• Au total il y a 2 utilisateurs en ligne :: 0 enregistré, 0 invisible et 2 invités (basées sur les utilisateurs actifs des 15 dernières minutes)
  • Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 521, le 25 Juil 2012, 11:45
  • Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

Conflit Reste du Monde

Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Proche Orient le conflit le plus médiatisé. Ainsi les Conflits oubliés par les médias et dont on ne parle pas assez – Darfour – Iran – Irak – Afghanistan – Congo – Ouganda

Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Invité » 12 Jan 2009, 16:35

Gaza piégée par le…Hamas !

Plusieurs internautes qui visitent ce blog, certains d'entre eux, visiblement nourris à la soupe intégriste, me bombardent de messages pour me sommer, depuis plusieurs jours, de m'exprimer sur le conflit qui oppose, depuis deux semaines, Israël aux terroristes du Hamas. Je n'ai pas voulu le faire jusque-là parce que tout simplement j'ai estimé qu'il fallait prendre du recul par rapport aux événements, comprendre les enjeux et éviter de tomber dans le piège tendu par les fanatiques du Hamas. Ce piège qui pousse aujourd'hui les masses arabo-musulmanes - et elles ne sont pas les seules - à foncer tête baisser dans la rhétorique habituelle, manichéenne qui, soit attise les haines soit élude les questions de fond si ce n'est les deux à la fois. Attitude dominante qui, depuis des lustres, se suffit à condamner le méchant juif tueur de femmes et d'enfants et de solidariser avec le gentil kamikaze du Hamas rehaussé au rang de « résistant ». Comme c'est facile !

Oui comme il est facile et aisé de « condamner » la riposte aux terroristes lorsqu'on est bien au chaud sur son fauteuil à Londres, marchant avec un keffieh, place de la République à Paris ou déambulant au bord du lac Leman, devant les caméras de la télévision suisse romande. Comme il est facile de démêler un conflit dont la complexité n'a d'égal que le pourrissement d'une situation qui semble inextricable. Comme il est facile d'attiser les haines, d'appeler à la guerre, au djihad lorsqu'on ne craint pas de recevoir une roquette sur la tête ou une rafale de kalachnikovs. Comme il est facile d'aller pérorer tel un Tariq Ramadan sur les fauteuils de Frédéric Taddeï en instrumentalisant l'émotion que suscitent les images insoutenables qui nous parviennent. Et comme il est facile enfin de crier au « génocide », quand on n'a pas subi soi-même les génocidaires intégristes !

J'entends d'ici les cris d'orfraie. Rassurez-vous, je vais expliquer calmement ma position. Je ne suis pas non plus pour un bombardement aveugle et massif des populations civiles. Et si je ne condamne pas la riposte israélienne au Hamas, je regrette profondément et je dénonce le fait que le gouvernement israélien ne prenne pas toutes les mesures pour que les femmes et les enfants, et plus globalement ceux qui ne sont pas armés, soient épargnés par les actions militaires. L'armée d'un État démocratique se doit d'être exemplaire surtout lorsque l'enjeu est de vaincre également, au-delà du Hamas, l'idéologie que véhicule un tel mouvement.

Cela dit, je ne suis pas dupe. Je connais trop le fascisme qui anime ces fanatiques pour croire - d'ailleurs, certains de leurs responsables l'ont avoué - qu'ils utilisent souvent les populations civiles comme bouclier humain. Mais, malgré cela, les Israéliens ne doivent pas tomber dans le piège qui leur est tendu par des fascistes n'ayant aucun respect pour la vie. Et de ce point de vue, l'armée israélienne gagnerait à être beaucoup plus vigilante.

Si j'ai refusé de me prononcer jusque-là, y compris dans certains médias qui m'avaient sollicité, c'est aussi parce que je comptais intégrer cette question dans mon prochain travail journalistique. Si j'ai attendu, avant de donner mon avis, ce n'est donc pas, par « lâcheté », comme l'ont suggéré certains messages, encore moins pour me défiler et ne pas dire ma position. Ce n'est pas dans mes habitudes d'éviter des sujets liés au monde arabo-islamique et bien davantage à l'islamisme. Si je ne me suis pas exprimé sur ce blog, c'est aussi parce que je l'avais déjà fait dans un livre paru aux Éditions Grasset en mars 2007. Intitulé « Combattre le terrorisme islamiste », j'y avais évoqué le conflit proche-oriental et le problème du Hamas. Voici d'ailleurs certains extraits de ce que j'écrivais alors :

« La gestion du conflit israélo-palestinien est entachée d'erreurs similaires à celles qui minent la conduite de la lutte antiterroriste au niveau mondial, avec une donne supplémentaire : la revendication légitime des Palestiniens de pouvoir disposer d'un État viable et souverain. Il est évident que le règlement de cette situation spécifique doit passer par la reconnaissance de ce droit. Par conséquent, le conflit israélo-palestinien doit être considéré à sa juste mesure, c'est-à-dire comme un conflit politique.

La donne religieuse ou idéologique ne doit plus avoir droit de cité que ce soit du côté des Israéliens ou de celui des Palestiniens. Ces aspects ont toujours entravé les discussions et les négociations (...) L'utilisation de la force comme seule politique ne mènera certainement pas vers une solution et risque, au contraire, de radicaliser davantage les positions des uns et des autres. Pour autant, il est évident qu'Israël doit continuer à se défendre contre les terroristes, mais en évitant, dans cette lutte, de leur amalgamer les civils.

Le rôle des États-Unis comme celui des Européens consiste à faire accepter aux deux parties une sorte de longue trêve au cours de laquelle des négociations sérieuses doivent être engagées. Naturellement, il y aura des attentats parce que les islamistes voudront saboter, d'une manière ou d'une autre, toute initiative qui pouvait aboutir à une solution. Devant un tel cas de figure, les gouvernements israélien, américain et européens doivent travailler avec les forces laïques du côté palestinien en renforçant ces dernières, en les crédibilisant aux yeux de leur population, en leur donnant les moyens nécessaires pour lutter contre les terroristes sans que cela conduise à une guerre civile. Une intervention de l'ONU dans les territoires palestiniens permettra peut-être de créer une zone tampon qui éviterait un contact direct entre les terroristes et l'armée israélienne, ou à tout le moins qui rendrait plus difficile ce genre de face à face.

Mais au-delà de l'aspect militaire, il est nécessaire de lancer une action sociale qui couperait l'herbe sous les pieds des islamistes du Hamas. Créer des projets économiques, résorber le chômage, permettre à la population de recouvrer une dignité, lui montrer qu'elle n'est pas esseulée dans sa misère quotidienne, empêcher le Hamas de contrôler les secteurs de l'éducation, de l'information et de la culture, moderniser le système scolaire et universitaire en accordant par exemple des bourses d'études aux jeunes Palestiniens, bref, créer une dynamique qui montre à cette partie de la population, aujourd'hui abreuvée d'idéologie islamiste, que le terrorisme n'est pas une voie à suivre.

Le problème majeur est que ce type de projets est actuellement initié par des islamistes financés par l'Iran ou la Syrie et conditionnés par l'idée qu'il n'y aura « jamais de paix sans la destruction d'Israël ». L'enseignement prodigué aux enfants palestiniens est, à ce sujet, terrifiant : dès la maternelle, leur sont inculqués les principes « du martyre » et de la « guerre sainte » (...) Ce n'est là qu'une ébauche de solutions. Elles ne pourront être mises en œuvre que s'il existe, de part et d'autre, mais aussi du côté de la communauté internationale, une réelle prise de conscience du fait que le terrorisme islamiste ne sera certes pas vaincu par un règlement de la question israélo-palestinienne, mais en sortira considérablement affaibli ».

Voilà donc ce que j'aurais pu écrire, si je ne l'avais pas déjà fait. Et à ces mots, à ces phrases, à ce texte, je n'ôterai aujourd'hui aucune lettre, aucune virgule et aucune syllabe.

Si j'avais à rajouter quelques idées, je dirais que la guerre qui oppose les terroristes islamistes du Hamas et l'État israélien nous livre effectivement, depuis deux semaines, des images insoutenables. Ces images sont tout simplement insupportables. Mais si j'affirme sans ambages, quitte à être définitivement en rupture avec le monde arabo-musulman, que l'idéologie intégriste et ceux qui adhèrent à cette pensée rétrograde sont, à mon sens, les premiers responsables du drame qui se déroule sous nos yeux au Proche-Orient, il serait injuste de ne pas formuler certaines critiques à l'égard de la méthode choisie par le gouvernement israélien pour finir avec les attentats perpétrés par le Hamas. J'ai toujours condamné les opérations suicides et toutes les actions terroristes que mènent depuis plusieurs années les différentes factions islamistes palestiniennes en direction de la population israélienne. C'est là pour moi une position de principe et une cohérence qui refusent de penser, comme le font certains, que le terrorisme est condamnable lorsqu'il frappe en Occident ou dans des pays arab-islamiques et qu'il deviendrait légitime et juste quand il prendrait pour cible des civils israéliens.

Cela étant, quitte à me répéter, il est inconcevable de dire qu'un État, démocratique de surcroit, aurait le droit de bafouer les règles et les lois internationales même lorsque sa sécurité est en danger. C'est la raison pour laquelle, je considère que le gouvernement israélien est en train de se battre contre le Hamas tout en l'alimentant ainsi que l'ensemble des islamistes. Ce que les stratèges de Tel-Aviv ne saisissent visiblement pas, c'est qu'ils nourrissent, à travers leur violente offensive sur Gaza, ce discours intégriste que je ne cesserai de combattre. À voir d'ailleurs comment les plus éminents idéologues islamistes, Youssef Al-Qaradhaoui ou Aymen Al-Zawahiri à leur tête, sautent sur l'occasion pour tenter de mobiliser leurs troupes et en recruter de nouveaux adeptes. A voir aussi la timidité, somme toute compréhensible, de toutes les franges progressistes au sein de monde arabo-musulman et y compris en Europe. Cette guerre, j'en suis convaincu, outre le fait qu'elle servira à jeter toutes les initiatives de paix aux calendes grecques aura permis aussi à l'intégrisme d'emporter, aux yeux des opinions publiques musulmanes, une éclatante victoire. L'islamisme s'est toujours nourri de séquences comme celles que nous sommes en train de vivre depuis près de deux semaines. Israël, malheureusement, n'a pas, à l'évidence, intégré cette réalité dans sa réflexion d'avant-guerre.

Je ne cesse de le répéter. Le terrorisme islamiste ne sera jamais vaincu à travers la seule action militaire, et ce, même si je considère que celle-ci est souvent nécessaire lorsqu'on fait face à un fascisme. Mais qu'a fait Israël, qu'a fait l'Occident et qu'ont fait les pays musulmans pour venir à bout de ce fléau - appelez-le comme vous voulez - qu'est le salafisme, qu'est l'islamisme, qu'est l'intégrisme, qu'est le fanatisme ? Rien. Systématiquement, l'action militaire ponctuelle prend le dessus sur les offensives politiques et idéologiques qui devraient être menées. Les grandes démocraties composent avec l'islamisme quand celui-ci opère ses replis stratégiques et ne le combat militairement que lorsqu'il représente une menace imminente. C'est là un véritable serpent qui se mord la queue. Et même pour Gaza, nous verrons comment tôt ou tard, l'armée israélienne devra mettre fin à son opération, nous verrons que même victorieuse, Israël sortira vaincue au plan politique et au niveau médiatique et nous verrons aussi comment les fanatiques du Hamas, et à travers eux les intégristes du monde entier, vont transformer leur très probable défaire militaire en victoire politique. Mais ce n'est pas tout. Nous verrons aussi comment à terme les islamistes palestiniens vont se reconstruire, comment vont-ils dans un, deux, trois ou dix ans représenter, une fois de plus, une menace pour Israël. Nous assisterons alors à une nouvelle guerre, à de nouvelles scènes d'horreur et de nouvelles manifestations enflammées et passionnées qui accroîtront le fossé existant déjà entre Israël et l'Occident d'une part et le monde arabo-musulman d'autre part. Et, une fois de plus, les islamistes qui, dans l'intervalle, n'auront pas été combattus politiquement rentabiliseront, à leur profit, un énième conflit.

L'absence de stratégie claire et globale de lutte contre l'intégrisme musulman est celle qui va nous mener tout droit vers un pourrissement international qui, lui-même, risque, à terme, de faire naître une véritable guerre de civilisation. J'ai toujours été en désaccord avec la théorie de Samuel Huntington, mais je crains que la lâcheté des uns, l'irresponsabilité des autres et la détermination des fanatiques finissent par créer une situation inextricable. Je me refuse de croire dans la thèse du « conflit de civilisation » et je n'aime pas entendre des discours ayant des relents de « guerre de religion ». Cependant, ce que j'observe - et cette dernière guerre le montre avec acuité - c'est un conflit de valeurs. D'un côté un État moderne et civilisé qui pleure son premier blessé, d'un autre côté des troupes fascistes qui magnifient la mort de leurs propres enfants et qui souhaitent la leur. Je vois d'un côté une société attachée à la vie et d'un autre des terroristes aspirant à la mort. Je vois une société démocratique, certes avec ses lacunes, et un groupe de barbares qui a pris en otage Gaza et sa population en les piégeant. Aucun F16, aucune action militaire, aucune armée, y compris la plus puissante, ne pourra venir à bout, à elle seule et sans politique cohérente et courageuse, de ceux dont l'idéologie dicte cette phrase, très prisée par les islamistes, et qui, dès que je l'entends, me fait bondir : « Nous aimons la mort comme vous aimez la vie ». Israël doit comprendre que si son ennemi préfère la mort à la vie, elle ne doit pas lui accorder systématiquement ce « privilège » qui ne manquera pas de légitimer son discours.

Et si, à l'issue de cette offensive militaire, Israël accepte de discuter avec les barbares du Hamas, là nous pourrons dire que l'islamisme aura définitivement gagné au Proche-Orient. Ce serait catastrophique pour Israël, mais pour l'ensemble des pays démocratiques et des courants progressistes. Mais en ces temps de guerre, j'espère seulement me tromper comme j'espère que le camp de la paix et de la raison finisse par triompher...

mohamed-sifaoui.com
Avatar de l’utilisateur
Invité
 

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Raf » 12 Jan 2009, 16:58

Gaza, « choc et effroi »
dimanche 28 décembre 2008, par Alain Gresh

Sa mère est une Russe d'origine juive. Son père naturel est Henri Curiel (1914-1978), militant communiste et internationaliste, assassiné à Paris. Son père adoptif est un copte égyptien.
Il publie plusieurs livres sur le Proche-Orient, dont notamment L'islam en questions en 2000 avec Tariq Ramadan.
Alain Gresh était jusqu'en décembre 2005 rédacteur en chef du mensuel Le Monde diplomatique. Depuis janvier 2008, il en est le directeur adjoint.


Samedi 27 décembre, l’aviation israélienne a mené des raids meurtriers contre Gaza. Selon les autorités israéliennes, les lieux visés étaient des centres de commandement du Hamas et de ses forces armées. Le bilan de cette journée s’élève à plus de 270 morts et plusieurs centaines de blessés. De nombreux civils ont été touchés, comme le rapporte le correspondant du New York Times à Gaza, Taghreed El-Khodary (« Israeli Attack Kills Scores Across Gaza ») :

« A l’hôpital de Shifa, de nombreux corps gisaient devant la morgue, attendant que leur famille vienne les identifier. Beaucoup étaient démembrés. A l’intérieur, la famille d’un bébé de cinq mois qui avait été grièvement blessé à la tête par un éclat d’obus. Débordé, le personnel de l’hôpital semblait incapable de fournir une aide. A la station de police de Gaza, au moins quinze agents de la circulation qui s’entraînaient ont été tués sur le coup. Tamer Kahrouf, 24 ans, un civil qui travaillait sur un site de construction à Jabaliya, dans le nord de Gaza, explique que ses deux frères et son oncle ont été tués sous ses yeux quand l’aviation israélienne a bombardé un poste de sécurité aux alentours. Kahrouf est blessé et saigne de la tête. »

Victime depuis plusieurs semaines d’un blocus total, Gaza (et ses médecins bien sûr) est dans l’impossibilité de soigner les blessés dans des conditions normales.

Le site Free Gaza a recueilli de nombreux témoignages d’étrangers et de Palestiniens sur place qui donnent une idée de l’ampleur des attaques.

Le Hamas a riposté en tirant plusieurs dizaines de roquettes sur Israël. Un Israélien a été tué et plusieurs ont été blessés à Netivot et Ashkelon.

Le dimanche 28 au matin, les agences de presse annonçaient que l’armée israélienne massait ses troupes terrestres autour de Gaza. Les bombardements avaient repris, les raids israéliens ayant cette fois touché notamment une mosquée et une station de télévision. Selon le ministre de la défense Ehoud Barack, il ne saurait être question d’un cessez-le-feu : « Il faut changer les règles du jeu » (« Israel resumes Gaza bombardment », Al Jazeera English, 28 décembre).

Vendredi, Israël avait de manière exceptionnelle rouvert brièvement trois points de passage et laissé passer plusieurs dizaines de camions. Selon un commentateur israélien qui défend le point de vue de son gouvernement, cette ouverture faisait partie d’actes de « diversion et de camouflage mis en place par le gouvernement ces derniers jours » pour prendre le Hamas par surprise. Le choix d’un jour de shabbat aussi. Le même commentateur, Ron Ben-Yishal, explique le 27 décembre sur le site Ynet la stratégie israélienne : « Shock Tretment in Gaza ».

« Ce qui a commencé à Gaza samedi matin est apparemment une action limitée visant à obtenir un cessez-le-feu à long terme entre le Hamas et Israël selon des termes favorables à Israël. Ces termes comprendraient la fin des attaques au mortier et à la roquette ; la fin des attaques terroristes à travers la frontière de Gaza ; des négociations sérieuses pour la libération de Gilad Shalit ; et un arrêt du renforcement militaire du Hamas.

Le moyen pour garantir les objectifs mentionnés est, littéralement, un “traitement de choc”. Ainsi, le Hamas ne sera plus capable d’être à l’initiative, et c’est Israël qui prendra l’initiative et montrera au Hamas qu’il répondra de manière “disproportionnée” chaque fois que les résidents du Negev occidental seront frappés. A ce stade, nous ne parlons pas de renverser le régime du Hamas, mais plutôt de formuler de nouvelles règles du jeu et d’un effort pour pousser le Hamas à accepter un nouveau cessez-le-feu. »

Sur le site en ligne du quotidien Haaretz, Amos Harel signe un commentaire intitulé « IAF strike on Gaza is Israel’s version of ’shock and awe’ ».

« Les événements le long du front sud qui ont commencé à 11h30 samedi matin ressemblent fort à une guerre entre Israël et le Hamas. Il est difficile de dire où (géographiquement) et pour combien de temps la violence va se poursuivre avant une intervention de la communauté internationale pour l’arrêt des hostilités. Toutefois, la salve d’ouverture israélienne n’est pas une opération “chirurgicale” ou une frappe limitée. C’est l’assaut le plus violent sur Gaza depuis que ce territoire a été conquis en 1967. »

Cette offensive se place aussi dans le cadre, si l’on peut dire, de la campagne électorale israélienne. Des élections générales auront lieu le 10 février 2009 et chacun des candidats fait de la surenchère. Même le parti de gauche Meretz a appelé, avant le déclenchement de l’attaque israélienne, à une action de l’armée [1]. En revanche, Gush Shalom, l’organisation d’Uri Avnery, a fermement condamné l’action israélienne et les soi-disant partisans de la paix, comme Amos Oz, qui la soutiennent. Rappelons qu’en février 1996, le premier ministre d’alors, Shimon Pérès, avait lancé une offensive contre le Liban (« Raisins de la colère ») – restée célèbre pour le massacre de Cana, une centaine de réfugiés libanais tués – dans l’espoir de gagner les élections qui se préparaient. Résultat : Benyamin Netanyahou avait remporté le scrutin et était devenu premier ministre. Samedi soir, un millier de personnes ont manifesté à Tel-Aviv contre les attaques israéliennes.

Il est intéressant de noter que les commentateurs israéliens, comme la plupart des commentateurs de la presse occidentale, omettent de signaler la raison la plus importante de l’échec du cessez-le-feu de six mois, qui a duré du 19 juin au 19 décembre. Comme nous l’a confirmé Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas la semaine dernière, l’accord comprenait, outre le cessez-le-feu, la levée du blocus de Gaza et un engagement de l’Egypte d’ouvrir le passage de Rafah. Or, non seulement Israël a violé l’accord de cessez-le-feu en lançant une attaque qui a tué plusieurs personnes le 4 novembre, mais les points de passage n’ont été rouverts que très partiellement, et le blocus s’est même renforcé ces dernières semaines. La population, qui était largement favorable à l’accord en juin, exige aujourd’hui une clarification : ou la guerre, ou l’ouverture inconditionnelle des points de passage et l’arrêt du chantage permanent qui permet à Israël d’affamer à petit feu (et de priver de soins) la population. Celle-ci ne s’y trompe pas, qui accuse Israël, ainsi que le rapporte le site d’Al-Jazeera en anglais : « Gazans : Israel violated the truce » (Mohammed Ali).

Le président Nicolas Sarkozy a réagi par un communiqué. « Le président de la République exprime sa plus vive préoccupation devant l’escalade de la violence dans le sud d’Israël et dans la bande de Gaza. Il condamne fermement les provocations irresponsables qui ont conduit à cette situation, ainsi que l’usage disproportionné de la force. Le président de la République déplore les importantes pertes civiles et exprime ses condoléances aux victimes innocentes et à leurs familles. Il demande l’arrêt immédiat des tirs de roquettes sur Israël ainsi que des bombardements israéliens sur Gaza, et il appelle les parties à la retenue. Il rappelle qu’il n’existe pas de solution militaire à Gaza et demande l’instauration d’une trêve durable. »

Dans un communiqué publié à la suite de son entretien avec Aboul Gheit, ministre égyptien des affaires étrangères, Bernard Kouchner a réitéré les mêmes positions, ajoutant toutefois que la France demandait « la réouverture des points de passage », un point ignoré par M. Sarkozy.

La sénatrice Nathalie Goulet, membre de l’Union centriste, membre de la commisssion des affaires étrangères, a publié la déclaration suivante : « Comme toujours, Israël fait un usage excessif de la force dans l’indifférence de la communauté internationale, qui laisse se dégrader la situation à Gaza depuis des mois et des mois. Il ne faut blâmer ni l’Iran ni le Hamas, mais l’inertie de la communauté internationale, le soutien sans faille de la politique américaine à Israël et l’intolérable “double standard” des organisations internationales. Israël viole depuis quarante ans des dizaines de résolutions onusiennes, sans embargo, sans sanctions et en toute impunité.

La situation est insupportable pour les habitants civils de Gaza depuis des années. La situation n’a fait que se dégrader, avec son cortège d’humiliations et une soif de vengeance. Œil pour œil rendra le monde aveugle, disait Gandhi. Cela fait trop, trop longtemps que nous sommes aveugles et sourds aux souffrances du peuple palestinien. »

Les attaques ont aussi suscité les habituelles condamnations des pays arabes. Une réunion urgente de la Ligue arabe devrait avoir lieu dimanche. L’Egypte a déclaré qu’elle tenait Israël pour responsable ; cette affirmation est peut-être une réponse à des informations de la presse israélienne affirmant que Le Caire aurait donné son feu vert à une opération limitée à Gaza visant à renverser le Hamas (« Report : Egypt won’t object to short IDF offensive in Gaza », par Avi Issacharoff, Haaretz, 25 décembre). Un autre article de Haaretz publié le 28 décembre, et qui décrit la campagne de désinformation du gouvernement israélien avant l’offensive contre Gaza, explique que Mme Livni, la ministre des affaires étrangères, avait informé le président Moubarak de l’attaque (« Disinformation, secrecy and lies : How the Gaza offensive came about », par Barak Ravid). La complicité du Caire est confirmée par un rapport de Y-net, « Egypt lays blame on Hamas », par Yitzhak Benhorin (27 décembre), qui reprend les déclarations du ministre égyptien des affaires étrangères Aboul Gheit, expliquant que son gouvernement avait prévenu le Hamas et que ceux qui n’avaient pas écouté ces mises en garde portaient la responsabilité de la situation (sur les raisons de la politique égyptienne, lire sur ce blog l’entretien avec Khaled Mechaal).

Dans ces conditions, il est douteux que ces condamnations arabes aboutissent à des résultats. La seule initiative spectaculaire et efficace que Le Caire pourrait prendre serait de rouvrir le point de passage de Rafah, ce qu’elle ne veut faire à aucun prix – pour l’instant, elle s’est contentée d’ouvrir le passage aux blessés palestiniens. Et, selon l’agence de presse Maan, aucun blessé ne s’est présenté, les médecins palestiniens affirmant que le transport des blessés graves est impossible, à moins que l’Egypte n’envoie des hélicoptères (« Not one Gazan at Rafah crossing despite Egyptian promise to treat wounded, country to send medical supplies instead », 27 décembre).

Au-delà du blocus, il faut rappeler que :

le refus de la communauté internationale de reconnaître le résultat des élections législatives de janvier 2006, qui ont vu la victoire des candidats du Hamas, a contribué à l’escalade israélienne ; ainsi que le refus d’entériner réellement l’accord de la Mecque entre le Fatah et le Hamas ;

l’Union européenne et la France en particulier, quelles que soient leurs prises de position, encouragent concrètement la politique israélienne, notamment en récompensant Israël par le rehaussement des relations entre Israël et l’Union européenne, malgré les violations répétées par Israël de tous ses engagements (diminution du nombre de check-points, démantèlement des colonies « illégales », etc.)

enfin, rappelons cette vérité d’évidence trop souvent occultée : la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est sont maintenant occupés depuis plus de quarante ans. C’est cette occupation qui est la source de toutes les violences au Proche-Orient.

__________________

Gaza, « choc et effroi » (II)

Dans la nuit du samedi 3 janvier 2009, l’armée israélienne a lancé une offensive terrestre à Gaza, prenant ainsi le relais de ses attaques aériennes commencées le 27 décembre. Elle utilise tous les moyens à sa disposition : chars, tirs d’artillerie, bombardements, etc. La situation est d’autant plus inquiétante que, malgré une décision de la Cour suprême, Israël interdit l’entrée du territoire aux journalistes. Human Rights Wach, dans un communiquédaté du 5 janvier à Jérusalem, a demandé aux autorités israéliennes de laisser entrer à Gaza les journalistes et les observateurs. Selon des sources palestiniennes, au moins 12 personnes ont été tuéesà la suite de tirs d’artillerie dans la ville de Beit Lahiya. Une ambulance envoyée sur place a été aussi frappée, ce qui a paralysé les secours. Une vidéo diffusée par Sabbah-TV montre quelques victimes de « bavures » israéliennes sur un marché.

Il est déjà clair que le nombre de victimes civiles palestiniennes sera élevé. Dans son livre Guerres justes et injustes, le philosophe américain Michael Walzer notait : « Le tir aux pigeons n’est pas un combat entre combattants. Lorsque le monde se trouve irrémédiablement divisé entre ceux qui lancent les bombes et ceux qui les reçoivent, la situation devient moralement problématique. »On est, à Gaza, dans la situation soulignée par Michel Warschawski sur son blog sous le titre « Blaming the “Two Sides” : Worse than the Killers » (30 décembre). Renvoyer dos à dos les deux adversaires, c’est faire comme si nous avions face à face deux armées.

Cette vision est d’autant plus fausse que le cessez-le-feu négocié entre le Hamas et Israël sous l’égide de l’Egypte, et qui a été en vigueur à partir du 19 juin dernier, a été violé par Israël, comme le prouve un graphique publié par le ministère des affaires étrangères israélien et reproduit par Paul Woodward sur son blog « War in context », « Silence has become complicity » (29 décembre). Alors qu’en juin il y avait eu 87 attaques, celles-ci sont tombées à 1 en juillet, 8 en août, 1 en septembre, 2 en octobre. Le 5 novembre, en violation de l’accord, Israël effectuait un raid contre des militants du Hamas à Gaza, en tuant 4. Résultat : 126 attaques du Hamas. D’autre part, Israël n’a jamais respecté l’autre volet de l’accord : l’ouverture de tous les points de passage entre Israël et Gaza.

Par ailleurs, Israël viole le droit humanitaireet commet des crimes de guerre, comme le démontre Gilles Devers sur son blog « Actualités du droit », le 30 décembre, dans un envoi intitulé « Qu’est-ce qu’un crime de guerre? ».

« Chacun peut avoir l’analyse qu’il veut des évènements de Gaza, dans leurs implications militaires, diplomatiques, et de politique interne. Ce n’est pas mon propos. En revanche, il y a des réalités objectives qui sont sous nos yeux. Je précise que si Israël contrôle les images, la chaîne Al Jazeera diffuse toute l’information suffisante pour dire l’évidence : Israël commet ces jours-ci des crimes de guerre à Gaza. »

« Et il y a récidive. La convention de 1949 sanctionne également à l’article 49 la construction de colonies dans des terres occupées, et à l’article 53 la destruction de propriétés en l’absence d’impératifs militaires. L’installation des colonies et l’édification du mur en territoire palestinien sont ainsi contraires à la convention, comme la Cour internationale de Justice l’a affirmé dans un avis du 9 juillet 2004. Et le massacre de Sabra et Chatila en septembre 1982 — pour ne citer que lui — n’a encore jamais été jugé. Alors, j’entends déjà : mais c’est le Hamas qui a commencé ! et que faites-vous des tirs de roquettes sur Sderot ! et Condoleezza Rice qui impute la responsabilité au Hamas ! et Mahmoud Abbas qui déplore la rupture de la trêve ! et les forces de tous les dangers qui soutiennent ce Hamas ! et ce Hamas qui divise le monde arabe…

Ce n’est pas le problème. Israël n’a pas le droit de fouler au pied la convention qu’il a signée. Convention qui, pour que les choses soient bien claires, indique qu’elle est rédigée pour les temps de guerre, et que les règles fixées ne peuvent être remises en cause pour des motifs de sécurité.

L’armée d’Israël est forte, mais elle viole le droit international. Auteur de crimes de guerre, le gouvernement d’Israël, conduit par un homme destitué pour cause de corruption, en sursis car les forces politiques sont dans l’incapacité de former une coalition majoritaire, s’enfonce dans la violence sans être capable d’offrir la moindre solution diplomatique. »

Soixante parlementaires britanniques de toutes tendances ont appelé à l’arrêt immédiat des massacres dans un texte publié par le quotidien The Guardian (31 décembre). Cet appel a été lancé par Richard Burden, député travailliste. En France, la sénatrice Nathalie Goulet a lancé elle aussi un appel en ce sens.

Le président Nicolas Sarkozy est en visite dans la région à partir du lundi 5 janvier. Il s’est d’abord rendu au Caire. Tout comme la France condamne l’offensive terrestre israélienne, a déclaré le président dans un entretien à la presse, « elle condamne avec la même fermeté la poursuite des tirs de roquettes (sur Israël) qui sont une provocation inadmissible », renvoyant ainsi dos à dos les deux protagonistes. Dans un entretien publié lundi dans les quotidiens libanais, il a accusé le Hamas de porter « une responsabilité lourde dans la souffrance des Palestiniens de Gaza ». Ces positions confirment le virage de la diplomatie française perceptible depuis trois à quatre ans — virage en faveur de la politique israélienne.

Pour avoir une idée du niveau de racisme inconscient (?) dans lequel tombent certains sites, on lira avec stupéfaction, ou amusement, le texte de Jean-Paul de Belmont, « Vertige de la paix » (Primo-Europe). En voici un extrait :

« La création d’un Etat palestinien est le dernier souci des… Palestiniens ! Ce peuple de bric et de broc souffre d’une pathologie contre laquelle aucun remède n’a vu le jour : le vertige de la Paix. La Paix signifie la fin de l’essence même qui a fait exister artificiellement ce “peuple” depuis 1967. C’est à cette date que Gamal Abdal Nasser a sorti de la naphtaline une OLP jusque-là inconnue pour la substituer à son rêve de panarabisme englouti dans les sables du Sinaï lors de la Guerre des Six Jours. » (Notons que l’OLP a été créée en 1964, mais qu’importe...)

« Certes, aujourd’hui, les principaux dirigeants de l’Autorité palestinienne ont choisi le chemin du pragmatisme pour parvenir à la création d’un Etat palestinien. Leur bonne volonté et leur sincérité ne font aucun doute. Mais que peuvent-ils face à la vacuité essentielle de l’idéal palestinien ? Comment bâtir une nation avec un “peuple” protéiforme qui n’a que la haine de l’Autre pour le cimenter ? Un “peuple” qui, à chaque fois que l’occasion lui a été présentée, a eu le vertige de la Paix et n’a su que dire NON. »

(...)

« Il y a pourtant une solution. Ce n’est pas parce qu’un mensonge dure depuis quarante-deux ans qu’il faut continuer à le proférer. Ces Arabes de Palestine doivent commencer leur propre psychanalyse, se regarder sans se mentir, réaliser à quel point ils ont été manipulés par des idéologues depuis si longtemps. C’est le seul moyen pour eux d’envisager un avenir serein, en se débarrassant de cette identité factice tournée vers la guerre et la haine. Encore faut-il que les médecins qui se penchent sur leur cas ne les encouragent pas dans leur délire, cessent de sublimer la “justesse de leur cause”, “la splendeur de leur identité”. »
Avatar de l’utilisateur
Raf
Adjudant-chef Virtuel
Adjudant-chef Virtuel
 
Messages: 1667
Inscription: 06 Oct 2005, 07:00
Localisation: Aller maison

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude lorie » 13 Jan 2009, 22:14

Une question ??? ils ont fait quoi les palestiniens des terres .. des serres et des cultures que les colons ont du laisser dans la bande de Gaza ????

Le hamas il a fait quoi pour donner à manger à sa population ???
Nous sommes toutes des Sakineh
Avatar de l’utilisateur
lorie
Général de division Virtuel
Général de division Virtuel
 
Messages: 7467
Inscription: 07 Avr 2005, 08:57
Localisation: Dans les nuages ... ou ailleurs

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Georges » 13 Jan 2009, 22:18

L’Iran et l’islamisme, ultimes arguments pour excuser l’impuissance des régimes arabes face à Israël

Par lounes guemache , le 12/01/2009 | réactions : 6 1545 visites

L'armée israélienne a poursuivi aujourd'hui, pour le dix-septième jour consécutif, ses raids aériens et ses opérations terrestres contre les Palestiniens à Gaza. Depuis le début de cette agression, plus de 900 Palestiniens, dont un tiers d'enfants et de nombreuses femmes, ont été tués, et plus de 4000 autres blessés. Dans cette guerre, Israël a, selon l'ONG Human Rights Watch, utilisé des armes interdites. Plusieurs autres ONG accusent l'Etat hébreu de crimes de guerre. En dépit de cette situation, les dirigeants arabes restent silencieux. Des pays comme l'Egypte vont encore plus loin en jouant les simples médiateurs, comme s'ils n'étaient pas directement concernés par le conflit.

Beaucoup de régimes arabes tentent d'expliquer leur silence par les enjeux liés à la présence du Hamas dans ce conflit. Pour certains dirigeants, notamment ceux de l'Egypte et de l'Arabie Saoudite, l'explication tient dans le fait que le Hamas, en choisissant de s'allier avec l'Iran, s'est volontairement « exclu » de la sphère arabe dans un contexte marqué par une guerre d'influence sans précédent entre les Iraniens d'un côté, les Saoudiens et les Egyptiens de l'autre. Pour d'autres dirigeants arabes, comme ceux de l'Algérie, de la Tunisie ou du Maroc, l'explication est encore plus simple : soutenir le Hamas pourrait profiter aux islamistes locaux. En Algérie, le pouvoir ne le dit pas clairement mais certains partis ou personnalités politiques font le travail pour lui.

Dans un cas comme dans l'autre, la démarche aurait pu paraître cohérente. Il est préférable de donner l'image d'un régime mou face à Israël que de perdre une bataille diplomatique et d'influence régionale ou encore de permettre aux islamistes de réoccuper la scène politique après des années de violences terroristes.

Malheureusement, ces explications ne tiennent pas la route. Et pour cause : ce n'est pas la première fois que les régimes arabes se taisent devant des exactions israéliennes. Yasser Arafat, encerclé pendant plusieurs mois en 2002 et 2003, était-il un islamiste ? Les incursions régulières dans les territoires palestiniens depuis 2002 qui font des milliers de morts tous ans ont-elles ciblé que des islamistes ? L'agression contre le Liban en 2006 ? Les installations « nucléaires » syriennes bombardées par l'aviation en septembre 2007 ? etc.

Ces événements récents montrent que la peur de l'islamisme et de l'Iran ne sont pas les vraies raisons du silence arabe sur les massacres de l'armée israélienne à Gaza. Les causes sont à chercher ailleurs. Dans la nature même de ces régimes, dans la crainte qu'Israël leur inspire et dans le fait que les pays arabes ne possèdent les moyens pour obliger Israël à se retirer de Gaza et à conclure la paix avec les Palestiniens.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Avatar de l’utilisateur
Georges
Général de brigade Virtuel
Général de brigade Virtuel
 
Messages: 6694
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Georges » 17 Jan 2009, 14:54

Israël a perdu une fois de plus
vendredi 16 janvier 2009 - Gilad Atzmon



Ceci ne devrait pas beaucoup nous surprendre. Bien qu’Israël ait indubitablement prouvé sa capacité à mener un génocide à grande échelle, il a aussi prouvé que ses forces militaires n’ont pas de réponse face à la résistance islamique. Les principaux chefs militaires israéliens ont aussi admis que « Israël a réalisé il y a quelques jours tout ce qu’il pouvait faire à Gaza ». Les FID auraient apparemment terminé leur travail à Gaza dont les quartiers ont été réduits à l’état de décombres.

Elles sont même allées implacablement jusqu’à tuer la population civile en plein jour à coups de raids aériens et de bombardements à partir de navires de guerre. Les images des obus au phosphore blanc explosant au dessus d’écoles et d’hôpitaux resteront gravées dans notre mémoire collective. L’image du soldat hébreu est maintenant celle des tanks qui tirent sur les écoles pleines de personnes ayant évacué leurs maisons pour s’y réfugier. Et pourtant, les Israéliens n’ont atteint aucun de leurs objectifs. Je dois admettre qu’il faut sans doute un talent particulier pour être général israélien. Ces généraux, qui excellent à perpétrer des crimes de guerre, échouent d’une façon ou d’une autre dans tout le reste.

Les politiciens israéliens ont initialement juré de détruire le Hamas ; puis ils ont rabattu leurs ambitions et ont promis de ne détruire que les installations de lancement de roquettes tout en assurant à leurs électeurs israéliens excités que cette fois l’Etat juif se battrait jusqu’au bout. Apparemment, cette fois encore, ils n’ont pas pu tenir leurs promesses.

Le Hamas est toujours là ; la rue palestinienne le soutient plus que jamais. Et pas seulement la rue palestinienne. Le message de défi du Hamas se répand dans tout le monde musulman et au-delà. La semaine dernière, à Londres, je marchais avec quelque 100.000 manifestants. Le soutien au Hamas était partout : sur les pancartes, les drapeaux, les bandeaux et les haut-parleurs. Le Hamas est non seulement loin d’être battu, sa capacité à lancer des roquettes n’a pas l’air entamée. Jour après jour, les combattants du Hamas réussissent à rappeler aux Israéliens de Ashdod, Ashkelon et Sderot qu’ils vivent en fait sur une terre palestinienne volée. Donnez le temps au Hamas et il enverra son message balistique dans tous les coins de la Palestine volée.

Israël veut désespérément une stratégie de sortie. J’ai appris aujourd’hui que le Ministre de la défense, Barak, veut obtenir une semaine de cessez-le-feu humanitaire. Ne retenez pas votre souffle, le tueur de masse notoire n’a pas brusquement perdu ses taches. Ancien général, Barak se rend très bien compte que ses soldats sur le terrain ont besoin d’une pause et qu’il la leur faut tout de suite. Comme ils sont rassemblés dans quelques espaces ouverts éparpillés, ils essuient actuellement le feu des francs tireurs et des mortiers du Hamas. Ces derniers jours, les forces israéliennes ont commencé à subir un nombre croissant de pertes. Leur tentative d’intensifier la bataille à Gaza ville s’est heurtée à une vive résistance. L’armée israélienne est une fois de plus bloquée.

Comme si cela ne suffisait pas, dans quelques jours Obama va entrer à la Maison Blanche et les Israéliens ne sont pas totalement convaincus que le nouveau président étasunien soutiendra aveuglément leur stratégie meurtrière. Le Ministre de la Défense Barak se rend compte qu’il pourrait perdre son créneau d’opportunité. Il se rend compte que les soldats des FID devront peut-être s’incruster dans les faubourgs de Gaza sans réaliser aucun de leurs objectifs militaires. Barak a besoin de quelques jours de cessez-le-feu pour créer une nouvelle réalité sur le terrain. Il préfère de toute évidence se cacher derrière un effort humanitaire.

C’est beaucoup plus facile que d’admettre qu’une fois encore, les FID n’étaient pas prêtes. Les assistants d’Olmert ont toutefois été assez stupides pour admettre le mensonge. Apparemment, l’un d’entre eux l’a reproché à Barak aujourd’hui en lui disant que comme le « Hamas voit et entend , ces commentaires lui donnent un coup de fouet, à lui et à ses dirigeants ».

En l’état actuel des choses, les soldats des FID sont coincés à Gaza. Ne vous méprenez pas, ils sont toujours capables de semer la mort et de perpétrer des massacres, mais ils ne peuvent pas gagner cette guerre. Les FAI ont épuisé leurs cibles « militaires » il y a une semaine et l’artillerie est sans doute dans le même état. A mesure que les nouvelles arrivent il devient évident que, une fois hors de leurs tanks Merkava, les soldats israéliens sont à la merci du Hamas. J’ai lu aujourd’hui sur Ynet que des soldats des FID auraient dit qu’ils « ne voient pas vraiment l’ennemi » « nous sommes touchés et nous ne savons pas par qui ni comment ».

On en est au point où le Hamas devient le symbole de la persévérance héroïque. Ses combattants sur le terrain se battent presque à mains nues contre la technologie étasunienne la plus létale. De même, le leadership politique du Hamas a réussi à se poser comme la clé de toute solution possible au conflit actuel. Espérer que le Hamas serait renversé ou discrédité n’était qu’une pollution nocturne de plus. La communauté internationale commence a accepter largement le Hamas qui est considéré comme un ingrédient élémentaire de toute solution possible. Israël, en revanche, est considéré pour ce qu’il est vraiment : un état meurtrier criminel impliqué dans des crimes de guerre de la pire espèce.

Il y a toutefois une nouvelle réalité que nous devons prendre en compte. Les dommages qu’Israël laisse derrière lui à Gaza sont horrifiants. Il a aplati des quartiers entiers, il a répandu du phosphore blanc dans les zones peuplées. Comme si cela ne suffisait pas, les tonnes de bombes bunker buster qu’Israël a utilisées de jour et de nuit ont ébranlé les fondations de tous les bâtiments à Gaza et on se demande si on pourra vivre en sécurité dans les maisons qui sont encore debout. Les officiels de l’UE ont soulevé la question aujourd’hui et se demandaient qui allait payer pour la reconstruction de ces villes, de ces camps et de ces villages détruits.

Dans un monde moral, Israël aurait laissé les Gazaouis retourner sur leurs terres. Mais la morale et Israël ressemblent à deux lignes parallèles : elles ne se rejoignent jamais. Bien qu’il soit évident que les Palestiniens retourneront dans leurs terres, ce ne sera pas Israël qui accueillera les Palestiniens qui rentreront inévitablement.

Quelqu’un devra reconstruire Gaza et le seul nom qui vienne à l’esprit est celui du Hamas démocratiquement élu. En réalisant un projet aussi énorme le Hamas fera pièce à la guerre criminelle d’Israël et à ses objectifs meurtriers.

* Gilad Atzmon est musicien de Jazz, compositeur et écrivain.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Avatar de l’utilisateur
Georges
Général de brigade Virtuel
Général de brigade Virtuel
 
Messages: 6694
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude lorie » 17 Jan 2009, 15:26

Je pense que surtout Israël a encore une fois perdu la face auprès des médias .. les gens qui servent de boucliers humains c'est tellement romantique
Nous sommes toutes des Sakineh
Avatar de l’utilisateur
lorie
Général de division Virtuel
Général de division Virtuel
 
Messages: 7467
Inscription: 07 Avr 2005, 08:57
Localisation: Dans les nuages ... ou ailleurs

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude yor » 21 Jan 2009, 11:11

lorie a écrit:Une question ??? ils ont fait quoi les palestiniens des terres .. des serres et des cultures que les colons ont du laisser dans la bande de Gaza ????

Le hamas il a fait quoi pour donner à manger à sa population ???


il a donner la route aux paradis pouur les 72nanas qui attend les cons.
Avatar de l’utilisateur
yor
Sergent-chef Virtuel
Sergent-chef Virtuel
 
Messages: 988
Inscription: 05 Juin 2005, 07:00
Localisation: terre amazigh

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Georges » 21 Jan 2009, 13:10

[youtube]<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FOj-nB0pWpI&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/FOj-nB0pWpI&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>[/youtube]
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Avatar de l’utilisateur
Georges
Général de brigade Virtuel
Général de brigade Virtuel
 
Messages: 6694
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Georges » 24 Jan 2009, 17:27

La douleur d'un père à Gaza, par Dominique Dhombres
LE MONDE | 23.01.09 | 14h04


a photo a fait le tour du monde. Le visage en larmes d'Ezzedine Abou Al-Aish, un médecin palestinien dont les trois filles ont été tuées le 16 janvier par un obus israélien, est devenu le symbole des malheurs de la population civile à Gaza. Le magazine "Envoyé spécial" revenait, jeudi 22 janvier, sur France 2, sur le sort de ce médecin.


Gynécologue, exerçant depuis des années dans un hôpital de Tel-Aviv, militant pour la paix, parlant hébreu, il est connu du public israélien. Il avait appelé en direct, pendant une émission, des journalistes de la chaîne israélienne 10 pour demander de l'aide lorsque sa maison a été touchée. Ses trois filles sont mortes et une de ses nièces a été blessée à la tête. On le voyait à la télévision israélienne s'effondrer peu après son arrivée à l'hôpital où avait été transportée cette dernière.

L'équipe d'"Envoyé spécial" a tenté de comprendre ce qui s'est passé le 16 janvier. La maison du médecin est à la limite est de Gaza, face à des collines où des chars israéliens ont été stationnés pendant les trois semaines de l'offensive. "Le tir est parti de là-bas", explique son frère en montrant un point distant d'environ 200 mètres. De cette position, occupée par un corps d'élite de l'armée israélienne, l'unité 51 des Golani, la maison de quatre étages est parfaitement visible. Elle n'a pas été détruite. Il n'y a eu qu'un tir ciblé, tiré par un char dans la chambre qu'occupaient les filles du médecin. La pièce voisine, le salon, est restée intacte. Y avait-il des combattants du Hamas dans la maison elle-même ou à proximité ? "Non. La zone est complètement à découvert. Venir combattre ici, c'était s'assurer une mort certaine", affirme son frère. L'armée israélienne a ouvert une enquête. "Ils connaissent ma maison. Quelques jours plus tôt, un tank s'était approché de chez nous. J'avais tout de suite appelé mes amis journalistes. Ils ont fait de leur mieux, et le tank a été déplacé. J'avais donné la description de ma maison", disait le médecin lors d'une conférence de presse improvisée dans le hall de l'hôpital où il travaille. Pendant qu'il parlait, il était pris à partie par des visiteurs israéliens disant que si sa maison avait été touchée, c'est sûrement parce que des combattants du Hamas s'y trouvaient.

On voyait le médecin, un peu plus tard, à Gaza, montrant des photos de ses filles. "Pourquoi les avoir tuées ?", demandait-il. Il présentait également une photo, datant de quelques années, où il est en compagnie d'Ehoud Barak, actuel ministre israélien de la défense. "Je veux que vous posiez la question à cet homme", disait-il aux journalistes israéliens. "J'ai consacré mon temps à m'occuper de mes patients en Israël, et je vais continuer à le faire", disait-il encore.



Dominique Dhombres
Article paru dans l'édition du 24.01.09
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
Avatar de l’utilisateur
Georges
Général de brigade Virtuel
Général de brigade Virtuel
 
Messages: 6694
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Yacoub » 25 Mai 2009, 18:59

[dmotion]x90vl9_gaza-sermon-du-vendredi-fr-a-ecoute_webcam[/dmotion]
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
Gérard Zwang
Avatar de l’utilisateur
Yacoub
Général de division Virtuel
Général de division Virtuel
 
Messages: 7717
Inscription: 10 Nov 2005, 08:00

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude maried » 28 Nov 2012, 12:04

Chadabbi est en train de détruire ce site :ghee:
Recherche
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron.
_______________________________________________________________
ImageImageImageImageImageImageImageImageImage
Avatar de l’utilisateur
maried
Commandant Virtuel
Commandant Virtuel
 
Messages: 3758
Inscription: 02 Sep 2009, 14:19

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude nexus » 15 Avr 2013, 22:57

La mixité dans les collèges et les lycées à Gaza, c’est fini


La loi qui impose la séparation entre garçons et filles dans les écoles de la bande de Gaza est entrée en application ce lundi. Les enfants seront séparés dès l‘âge de 9 ans. Cela concerne tous les établissements, y compris les écoles chrétiennes et celles tenues par les Nations Unies.

La mesure a été voulue par le Hamas, le mouvement islamiste qui dirige ce territoire palestinien. “Nous avons organisé de nombreux ateliers, explique Waleed Mezher, conseiller du ministre de l’Education. On s’est entouré d’avis d’experts. Et tous recommandent une séparation des garçons et des filles après l‘âge de 9 ans”.

En tout cas, tous ne sont pas du même avis. Les militantes féministes, par exemple, dénoncent cette mesure qui, selon elles, s’inscrit dans un contexte d’“islamisation de la société”. “C’est la continuité d’une politique fondée sur la séparation, sous prétexte d’interdire la mixité, estime ainsi Zeinab al-Ghoneimi, défenseur des droits des femmes à Gaza. Le ministre et ceux qui ont fait cette loi justifient cette ségrégation en affirmant que c’est bénéfique pour la société”.

Le Hamas a imposé plusieurs mesures conservatrices, en invoquant la religion. Parmi ces mesures, l’obligation pour les jeunes filles de porter de longues robes traditionnelles ainsi qu’un foulard sur la tête.

Plus d'actualités sur : Cisjordanie, Education, Hamas, Islamistes, ONU
Copyright © 2013 euronews

http://fr.euronews.com/2013/04/02/la-mi ... c-est-fini
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
Avatar de l’utilisateur
nexus
Major Virtuel
Major Virtuel
 
Messages: 2362
Inscription: 04 Sep 2011, 22:34
Localisation: france
Êtes vous un robot ?: NON

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude angelotin » 16 Avr 2013, 08:49

Cela concerne tous les établissements, y compris les écoles chrétiennes et celles tenues par les Nations Unies.

C'est quoi de ce délire? Ils sont chrétiens par musulmans. wtf!!!
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. Chillsteppeur, le futur dans mes oreilles!
"La religion est un conte de fée pour adulte."
Avatar de l’utilisateur
angelotin
Adjudant Virtuel
Adjudant Virtuel
 
Messages: 1403
Inscription: 19 Fév 2012, 05:12
Êtes vous un robot ?: NON

Re: Gaza piégée par le…Hamas ! mohamed sifaoui

Message non lude Proust » 16 Avr 2013, 12:39

Il ne doit plus avoir des chrétiens à Gaza, le fanatisme musulman les a fait fuir en Cisjordanie.
Le bonheur est salutaire pour les corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.

ImageImage
Avatar de l’utilisateur
Proust
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 651
Inscription: 02 Juil 2012, 13:06
Êtes vous un robot ?: NON


Retourner vers Conflit Reste du Monde

cron

Connexion