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Histoire et Géopolitique de l'Islam

l' islam c'est le racisme

Mohammed et sa personnalité - son histoire - Appartion de l'Islam - Les guerres de l'Islam - Histoire prés- islamique et islamique - Discuter les documents sur les origines de l'islam sur le site islam-documents.org

l' islam est-il raciste ?

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l' islam c'est le racisme

Message non lude Yacoub » 12 Nov 2008, 15:35

Faire du Danemark la capitale internationale de la liberté d’expression, par Naser Khader, député danois, musulman
samedi 8 novembre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



Khader a participé à la fondation d’un nouvel organisme international contre l’islamisme. Il veut aussi faire du Danemark un pôle de la lutte pour la liberté d’expression, ce que le pays est de facto par le biais de la défense des caricatures de Mahomet. Il travaille à organiser la première conférence sur la liberté d’expression sur le modèle de la conférence mondiale sur le changement climatique. Une Déclaration de Copenhague sera rédigée. Il croit aussi que la bataille pour l’ONU est perdue, et prône une nouvelle organisation réservée aux seuls pays véritablement démocratiques.



Naser Khader, un citoyen danois d’origine syrienne, est le fondateur des Musulmans démocrates du Danemark. Il est membre du Parlement danois et chef du parti de l’Alliance libérale. En 2006, il a reçu le Prix de la liberté d’expression décerné par le JyllandsPosten (le journal danois qui a publié les caricatures de Mahomet). En 2007, il a reçu le Prix international du Comité Laïcité République, France.

*******
Une internationale pour la liberté d’expression, traduction par adbouz d’une interview en danois publiée le 3 octobre 2008 sur le site weekendavisen.dk. Glané sur le site Afrique du Nord.

Naser Khader a du mal à se positionner dans le paysage politique danois. Peut-être qu’il va mieux réussir en tant que champion de l’islam à visage humain ? Khader a participé à la fondation d’un nouvel organisme international contre l’islamisme, et il veut faire du Danemark un pôle de la liberté d’expression.

Il y a beaucoup d’inconnus autour de la nouvelle organisation. Comment va t-elle être appelée, qui est membre etc... Khader est encore sceptique.

C’est un homme d’affaires britannique qui a financé le travail philanthropique. Récemment, ils se sont rencontrés dans un château à vins français pour discuter. Ils ont convenu de mettre de côté les différences et de se concentrer sur une chose : arrêter la propagation de l’Islam radical.

« Nous nous sommes trop fixés sur la lutte contre Ben Laden, les extrémistes et les terroristes, mais ils ne sont que la pointe de l’iceberg. La véritable bataille est sur les valeurs, et les islamistes gagnent de l’influence partout dans le monde. Nous avons eu des discussions pour savoir qui est réellement apte à lutter contre l’islamisme, est-ce l’Occident ou les musulmans eux-mêmes ? En ce qui concerne le terrorisme musulman les armes et la force de l’Occident sont nécessaires, mais par rapport à la lutte contre l’islamisme en général, les musulmans modérés doivent s’engager ».

« Nous avons également abordé le sujet de la publication. Quand un musulman modéré écrit un livre, les islamistes écrivent dix livres. Ils ont des maisons d’éditions, ils ont de l’argent, et ils sont aussi plus ou moins d’accord, tandis que les modérés peuvent peut-être être d’accord pour lutter contre l’islamisme, mais à partir de différentes politiques divisées. Certains croient que la solution est de quitter l’islam, mais ma position est que nous devrions être à l’intérieur et lutter contre lui. On ne convainc pas beaucoup de musulmans modérés dans la lutte contre l’islamisme en traitant Mahomet de pédophile, en appelant à l’interdiction du Coran et ainsi de suite. C’est bien d’avoir cette position, mais je ne pense pas que cela fonctionne, quand on ambitionne de convaincre à un changement de comportement. Nous avons eu une discussion sur ce sujet, mais nous avons conclu unanimement que l’islam c’est le racisme.

Certains vont objecter que ça n’a rien à voir avec la race, mais le fait est que le racisme dans la façon dont ce mot est aujourd’hui utilisé, est plus basé sur le mode de vie et les attitudes que sur la race. C’est le racisme de notre ère, les islamistes se considèrent comme des personnes meilleures que les autres. Le reste de l’humanité doit aller en enfer ».

Khader a plus peur de l’Arabie Saoudite que de l’Iran. Il a dit que les Saoudiens avec leur argent achètent tout et tous. Par exemple, un programme documentaire U.S. sur la chaine PBS où Khader à contribué, a été stoppé : c’est un saoudien membre du conseil d’administration qui l’a arrêté. Selon Naser Khader, l’occident n’a pas saisi où réside le véritable danger dans la lutte pour la paix et la civilisation.

« Oui, l’Iran est dangereux, et nous devons faire tout notre possible pour empêcher qu’ils obtiennent une bombe nucléaire, mais l’Iran est du vent comparé à l’Arabie saoudite.
Je vois l’Arabie saoudite comme le pays qui représente la plus grande menace à la paix dans le monde. L’ambition de l’Iran est de devenir une superpuissance régionale, mais les Saoudiens ont des ambitions mondiales et achètent de l’influence dans le monde entier », dit-il, et de mentionner la question du reportage de la journaliste américaine Martyn Burke sur la confrontation interne entre modérés et extrémistes musulmans. Khader a lui même contribué, comme le défunt imam danois Abu Laban, dans l’émission, l’affaire des caricatures de Mahomet, et la crise qui s’en est suivie ».

« Martyn Burke est une journaliste connue de la chaîne publique PBS, mais même si elle est employée là-bas, on a dit « non » à la diffusion du reportage. Pourquoi ? Parce que dans le conseil d’administration de PBS siège un Saoudien qui a opposé son véto ».

« Les Saoudiens achètent de l’influence dans les médias, le football et les fonds boursiers, et en ce qui concerne le Danemark et la liberté d’expression la réunion qui s’est tenue en Arabie saoudite en décembre 2005, sur les caricatures de Mahomet, est pour moi importante. Ils ont déclaré à la réunion que maintenant le plus important pour les musulmans c’est de s’attaquer à la liberté d’expression, car cette liberté est utilisée que pour critiquer l’islam et les musulmans. Les Saoudiens et les Égyptiens sont sortis pour dire aux masse musulmanes « du calme, nous porterons cette affaire à l’ONU ». C’est pourquoi je vois Durban II comme une continuation de l’affaire des caricatures ». Là, Khader voit quelques corrélations intéressantes. Les États fondamentalistes et les mouvements musulmans ont détecté à travers les caricatures la puissance de la liberté d’expression. Ils veulent y mettre fin par tous les moyens. Par conséquent, l’une des lignes directrices de la Conférence des États islamiques est de faire de l’islamophobie un crime, et de transformer l’ONU en un organisme qui permettra de protéger l’islam ».

Durban II est une étape importante. Khader pense que le Danemark devrait devenir un pôle de la lutte pour la liberté d’expression, ce que le pays est de facto par le biais de la défense des caricatures.

Khader veut que le Danemark organise tous les deux ans une conférence mondiale sur la liberté d’expression. Il souhaiterait que la première aura lieu en parallèle avec Durban II, au printemps.

« J’ai l’ambition de faire du Danemark le pays de la liberté d’expression, et nous travaillons maintenant à organiser la conférence sur les libertés d’expression à Copenhague tous les deux ans, sur le modèle de Bjørn Lomborg de la conférence de Copenhague sur le changement climatique. C’est ici qu’on va se réunir, faire le bilan de la lutte, mesurer ce que nous avons parcouru et rédiger une déclaration de Copenhague. L’objectif est d’inciter les musulmans modérés dans le monde entier ».

Naser Khader espère que la première conférence puisse se tenir en parallèle avec la conférence des Nations unies sur le racisme de Durban II en avril de l’année prochaine, où un grand nombre de pays musulmans et leur organisme L’OCI vont essayer d’interdire la critique de la religion, par exemple l’islam et le blasphème. C’est alors seulement que les participants vont apparaitre ouvertement.

« Je leur ai présenté l’idée, et ils sont enthousiasmés à l’idée que la conférence se tiendra à Copenhague. Nous allons d’abord tenir une réunion pour nous-mêmes et le jour suivant une séance publique. Cela ne plaira pas aux Saoudiens, cela ne nous dérange pas, ce sera un motif de fierté. Le Danemark est une très grande étoile parmi les combattants de la liberté. Ils suivent ce qui se passe au Danemark, et lorsque j’ai rencontré le groupe, ils étaient presque autant au courant sur ce qui se passe au Danemark comme je le suis ici. Ce que nous disons et faisons est rapidement connu à l’extérieur, si ça concerne la lutte contre l’islamisme et pour les libertés ».

Khader croît que la bataille pour les Nations Unies est perdue. Il pense que les pays démocratiques doivent se rassembler pour créer une nouvelle organisation. Il veut une toute nouvelle ONU, où les pays ne peuvent se joindre que s’ils remplissent certaines conditions de base, le secret du vote, des élections libres, la liberté d’expression, d’association et de religion.

« En fait, j’ai écrit une chronique en l’an 2000 sur ce point de vue, et j’ai été très impopulaire chez la gauche radicale - vous savez, tous ceux qui parlent de dialogue et de vivre-ensemble - mais je viens juste de revenir de Genève pour préparer Durban II, et il n’y a pas de dialogue. Les pays musulmans font le dos rond et s’allient contre les pays démocratiques. J’ai parlé dans la partie des ONG, mais j’ai également assisté à la partie officielle, et le premier qui a parlé, était le représentant de l’Arabie saoudite, qui a félicité le Soudan pour être la nation africaine la plus progressiste, où les femmes ont des droits égaux et qu’il s’agit d’un mythe que des gens soient tués. Et ils ont remplis les halls des locaux de pleins de panneaux, les panneaux d’affichage montrent que les femmes soudanaises utilisent l’ordinateur. C’est absolument ridicule ».

Qu’en sera-t-il de l’actuelle ONU ?

« Les dictateurs peuvent continuer tous seul ».

Qu’en est il de la Chine ?

« Elle ne peut pas faire partie d’une nouvelle ONU si elle n’est pas démocratique. C’est la Chine qui a bloqué l’aide que nous voulions porter aux réfugiés du Darfour, et ce sont eux qui siègent et opposent des vetos quand il s’agit de droits de l’homme ».

Qu’en sera t-il de la paix, objectif de l’ONU ? n’est-ce pas l’abandonner, si il n’y a plus un forum de discussion commun ?

« C’est un mythe qu’il y ait des pourparlers et un dialogue. Durban II est un bon exemple. Et maintenant, je leur dirais : allez vous faire enculer avec ce dialogue. Il n’y a pas de dialogue ».

« Les totalitaires n’utilisent les Nations Unies que pour envoyer leur famille à New York et Genève et leur donner de bons emplois, pour lesquels ils ne sont pas qualifiés ».

Traduction : adbouz

Source : weekendavisen.dk

Son blog : http://khader.dk/

Voir aussi :

Le Canada dit non à Durban 2, vu le « cirque » de Durban 1

L’enjeu de Durban II : la liberté d’expression, par Mark Dubowitz, Wall Street Journal

Salim Mansur : L’islam politique menace nos libertés

Tarek Fatah : L’islam politique menace nos libertés

Raheel Raza : L’islam politique menace nos libertés

L’OCI ne parle pas pour les musulmans, par Tarek Fatah

Combattre les islamistes et leur idéologie, par Juhdi Jasser, fondateur du American Islamic Forum for Democracy

Grande-Bretagne - Rapport : Les gouvernements européens doivent protéger la liberté d’expression des musulmans réformateurs

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1 Message
Faire du Danemark la capitale internationale de la liberté d’expression, par Naser Khader, député danois, musulman
10 novembre 03:32
Le problème est de savoir ce qu’on entend par "MUSULMAN MODERE", car la violence est pronée par le coran et a été pratiquée par le prophète de ’islam, le "BEAU MODÈLE" des musulmans, qu’ils chechent à imiter dans tous ses actes, alors que ce dernier, peu après son installation à Médine, a inventé le "DJIHAD" qui lui a permis de conquérir toute la péninsule arabique. Si être un musulman modéré consiste à suivre les 5 piliers de l’islam, alors oui, c’est possible dans la mesure où l’on peut parfaitement exercer sa religion, si on ne sort pas de ce cadre, en se conformant aux principes démocratiques. Il convient alors d’abandonner toute idée de recourir à la "CHARIA" dans laquelle figurent des peines incompatibles au respect des droits de l’Homme et du Citoyen.
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 12 Nov 2008, 18:07

Le Pakistan est plus dangereux . Il a la bombe. Il est plus peuplé.
Mawdudi est celui qui a semé avant même Sayed Qotb le poison de l' islam radical.
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 12 Nov 2008, 18:09

Londres - Livres racistes et intolérants de provenance saoudienne
mercredi 31 octobre 2007

Un rapport démontre que l’Arabie Saoudite continue de distribuer gratuitement des livres prêchant la haine, le racisme et l’intolérance religieuse via des centres de propagation de l’islam. Ceci alors que Londres est envahie par une campagne de sensibilisation sous le thème : « Religion of Peace », dont le but est de combattre l’islamophobie.

Le rapport rédigé par le think tank Policy Exchange [1] fait le survol de la littérature distribuée dans l’ensemble des mosquées britanniques . Il indique que les mosquées du pays ont été inondées de livres en provenance de l’Arabie Saoudite. Ces livres « gracieusement » offerts font la promotion de l’intolérance religieuse. L’un de ces livres indique que « Il est interdit d’offrir des vœux aux mécréants à l’occasion de Noël ou de toute autre fête religieuse ». Un autre passage décrit les circonstances permettant de tuer une personne (et de lui confisquer ses biens) « parce qu’elle a cessé d’être musulmane ».

Le rapport souligne que « les chercheurs qui ont recueilli le matériel étaient tous musulmans, membres de la majorité silencieuse et motivés à rendre ce service parce qu’ils sont suffisamment préoccupés par la situation ».

Sources :

Brian Whitaker, Rubbish from Riyadh , The Guardian, 30 octobre 2007
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude lorie » 12 Nov 2008, 18:32

J'ai voté "oui" parce que les textes du coran et des hadiths ne sont pas toujours "fraternels" vis à vis des autres ...

Mais ce sondage vaut pour toutes les religions .. je n'en connais pas une seule qui ne prône pas la destruction de l'autre sous une forme ou sous une autre ...
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 12 Nov 2008, 18:38

Effectivement toutes ces religions sont criminelles.
et ne l' oublions pas la source de l' islam c'est le judaïsme. Adoretruc ne nous apprend rien. :lol:
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 12 Nov 2008, 18:42

Abd Al-Bari Atwan : Dans un pays arabe, Obama serait appelé un esclave
mercredi 12 novembre 2008



Abd Al-Bari Atwan, rédacteur en chef d’Al-Qods Al-Arabi, appelle Obama à imposer le modèle américain aux pays arabes. Dans un pays arabe, Obama serait appelé un esclave. Les Arabes sont l’incarnation du racisme


Watch more LiveLeak videos on AOL Video
Voici des extraits d’une interview d’Abd Al-Bari Atwan, le rédacteur en chef d’Al-Qods Al-Arabi, diffusée sur la BBC Arabic TV le 7 Novembre 2008 :

Interviewer : Est-il vraiment si difficile de parvenir à une percée dans le système de gouvernance des pays arabes, semblable à ce qui s’est passé aux États-Unis ? Est-ce que cela va prendre des décennies ou des siècles, Abd Al-Bari Atwan ?

Abd Al-Bari Atwan : Par coïncidence, au moment où un président noir a été élu aux États-Unis, le Président Bouteflika a modifié la constitution algérienne de manière à lui permettre de rester au pouvoir jusqu’à sa mort. Quel paradoxe. Aux États-Unis, non seulement y a-t-il changement au pouvoir par des moyens pacifiques, mais il y a un président noir – du rang le plus bas dans la société, au plus élevé.

Si Obama était dans un pays arabe, comme l’Arabie saoudite ou l’un des États du Golfe, ils pourraient lui avoir demandé de fournir un « garant » [comme tout travailleur étranger]. En aucun cas - même s’il mourait - ils ne lui auraient accordé la citoyenneté. Ils lui auraient dit : Vous êtes un esclave, vous êtes noir, vous avez besoin d’un « garant », vous êtes un Kenyan, et vos origines sont inconnues. Je suis attristé de dire que nous les Arabes, sommes l’incarnation du racisme.

Regardez les [travailleurs] étrangers dans les pays du Golfe - ils n’ont pas de droits. Ces travailleurs protestent, ils demandent d’être 10 au lieu de 20 dans une chambre, ils demandent d’être transportés en autobus comme des êtres humains, plutôt que dans des camions comme des bêtes.

Nous sommes l’incarnation du racisme, et je pense que Obama va exiger que ces pays arabes procèdent à des réformes. Tout d’abord, abolir le système de « garant », puis accorder des droits non seulement aux Noirs, mais aussi aux Arabes eux-mêmes, aux blancs. Les blancs dans le monde arabe sont humiliés. Sauf si vous avez la citoyenneté « sacrée » d’un certain pays - vous êtes humilié. Obama devrait imposer le modèle américain de l’égalité des droits et des chances à tous les pays arabes.
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude lorie » 12 Nov 2008, 18:55

Georges a écrit:Effectivement toutes ces religions sont criminelles.
et ne l' oublions pas la source de l' islam c'est le judaïsme. Adoretruc ne nous apprend rien. :lol:



Georges .. j'ai dit TOUTES ... sans la moindre exception ...
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Yacoub » 12 Nov 2008, 21:54

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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude sofasurfer » 12 Nov 2008, 22:22

L'islam n'est pas raciste, il est intolérant.
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles

W. Shakespeare
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 13 Nov 2008, 15:58

Les Noirs victimes de racisme au Maroc
Un sujet encore tabou

Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, il existe un réel problème de racisme envers les Noirs. « Noirs marocains » ou « Noirs africains », ils n’en restent pas moins des descendants d’esclaves. Qualifiés de « hartani », littéralement « homme libre de second rang » ou plus violemment de « aâzi », que l’on pourrait traduire par « sale nègre », les Noirs du Maroc, qu’ils soient étudiants, migrants, subsahariens et autres, sont victimes chaque jour de discrimination de la part du peuple chérifien.



Par Smahane Bouyahia

Les Marocains racistes des Noirs. Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, le peuple noir est depuis toujours victime de discriminations. Persécutions, agressions, insultes, injures... sont le lot quotidien des hommes de couleur. Pour mieux comprendre ce phénomène, Afrik.com a recueilli le témoignage d’associations, d’étudiants africains et de citoyens marocains.

Un comportement raciste différent

Selon Pierre Vermeren, historien spécialiste des sociétés maghrébines, il faut différencier le degré de racisme envers un Noir marocain et un Noir étranger. « Il existe différentes catégories de Noirs au Maroc. La première concerne les populations noires endogènes qui sont mélangées à la population marocaine et qui descendent tout droit des esclaves. La deuxième, est celle des populations noires du Sud. Elles se concentrent dans des oasis entièrement peuplées d’Africains noirs, mais qui ne sont, en aucun cas, mélangées aux Berbères ou aux Arabes. La troisième, touche les Africains du Sénégal majoritairement, qui venaient faire leur pèlerinage dans la médina de Fès. Enfin, la dernière catégorie, les étudiants et les migrants est celle qui est la plus touchée par le racisme. »

Pour la plupart des Marocains, le jugement anti-négritude se répercute à travers leurs comportements face aux étrangers noirs non intégrés à la population d’une part, et (ou) non musulmans d’autre part. Il s’agirait d’un profond sentiment de supériorité qui remonterait à l’antiquité. Les Noirs esclaves au Maroc, se comptaient en centaines de milliers à l’époque. Ils constituaient pour certains le corps militaire marocain, la garde civile, tandis que d’autres remplissaient des taches qu’on leur attribuait sous le règne d’Ahmed El Mansour Eddahbi ou encore de Moulay Ismail au 16e et 17e siècle.

Aujourd’hui, « l’esclavage n’a jamais été aboli officiellement. Le protectorat français, au début du 20e siècle, en a simplement interdit la pratique. Mais l’initiative n’est jamais venue de la société marocaine elle-même », rapporte l’historien qui nous renvoie à l’ouvrage de Mohammed Ennaji, Soldats, esclaves et concubines qui, selon lui, illustre parfaitement cette période.

"Il est rare qu’une Marocaine épouse un Noir"

Pour Nadia, une Marocaine âgée de cinquante ans, il ne s’agit pas simplement d’un problème racial. « C’est plus profond que ça. C’est un sentiment qui s’est perpétué de génération en génération. Il est extrêmement rare, par exemple, qu’une Marocaine épouse un Noir, même musulman. Cela ne se fait pas. Le seul cas qui soit, à la rigueur, ‘toléré’, est lorsque l’homme n’a pas les traits trop négroïdes. On craint le fameux ‘qu’en dira-t-on’ de la famille et/ou de l’entourage. La femme en question entendra souvent sa mère ou une proche lui dire qu’il y a ‘suffisamment de bons Marocains pour ne pas aller chercher un Noir’ ».

Selon les dires de Nadia, ce sentiment serait monnaie courante au Maroc, et partout ailleurs au Maghreb. « Même pour un homme, qui en générale est plus ‘libre’ puisque c’est lui qui transmet son nom et sa religion à ses enfants, épouser une femme de couleur,n’est pas accepté par son entourage. Et c’est encore plus difficile quand il ne s’agit pas d’un ou d’une non musulman. Les mariages mixtes sont déjà très rares dans notre culture, alors avec des Noirs non marocains, non musulmans, ça n’est jamais accepté. Que ce soit pour ma génération, la génération de mon père ou celle de mes enfants. »

Etre Noirs au Maroc : le cauchemar des étudiants et des immigrants

« Le racisme le plus violent s’exprime à l’égard des étudiants noirs. A la cité Internationale Universitaire de Rabat, c’est assez visible. Les étudiants qui viennent de part et d’autre du continent africain pour suivre leurs études, sont regroupés entre eux, voir isolés. Ils ne partagent pas les mêmes locaux que les étudiants ‘blancs’ marocains. C’est très communautaire », rapporte Hervé Baldagai, Secrétaire Général de la CESAM (Confédération des élèves, étudiants et stagiaires africains étrangers au Maroc).

« Les conditions pour les Noirs sont très difficiles, les insultes sont régulières. On nous traite en arabe de ‘sales nègres’, on nous ordonne de quitter le pays, on nous traite de ‘porteurs du Sida’, on nous lance des pierres. C’est invivable. Nous rencontrons des difficultés dans les administrations, comme pour l’obtention de la carte étudiante ou encore pour la Bourse.

Les étudiants noirs retournent dans leur pays après leurs études

« Au Maroc, nous ne pouvons pas trop en parler. Récemment, la chaîne 2M a organisé un débat sur le sujet. Le problème, c’est qu’à la diffusion, certains passages avaient été censurés, notamment les passages où il y a eu des plaintes. Nous parlons entre nous des agressions dans les rues mais c’est tout. De toute manière, que voulez-vous qu’il se passe ? En général, à la fin de leurs études, les étudiants noirs retournent dans leur pays d’origine. Sauf ceux qui viennent de pays en guerre comme la Sierra Leone, le Togo, la Côte d’Ivoire, qui sont contraints de rester au Maroc.

« En général, nous ne nous expliquons pas l’attitude de certains Marocains. Je trouve pour ma part que certains facteurs doivent être pris en considération. Le premier est religieux. Les Noirs musulmans sont moins persécutés que les Noirs chrétiens ou animistes. Le deuxième facteur est dû à une méconnaissance culturelle. Les média marocains montrent toujours des aspects négatifs de l’Afrique subsaharienne (le Sida, les guerres...), et les Marocains finissent par avoir peur de nous et donc nous rejettent. Troisième mise en cause : l’éducation. Il est courant aussi d’entendre des enfants ou des adultes traiter ces personnes de « hartani » (homme de second rang) ou de aazi (nègre). Les jeunes enfants nous insultent devant leurs parents sans que ces derniers ne les corrigent ou ne les grondent. Enfin, il existe, à mon avis, une dernière raison. Elle est politique. Depuis 1984, le Maroc ne fait plus parti de l’Union africaine. Ce retrait s’explique du fait que certains pays africains, comme le Cameroun ou l’Afrique du Sud, ont remis en cause la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidentale », souligne le Secrétaire Général de la CESAM.

"Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman"

Etudiant Congolais à l’ESM de Rabat (Ecole Supérieur de Management), Parfait M’Benzé Mouanou suit actuellement un Master en management logistique et ingénierie des transports. Cela fait déjà un an et demi qu’il étudie au Maroc. Aujourd’hui, il témoigne. « Les Congolais n’ont pas besoin de visa pour aller au Maroc. Seul le passeport nous est demandé. Par contre, nous devons donner près de 500 euros de dessous de table à l’aéroport sous peine de se faire expulser du territoire. A part ça, mon intégration se passe bien. Mais je dois avouer que j’ai voulu repartir dès mon premier jour ici. Cela ne se passait pas vraiment comme je l’espérais. Au Maroc, on accepte mal la différence culturelle et religieuse. Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman par exemple. Pareil pour un Noir marocain et un Noir étranger. J’ai vécu en France 15 ans, je suis également allé en Côte d’Ivoire, au Togo et dans beaucoup d’autres pays. Et je peux dire que l’intégration n’est pas la même ici (...) Nous ne sommes pas si nombreux que ça au Maroc, mais les Marocains nous en veulent, car il y a déjà pas mal de chômage dans le pays et ils n’acceptent pas que nous puissions prendre ’leurs’ emplois. A la fin de mes études, je retournerai au Congo. Je ne me vois pas faire carrière ici. Vous savez, il fut un temps où les étudiants d’Afrique noire allaient suivre leurs études en Côte d’Ivoire ou au Togo. Ce sont des pays plus proches de nous culturellement. Mais avec les troubles dans ces deux pays, nous venons désormais au Maroc et c’est bien différent. Je tiens toutefois à souligner qu’il ne faut pas généraliser. Le Maroc reste un beau pays, très ouvert sur certains points. Des personnes nous ont très bien reçus, très bien accueillis. C’est vraiment ces personnes-là qui font la fierté du pays », souligne le jeune étudiant. A coté de lui, un jeune Béninois, qui a souhaité garder l’anonymat, nous confie, quant à lui, que les insultes font partie de son lot quotidien.

Une timide prise de conscience

Aujourd’hui les langues se délient. Le sujet reste cependant très tabou au Maroc, pays qui fait de l’hospitalité un atout culturel. Depuis la parution de l’article de Maria Daif, dans le journal marocain Telquel, il y a une légère prise de conscience. Amel Abou El Aazm, est une des fondatrices de la jeune association Lawnouna (« Nos couleurs »), créée en 2004 et située à Rabat. Le but de cette association est de faire le pont entre les Marocains et les Noirs ou les personnes venant d’horizons diverses. Selon elle, « la discrimination dont sont victimes les Subsahariens et les Noirs est un fait. C’est assez dur pour eux. Personne ne peut nier qu’il existe du racisme au Maroc, ceux qui le nient font preuve de mauvaise fois. Mais il faut tout de même admettre qu’il existe dans notre pays des Subsahariens qui vivent très bien. Ils ont compris qu’il fallait avoir une certaine attitude à adopter pour s’intégrer, notamment se mêler à la population. Il y a un premier pas à faire, pour s’adapter et découvrir la culture de l’autre et la société dans laquelle on vit. Il s’agit peut être d’un petit nombre, mais ça prouve qu’il y a un moyen pour que cela se développe. Et c’est le but de notre association. Elle peut aider les personnes noires à franchir les barrières qu’elles peuvent rencontrer. S’il faut, par exemple, 4 à 5 ans à un étudiant pour s’intégrer au Maroc, Lawnouna, veut, au travers diverses activités, accélérer cette intégration ».

« Le racisme est plus visible dans la rue. Je ne pense pas qu’il y ait un seul Noirs au Maroc, qui puissent sortir sans qu’on lui rappelle justement qu’il est Noir. Les clichés et les préjugés ont été nombreux sur le peuple noir. Il fut un temps où certains les prenaient pour des cannibales, des mangeurs d’hommes. Il y a aussi le fait qu’il soit des descendants d’esclaves. Mais vous savez, j’ai moi-même passé quelque temps au Congo, j’ai aussi déjà séjourné au Mali. J’ai dû là-bas dépasser les clichés et les préjugés qui m’étaient attribués. En tant que Franco-marocaine, au Mali comme au Congo, je passais inévitablement par l’expérience du ‘blanc en Afrique’. Ce sont des sentiments ancrés dans les moeurs, comme au Maroc, ajoute la jeune femme.

« Officiellement, rien n’est fait pour lutter contre ce racisme, même si le Roi affiche un discours pro-africain et rappelle toujours l’unité africaine dans ses allocutions. Il faut se féliciter tout de même de voir que, de plus en plus de festivals africains réunissant des Peuls, des Maliens ont lieu dans le pays. Nous avons notamment eu la visite de Youssou Ndour (artiste sénégalais, ndlr) », conclut Amel Abou El Aazm. Le débat est ouvert. Et nous espérons que notre modeste contribution participera à faire avancer les choses...
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 13 Nov 2008, 16:00

Les ouvriers chinois en Algerie confrontés au racisme

Reportage sur un phénomène scandaleux
dimanche 30 septembre 2007.

Ils ont traversé presque la terre entière, la mer du Japon, l’océan, voire même l’Europe et les pays arabes pour arriver enfin en Algérie et contribuer à la relance économique. Si ailleurs les ressortissants chinois ne souffrent pas de problèmes de discrimination, dans les chantiers de Aïn Bénian, dans la banlieue ouest d’Alger, ils font face à des comportements intolérants, voire racistes.


Ce sont des centaines de Chinois qui se sont exilés pour nous construire des logements en un temps record. Les Algériens, pour leur part, ne sont pas prêts à reconnaître leurs efforts et les accueillir au même titre que les autres travailleurs étrangers. Regards sceptiques, moqueries, insultes... Autant de comportements de nos concitoyens qui traduisent une discrimination à l’égard des ouvriers chinois. Ces derniers se plaignent également de la qualité des services qu’ils reçoivent dans les cafés ou les salons de coiffure, qualité nettement inférieure à celle dont bénéficient les autres clients. Comme notre voisin le maroc ou celui lointain le sénégal, l’Algérie vit désormais à l’heure chinoise au point de verser dans la phobie d’“invasion”. Il faut savoir que les derniers chiffres officiels indiquent que 32 000 étrangers travaillent légalement en Algérie, représentant quelque 105 nationalités, dont les Chinois constituant la communauté étrangère la plus importante avec 45% des effectifs, soit près de 14 400 travailleurs. La plupart des grands chantiers de construction (logements, barrages, routes...) ont ainsi été “raflés” par plusieurs groupes chinois de BTP présents en Algérie, dont le géant public China State, Construction&Engineering Corporation (CSCEC), ZCIGC... “Les Chinois sont compétitifs et ils travaillent vite”, explique un responsable algérien qui a requis l’anonymat. Un architecte raille de son côté : “Peut-être qu’ils travaillent bien mais, surtout, ils comprennent vite à qui il faut distribuer des enveloppes.” La main-d’œuvre employée par ces grands groupes est en effet importée de Chine au grand dam de nombreux Algériens qui ne comprennent pas pourquoi on fait appel à des étrangers alors que le pays souffre de chômage. Pis, selon un radio-trottoir effectué durant notre reportage, certains Algériens accusent les groupes chinois d’employer des prisonniers pour diminuer les coûts. “C’est faux. Il s’agit de travailleurs honnêtes, venus dans la majorité du temps de campagnes de notre pays et de manière légale”, assurent des directeurs d’entreprise chinoise, notamment M. Chenweiynam, de la société ZCIGC. Mais il faut se rendre à l’évidence que la faillite du BTP en Algérie dans les années 1990 a complètement déstructuré le secteur au point où ce dernier a connu une pénurie de maçons et de manœuvres.

Le long chemin de la cohabitation Alibaba, les bridés, mangeurs de chien... Des propos qui choquent, pourtant c’est ainsi que certains Algériens les qualifient. Ces ouvriers ont gros sur le cœur ; ils en ont entendu de toutes les couleurs. “Cela m’a pris beaucoup de temps pour comprendre ce que signifie Alibaba et pourquoi ils nous appellent ainsi, mais je ne vois toujours pas le rapport”, confie Pierre, un jeune cadre chinois. Il est un peu surpris lorsque nous lui avons posé cette question : “Comment se comportent les Algériens avec vous ?” Il esquisse un sourire moqueur : “Bien... Je ne parlerai pas de la méchanceté des adultes car je pense que ce sont des voyous ou encore des personnes qui n’ont rien à faire de leur journée. Ce qui m’effraie, c’est le comportement des enfants. Que d’insultes dans leur bouche ! On ne peut plus marcher seul dans la banlieue algéroise, on s’arrange pour circuler tout le temps en groupe. Trop de haine. Trop d’agression. Je suis tellement scandalisé que je ne réponds plus à leur remarque.” Pierre a développé une oreille “sélective” tellement qu’il entend des expressions à la limite du racisme. Face à cette situation, il a trouvé une parade efficace aux remarques déplacées : sourire et faire semblant de ne rien comprendre, pourtant il excelle en français. Il est le seul à parler cette langue dans ce chantier de construction de Belle-Vue (Aïn Benian). d’ailleurs, il a accepté de tenir le rôle d’interprète. “On nous pose plein de questions bizarres, du genre : “vous êtes des prisonniers qui purgent leur peine en faisant des travaux forcés à Alger ?” Ils nous traitent même de voleurs d’emploi. Pourtant, nous sommes des personnes honnêtes et en règle”, témoigne notre interprète. Luó nous dira que des jeunes de la cité d’à côté ont tenté de lui vendre des chiens et des chats sous prétexte que c’est leur plat national. “Vous ne verrez jamais ce type de comportement à Pékin”, s’indigne-t-il. Quant aux algériens, ils reprochent à ces ouvriers “rustiques” des campagnes chinoises, leur saleté, leur manque de civisme et de culture. En ce qui concerne la saleté, les “rustiques” vivent dans des conditions lamentables sur les chantiers, n’ayant pas d’eau courante dans les robinets pour se laver. Leur réputation est “tachée” par des stéréotypes liés à leur habitude culinaire. “Je ne comprends pas pourquoi on ramène des chinois pour travailler dans notre pays, comme si l’on manquait de main-d’œuvre ?”, fulmine un chômeur. Comme pour justifier son intolérance, il tire la carte de la religion, “en plus qu’ils ne jeûnent pas, ils osent manger ouvertement devant nous en ce mois sacré, je les aperçois à travers les grillages des chantiers. Vous ne verrez jamais un européen faire ça. Eux, ils nous respectent”, poursuit-il. Son copain d’infortune l’interrompt : “Ils sont bizarres, ils mangent n’importe quoi et ils ont de drôles d’habitudes.” À la commune de Aïn Bénian, les ouvriers des chantiers de belle-vue ont instauré, par mesure de sécurité, un couvre-feu ; personne ne sort en dehors du chantier après 17h. De ce fait, les contacts avec les citoyens algériens demeurent restreints, ce qui rend leur intégration dans notre société plus difficile. Ces ouvriers de “deuxième ordre” vivent en marge de notre société, pour la majorité des cas leurs racines demeurent à Pékin ou encore dans les lointaines compagnes chinoises. Leur intégration et l’amélioration de leur mode de vie sont inséparables de la grande question du développement des mentalités algériennes et de leur degré de tolérance.

Insécurité et agression dans les chantiers de Belle-Vue Contrairement à ce qu’on pense, la banlieue algéroise est inhospitalière, pour les travailleurs chinois, voire même dangereuse. Les chantiers de construction de logements de Belle-vue, relevant du programme AADL, ont enregistré ces derniers mois des incidents inquiétants. Le motif des ces agressions, selon les plaignants qui dans leur majorité sont des chômeurs : trop de bruit et de va-et-vient. En effet, les ouvriers chinois empêchent les habitants des bidonvilles, à quelques mètres du chantier, de faire leur sieste et dormir tôt la nuit car ils travaillent tout le temps. Ils les privent même de la vue sur mer, pour construire les 740 logements ! Les incidents se sont aggravés et transformés en agression physique et vol d’engins sur le chantier. Tout cela pour pousser les chinois à quitter le site. Selon le chef du projet de cette entreprise de construction, la société concernée a demandé plus de sécurité dans ces chantiers de Aïn Benian. “Ces incidents prennent une tournure inquiétante ; ils nous intimident, ils volent et agressent les ouvriers. J’ai interdit à tous les travailleurs de sortir seuls, ou à pied. Ils sont condamnés à rester dans les chantiers jusqu’à ce que ce problème soit réglé de manière définitive”, déclare M. Chenweiynam, directeur de la société ZCIGC. Il précise qu’il a demandé au directeur de l’AADL de renforcer la sécurité dans ces sites en présence de Nourredine Moussa, ministre de l’habitat. Ce dernier a donné des instructions afin de travailler en étroite collaboration avec la DGSN pour sécuriser les chantiers, mais jusqu’à présent rien n’a été fait. Mercredi dernier, le site a été une nouvelle fois sujet au vol d’engins et, notamment, du matériel informatique. On apprend également que des plaintes ont été déposées auprès du poste de police et de celui de la gendarmerie nationale de la commune, en vain. “Nous nous dirigions, mon chauffeur et moi, vers le chantier de belle-Vue lorsqu’une personne nous a demandé de l’aide, et dès que nous nous sommes arrêtés, des jeunes nous ont attaqués ; ils ont ouvert la portière de la voiture et tenté de me faire sortir du véhicule. Nous nous sommes débattus mon chauffeur et moi, mais ils ont réussi à voler non cartable et mes documents”, raconte M. Chenweiynam. Tout en précisant qu’il a toujours travaillé en Algérie depuis 1990. “J’ai eu des projets dans plusieurs wilayas du pays et je n’ai jamais eu de problème. Ce n’est qu’a partir de la fin des années 1990 que nous avons ressenti un changement de mentalité et plus d’agressivité à notre égard”, regrette-t-il. En dépit des agressions qu’ils subissent au quotidien, ces braves gens n’ont perdu ni le sourire ni le sens de l’hospitalité. Ils se sont comportés de manière normale et nous n’avons rien remarqué de bizarre dans leur comportement. Bien au contraire, ils se sont livrés à nous de manière très spontanée et invité à célébrer avec eux leur fête de la lune. Face à cette situation, les autorités sont interpellées à prendre en charge le problème afin d’assurer plus de sécurité à cette catégorie de travailleurs étrangers dans notre pays.

Source : Liberté
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 13 Nov 2008, 16:05

Le racisme en Tunisie
Etre noire en Tunisie


Après le récit d'un Subsaharien résidant au Maroc, voici la deuxième partie de notre débat sur les relations interraciales au Maghreb. Cette semaine, J.A.I. ouvre ses colonnes à Affet Mosbah, une Tunisienne noire. Un témoignage sans concession sur un sujet jusqu'ici tabou.


A la fin des années 1980, en France, plusieurs crimes racistes viennent d'être commis, dont les victimes sont majoritairement maghrébines. Je suis de toutes les manifestations pour dénoncer l'insoutenable. J'y côtoie de nombreux compatriotes tunisiens, connus et inconnus. En apparence, tout nous rassemble, mais je ne peux cacher ma perplexité : ces visages à juste titre indignés sont les mêmes qui, dans les rues de Tunis, grimacent au passage d'un Noir : « Ya Kahlouch ! » (« nègre », « noiraud »
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). Ce qui est intolérable d'un côté de la Méditerranée serait-il, de l'autre, parfaitement normal, naturel ?
Née dans l'antique Ifriqiyah, à la pointe septentrionale de l'Afrique, je suis tout à la fois femme, noire, tunisienne, arabe et musulmane. Une identité composite dans laquelle certains croient voir une « richesse ». Ce que la réalité ne confirme pas vraiment. Mon pays a aboli l'esclavage en 1846, avant la France, et a donné aux femmes, il y a un demi-siècle, ce qui leur était dû : l'égalité. Deux réformes sociales et institutionnelles d'une portée et d'une modernité stupéfiantes. Aujourd'hui, si les Tunisiens s'enorgueillissent volontiers de la liberté dont jouissent les femmes dans leur pays, il est rare qu'ils évoquent l'abolition de l'esclavage. Pourquoi ?

« La question noire est un problème de Blancs », disait naguère Jean-Paul Sartre. En Tunisie, les Noirs ne sont ni un problème ni un tabou. Tout au plus une minorité discrète. Une sous-catégorie sociale, qui, face aux insultes, dissimule sa révolte comme on cache un scandale, dans le silence et dans la honte. Une anecdote révélatrice. Un soir, à l'issue de ma prestation dans un ballet classique au Théâtre de la ville de Tunis, un ami me susurre, rigolard : « Tu es la tache noire du ballet blanc ! » Un autre, brillant intellectuel, n'imagine simplement pas qu'une Noire puisse être danseuse classique : « Comment est-ce possible », maugrée-t-il devant ses filles - qui se trouvent être mes amies...

Les Blancs sont évidemment très minoritaires sur le continent africain. Pourtant, lorsque les Tunisiens parlent d'un Ivoirien ou d'un Malien, ils le désignent comme « africain ». Ne sommes-nous pas nous-mêmes des Africains ? Quel est le sens caché de cette auto-exclusion par le verbe ?

Dans mon pays, le racisme n'est pas institutionnel : jamais vous ne verrez un député exprimer des thèses xénophobes à la tribune de l'Assemblée nationale. Il est avant tout social. Il s'éructe dans les rues, s'abrite derrière les persiennes, se trahit par des attitudes ou des regards... C'est un crachat permanent et camouflé. Qui peut en témoigner sinon les Noirs eux-mêmes ? Mais la plupart se taisent, comme s'ils craignaient de passer pour des esprits étriqués, pour des complexés, voire des paranoïaques. Alors quand une Noire est finement surnommée « Blanche-Neige », elle se contente de sourire... N'est-ce pas de « l'humour » ?

Ici, un Noir est un « oussif » (« serviteur », « esclave » et, par extension, « noir » ). Sur leur passage, mes congénères entendent régulièrement des commentaires du genre « Congo » ou « Sénégal ». Comme si on ne pouvait être à la fois noir et tunisien ! Les insultes redoublent quand la « victime » a l'infortune d'être une femme. L'atmosphère des rues de Tunis est à ce point empuantie par les propos graveleux qu'on y entend en permanence qu'il est préférable de sortir accompagnée d'un homme. Un paradoxe dans ce pays qui, dès 1956, a affranchi les femmes en promulguant le Code du statut personnel !

Naturellement, les auteurs de ces propos fétides nieront farouchement les avoir tenus ! Même des amis, sincères mais aveugles, trouveront que, quand même, vous avez tendance à voir le mal partout... Mais interrogez les Noirs qui vivent ici, les étudiants subsahariens, par exemple : tous vous raconteront des expériences semblables. Chez nous, le racisme est ordinaire, inodore et souterrain. Il faut y être confronté pour en prendre conscience. Ce n'est pas un racisme violent, il ne tue pas. Il est un doigt pointé sur l'autre, quotidiennement. Un secret de famille. Mortel, tout compte fait.

Mon enfance fut un affrontement quotidien. Que faire quand un gosse est caillassé uniquement parce qu'il est noir ? Rien, sinon baisser la tête et avancer bien vite vers l'école en espérant que les « petits voyous » trouveront une autre cible, n'importe laquelle, un arbre, un chien, un bossu ou un fou... Dans mon quartier, un fou, justement, m'a souvent sauvé la mise. Je n'ai pas oublié son regard étrange lorsqu'il arrivait que nous nous retrouvions face à face. Était-il surpris, lui aussi, de découvrir « la tache noire du ballet blanc » ? Je ne le saurai jamais.

Longtemps, j'ai eu peur de la rue. Longtemps, j'ai espéré vivre un jour sans insultes ni agressions verbales, loin de ces regards insistants. J'en ai conservé une démarche constamment pressée. Et un goût pour les vêtements sombres. Si je déteste la couleur rouge, c'est sans doute qu'en rouge un Noir est doublement visible. Une peau sombre est un costume suffisamment lourd à porter...

À l'adolescence, les choses ont un peu changé. Les enfants du voisinage s'étaient habitués à nous voir. Nous faisions partie du paysage, ils n'étaient plus agressifs. Nous vivions donc en bonne intelligence, sans être dupes. Les insultes sont désormais d'un autre type. Quand, par inadvertance, le mot « oussif » est lâché, le fautif, aussitôt, bafouille, s'excuse presque. Il voudrait reprendre une expression qu'il n'utilise d'ordinaire qu'avec des interlocuteurs blancs. Les lapsus de ce type sont légion. « Ta mère est très belle, me dit un jour une dame hébergée par mes parents, on dirait une Blanche. » « Blanche » se dit aussi « horra », qui signifie « libre », par opposition à « esclave ». Décidément, les institutions évoluent plus vite que les mentalités. L'esclavage est aboli depuis longtemps, mais le langage trahit les pensées profondes, pour ne pas dire l'état de développement d'une société.

Paris, 2001. La deuxième Intifada bat son plein et les manifestations se succèdent pour dénoncer le « rapt du président Arafat » par un innommable chef de guerre et le racisme d'État dont sont victimes les Palestiniens. Au cours de l'une d'elles, je fais halte avec quelques amis tunisiens autour d'un café. Certains ont amené leurs enfants. Nous projetons de nous réunir pour les soirées électorales à venir et l'un de nous propose d'aller dîner chez « Ali l'Oussif » - Ali le Nègre. Je scrute les visages de mes compagnons : à l'exception d'une amie artiste, personne ne bronche. Je frappe du poing sur la table et demande si le patronyme du restaurateur en question est « Le Nègre ». Non, me répond-on, mais lui-même accepte qu'on l'appelle ainsi et en plaisante volontiers. Décidément le « syndrome Blanche-Neige » à la vie dure... J'insiste : quelle différence y a-t-il entre Ali tout court et Ali le Nègre ? Si celui-ci avait la peau claire, mes compagnons le surnommerait-ils « Ali le Blanc » ? Un homme est-il ce qu'il fait ou ce qu'il paraît ? Et de quel surnom m'affublent-ils donc en mon absence ? Je quitte la table. Les enfants présents continueront-ils, demain, à manifester en toute bonne conscience le même racisme larvé ?

Le lendemain, je reçois un bouquet de fleurs couleur parme, accompagné d'une carte d'excuses. L'expéditeur est l'un de mes compagnons d'hier, qui semble me demander pardon pour tous les autres. Apparemment, il est le seul à avoir compris qu'« Ali l'Oussif » et moi, à l'instar de tous les Noirs tunisiens, nous sentons, d'une certaine manière, étrangers dans notre propre pays. Et dans le coeur des nôtres.

Mon pays est multiple. C'est un pays en marche, ouvert, une terre de paradoxes. Il m'accorde le droit de porter plainte pour racisme, mais pas la possibilité de prouver mes accusations. Nous sommes égaux devant la loi, mais discrètement tenus à l'écart socialement, sans qu'aucun Blanc ne s'en aperçoive.

On pourrait multiplier les exemples de discrimination ou d'ostracisme insidieux. Un membre de ma famille travaille pour la compagnie nationale d'aviation : il est chef de cabine. Comme il s'exprime dans une langue châtiée, c'est lui qui a été chargé d'enregistrer le message d'accueil des passagers. Me trouvant un jour à bord d'un appareil de la compagnie, j'ai entendu sa voix égrener les traditionnelles consignes de sécurité. Mais sur l'écran placé devant moi, c'est une fort jolie blonde qui les mimait.

Je ne suis pas près d'oublier une sortie dominicale à el-Alia, entre Tunis et Bizerte. Ayant garé la voiture familiale, nous avons aussitôt été encerclés par un groupe d'autochtones, qui, le visage collé à la vitre, se sont mis à nous observer comme ils l'auraient fait d'animaux en cage. Ils riaient et grimaçaient : « Des Noirs dans une voiture, des Noirs dans une voiture ! » Terrible sentiment d'étouffement, de malaise. Oui, nous étions des êtres humains assis dans une voiture. La question noire est, en effet, un problème de Blancs.

Le Sud tunisien est autrement atteint que le Nord, les Noirs y étant beaucoup plus nombreux. Ici, il y a les ahrars, les hommes libres, et les abids, les esclaves - termes utilisés sans complexe ni fausse pudeur. On se rend à des fêtes « chez les abids » ou « chez les ahrars ». Au-delà d'une apparente cohésion, le Sud est profondément clivé, mais les codes sociaux ne sont connus que des initiés. Il faut être originaire de la région pour en prendre conscience. Prenez cette gentille tradition d'émietter la viande des invités, lors d'un repas. Longtemps, cette corvée a incombé aux Noirs. Par la suite, pour démontrer que les mentalités avaient changé, les Blancs ont mis un point d'honneur à inverser les rôles. L'intention était bonne, sans doute, mais le seul fait qu'il soit besoin de la justifier prouve qu'il n'y a pas d'égalité. Les Noirs du Sud auraient tant à dire... Je me souviens d'une anecdote. Dans les années 1980, un couple rend visite à un malade et repart ulcéré. Pourquoi ? Parce que l'abid possédait un téléphone. Un privilège réservé aux ahrars !

Il n'existe pas de statistiques sur les niveaux de vie comparés des différentes communautés, mais force est de reconnaître que les Noirs sont pratiquement inexistants dans les banlieues chic de Sidi Bou Saïd ou de Carthage, sur les hauteurs de Tunis. On les retrouve dans les villes populaires du Kram ou de La Goulette. Peu d'essais sociologiques prennent la peine d'étudier cette composante de la population tunisienne. En fait, l'intérêt porté aux Noirs reste, pour l'essentiel, de l'ordre du folklore.

En peinture, la représentation de l'homme noir est, somme toute, fidèle à la réalité. Il est montré comme il est dans la vie : musicien, serviteur lors d'une cérémonie de mariage, etc. Les Noirs sont des témoins de la vie sociale, très rarement des acteurs. Qui brossera le portrait d'un Noir tunisien posant dans son cabinet d'avocat ? Dans une oeuvre, d'ailleurs remarquable, intitulée La Tigresse, le peintre Bouâbana représente une femme noire - une amante ? - dont la sensualité explose littéralement sur la toile. Il n'y a pas de doute que le peintre respecte son sujet, mais quand même, je ne peux m'empêcher de penser que cette prétendue sexualité hors norme des Noirs est un insupportable cliché. Sommes nous donc des bêtes ?

L'art, dans sa sincérité, dépeint et dénonce les tares cachées d'une société. On chercherait en vain une oeuvre picturale représentant un mariage entre des Tunisiens blancs et noirs ! Le phénomène n'est pas courant, mais il existe pourtant, surtout dans les milieux populaires. La bourgeoisie, elle, reste globalement hostile aux mélanges... « Nous sommes tous égaux », entend-on souvent claironner. D'ailleurs, c'est un précepte de l'islam ! Égaux en droit, certes, nous le sommes. Mais les coeurs et les épidermes sont-ils vraiment prêts à admettre qu'un Noir soit « un homme fait de tous les hommes, qui les vaut tous et que vaut n'importe qui » ? Même en Tunisie, à l'ombre des jasmins.

Par Affet Mosbah
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 13 Nov 2008, 16:26

Le racisme en Libye

Burkinabè rapatriés de Libye : Victimes de racisme ?
lundi 18 octobre 2004.

Le vendredi 15 octobre 2004, le Burkina Faso a accueilli plus d'une centaine de nos compatriotes rapatriée de la Libye. Ils ont été reçus au stade du 4 août où ils ont été recensés avant que chacun ne rentre chez lui. Nous leur avons rendu visite pour en savoir plus sur leur Odyssé forcée
Nicolas Yoani (Secrétaire général de la communauté burkinabè en Libye) : " Nous ne devons pas pleurer sur notre sort"

Ce rapatriement est une politique libyenne visant maintenant à purifier son pays. Je dis purifier parce qu' en 1999 les Libyens ont fait savoir que l'Afrique c'est Libye et que la Libye c'est l'Afrique. Nous sommes alors partis dans ce pays pour y travailler Et aujourd'hui on nous dit que la Libye est victime d'une invasion d'immigrés clandestins. On ne sait pas ce que ça veut dire. Tous ce que nous savons c'est que nous avons été victimes, sinon les otages des ambitions politiques de certains pour se libérer de je ne sais quoi.

Mais ce qui est sûr c'est que les membres de cette communauté ont acquis une certaine expérience dans ce pays-là. Maintenant il s'agit de savoir comment utiliser cela pour le développement du Burkina Faso. Nous sommes des adultes et nous ne devons pas pleurer sur notre sort surtout que nous sommes conscients de ce qui se passe. Nous devons au contraire nous battre pour relever notre pays. Parmi nous, il y a des gens qui ont exercé dans plusieurs secteurs d'activités. Et cela est un atout pour le Burkina.

Moi j'ai passé trois ans et demi là-bas mais il y en a qui y ont fait 4 ans ou dix ans de séjour. Il faut dire que les Libyens ont été clairs en nous rapatriant. Ils ont dit qu'ils exigent maintenant certaines conditions pour rentrer en Libye. Il y a d'abord le passeport qu'il faut avoir auprès de l'ambassade de Libye au Burkina ; ensuite une fois arrivé en Libye il faut être muni d'un contrat de travail ; enfin il faut être enregistré au niveau de l'administration Libyenne. Tous ceux qui ne sont pas en possession de ces différents papiers ont été priés de quitter le pays. C'est ce qui nous a été dit officiellement à travers notre ambassade.

Nous avons été rapatriés par un cargo. Il avait à son bord 161 Burkinabè à ma connaissance, dont 85 prisonniers et le reste composé de gens qui étaient obligés de partir parce que ne remplissant pas les conditions. Je voudrais remercier ambassade du Burkina en Libye qui nous a beaucoup soutenus afin que nous puissions emporter nos bagages. Personne ne se plaint d'avoir laissé une aiguille là-bas à Tripoli. Nous lui manifestons notre gratitude pour tout ce qu'il a fait et continue de faire pour nos compatriotes qui y sont toujours...
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 13 Nov 2008, 16:49

"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
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Re: l' islam c'est le racisme

Message non lude Georges » 14 Nov 2008, 13:33

Mahomet incite au racisme.

Hadith, Mishkat ul-Masabih

"Abu Darda a rapporté que le prophète (Mahomet) a dit : Allah a créé Adam quand il l'a créé. Alors il a frappé son épaule droite et en a sorti la race blanche comme si c'était des graines, et il a frappé son épaule gauche et en a sorti la race noire comme si c'étaient du charbon. Alors il a dit à ceux qui étaient à son coté droit : Du coté du paradis et je ne m'en soucie pas. Il a dit à ceux qui étaient sur son épaule gauche : Du coté l'enfer et je ne m'en soucie pas."
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