• Au total il y a 1 utilisateur en ligne :: 0 enregistré, 0 invisible et 1 invité (basées sur les utilisateurs actifs des 60 dernières minutes)
  • Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 186, le 01 Avr 2012, 12:22
  • Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité

Spiritualités & Philosophies

Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Spiritualité ou philosophie - Métaphysique - Paranormal -Expériences spirituelles - Découverte de nouvelles pensées et de nouveaux horizons

Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude MUSLIMAFRIQUE » 29 Mai 2010, 19:55

Suite à mes récentes petites recherches toutes tendances confondues sur le personnage de Bouddha, j'en suis arrivé à constater quelques similitudes entre son enseignement et celui de l'Islam mais aussi de grandes différences. Certains musulmans vont même jusqu'a dire que Bouddha serait un prophète de Dieu. En effet , le Coran ne recense pas la quantité de prophètes envoyés à l'humanité il seraient nombreux et envoyés à des peuples différents. Je me refuse de prétendre que Bouddha est un prophète d'Allah car il n'y a aucune réel preuve mais que des hypothèses. Néanmoins, je me demande si ce personnage a été bien compris des siens et si les écrits qu'on lui prête ne sont pas altérés comme ce fut le cas pour d'autres écrits saints. Vaste question, avis aux amateurs . Voici ci dessous une introduction au bouddhisme d'un point de vue Islamique, c'est assez intéressant.



Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique
Version remaniée en décembre 2006 de l’article original
publié dans Berzin, Alexander. Buddhism and Its Impact on Asia.
Asian Monographs, no. 8.
Cairo: Cairo University, Center for Asian Studies, June 1996.
Traduit par Véronique et Michel Zaregradsky
Bouddha n’est pas un Dieu omnipotent

Le fondateur du bouddhisme, Shakyamouni, était un prince de la petite ville-État de Kapilavastu située à la frontière actuelle entre l’Inde septentrionale et le Népal. C’était il y a deux mille cinq cents ans. Après avoir vu les souffrances mentales et physiques de ses sujets, Shakyamouni renonça à sa vie royale et passa de nombreuses années en méditation à rechercher le moyen qui permettrait à tous les êtres d’être libérés de leurs problèmes et d’atteindre un bonheur durable. En résultat de sa compassion intense pour les autres et de sa compréhension profonde des choses, il réussit à surmonter toutes ses insuffisances, limitations et problèmes et à réaliser tous ses potentiels. C’est ainsi qu’il devint un bouddha. Un bouddha n’est pas un dieu omnipotent, mais est littéralement quelqu’un qui est « complètement éveillé » de telle sorte qu’il ou elle puisse œuvrer à aider pleinement les autres. Le Bouddha Shakyamouni passa ensuite le reste de sa vie à enseigner les techniques d’éveil qu’il avait découvertes pour que les autres puissent devenir eux-mêmes des bouddhas pleinement illuminés.
Références au Bouddha dans le Coran

Au milieu du XXe siècle, l’érudit Hamid Abdul Qadir, dans son œuvre Bouddha le Grand : Sa vie et Sa philosophie (en arabe : Budha al-Akbar Hayatoh wa Falsaftoh) postule que le prophète Dhu’l-Kifl, signifiant « Celui de Kifl », dont il est fait mention deux fois dans le Coran (21.85 et 38.48) comme étant patient et bon, se réfère au Bouddha Shakyamouni. Bien que la plupart des érudits identifient Dhu’l-Kifl comme étant le prophète Ezéchiel, Qadir explique que « Kifl » est la forme arabisée de Kapila, Kapila étant la forme abrégée de Kapilavastu. Il suggère également que la mention coranique du figuier (96.1-5) se réfère aussi au Bouddha, car celui-ci atteignit l’illumination au pied d’un figuier. Certains érudits acceptent cette théorie et, pour étoffer cette position, attirent l’attention sur le fait qu’au onzième siècle, l’historien musulman indien, al-Biruni, se réfère au Bouddha comme à un prophète. D’autres, écartant ce dernier argument, expliquent qu’al-Biruni voulait tout simplement dire que les gens en Inde considéraient le Bouddha comme un prophète.

Certains érudits associent le futur Bouddha Maitreya, L’Aimant ou Le Miséricordieux dont la venue est prophétisée, avec le Prophète Mohamed (Mohammed) comme serviteur du Miséricordieux. Quoique les vérités dont le Bouddha a pris conscience sous le figuier ne soient pas décrites comme des révélations, de grands maîtres bouddhistes ont par la suite reçu des révélations de textes sacrés, comme ce fut le cas pour Asanga en Inde au IVe siècle, qui reçut des révélations directement de Maitreya, au Ciel de Tushita, le Ciel Empli de Joie.
Les bouddhistes en tant que peuple du Livre

Les accomplissements du Bouddha et ses enseignements de techniques permettant aux autres d’atteindre les mêmes accomplissements spirituels, sont connus sous le nom de dharma, ce qui signifie littéralement en sanskrit « mesures préventives ». Ce sont des mesures à prendre et des méthodes à suivre afin d’éviter de causer de la souffrance à soi-même et aux autres. À partir du IIe s. av. J.-C., les exposés du Bouddha sur ce sujet, qui avaient été transmis oralement jusqu’alors, ont été mis par écrit sous la forme de textes scripturaux. Dans l’actuel Ouzbékistan et au nord de l’Aghanistan, là où les Arabes rencontrèrent pour la première fois des bouddhistes, les versions de ces textes les plus largement diffusées étaient des traductions en turc ancien et en sogdien. Dans ces langues, le mot dharma était traduit par nom, un mot emprunté au grec et qui signifie « loi ».

Le Coran enseignait la tolérance des religions du « peuple du Livre » – ce qui se référait au christianisme et au judaïsme. Mais quand les Arabes rencontrèrent le bouddhisme, et quoique ses adeptes n’aient pas été à strictement parler un « peuple du Livre », ils leur octroyèrent le même statut et les mêmes droits qu’aux chrétiens et juifs qui étaient sous leur domination. Les adeptes du bouddhisme étaient autorisés à suivre leur religion du moment que ses membres laïcs s’acquittaient d’un impôt par tête. Ainsi, le concept juridique de « peuple du Livre » semble avoir été élargi à ceux qui suivaient un ensemble de principes éthiques d’une plus haute autorité.
Les fondamentaux de base du bouddhisme
Les Quatre Nobles Vérités

Le premier enseignement de base du Bouddha est connu sous le nom des « Quatre Nobles Vérités », les quatre faits reconnus comme étant vrais par des êtres hautement réalisés. Le Bouddha a reconnu que (1) tout le monde est confronté à de vrais problèmes. Même si les raisons de se réjouir sont nombreuses, on ne peut pas nier que la vie est difficile. La maladie, la vieillesse et la mort pour nous-mêmes et ceux qui nous sont chers, les frustrations de la vie, les déceptions dans nos relations avec les autres, etc. sont des situations suffisamment difficiles. Mais les gens les rendent encore plus douloureuses à cause de leurs attitudes basées sur la confusion.

(2) La vraie cause des problèmes est l’inconnaissance, ou ignorance de la réalité. Par exemple, chacun se prend pour le centre de l’univers. Lorsque les petits enfants ferment les yeux, il leur semble que tous les autres cessent d’exister. À cause de cette apparence trompeuse, les gens ont le sentiment d’être ce qu’il y a de plus important au monde et d’avoir le droit de faire tout ce qu’ils veulent. Une attitude aussi égocentrique et suffisante a pour résultat des disputes, des batailles et même des guerres. Mais si c’était vrai qu’ils étaient le centre de l’univers, alors tout le monde s’accorderait sur ce point. Mais personne n’est d’accord parce que tout le monde a le sentiment d’être aussi le centre de l’univers. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Pourtant il est possible d’atteindre (3) la vraie cessation de tous les problèmes de façon à ne plus jamais refaire l’expérience du malheur. Ceci arrivera si l’on adopte (4) une vraie voie mentale avec laquelle on comprend la réalité. En d’autres termes, si l’on obtient la complète prise de conscience que tout le monde est interconnecté et interdépendant et que personne n’est le centre de l’univers, alors il deviendra possible de trouver des solutions à ses problèmes de façon à pouvoir vivre tous ensemble dans la paix et l’harmonie. L’approche de base du bouddhisme est alors scientifique et rationnelle. Pour éliminer les problèmes, il faut identifier leurs causes et les enlever. Tout se passe selon la loi des causes et des effets.
Vacuité et interdépendance

Les principaux enseignements du Bouddha portent alors sur la reconnaissance de la réalité, c’est-à-dire la reconnaissance de l’interrelation de tout ce qui existe, et en conséquence sur l’amour et la compassion qu’il convient de cultiver envers tous les êtres. Le principe le plus élevé qui unifie tout ce qui existe s’appelle « vacuité », au-delà toute dénomination et de tout concept. La vacuité se réfère au fait que rien n’existe de façon impossible ou imaginée comme étant véritablement indépendant de tout le reste, mais que tous les êtres et toutes les choses surviennent de façon interdépendante. Parce que toutes les créatures vivantes et l’environnement sont interdépendants, il faut avoir de l’amour, de l’intérêt et de la compassion pour tous les autres et prendre la responsabilité de les aider activement. Pour rester centré sur ces deux aspects, la vacuité et la compassion – connues aussi sous les noms de sagesse et méthode – il faut une parfaite concentration et une base solide d’autodiscipline éthique. Le Bouddha a enseigné de nombreuses techniques pour s’entraîner à y parvenir.
Éthique et karma

Le Bouddha a tout particulièrement souligné l’importance d’avoir une éthique de vie ou de suivre des principes stricts de moralité. Il a dit qu’il faut essayer d’aider les autres et que, si ce n’est pas possible, il faut au moins essayer de ne pas leur faire de mal. Il a expliqué la base de l’éthique en termes de principes scientifiques de karma ou de causes et effets comportementaux. Le mot « karma » ne désigne pas le destin, mais se réfère aux impulsions qui motivent et accompagnent les actes physiques, verbaux et mentaux. Les impulsions d’agir positivement ou négativement surviennent à cause d’un conditionnement antérieur et conduisent à des situations où l’on fait l’expérience d’un certain niveau de bonheur ou de souffrance. Ces situations se manifesteront, soit dans cette vie, soit dans des vies futures.
Renaissance

Comme dans d’autres religions indiennes, le bouddhisme soutient la thèse de la renaissance, ou réincarnation. Le continuum mental d’un individu, avec ses instincts, talents et ainsi de suite, provient de vies passées et se poursuit dans des vies futures. Selon les actes et les propensions à agir de telle ou telle manière qui en résultent, un individu peut renaître dans un ciel ou dans un enfer, comme animal, comme être humain ou parmi une variété de fantômes ou d’esprits. Tous les êtres font l’expérience d’une renaissance incontrôlable due à la force de leurs attitudes perturbatrices, comme l’attachement, la colère et la naïveté qui déclenchent des impulsions karmiques poussant à agir compulsivement. Si l’on suit les impulsions karmiques négatives qui s’élèvent dans l’esprit à cause de schémas comportementaux issus du passé et que l’on agit de façon destructrice, l’expérience qui en résultera sera celle de la souffrance et du malheur. D’un autre côté, si l’on s’engage dans des actes constructifs, on fera l’expérience du bonheur. Il s’ensuit que le bonheur ou le malheur de chaque individu n’est pas une récompense ou une punition, mais est créé par les actes antérieurs de cette personne conformément aux causes et aux effets comportementaux.

Le fondement de l’éthique bouddhique consiste à se retenir de commettre les dix actes particulièrement destructeurs. Ce sont les actes physiques de tuer, voler et se comporter sexuellement de façon inappropriée ; les actes verbaux de mentir, tenir des propos qui sèment la discorde, utiliser un langage dur et cruel et s’adonner à des bavardages inutiles ; les actes mentaux d’entretenir des pensées cupides, malveillantes, déformées et antagonistes avec lesquelles est niée la valeur positive de toute chose. Le Bouddha n’a pas enseigné de code juridique comme la Sharia à partir duquel on pourrait déterminer des châtiments pour les actes négatifs qui ont été commis. Que l’on récompense ou que l’on punisse ceux qui commettent des actes destructeurs, ceux qui agissent négativement feront de toute façon l’expérience de la souffrance qui résulte de leurs actions.
La pratique de la dévotion et de la méditation

Le Bouddha reconnut que non seulement nous sommes tous égaux dans nos aptitudes à surmonter tous les problèmes et à devenir un bouddha, mais il reconnut aussi que nous sommes tous des individus dont les préférences, les intérêts et les talents diffèrent. Par respect de ces différences, il enseigna une grande variété de méthodes de travail sur soi pour surmonter nos limitations et réaliser nos potentiels. Ces méthodes comprennent l’étude, la pratique de dévotion, comme celle de se prosterner trois fois avant de prier, la pratique de faire des dons généreux à ceux qui sont dans le besoin et à ceux qui se consacrent à la vie spirituelle, la récitation répétée des noms du Bouddha et de syllabes sacrées (mantras) égrenées sur les perles d’un chapelet, le pèlerinage sur des lieux saints et la circonvolution autour de monuments sacrés, et tout spécialement la méditation. La méditation signifie que l’on prend une habitude bénéfique. Pour cela, on génère de façon répétée des attitudes positives comme l’amour, la patience, l’attention, la concentration et la reconnaissance de la réalité et l’on s’applique à voir les situations de sa vie personnelle à partir de ces attitudes positives.

Le Bouddha enseignait aussi de ne pas croire à ce qu’il disait par simple foi, mais de vérifier ses enseignements comme si l’on achetait de l’or. Si – et seulement si – les gens trouvaient, à travers leurs expériences personnelles, quelque chose de bon à ses enseignements, il leur conseillait de l’adapter à leur vie. Le Bouddha disait qu’il n’est pas nécessaire pour cela de changer de culture ou même de religion. Quiconque trouvait quoi que ce soit d’utile dans ses enseignements était invité à en profiter.

Dans le bouddhisme, il n’y a pas d’heure fixe pour prier, pas de service religieux pour les laïcs qui sont guidés par des ecclésiastiques et pas de sabbat. On peut prier à n’importe quel moment et en n’importe quel lieu, mais le plus souvent la prière et la méditation se font dans un temple bouddhique ou chez soi devant un autel. Souvent il y a des statues et des peintures de bouddhas et de bodhisattvas, ceux qui consacrent complètement leur vie à aider les aux autres et à devenir un bouddha. On n’adore pas ces statues et l’on ne formule pas de prières à leur endroit, mais on les utilise comme support pour fixer son attention sur les grands personnages qu’ils représentent. Et puisque les bouddhas et bodhisattvas ne sont pas des dieux omnipotents, le but de la prière est de recevoir de ces figures et de la force de leur exemple, une inspiration, afin d’accomplir par soi-même ses propres objectifs positifs. Cependant, les gens non instruits font simplement des requêtes pour que leurs vœux soient exaucés. En signe de respect de ce que les bouddhas ont accompli, les gens disposent des offrandes d’encens, de bougies, de bols emplis d’eau et de nourriture devant les statues et les images.
Règles alimentaires et régime sans alcool

Il n’y a pas de lois alimentaires édictées par le bouddhisme. Les bouddhistes sont encouragés à être végétariens autant que possible, mais même si l’on ne se nourrit que de plantes, il y a toujours, dans toute forme d’agriculture, des insectes qui sont inévitablement tués d’une façon ou d’une autre. On essaie alors de minimaliser le mal causé aux animaux et aux insectes du fait de notre besoin de nourriture. Quelquefois il peut être nécessaire de manger de la viande, comme pour des raisons médicales ou pour ne pas offenser ses hôtes, ou lorsqu’il n’y a pas d’autre source de nourriture. Dans de tels cas, on offre des remerciements à l’animal qui a laissé sa vie pour nous et l’on fait des prières pour qu’il ait une meilleure renaissance.

Le Bouddha a aussi donné l’instruction à ses disciples de ne pas boire même une goutte d’alcool. Les pratiques du bouddhisme visent à cultiver l’attention, la discipline et le contrôle de soi. Tout cela est perdu si l’on boit de l’alcool. Mais tous les bouddhistes ne suivent pas ce conseil du Bouddha.
La tradition monastique

Le bouddhisme connaît à la fois une tradition monastique et une tradition laïque. Il y a des moines et moniales qui observent des centaines de vœux, y compris celui de célibat complet. Ils se rasent la tête, portent des robes particulières et vivent dans des communautés monastiques. Ils consacrent leur vie à l’étude, la méditation, la prière et la conduite de cérémonies pour le bien-être de la communauté laïque. Les laïcs, à leur tour, soutiennent les moines et moniales en faisant des dons de nourriture, soit directement aux monastères, soit aux moines qui passent chez eux tous les matins en quête d’aumônes.
Égalité

Quoique la société hindoue au temps du Bouddha fût organisée en castes avec certains groupes dont le statut était si bas qu’ils étaient considérés comme intouchables par les autres, le Bouddha déclara que dans sa communauté monastique, tous et toutes étaient égaux. Ainsi, le Bouddha abolit les différences de castes pour ceux qui quittaient la vie en société afin de vivre dans les monastères et les couvents et de consacrer leur vie à la pratique spirituelle. La hiérarchie dans les institutions monastiques était basée sur le respect de ceux qui avaient été ordonnés et observaient leurs vœux depuis plus longtemps. Une personne jeune ordonnée avant une personne plus âgée était placée avant cette dernière dans les assemblées de prière et était servie en premier de nourriture et de thé. Pour rester fidèle à la tradition orientale, les hommes et les femmes s’asseyaient séparément lors des assemblées religieuses, avec les hommes assis devant.

sources:http://www.berzinarchives.com/web/fr/archives/study/islam/general/buddhist_islamic_view.html
Signature désactivée par la modération.
Avatar de l’utilisateur
MUSLIMAFRIQUE
Sergent-chef Virtuel
Sergent-chef Virtuel
 
Messages: 1204
Inscription: 02 Fév 2007, 08:00
Localisation: ici et là

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude jug » 29 Mai 2010, 20:06

Musliafrique,
Trés joli copier coller.
Tu veux dire que Boudha est le petit fils de Mohamed?T'es zvingué mon gars mais pourquoi pas.Mohamed ne savait pas combien d'enfants il avait.Il tirait sur tout ce qui bougeait.Il a du certainement se taper une grosse :lollol
Ceci est une lampe.
Avatar de l’utilisateur
jug
Adjudant Virtuel
Adjudant Virtuel
 
Messages: 1517
Inscription: 03 Sep 2009, 20:53
Localisation: Algerie

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude MUSLIMAFRIQUE » 31 Mai 2010, 07:58

C'est du grand art Jug , j'en attendais pas moins de toi ! Des réflexions très profondes ou profondément idiotes devrais-je dire.
Signature désactivée par la modération.
Avatar de l’utilisateur
MUSLIMAFRIQUE
Sergent-chef Virtuel
Sergent-chef Virtuel
 
Messages: 1204
Inscription: 02 Fév 2007, 08:00
Localisation: ici et là

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude spin » 31 Mai 2010, 08:10

Bonjour,

En tout cas, pour revenir au sujet, le Bouddhisme s'est vu refuser le statut de "religion du livre" et a conséquemment été éradiqué de l'Inde à coups de millions de morts (massacre systématique des moines à partir de 1193). Et aujourd'hui encore les rebelles musulmans du sud de la Thaïlande massacrent les moines bouddhistes dans les zones qu'ils contrôlent.

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://pagesperso-orange.fr/daruc/divers/islam1.htm
Avatar de l’utilisateur
spin
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 447
Inscription: 07 Jan 2010, 13:51
Localisation: France, sud-est

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude MUSLIMAFRIQUE » 31 Mai 2010, 08:37

spin a écrit:Bonjour,

En tout cas, pour revenir au sujet, le Bouddhisme s'est vu refuser le statut de "religion du livre" et a conséquemment été éradiqué de l'Inde à coups de millions de morts (massacre systématique des moines à partir de 1193). Et aujourd'hui encore les rebelles musulmans du sud de la Thaïlande massacrent les moines bouddhistes dans les zones qu'ils contrôlent.

à+



J'ai beaucoup de mal avec votre parti pris , dans le lien que j'ai posté on précise que le bouddhisme à une époque du moins à su bénéficier statut de "religion du livre" . C'est le cas pour les zoroastriens en perse il me semble qui n'ont au départ rien à avoir avec les religion du livre mais qui ont eu ce statut. A vous lire on croirait que les musulmans sont des massacreurs en séries mais lorsqu'ils se font massacrer ça laisse tous le monde indifférent. Biensur il y a eu des tensions religieuses en Inde.Il y a eu pas mal de musulmans massacrés aussi par extrémistes hindous et autre en Inde et celà récemment alors je te conseille de réactualiser ton historique des massacres.

Les rebelles du sud de la Thaïlande comme tu dis je te conseille de t'informer un peu sur eux et sur les exactions qu'ils subissent quotidiennement. Depuis l'excuse de la "lutte contre le terrorisme" tous les états militaires se font un plaisir de massacrer les musulmans et particulièrement en Thaïlande. D'ailleurs à propos de la Thaïlande , je suis étonné de voir comment les médias occidentaux ont couverts le conflit avec les chemises rouges. Ils était en train d'attaquer ouvertement l'armée mais étaient considérés comme des héros . J'aurais bien aimé savoir ce que cela allait donner si ils étaient à majorité musulmans , on aurait parlé d'Islamiste d'al qaida qui assiègent Bankok . C'est incroyable cette hypocrisie .

En tous cas , je vois que tu n'as pas pris la peine de lire l'article en entier. Je sais c'est long mais si c'est pour me sortir des bêtises comme Jug autant ne rien mettre. C'est un conseil hein et non un ordre. :cheesygrin:
Signature désactivée par la modération.
Avatar de l’utilisateur
MUSLIMAFRIQUE
Sergent-chef Virtuel
Sergent-chef Virtuel
 
Messages: 1204
Inscription: 02 Fév 2007, 08:00
Localisation: ici et là

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude spin » 31 Mai 2010, 09:47

MUSLIMAFRIQUE a écrit:J'ai beaucoup de mal avec votre parti pris , dans le lien que j'ai posté on précise que le bouddhisme à une époque du moins à su bénéficier statut de "religion du livre" .
Le résultat est pourtant là, et il est massif : le Bouddhisme a été éradiqué de l'Inde où il était majoritaire (la petite minorité actuelle est une réimplantation récente). Il a aussi été éradiqué d'Afghanistan (où il n'avait même pas de rivaux conséquents à part quelques polythéismes éradiqués de même), et d'Indonésie à quelques îles reculées près. Alors que l'Hindouisme et le Jaïnisme ont tiré (relativement !) leur épingle du jeu.

Pour la Thaïlande, une guérilla et une contre-guérilla ne sentent jamais bon quand on approche son nez, mais ces massacres sont en sus.

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://pagesperso-orange.fr/daruc/divers/islam1.htm
Avatar de l’utilisateur
spin
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 447
Inscription: 07 Jan 2010, 13:51
Localisation: France, sud-est

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude Georges » 31 Mai 2010, 10:13

spin a écrit:Bonjour,

En tout cas, pour revenir au sujet, le Bouddhisme s'est vu refuser le statut de "religion du livre" et a conséquemment été éradiqué de l'Inde à coups de millions de morts (massacre systématique des moines à partir de 1193). Et aujourd'hui encore les rebelles musulmans du sud de la Thaïlande massacrent les moines bouddhistes dans les zones qu'ils contrôlent.

à+

Seul l'empereur Moghol Akbar a été clément et tolérant envers ses sujets non musulmans, les autres ont été d'une férocité inouïe.
On compte entre 80 et 100 millions de victimes de l'islamisation forcée de l'Inde.
Jusqu'à présent l'Inde attend toujours la repentance des musulmans.
Avatar de l’utilisateur
Georges
Sous-lieutenant Virtuel
Sous-lieutenant Virtuel
 
Messages: 6680
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude MUSLIMAFRIQUE » 31 Mai 2010, 10:16

spin a écrit:
MUSLIMAFRIQUE a écrit:J'ai beaucoup de mal avec votre parti pris , dans le lien que j'ai posté on précise que le bouddhisme à une époque du moins à su bénéficier statut de "religion du livre" .
Le résultat est pourtant là, et il est massif : le Bouddhisme a été éradiqué de l'Inde où il était majoritaire (la petite minorité actuelle est une réimplantation récente). Il a aussi été éradiqué d'Afghanistan (où il n'avait même pas de rivaux conséquents à part quelques polythéismes éradiqués de même), et d'Indonésie à quelques îles reculées près. Alors que l'Hindouisme et le Jaïnisme ont tiré (relativement !) leur épingle du jeu.

Pour la Thaïlande, une guérilla et une contre-guérilla ne sentent jamais bon quand on approche son nez, mais ces massacres sont en sus.

à+


Spin , va revoir ta définition de massacres . Ce qui s'est passé en Inde ce sont des guerres avec des petits royaumes contre des sultanats musulmans . On ne peut pas parler de massacre , ce n'est pas comparable à ce qui s'est produit à Gaza récemment par exemple :des civils avec parfois des armes dérisoires contre une armée nombreuse et moderne. Les données recueillies me permettent de dire que les guerilla islamique de palestine n'ont subi très peu de perte par rapport au civils femmes enfants , vieillards... Ça c'est un massacre et non deux armées qui se combattent à force égale et dont l'issue dépend du meilleur général. Dès que les musulmans gagnent une guerre historique , c'est systématiquement décrit comme un massacre pour vous . Il suffit de consulter l'histoire de l'Inde pour voir que tu mens , est-ce par dépit ?

Ps: Ce fil n'a pas pour but de parler de massacres , c'est la dernière fois que j'interviens sur un hors-sujet surtout que je n'ai pu lire aucun poste pertinent pour le moment.
Signature désactivée par la modération.
Avatar de l’utilisateur
MUSLIMAFRIQUE
Sergent-chef Virtuel
Sergent-chef Virtuel
 
Messages: 1204
Inscription: 02 Fév 2007, 08:00
Localisation: ici et là

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude spin » 31 Mai 2010, 10:32

MUSLIMAFRIQUE a écrit:Spin , va revoir ta définition de massacres . Ce qui s'est passé en Inde ce sont des guerres avec des petits royaumes contre des sultanats musulmans .
Je vois que tu es en train de nier, ou plutôt d'éluder, l'extermination des moines bouddhistes à partir de 1193 au Bihar puis ailleurs. Peux-tu alors m'expliquer comment le Bouddhisme a disparu de l'Inde, où il était religion d'état (mais tolérante) depuis Açoka ?

Quant à assimiler ces massacres de millions de personnes avec Gaza, c'est du foutage de gueule.

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://pagesperso-orange.fr/daruc/divers/islam1.htm
Avatar de l’utilisateur
spin
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 447
Inscription: 07 Jan 2010, 13:51
Localisation: France, sud-est

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude Georges » 31 Mai 2010, 11:08

e vois que tu es en train de nier, ou plutôt d'éluder, l'extermination des moines bouddhistes à partir de 1193 au Bihar puis ailleurs. Peux-tu alors m'expliquer comment le Bouddhisme a disparu de l'Inde, où il était religion d'état (mais tolérante) depuis Açoka ?

Quant à assimiler ces massacres de millions de personnes avec Gaza, c'est du foutage de gueule.

à+

:lol:
Il faut savoir que si un non-musulman tue un seul musulman c'est tout de suite un génocide
mais quand des musulmans tuent des millions des gens de Darfour c'est quelques homicides non voulus
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
Avatar de l’utilisateur
Georges
Sous-lieutenant Virtuel
Sous-lieutenant Virtuel
 
Messages: 6680
Inscription: 01 Mai 2006, 07:00

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude jug » 31 Mai 2010, 12:19

Muslimafrique,

Le boudhisme est une philosophie et non une religion.Tu essayes de faire un lien qui n'a rien à avoir.
On t'as déja dit que tu étais nul dans l'histoire des religions et encore pire en Islam.
Tu éssayes de toucher à la politique et c'est encore pire......Tu es un musulman lambda et c'est tant mieux pour la société.
Comme tu es un beau parleur,tu devrais essayer le théatre.....T'as été à l'éspace Senghor?
Ceci est une lampe.
Avatar de l’utilisateur
jug
Adjudant Virtuel
Adjudant Virtuel
 
Messages: 1517
Inscription: 03 Sep 2009, 20:53
Localisation: Algerie

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude Augustus » 31 Mai 2010, 13:06

Une video intéressante sur le massacre des civils (souvent des moines bouddhistes ou des enseignants) par les terroristes musulmans du sud de la Thaïlande...
Comme il est dit dans la video, beaucoup plus de civils ont été tués en comparaison avec Gaza depuis l'intifada de 2000. La video fait aussi un parallèle avec les émeutes de 2005 en France.
http://www.youtube.com/watch?v=6nOg7_0UHQ8

Il n'y a vraiment aucun rapport entre le bouddhisme et l'islam: d'un côté le bouddhisme encourage chacun à tester ses préceptes par eux-même et à donc prouver à soi-même le vrai du faux, d'un autre côté l'islam est une religion de soumission totale à sa parole révélée...
Comme il a déjà été dit le bouddhisme a été éradiqué de l'Inde par les musulmans qui ont aussi détruit les sanctuaires des origines du bouddhisme (à Lumbini au Népal), sans parler du dynamitage dans l'histoire récente des statues de Bayan (http://www.youtube.com/watch?v=a4xrpjR0_0o).
Les musulmans maltraités en Inde? une blague, leur population ne cesse de croitre et ils jouissent de la constitution démocrate de l'Inde, par contre les hindous qui avaient choisi de rester au Pakistan sont persécutés (pour le peu qu'il en reste)...
Dernière édition par Augustus le 31 Mai 2010, 14:32, édité 2 fois.
Avatar de l’utilisateur
Augustus
Soldat Virtuel 1ere
Soldat Virtuel 1ere
 
Messages: 82
Inscription: 08 Avr 2010, 22:26

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude jug » 31 Mai 2010, 13:14

Un musulman lambda,comme le coco de muslimafrique,dirait que les talibans ne sont de vrais musulmans.
Que Benladen est un agent de la CIA et bla bla bla....bla bla bla.On va lui jouer de la derbouka.
Ceci est une lampe.
Avatar de l’utilisateur
jug
Adjudant Virtuel
Adjudant Virtuel
 
Messages: 1517
Inscription: 03 Sep 2009, 20:53
Localisation: Algerie

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude samay » 31 Mai 2010, 13:41

On fait les yeux doux aux bouddhistes maintenant ?
Normal .. ils représentent + de 2 milliards d'individus ;) danone , coca , carrefour et les autres ont compris ça depuis belle lurette . Les muslims aussi veulent fourguer la seule marchandise qu'ils aient jamais conçu ... à savoir leur fameux bouquin . :|
Avatar de l’utilisateur
samay
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 465
Inscription: 04 Fév 2007, 08:00

Re: Introduction au bouddhisme d’un point de vue islamique

Message non lude spin » 31 Mai 2010, 13:56

Georges a écrit:mais quand des musulmans tuent des millions des gens de Darfour c'est quelques homicides non voulus
Et encore, au Darfour les victimes sont aussi musulmanes, et certaines n'en vont pas moins se réfugier en Israël...

à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://pagesperso-orange.fr/daruc/divers/islam1.htm
Avatar de l’utilisateur
spin
Sergent Virtuel
Sergent Virtuel
 
Messages: 447
Inscription: 07 Jan 2010, 13:51
Localisation: France, sud-est

Suivante

Retourner vers Spiritualités & Philosophies

Connexion