Salut Nadjib
Bon tu es libre de demander à un ami, mais que vas-tu faire avec les plus que 500 amalgames qui vont suivre !!! crois tu pas que ça sera plus intéressent et plus facile d’amener ton ami ici ??!! Même s’il connaît pas le français ne t’inquiètes pas je pourrais en discuter avec lui en arabe, c’est pas un problème.. Ou bien je peux te donner toutes les échappatoires et les réponses possibles qui seront proposées pour ce problème, voilà pour t’aider je te poste cet article :
Soeur d’Aaron dans le coran !
On ne cesse de nous le radoter : le Coran fourmille de miracles. Alors que nous savons que, en nous armant d’un minimum d’ouverture d’esprit et d’un sens critique, les miracles qu’il rapporte deviennent rapidement des faits préfabriqués et entraînent pour nous la disparition de l’enchantement éphémère que nous avions pu concevoir en lisant quelques sourates. Pour duper les gens simples d’esprit et leur faire croire que le Coran est divin, tout est bon. Heureusement que de plus en plus de personnes commencent à douter de ces miracles et à réaliser combien les textes coraniques sont contradictoires. La science est d’ailleurs là pour le prouver. Cette fois, nous nous pencherons sur les erreurs dont est parsemé le Coran.
En traduisant le Coran en français ou en toute autre langue, on cherche à cacher les erreurs et les contradictions qu’il renferme mais, comme le dit le proverbe tunisien : « Celui qui vole l’emporte sur celui qui cache. » Il suffit de refuser de se soumettre à cette religion qui aveugle l’esprit pour être à même de repérer les erreurs que comportent ses textes dits « sacrés. ». Sachant que le Coran en langue arabe comporte encore plus d’erreurs flagrantes que les autres versions, il est facile de comprendre que les mots peuvent y être facilement interprétés dans un sens ou dans un autre, ceci afin de les faire correspondre à une idée fixée au préalable. Malheureusement, pour s’apercevoir de la manipulation, il faut posséder une bonne connaissance et de la langue arabe et du Coran lui-même. Si le musulman de base n’y voit que du feu, les ouléma, en revanche, connaissent parfaitement tout cela. D’ailleurs, ils étudient erreurs et contradictions dans le but de les dissimuler au peuple. Depuis son apparition il y a 1400 ans, les ouléma cherchent même à corriger ces contre-sens et anachronismes par le biais de plusieurs méthodes toutes plus malhonnêtes les unes que les autres : le détournement des sens des mots, l’introduction de mots non arabes et aussi la création d’une grammaire s’adaptant au seul Coran ... On le voit : la liste est longue. Notons-le aussi : c’est la langue arabe qui doit se rallier au Coran et non l’inverse.
Mais aujourd’hui n’est plus hier et ce genre de pratiques ne peut plus passer inaperçu. Aussi devient-il très difficile de modifier la dernière version qu’on a datée de 1932. Et même si les différences semblent tout d’abord minimes, elles n’en existent pas moins et sont loin d’être insignifiantes.
Ainsi peut-on lire dans le chapitre 19 (Marie), verset 28 : "Ô Soeur de Aaron ! ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée". Mais le Aaron ici cité n’est pas le frère de Marie, mère de Jésus, mais plutôt celui de Moïse. Voilà un verset qui vient le confirmer : "Paix sur Moïse et Aaron" (Chapitre 37, verset 120)
Le Coran confond visiblement Marie, mère de Jésus et Marie, sœur de Moïse. Tout le monde sait d’ailleurs que Marie n’a jamais eu aucun frère répondant au nom de Aaron. Et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres, l’un de ceux qu’il est plus facile de distinguer en arabe qu’en français.
Bien sûr, les ouléma connaissent cette erreur qui relève de l’anachronisme pur et simple. Mais ils cherchent à la contourner en affirmant qu’il s’agit d’un autre Aaron et non de Aaron, frère de Moïse.
Seulement voilà : cette explication ne fournit pas pour autant à Marie, mère de Jésus, un frère appelé Aaron ! Le seul frère qu’aurait eu la mère du Christ s’appelait Yahya, et, en réalité, ce Yahya n’était pas son frère par le sang. Simplement, ils avaient grandi ensemble lorsque Marie avait été confiée à Zacharie, le père de Yahya, qui l’avait prise en charge. Le verset 37 du chapitre 3 nous dit à ce sujet : « Son Seigneur l’agréa alors du bon agrément, la fit croître en belle croissance. Et Il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d’elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d’elle de la nourriture. Il dit : "Ô Marie, d’où te vient cette nourriture ?" - Elle dit : "Cela me vient d’Allah". Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter. « Zacharie : c’est le père de Jean-Baptiste (Yahya). »
Comme on le voit, tous les moyens sont bons pour cacher ces graves erreurs et contre-sens à la masse des croyants. De telles falsifications relèvent du rôle des ouléma, et ce depuis des siècles. Ils sont d’ailleurs formés entre autres pour cette mission. Alors parole divine ou invention humaine ?
On peut lire l’interprétation suivante de ce verset :
Ibn Jabi a avancé : « Concernant l'appellation "soeur d'Aaron", il est connu qu'à cette époque les gens s'attribuaient aux Prophètes et aux hommes vertueux en prenant leurs noms. Cet Aaron désigné est un autre Aaron que le frère de Moïse (que le salut de Dieu soit sur lui), et il a ajouté qu'il était un homme pieux et juste et lors de sa mort, 40 000 hommes avaient suivi son convoi funèbre et ils portaient tous le nom Aaron parmi les fils d'Israël. »
D’autres disent qu’on appelait Marie, « sœur de Aaron » parce qu’elle descendait de Aaron …
Tout cela n’a rien de logique. De plus ces interprétations s’appellent « ahad », c’est-à-dire qu’elles ont été rapportées par une seule personne. En outre, aucune source historique ne parle de ce fait. Et puis Marie n’a jamais fréquenté d’hommes, du moins d’après l’Islam, alors comment peut-elle avoir un frère, voire un ami ? Et même en admettant que ce qu’ils avancent est vrai et que tout le monde s’appelait Aaron à cette lointaine époque et dans l’entourage de Marie, cela ne prouve en rien qu’elle a côtoyé l’un d’eux.
D’autres disent qu’en effet, Marie n'avait pas de frère. Mais chez les Arabes, tout le monde peut utiliser le terme « frère » – ou « sœur. ». A savoir "celui avec qui on a le même père et/ou la même mère". Chez les Arabes (et les Africains), le « frère » peut être tout simplement un cousin proche ou éloigné. Or il y avait paraît-il à l'époque un juif d’une grande bonté et réputé pour sa piété, qui appartenait à la tribu de Marie et qui s'appelait Haroun (Aaron).
Donc, de quelque façon qu’on retourne la question, on finit par aboutir à l’équation suivante : « frère = une personne très proche, un familier. » Or, nous savons tous que Marie passait son temps à méditer chez Zacharie et ne recevait personne, et surtout pas d’hommes. Dans ces conditions, d’où vient ce « frère » ? Même s’il s’agissait d’un homme pieux comme le prétendent certaines traductions, l’Histoire l’aurait aussi évoqué !! Des preuves auraient prouvé son existence. On observera d’autre part que le reste du verset confirme l’hypothèse du frère par le sang de Marie, puisque l’on y évoque ses parents. En bonne logique en effet, si l’on dit : « Ô sœur de X, ton père était… et ta mère… » X est dans le contexte le frère par le sang – et personne d’autre.
Mais alors, pourquoi le Coran ne s’est-il pas contenté de dire : « Ô Marie.. » ?
On raconte que cette erreur fut commise à l’époque de Othmane (3ème calife) et que, comme tant d’autres, elle ne fut pas corrigée par la suite.
Par conséquent, le Coran, au même titre que les autres livres sacrés, devrait être considéré comme un ouvrage mythologique. D’autant que les lois datant du VIIe siècle qu’il nous rapporte sont aujourd’hui parfaitement obsolètes.
Quant à moi, je propose de le mettre tout bonnement au musée. C’est la seule place qu’il mérite, la seule où il pourra montrer sans danger au monde la haine et la cruauté humaines des versets qu’il égrène parfois avec poésie. Quant aux versets soft, ils ne sont que le reflet de la sagesse de certains penseurs de cette époque. Pour prendre conscience des unes comme de l’autre, nous n’avons besoin ni du Coran, ni d’un quelconque autre livre déclaré « sacré » par les ambitions humaines.
Le hadith que tu m’as cité se résume dans cette partie du verset :
« Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles »
Donc l’obéissance est obligatoire pour la femme à l’égard de son mari ou père ou frère ou autre… pour que ce dernier se comporte bien avec elle, tu m’avais demander de prendre ce hadith à la lettre et bien je t’ai mit un autre hadith que selon ta logique on doit aussi le prendre à la lettre n’est ce pas !!! il ne faut pas s’arrêter à un fragment et oublier le reste c’est comme si tu disais « wailon lil mousalina » (Malheur donc, à ceux qui prient) et tu t’arrêtes là !!!!! et tu oublies la suite qui dit : « alladina hom 3an salatihim sahouna » (tout en négligeant ‘et retardant’ leur Salât).
Merci
lkm