, en politique pour faire le moins de mécontents possible il faut toujours taper sur les mêmes… Quel profit tout de même pour les despotes qu’un livre tel que le coran ! Mieux que La République de Platon ou Le prince de Machiavel, mieux que les discours enflammés de Staline ou de Castro, il est Le livre du totalitarisme par excellence. C’est la perfection même, l’idéal du manuel du tyran, son application a permis à des systèmes entièrement fondés sur l’inégalité sociale, le sexisme, la discrimination de perdurer pendant des siècles.

