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Histoire et Géopolitique de l'Islam

différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Mohammed et sa personnalité - son histoire - Appartion de l'Islam - Les guerres de l'Islam - Histoire prés- islamique et islamique - Discuter les documents sur les origines de l'islam sur le site islam-documents.org

Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 26 Fév 2012, 19:56

Comparaison des trois totalitarismes

Image
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Lilith » 27 Fév 2012, 13:26

alors là, c'est le pompon! :lollol "c'est une religion... qui fait non non non non non... toute l'année, elle fait non non non non non... priere, jeune, etroitesse d'esprit... ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii"

tu vois Yacoub, des fois l'islam dit "oui" :P :mrgreen:
"La grandeur d'une civilisation se voit à la manière avec laquelle elle traite ses animaux" GANDHI

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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 30 Avr 2012, 13:45

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, n’en déplaise à Moussaoui

    J’amalgame !

    J’amalgame l’islam à l’islamisme.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, n’en déplaise à M. Moussaoui, président du CFCM, Conseil français du culte musulman, qui s’est répandu sur tous les médias, dans la semaine suivant la tuerie de Toulouse, pour cacher aux Français la vraie nature de l’islam. Cacher, puisque pour nous vendre un vernis humaniste du coran, il a pris un verset d’une sourate particulièrement belliqueuse. En citant régulièrement de façon incomplète le verset 32 de la sourate 5, « quiconque tuerait une personne, c’est comme s’il avait tué tous les hommes », il s’est bien gardé de citer des versets suivants dépourvus d’humanisme.

    Tout d’abord, M. Moussaoui a oublié l’essentiel du verset qui en change le sens : « quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes ». Ce qui signifie qu’il n’y a aucun problème pour tuer éventuellement une personne coupable d’une corruption sur la terre. Et comme Allah nous explique par ailleurs qu’une des corruptions est de ne pas croire en son message, les non musulmans ne sont donc pas inclus dans le cas de figure non-violent énoncé par ce verset.

    D’ailleurs les versets 36 et 37 de la même sourate annoncent qu’Allah réserve aux mécréants qui s’opposaient à Mahomet un châtiment douloureux et permanent. Dans le verset 82, les juifs et les chrétiens associateurs sont présentés comme les ennemis les plus acharnés des croyants. « Beaucoup d’entre eux sont pervers », sauf ceux qui « ont reconnu la vérité », c’est-à-dire l’authenticité du coran.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, n’en déplaise aux bien-pensants étonnamment dépourvus de tout esprit critique dès lors qu’ils devraient réfléchir aux mécanismes psychologiques induits par une lecture approbative et admirative du coran. Là subitement, ceux qui voient de l’amalgame ou de la stigmatisation derrière toute lecture critique du coran sont incapables de percevoir que la pratique de l’amalgame est régulière dans le coran, particulièrement contre les juifs qui refusent de se convertir à l’islam : « Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites », énonce le verset 42 de la sourate 5. L’usage de ce « ils » généralisant ne dérange pas les islamobéats qui ne perçoivent pas toute la discrimination pratiquée à l’égard des non-musulmans, prônée par cette religion intrinsèquement ségrégative.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car quoiqu’une des armes de prédilection des musulmans soit de répliquer à leur contradicteur qu’il faut remettre toute critique d’un verset coranique dans son contexte, la façon dont sont rédigés certains versets a valeur d’affirmation absolue, par-delà l’affirmation de ce contexte. Ainsi un musulman, suivant le coran, ne pourra être enclin à la miséricorde : (s9, v113) « Il n’appartient pas au Prophète et aux croyants d’implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu’il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l’Enfer. » Qu’un chrétien dise que le Christ est fils de Dieu, et il mérite que Dieu l’anéantisse (s9, v30).

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, n’en déplaise aux groupies du multiculturalisme ignorantes des réalités de l’islam, qui ne savent pas que le coran appelle au séparatisme, appelant à ne pas prendre pour amis des non-musulmans : (s3, v118) « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser » ; (s58, v22) « Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu » ; une religion qui donc appelle même ses fidèles à rejeter leurs parents ou leurs enfants s’ils rejettent la religion islamique. Une religion qui refuse aussi que les musulmanes épousent des non-musulmans, sauf s’ils se convertissent, car les enfants sont automatiquement musulmans s’ils sont générés par un musulman.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, l’islam étant un système totalitaire, car cette idéologie politico-religieuse a la prétention de gérer la totalité de la vie privée des individus, jusqu’à leur indiquer la façon de se nettoyer le derrière après un besoin ; l’islam y est imposé à tous, les non-musulmans étant promis à un sort subalterne et à une soumission dhimmie ; les individus sont soumis à une propagande incessante, scandée par les cinq appels journaliers à la prière, martelant l’unicité de Dieu ; l’appareil policier est le plus sophistiqué qui soit, représenté par la gigantesque pression sociale livrant tout individu à un espionnage permanent pour s’assurer qu’il agit de façon islamiquement correcte ; à défaut de se soumettre à un chef vivant, les individus doivent se soumettre à Allah et à Mahomet « le beau modèle », véritable guide, duce, conducator, dont il faut s’efforcer d’imiter les actes et paroles retranscrits par le coran et les hadiths.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car le coran, à défaut d’évoquer une pureté raciale, souligne la pureté de l’oumma, voyant de l’impureté ou de la perversité chez les non-musulmans (s61, v5), les homosexuels, les mangeurs de porc ; le coran dit des musulmans qu’ils sont la meilleure communauté du monde (s3, v110) et des hommes qu’ils sont supérieurs à leurs épouses.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car la religion islamique ne conçoit pas le doute : (s49, v15) « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point […] Ceux-là sont les véridiques. ». Derrière toute critique de l’islam est perçue l’œuvre du diable. Ce soupçon coranique d’un satan permet de dénier par avance toute légitimité à toute critique ; c’est bien là la marque d’un système de pensée clos et totalitaire.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, l’islam voulant s’imposer au monde ; (s48, v28) « C’est Lui [Allah] qui a envoyé Son messager [Mahomet] avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. » ; (s8, v39) « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. » ; (s9, v33) « C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs. »

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car Mahomet « le beau modèle » fut le premier islamiste, celui qui fit exterminer et égorger dans des fosses les 800 prisonniers de guerre de la tribu juive Banu Qurayza alors que s’étant rendus sans combattre, ils ne représentaient plus une menace, celui qui fit réduire au silence les Guillon de son temps comme la poétesse Asma bint Marwan coupable de vers irrévérencieux à l’égard du fondateur de l’islam.

    Mahomet fut le premier acteur de cette volonté islamique d’accomplir la colonisation des esprits et du monde, celui qui imposa l’ordre de la charia, celui qui fit tuer tous ceux qui osèrent contester la domination coranique, n’acceptant la présence de ceux qui refusèrent de se convertir qu’à la condition qu’ils restent dans une position sociale subalterne et soient l’objet du mépris annoncé à tous les mécréants promis aux pires tourments de l’enfer. Mahomet fut celui qui imposa sa conception polygamique inégalitaire à ses épouses et maîtresses auxquelles il refusa la plus élémentaire réciprocité adultérine, en les cloîtrant dans des espaces confinés.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car tous les déclassés, les sans repères, les frustrés ne passent pas à l’action terroriste. Dans toute société, on trouvera ces spécimens dépourvus, désavantagés et insatisfaits. Pour autant nulle société, civilisation ou système de pensée, dans les dix dernières années, a produit autant de criminels et de terroristes agissant au nom d’une religion ou d’une idéologie politique, que les sociétés ou communautés islamiques. Ainsi depuis le 11 septembre 2001, plus de 18 000 actes terroristes ont été perpétrés à travers le monde au nom de l’islam. La folie bien réelle de ces « fous de Dieu » a bon dos. Il est bien surprenant de ne pas saisir que le contenu coranique par ses approximations et contradictions est un bon déclencheur de cette folie.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car même en adoptant le point de vue des tenants d’un islam modéré ou de ceux qui nous prescrivent un islam des lumières qui serait le produit d’un islam réformé, la lecture du coran n’aboutit pour un lecteur ordinaire qu’à un vaste embrouillement ; ainsi un dieu omniscient et bon, voulant guider des êtres humains à mieux agir dans leur vie, leur aurait simplifié la tâche en prescrivant des sourates les plus claires et les plus compréhensibles possibles. Au lieu de cela selon Malek Chebel, c’est un livre qui manque de clarté.

    Un dieu soucieux de clarté aurait adressé aux hommes un simple énoncé ; par exemple, « quelles que soient les circonstances, hormis une situation où votre existence physique est directement menacée, vous ne frapperez pas une femme » ; au lieu de cette simplicité, le prétendu Allah aurait envoyé le verset 34 de la sourate 4 prescrivant de frapper les épouses désobéissantes.

    Les tenants de l’islam modéré sont alors bien sûr gênés. On assiste donc aux efforts désespérés d’un musulman (1) pour effacer l’ignominie de ce verset afin de se prouver qu’ « un musulman [ne pourrait] à ce point être dénué de sens moral, d’éthique, qu’il en vienne à se demander si sa religion, Dieu, son Prophète, son Livre, aient pu l’autoriser à frapper sa femme, une femme. » Il n’y parvient que par des contorsions laborieuses et peu convaincantes, nécessitant pas moins des centaines de lignes ; une explication du texte divin plutôt guignolesque.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, car des versets coraniques favorisent l’instauration d’un fond de paranoïa parmi les musulmans. Comme le verset 22 de la sourate 58 déjà précédemment évoqué qui exige des musulmans de ne pas prendre pour amis des non-musulmans, car ils doivent se méfier de ne pas être influencés par les opinions tentatrices des non-musulmans qui pourraient les faire écarter de la foi et d’une bonne conduite musulmane.

    Le mode de pensée mahométan très victimaire explique-t-il cette propension plus qu’ordinaire de nombreux musulmans à se poser systématiquement en victimes, comme on a pu le voir de façon inouïe lors de l’affaire Merah. Ainsi, après avoir fait part d’une compassion minimale et fort réduite à l’égard des victimes, la préoccupation majeure des responsables musulmans a-t-elle été de dédouaner l’islam de ses responsabilités en présentant Merah comme un bon petit garçon victime de la société française et des stigmatisations qui ont bon dos. Les vraies victimes du tueur ont ainsi vite été oubliées par les médias généralistes pour s’interroger sur la personnalité de la pauvre victime Merah.
    Les musulmans qui s’affirment modérés n’ont pas été en reste, comme le montrent les titres de deux articles du journal en ligne oumma.com, qui se veut la voie d’un islam modéré : « Le Cheikh Qaradaoui victime collatérale de l’affaire Mérah » et « Le voile, le halal et Merah : les nouveaux ingrédients du populisme français » (2). D’un côté, un prédicateur islamiste antisémite présenté comme « un savant de renommée internationale » est présenté comme une victime. Et de l’autre, une préoccupation laïque sur le foulard et sur la viande halal est mise sur le même plan que « la diabolisation du forcené, Mohammed Merah ».

    Toutes les guerres entreprises par Mahomet sont comme par hasard présentées par les historiens musulmans comme des réponses aux agressions que Mahomet et ses partisans auraient subies. Pourquoi alors sont-elles suivies de conversions forcées des tribus vaincues ? Et lorsque celles-ci se révoltent contre cet état de fait, les musulmans ne voient encore que légitime défense de leur part d’écraser ces rebellions.

    Le premier combat des Arabes musulmans contre l’empire byzantin a lieu à la bataille de Mu’ta en 629 ; il s’explique par le meurtre d’un émissaire qui avait été envoyé vers un des chefs des ghassanides, tribu arabe chrétienne vassale de l’empereur byzantin. Partout le meurtre d’un émissaire a été le prétexte cynique à des conquêtes, vieille ficelle impérialiste pour effectuer des invasions à travers les siècles ; mais l’historiographie musulmane préfère insister sur l’usuelle victimisation du miséricordieux Mahomet et de ses guerriers, pour expliquer la conquête des esprits.

    Cette paranoïa ambiante rejoint l’absence de doute en l’authenticité du message de Mahomet ; comme l’observent généralement les psychiatres, sûr de tout, le paranoïaque ne doute de rien.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, comme le font certains musulmans qui revendiquent un islam politique et qu’on s’efforce de nous présenter comme modérés. Ainsi en 2007, le premier ministre de la Turquie Erdogan exposait : « L’expression ‘islam modéré’ est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’islam est l’islam. »

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, en dépit du refus exigé par toutes les élites politiques et médiatiques de tout amalgame, refus qui a empêché les Français de réfléchir lors de cette campagne présidentielle sur les liens éventuels entre les difficultés d’intégration de certaines personnes de culture musulmane et le formatage idéologico-religieux auquel elles sont soumises depuis l’enfance. Ce n’est pas avec du non-dit ou de la désinformation que l’on permettra l’émancipation des personnes de culture musulmane souvent non informées des aspects totalitaires de la religion islamique et des facettes négatives de Mahomet. Se censurer ou refuser de s’informer sur le sujet ne contribue pas à faire évoluer positivement l’humanité.

    J’amalgame l’islam à l’islamisme, quoique conscient que la grande majorité des musulmans n’ont pas conscience de ce système totalitaire et ne sont pas informés des méfaits de Mahomet et de l’impérialisme islamique ; conscient également que l’islam n’a la plupart du temps historique pas été appliqué rigoureusement comme le souhaitait Mahomet, avec des poches de laxisme qui ont permis en certains espaces islamiques que soient consommés de l’alcool et des stupéfiants, que soient tolérées la prostitution et l’homosexualité, que puisse être vécue une promotion sociale pour quelques dhimmis, que soit mise en sommeil la guerre sainte …

    Quoique conscient que la très grande majorité des musulmans de ce monde ne partage pas en son for intérieur la volonté de pratiquer la guerre sainte, et n’hésite pas à avoir des relations amicales avec des non-musulmans, l’islam édicté et pratiqué par Mahomet, vécu par ses contemporains est plus proche de celui des islamistes que de celui des tenants d’un islam qualifié de modéré, et à ce titre l’idéologie islamique représente toujours un très grand danger latent et potentiel pour la paix de l’humanité.

    J’amalgame donc l’islam à l’islamisme, et quoique vous entrepreniez contre moi ou contre nous qui pratiquons l’amalgame, vous ne nous empêcherez pas d’amalgamer l’islam avec l’islamisme ; mais comme en moi est toujours présent le doute et que je suis attaché à la liberté d’expression, je reste toujours prêt à discuter avec quiconque pourra me prouver que nous avons eu tort d’effectuer ce rapprochement. Pour l’instant on est loin de ces preuves, la démonstration d’un islam des lumières ne tournant qu’à l’invocation.

    Mais pour nous apporter la preuve d’une volonté et surtout d’une capacité de réformer l’islam, pratique religieuse, en une pratique islamique moderne et éclairée, le débat concernant le bien-fondé de l’amalgame évoqué ici ou son absence de pertinence sera incontournable ; et ce ne seront pas nos mises à l’index, vestiges d’une autre époque, qui rassureront sur cette volonté de réforme.

    Nous attendons tous ce débat.
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Krinou » 30 Avr 2012, 13:54

De qui est ce texte Yacoub ?
Dans un monde débordant de haine, nous devons oser espérer.
Dans un monde débordant de colère, nous devons oser réconforter.
Dans un monde débordant de désespoir, nous devons oser rêver.
Dans un monde débordant de méfiance, nous ne devons jamais cesser de croire.

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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 30 Avr 2012, 13:59

Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Krinou » 30 Avr 2012, 14:06

Pardon Yacoub, je suis très mal élevée : bonjour ! :mrgreen:

Merci pour le lien.
Dans un monde débordant de haine, nous devons oser espérer.
Dans un monde débordant de colère, nous devons oser réconforter.
Dans un monde débordant de désespoir, nous devons oser rêver.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 02 Mai 2012, 19:40

Islam et/ou Islamisme ?

Revue "Choisir", Genève, 1997.

Par le R.P. Henri BOULAD
jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l'islam

Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmawi publiait son fameux livre Al Islam as-siyâssi, ( littéralement : " l'islam politique") traduit en français sous le titre: "L'islamisme contre l'islam" ( voir aux Editions La Découverte )..
Dans cet ouvrage, Achmawi cherchait à montrer que l'islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l'orientation est uniquement spirituelle et religieuse.

Je prendrai ici le contre-pied de la position d'Achmawi en affirmant que l'islamisme, c'est l'islam!


Cette affirmation n'a rien d'arbitraire ou de fantaisiste.
Elle ne relève pas d'un parti-pris ou d'une provocation, ni d'une prise de position fanatique ou intolérante, ni d'une approche volontairement négative ou réductrice.

Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l'histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l'évolution de l'islam, avec ce que l'islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux - musulmans ou chrétiens - qui se voilent la face, jouent à la politique de l'autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance…


On dira que le problème de l'islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l'amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams.

J'ai même une conférence de deux heures sur "Les six islams", où je déploie l'éventail des différents islams, depuis l'islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu'à l'islam le plus radical, en passant par le soufisme, l'islam des confréries et l'islam populaire.

Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l'islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n'est guère représentatif de l'islam officiel,( mon père , je veux vous décorer de l'ordre du mérite !!) de l'islam orthodoxe et classique, de l'islam sunnite tel qu'il s'est toujours manifesté, tel qu'il s'est toujours voulu, tel qu'il se veut encore aujourd'hui.

D'où le rejet par l'islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l'islam à la lumière de la modernité, se font taxer d'hérétiques, d'apostats ou de déviationnistes.

L'islamisme n'est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l'islam classique orthodoxe sunnite.
Je pense au contraire que l'islamisme, c'est l'islam à découvert, l'islam sans masque et sans fard, l'islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d'aller jusqu'au bout de lui-même, jusqu'à ses dernières implications.


[b]L'islamisme, c'est l'islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L'islamisme est présent dans l'islam comme le poussin dans l'œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l'arbre dans la graine



Mais qu'est-ce que l'islamisme?
L'islamisme, c'est l'islam politique, porteur d'un projet et d'un modèle de société visant à l'établissement d'un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime - parce que divine - telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.


Il s'agit là d'un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

Car l'islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L'islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment "la meilleure des communautés".

L'islam se veut à la fois religion, état et société - din wa dawla.

Et c'est ainsi qu'il a été depuis ses plus lointaines origines.

Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l'ère musulmane, l'Hégire, (622) signifie que l'islam cesse d'être une simple religion pour devenir Etat et société. L'Hégire est le moment où Mohammed cesse d'être simple chef religieux pour devenir chef d'état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées.
"L'islam est politique ou n'est rien!", (Khomeiny). La "soumission" à Dieu, qui est le sens même du mot "islam" est aussi bien exigée du croyant que de l'Etat.
Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse.

b] C'est l'annexion de la politique par la religion. [/b]

Ce qui frappe dans l'islam, c'est son extraordinaire cohésion. Car dans l'islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L'islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C'est en ce sens que je disais plus haut que l'islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.
L'idée d'un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l'essence même de l'islam.

L'islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D'où son extraordinaire capacité d'intégration. L'islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé…

Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d'adaptation, à partir d'un noyau dur, solide, irréductible. C'est cette souplesse de l'islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu'en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l'islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu'on évalue à près de 30% le nombre de musulmans.
*
Ce que dit le grand juriste théologien Ibn Hazm de Cordoue , né en 994 qui entend démontrer l'incohérence du christianisme trinitaire
" Si le Père est Dieu et si le Fils est Dieu , le Père est le Fils et réciproquement . De plus , quand le Christ dit " je serai assis à la droite de mon Père " , si le Christ est Dieu comment peut-il être assis à la droite de lui-même ? Ceci est impossible et cela montre que le Fils est inférieur au Père "
L'objectif d'Ibn Hazm est bien évidemment de prouver l'absurdité du christianisme .

Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n'est pas un aspect marginal, un accessoire de l'islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n'était qu'un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts.
(Ah cela mon père , ce n'est pas de ma faute . Voyez les nouveaux penseurs de l'islam !! Ce sont eux que l'on croit : islam des lumières , où est-ce que ces idiots sont allés chercher cela
Ah si il est dit dans le Coran "Dieu est lumière")

Non, les textes sont clairs: il s'agit bel et bien d'un combat par l'épée et ce n'est pas un hasard si l'Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 - 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l'islam, l'idée de force, de puissance.
L'islam est la religion de la force.
Il s'impose souvent par la force et ne cède en général qu'à la force.

C'est un fait: historiquement l'islam s'est étendu par la contrainte et la violence.

Il n'est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s'en convaincre

D'ailleurs, l'isilam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l'islam et celle de la guerre - dar-al- Islaâm wa dar al-harb?

L'islam a pour ambition et pour prétention de convertir l'humanité entière…
Pour le musulman, il n'y a qu'une seule vraie religion: l'islam: inna-dîn 'ind-Allah al-Islâm.
( Traduction : la religion auprès de Dieu c'est l'islam = Pour Dieu la religion c'est l'islam )

Le musulman a en lui la certitude d'avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d'aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l'arrêtera. Car l'islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l'éternité. Il y a dans l'islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!

Alexandrie, 1997.

L'islamisme est le vrai visage de l'islam
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 02 Mai 2012, 19:52

Islam, Islam fanatique, islam radical, islamisme, extrémisme islamique, intégrisme, etc.…

Telles sont les différentes expressions pour qualifier la religion de Mahomet et ses variantes idéologiques dans les médias. Et on peut multiplier les variations : extrémisme islamiste, fanatisme musulman, extrémisme radical, intégrisme extrémiste, islam intégriste, etc.

D’autres parlent également d’islam politique, d’islamisme conquérant, d’islam prosélyte, d’islam rétrograde, et que sais-je encore. Si on essayait d’y voir plus clair ?

Mes vieilles encyclopédies déclinent, quant à elles, deux entrées sur le sujet :

1. le mot « islam » (avec une minuscule quand on parle de la religion et une majuscule quand on parle de la civilisation, ce que peu de rédacteurs connaissent ! l’islam est au christianisme ce que l’Islam est à la Chrétienté…) ;

2. les mots « islamisme », « mahométisme » et « mahométanisme », qui sont des synonymes de « islam ».

Le mot « islamisme » n’avait pas du tout le même sens que de nos jours. Islam vient de la racine arabe S-L-M et signifie « soumission ». Cette racine S-L-M a donné également le mot « salam », (le « shalom » des hébreux), qui veut dire « paix ». On en dérive aussi le mot « musulman », qui désigne un adepte de l’islam.

On utilisait aussi le mot « mahométan », qui fait hurler les musulmans, et je me demande pourquoi, parce qu’il est bien plus exact sémantiquement. En effet, « musulman » veut dire « soumis » (sous-entendu à Allah), et l’islam n’est pas la seule religion où les adeptes se soumettent à une ou plusieurs divinités.

D’ailleurs les adeptes de Mahomet jouent sur l’ambiguïté de cette définition pour prétendre qu’Abraham, Moïse ou Jésus étaient « musulmans », sous prétexte qu’ils étaient soumis à leur Dieu, mais c’est idiot au sens commun du mot musulman, puisqu’ils vécurent bien avant Mahomet, qui a fondé l’islam.

De même, des falsificateurs sémantiques, de Nicolas Sarkozy à Tariq Ramadan en passant par Mouloud Aounit, appellent « musulman » tout « né musulman », toute personne de « culture musulmane », de « famille musulmane », niant ainsi à la plupart des Maghrébins le droit élémentaire à changer de religion (ce qu’interdit d’ailleurs l’islam sous peine de mort).

Ce fascisme linguistique et religieux que n’aurait pas dédaigné Savonarole s’appelle tout simplement du totalitarisme idéologique, et là encore les musulmans jouent sur les mots, et en particulier leurs représentants autoproclamés, pour se prévaloir abusivement de 5 ou 6 millions de « fidèles » en France, et d’1,3 milliard dans le monde. (Au Maroc, par exemple, vous êtes compté comme musulman si vous n’êtes ni chrétien ni juif, et cette étiquette affecte tous vos enfants, vos petits-enfants, etc.). C’est aussi stupide que si Nicolas, Tariq ou Mouloud appelaient (presque) tous les occidentaux des chrétiens !

Le mot « mahométan » me semble bien plus juste, comme je l’ai dit. Il désigne un adepte de la religion fondée par Mahomet, tout comme un chrétien est un adepte de la religion fondée par Jésus (le Christ) ou un bouddhiste un adepte de la religion fondée par Bouddha.

On essaie donc de trouver des variantes au mot « islam », et surtout aux « musulmans » : islamistes, intégristes, fondamentalistes, extrémistes, radicaux, etc. Et même des sous-variantes : islamistes modérés (hum !), musulmans intégristes, etc.

Ce qui permet de faire des analogies avec par exemple les « catholiques intégristes » ou les « juifs orthodoxes » (avec une minuscule à « juif » dans ce cas).

Quelle idiotie ! Non seulement il n’y a pas des « christianistes » ou « juifistes » comparables aux « islamistes », mais en plus les adeptes de Monseigneur Lefebvre ou les « juifs à papillotes » de Mea Shearim n’appellent pas à convertir la terre entière, à égorger des mécréants ou à se faire sauter les entrailles, et de plus ils posent assez rarement des bombes.

D’ailleurs, à propos des juifs, la plupart des gens confondent sionisme et orthodoxie religieuse, alors que les Juifs (avec la majuscule cette fois) sionistes ne sont pas majoritairement des piliers de synagogues, loin de là. Dans les kibboutz, on vénérait plutôt Marx et Proudhon que Yahvé, et je n’ai jamais vu Ariel Sharon avec des bouts de ficelles à la ceinture. Mais là encore, les journalistes essaient de nous faire croire à une « guerre de religion » au Proche-Orient, alors que ce n’est pas du tout le cas, du moins pour l’un des camps, et même si Israël est loin d’être un pays laïque.


Au moins, ces digressions montrent que sous des vocables erronés ou mal définis, on peut manipuler les esprits et même exercer un terrorisme intellectuel, tout comme on peut le faire avec des anathèmes comme « sioniste » ou « islamophobe ».

On distingue « islam » de ses variantes « extrémistes » : islam radical, islam politique, islamisme, fondamentalisme, salafisme (au sens propre du terme : les Frères Musulmans et leurs disciples, de Ramadan à l’UOIF, sont aussi « salafistes » dans leur doctrine que les Bouziane et Benchellali). Mais qu’est-ce que l’islam ?

L’islam est la religion fondée par Mahomet. Selon les musulmans, Allah lui-même aurait révélé à Mahomet le Coran par l’intermédiaire de l’archange Gabriel. Le Coran est donc, pour les musulmans, la parole d’Allah, leur dieu, lui-même. Là encore le Coran lui-même raconte des absurdités quand il fait dire à Allah : « J’ai donné la Thora aux juifs, l’Evangile aux chrétiens et le Coran à vous, les meilleurs ».

En effet, les chrétiens savent bien que les Evangiles racontent la vie de Jésus et ont été écrits par des hommes (les quatre évangélistes Jean, Luc, Marc et Mathieu) bien après la mort de Jésus, et non par le Dieu des chrétiens lui-même. En quelque sorte, si on pouvait faire une comparaison, le Verbe Incarné du Dieu chrétien serait Jésus, tandis que le Verbe Incarné d’Allah serait le Coran.

Et cette différence est fondamentale. En effet, les chrétiens peuvent « contextualiser » les Evangiles, en relativiser le sens, et même admettre des contradictions (qu’ils nomment pudiquement « mystères »). Quant aux juifs, c’est encore pire ! Mettez deux rabbins en face de trois versets bibliques, et ils passeront la journée à vous trouver mille sens différents.

Ce qui a l’énorme avantage d’une part de les occuper, et d’autre part d’éviter tout dogmatisme stupide, et de faire évoluer l’interprétation avec la modernité. De même chez les chrétiens, les prêtres vous expliquent aujourd’hui davantage le sens métaphorique des passages d’Evangile que leur sens « littéraliste » (comme dirait Tariq Ramadan dans certaines de ses « postures »).

Il en est tout autrement avec le Coran. Comme c’est la parole même d’Allah selon les musulmans, toute interprétation due à une « contextualisation » du rédacteur est nulle et non avenue. Le Coran lui-même, dans l’une de ses admirables tautologies, le dit lui-même ! Et il est interdit d’en changer un iota ! Mais il y a une autre différence fondamentale d’avec les textes sacrés des juifs et des chrétiens.

Le Coran, c’est un « manuel », une sorte de « user’s guide » sans aucune spiritualité originale. De nombreux islamologues pensent d’ailleurs que le Coran aurait été une sorte de « commentaire » de la Thora aux premiers temps de Mahomet, d’où ses références nombreuses au livre sacré des Juifs (voir l’islam ou le plagiat du judaïsme par Djinn Al Nader). Le Coran contient donc des recommandations très pratiques pour plaire à Allah, ainsi que de nombreuses interdictions souvent d’origine juive (ainsi l’usage du porc).

Le Coran : un conglomérat hétéroclite de récits et de mythes d’autres religions

Le Coran consiste ainsi en une conglomération hétéroclite de récits et de mythes d’autres religions qui s’étaient répandues dans l’Arabie préislamique (judaïsme, zoroastrisme, christianisme, paganisme…). D’ailleurs le programme des cours dispensés dans les écoles coraniques (par exemple à l’institut de formation des imams de l’UOIF dans le Morvan), la plupart des matières traitent de jurisprudence (« fiqh » et « charia ») et pas du tout de théologie, d’exégèse, de morale, etc.

En conséquence, l’islam est une religion composée de règles à suivre. Ceux qui les suivent vont au Paradis (en première classe s’ils se tuent au combat contre les mécréants), et les autres vont en Enfer, pour brûler dans d’atroces souffrances que le Coran se complaît à détailler avec un sadisme et une cruauté inimaginables.

Les non musulmans vont, quant à eux, systématiquement en Enfer, même s’ils ont eu une conduite exemplaire : si vous n’avez pas respecté les cinq piliers, et en particulier la profession de foi (« chahada ») et les cinq prières quotidiennes (« salate »), vous avez beau avoir donné tous vos sous aux pauvres et fait, en bon idiot utile, toutes les manifs du MRAP et des collectifs pro-voile, ça ne compte pas. Sauf pour Abraham, Moïse, Jésus, et compagnie, bien sûr, réputés être musulmans avant la lettre, comme nous l’avons vu plus haut.

Les règles coraniques ne laissent guère de place à l’interprétation

Ces règles coraniques ne laissent guère place à l’interprétation, puisqu’elles sont très terre-à-terre et pragmatiques. On peut d’ailleurs penser que Mahomet ou ses proches les ont inventées au fur et à mesure de leurs besoins, pour administrer leurs troupes, motiver leurs combattants, partager le butin (sourate ainsi que les femmes captives. S’ajoute au Coran la Sunna, c’est-à-dire des centaines de « hadith » qui parlent de la vie quotidienne de Mahomet. Et tout ça nous donne la « charia ».

Ainsi l’âge légal du mariage en Iran est fixé à 9 ans ( !) en référence à la petite Aïsha que Mahomet avait mis dans son lit alors qu’il atteignait la cinquantaine… Je ne vais pas entrer plus en détails dans la jurisprudence islamique. Disons seulement qu’elle est bétonnée et surtout intangible par sa nature et ses fondements.

D’ailleurs, vous pouvez aisément déstabiliser n’importe quel musulman prétendument « réformiste » ou « réformateur » à la sauce Tariq Ramadan qui prétend « relire », « ré-interpréter », « contextualiser » le Coran : demandez-lui comment il faut interpréter les versets qui disent qu’on peut prendre quatre épouses (mais pas quatre maris), qu’on peut enfermer et battre sa femme si « on craint » qu’elle ne désobéisse (sourate 4), ou qu’il faut exterminer les mécréants : je n’ai jamais entendu aucun Ramadan (qui se contente de moratoires sur la lapidation pour esquiver les questions) ni aucun Bencheikh, ni aucun Boubakeur répondre à ce genre de question.

Tout au plus ils changeront de conversation ou vous expliqueront pour la centième fois qu’il faut replacer ces versets dans leur contexte. Depuis 14 siècles, d’autres ont essayés, Averroès et Ar Razi en premier. On a brûlé leur bouquin, quand ce n’est pas les intellectuels eux-mêmes qu’on brûlait.

Une petite anecdote révélatrice de cette impossibilité à sortir des ornières coraniques. Lors d’une émission de télévision, le pamphlétaire Jack-Alain Léger houspillait le vénérable Dalil Boubakeur, lui citant un verset sexiste du Coran. Le recteur de la Mosquée de Paris esquivait, et, excédé par l’insistance du trublion islamophobe, finit par lâcher un « mais je me fous de ce qu’il y a écrit dans le Coran » qui restera dans le bêtisier du CFCM. Il en a fait d’autres dans le genre, et pourrait rivaliser avec Fouad Alaoui. Par exemple, lors de l’affaire Houllebecq, Dalil Boubakeur s’est époumoné devant micros et caméras avec un sophisme mémorable (je cite de mémoire) : « J’apprends que les musulmans sont des cons. Nous sommes un milliard de musulman sur Terre. Donc nous serions un milliard de cons ? »

Remettre en cause un seul des commandements coraniques, qui ne laissent guère de place à l’interprétation, c’est remettre en cause un commandement divin, donc remettre en cause le Coran, qui est le fondement même de l’islam, et par conséquent l’islam lui-même.

En effet, si tel verset était « faux », alors lesquels seraient vrais et lesquels seraient faux ? Tout s’écroulerait comme un château de cartes, et c’est d’ailleurs le thème des redoutables « Versets sataniques » de Salman Rushdie : ce n’est pas seulement parce qu’il blasphémait qu’on l’a pourchassé de fatwas, mais c’est qu’il appuyait sur le talon d’Achille. Et comme il n’y a pas de « support spirituel » ou de possibilité d’interprétation métaphorique (comme dans les Evangiles) qui apportent autre chose au disciple que cet ensemble de croyances terre-à-terre et binaires (« hallal » / « haram »), cela sonnerait le glas de l’islam.

De plus, une réforme de l’islam ne peut aller que dans le sens du durcissement. En effet, comparons encore avec le christianisme. Quand on étudie les différentes « réformes » chrétiennes, depuis « la » Réforme de Luther et Calvin jusqu’à Vatican II, on constate que, outre des considérations politiques et sociales, celles-ci se sont opérées par un retour aux Ecritures, et aux commandements fondamentaux du christianisme. En gros : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Appliquez la même chose à l’islam : c’est la multiplication assurée des Ben Laden ! Par exemple, savez-vous que le mot « amour » et ses dérivés (aimer, etc.) au sens « amour entre êtres humains » ou « amour entre homme et femme » (et non amour d’Allah ou du bétail) n’apparaît pas une seule fois dans les 114 sourates du Coran ?

Les divisions entre islam, islamisme, etc., sont relativement artificielles

Tout cela pour dire que les divisions entre islam, islamisme, etc., sont relativement artificielles. D’abord il y a un continuum entre les pratiques et les dogmes parmi les musulmans : on peut lapider avec des cailloux plus ou moins gros, ou éviter de battre sa femme sur la figure, comme le conseille l’imam de Vénissieux. On peut respecter plus ou moins tel commandement. Mais à vrai dire, on ne peut pas respecter l’islam quand on vit dans un pays occidental. Ne serait-ce que le jeûne du Ramadan, qui est une véritable torture (et la plupart des musulmans trichent), et les cinq prières quotidiennes à heures précises et variables selon les saisons. D’ailleurs le jeu des islamistes (UOIF et Cie) est bien de dire : nous avons le droit de pratiquer nos absurdités, donc il faut tout aménager pour nous : horaires, piscine, etc.

Après, est-ce que les gens croient qu’ils iront en enfer s’ils ne respectent pas telle ou telle règle ? Je n’en sais rien, mais mon expérience du monde musulman m’a appris à résumer l’islam en deux qualificatifs : hypocrisie et violence. Allah reconnaîtra les siens. Je crois aussi que les leaders musulmans sont surtout des malins qui, suivant l’exemple de Mahomet, ont su comment ils peuvent manipuler les foules en utilisant cette idéologie.

Je ne crois pas que les dirigeants des pays arabes et maghrébins, par exemple, croient un seul instant à toutes ces débilités. Ou alors, ils sont masochistes étant donnée leur conduite personnelle bien peu orthodoxe ! Je suis aussi convaincu qu’un Al Qadawari ou un Thomas Milcent (« Docteur Abdallah ») sont également des manipulateurs. L’islam est aussi un bon refuge pour tous les fachos refoulés, du taliban de banlieue à Mohamed Latrèche. Il peut cependant y avoir des gens « sincères » et naïfs, profitant néanmoins plus ou moins de la situation, et je pense même que l’imam de Vénissieux était dans ce cas.

Donc le bon musulman, ce n’est peut-être pas Ben Laden (il exagère un peu et à mon avis on devrait pouvoir trouver un ou deux versets contre lui), mais c’est au moins Bouziane et Benchellali qui respectent bien plus le Coran que les « innovateurs » à la Bencheikh ou que votre voisin de palier. Les autres se contentent de faire plus ou moins semblant, et aussi… de respecter la loi républicaine, soit parce qu’ils ont tout de même un peu de morale qui leur dit que tuer les mécréants ce n’est quand même pas très correct, soit par simple peur du gendarme.

Alors islam ou islamisme ? Disons, comme le dit d’ailleurs très bien des gens comme Fethi Benslama quand il ne se perd pas dans une vaine interprétation psychanalytique du Coran (et je ne parle pas de Malek Chebel qui confond Coran et Mille et Une Nuits), « ce n’est pas une question de différence de nature, mais de degré ». Certains poussent la « logique » jusqu’à faire sauter des statues de Bouddha millénaires ou des gratte-ciel, d’autres se contentent de terroriser les beurettes de banlieue et de caillasser la police en hurlant « vive Ben Laden ! » D’ailleurs Benslama récuse complètement le terme « islamisme », et je suis tenté de le suivre. Le problème est qu’il n’a pas trouvé d’autres mots pour le remplacer.

L’islam est une idéologie et non une religion

En résumé l’islam c’est une idéologie et non une religion, fabriquée par un (ou sans doute plusieurs) bédouins chefs de guerre pour leurs besoins militaires, politiques et familiaux (et sans doute sur une période qui dépasse le vivant de Mahomet). Il y a des versets dans le Coran qui sont révélés juste au bon moment pour « arranger le coup » à Mahomet, par exemple pour prendre la femme de son propre fils Zaib contre toute morale, même à l’époque.

Si le calendrier lunaire musulman se décale par rapport au cycle des saisons à cause de l’absence des « mois surnuméraires » qu’on retrouve dans tous les calendriers lunaires du monde, c’est parce qu’un jour ça a arrangé Mahomet de faire supprimer un mois surnuméraire – pendant lequel on devait respecter la trêve des combats – afin de finir une bataille en cours.

L’islam est une idéologie totalitaire, débile, primaire et violente, et non une « religion » au sens commun du terme. Pour citer Jack-Alain Léger dans son livre « Tartuffe fait Ramadan » quand il répond à l’accusation stupide d’islamophobie, l’islam est « athéophobe, éleuthériophobe, apostasiophobe, gynophobe, homophobe, judéophobe, hétérophobe, exogamophobe, érotophobe, hédonophobe, eidolophobe, oenophobe, et j’en passe ».

Pour faire plus simple, Michel Houellebecq dit : « la religion la plus con, c’est quand même l’islam ». Cependant, cette assertion lapidaire (et non lapidatoire) oublie un aspect capital de l’islam : il n’est pas seulement bête, mais en plus méchant.

Un « musulman modéré », c’est soit un apostat qui n’ose pas le dire, soit un croyant qui ne respecte pas complètement sa religion (et tant mieux pour lui et nous), soit un mixte des deux. Et ils sont légions, ces « nés musulmans » qui ne le sont plus que par tradition, par suivisme, ou tout simplement par peur du qu’en dira-t-on, avec une croyance en Allah plus ou moins bricolée.

Selon des auteurs comme Abdelhak Serhane ou lkm, ils vivent dans une espèce de schizophrénie plus ou moins enfouie, entre islam et modernité. Il n’y a que trois portes de sorties : l’apostasie d’un côté, et le jihad de l’autre. La troisième est l’hôpital psychiatrique, où curieusement on rencontre de plus en plus de jeunes musulmanes. Etrange, non ?

Mais un « bon musulman », je veux dire un musulman appliquant l’islam, est jihadiste. Après, il y a des jihads violents (les terroristes), et les jihads plus sournois (Tariq Ramadan, UOIF), le but final étant – et c’est également un commandement coranique – de convertir à l’idéologie mahométane tous les êtres humains, de gré ou de force.

Mes livres d’Histoire des religions prévoyaient la mort lente de l’islam au milieu du siècle passé. Mais pour des raisons conjoncturelles trop longues à détailler, il a eu un regain depuis une trentaine d’année (principalement pour des raisons purement démographiques), et évidemment des chefs de guerre ont relancé les différentes formes de jihad partout dans le monde, puisque le jihad est fondamental dans l’islam.

Mais je crois que l’islam tombera face à la modernité, c’est inéluctable.

Par contre, je pense que le baroud d’honneur sera très sanglant, surtout en Europe, ventre mou de l’Occident, et en particulier en France. Mais c’est une autre histoire !
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 28 Mai 2012, 15:34

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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Proust » 13 Juil 2012, 10:25

L'islam est une religion mais l'islamisme c'est de l'islam politique.
Ce qui permet à des leaders religieux de prendre le pouvoir.
Comme on le voit en Égypte et peut être en Syrie.
Le bonheur est salutaire pour les corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.

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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude Yacoub » 06 Oct 2012, 18:23

Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude maried » 06 Oct 2012, 18:48


Del Valle est anti américain il croit que les USA utilisent l'islam pour affaiblir l'Europe
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude angelotin » 06 Oct 2012, 20:03

Tout à fait d'accord, les chinois sont les moins critiqués sur l'islamophobie...
Et pourtant, ils ont une dictature et les musulmans doivent filer droit.

Ils sont où les manifestations contre la chine?
Chine : le Ramadan interdit aux Ouïghours
http://www.saphirnews.com/Chine-le-Rama ... 14954.html

Il dit pas mal de vérités que beaucoup n'ose pas dire!
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude maried » 15 Nov 2012, 18:37

"L'islamisme modéré n'existe pas" selon Vladimir Fédorovski

L'islamisme modéré n'existe pas" selon Vladimir Fédorovski

Ancien diplomate,l'écrivain Vladimir Fédorovski connaît "la face cachée de l'Orient". Regard sans concession sur le développement de l'islamisme. Entretien. Quelle distinction faites-vous entre islam et islamisme ?

"L'islam est une grande religion mais l'islamisme modéré n'existe pas. Le Coran est une religion de tolérance et d'équilibre mais l'islamisme est une manipulation de la religion à des fins politiques. S'il faut faire alliance avec la classe moyenne des pays arabes, il ne faut pas se faire d'illusions en essayant de s'associer à l'islamisme".

Comment l'islamisme est-il appréhendé dans le monde??

"Nous vivons une période de flou très dangereuse. Je constate un recul de l'analyse. On nous a promis la démocratie en Libye, on y constate la charia. On nous a promis la liberté en Egypte, les frères musulmans y ont pris le pouvoir. Idem demain en Tunisie et au Yémen. Autant de raisons qui nous obligent à rester très lucides et intransigeants sur les valeurs de l'Occident. Nous avons interdit les foulards islamiques dans les lieux publics mais les Jeux Olympiques les ont tolérés. Si je condamne avec fermeté les récentes caricatures de l'islam, les réactions extrêmes ayant provoqué des morts sont un signe de fanatisme inacceptable. L'islamisme agressif menace la paix dans le monde".

Quel est l'objectif de l'islamisme??

"Le changement géopolitique dans le monde au détriment de l'Occident. Les racines de l'islamisme sont lointaines et nourrissent aujourd'hui de nombreux courants (salafisme, djihadisme, partis intégristes…). Quand on entre sur les sites web islamistes, on découvre leur projet?: créer des califats "de l'Asie centrale jusqu'à Poitiers". Les Russes sont très attentifs parce qu'ils savent que demain, le Caucase peut s'embraser. En Russie, chaque jour, des imams traditionnels sont tués par des radicaux".

Comment expliquez-vous la position russe sur le dossier syrien??

"Il ne faut pas croire que la Russie a beaucoup de sympathie pour Assad à qui elle vend des armes. Je critique souvent Poutine mais sur la Syrie, il pose simplement une question?: qui, après Assad?? Le djihadisme et son extrême violence sont en embuscade dans ce pays. Ces perspectives affolent la Russie mais aussi les chrétiens d'Orient".

Pourquoi dénoncez-vous l'angélisme de l'Occident??

"L'Occident observe cela avec des lunettes roses. Il croit que l'islamisme peut évoluer, voire se transformer s'il accède au pouvoir, selon le message politiquement correct répandu aujourd'hui. Malheureusement, cette analyse, qui correspond à la vision américaine actuelle, n'est pas suffisamment stricte. Consulté par les Etats-Unis sur le sujet, j'ai expliqué que l'islamisme modéré auquel ils croient est un peu comme le bolchévisme modéré?: cela n'existe pas. L'Amérique a déjà tenté des expériences comme l'utilisation de Ben Laden contre les Russes, cela a abouti au 11 septembre. Elle a essayé de miser sur la société civile libyenne, la mort de Kadhafi a enflammé le Maghreb et on observe la propagation d'une sorte de nouvel Afghanistan au cœur de l'Afrique du Nord. Sans compter les otages français, la circulation des armes partout et l'Iran qui prône la destruction d'Israël avec le danger de l'arme atomique… Si un jour Israël est attaqué, nous serons aux portes d'une guerre mondiale. Cette situation exige une extrême lucidité."

Que pensez-vous de l'intégration des musulmans en France??

"C'est un grand raté. La gauche et la droite en portent la responsabilité depuis trente ans et la société française est en danger. On ne devrait pas mentir sur les chiffres mais regarder les réalités en face."

Pratique. "L'islamisme va-t-il gagner ?", Editions du Rocher, 21 €.
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Re: différence entre islam et islamisme ... un leurre ??

Message non lude CaptainLivingDead » 23 Nov 2012, 21:29

C'est clair que l'islamisme modéré n'existe pas !!
et l'occident regarde tout cela à travers des prismes déformants...sans aucun doute...
Celui qui cherche la connaissance passe au milieu des hommes, comme on passe parmi les bêtes.
Ainsi parlait Zarathoustra.

Se faire sa propre opinion n'est déjà plus un comportement d'esclave.
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