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Histoire et Géopolitique de l'Islam

L'Islam une religion momifiée

Mohammed et sa personnalité - son histoire - Appartion de l'Islam - Les guerres de l'Islam - Histoire prés- islamique et islamique - Discuter les documents sur les origines de l'islam sur le site islam-documents.org

L'Islam une religion momifiée

Message non lude almourtad » 18 Sep 2008, 00:30

Depuis lavènement de l'Islam, l'arrogance et l'orgueil des musukmans et leurs savants qui priment depuis 14 siècles, empêchent toute évolution de tout point de vu. ça ne fait qu'augmenter leurs frustrations vis à vis d'autres civilisations et d'autres cultures.
la question qui se pose aujourd'hui, pourquoi les musulmans se font dépasser ? et jusqu'où peuvent-ils continuer d'exister face à un monde qui évolue à un rythme de plus en plus accéléré.
est-ce le déclin réel de cette religion ? ou plutôt la fin vu le comportement des musulmans?
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Georges » 18 Sep 2008, 18:32

Ibn Warraq : "Pourquoi je ne suis pas musulman"

Ou comment ce Voltaire indo-pakistanais stigmatise le mythe d’un islam pacifique en s’appuyant sur la violence inhérente au Coran. Rencontre avec un penseur menacé par les fanatiques.

Jean-François Fournier


Tombent les bombes sur Kaboul. Hurlent les foules fanatisées dans son pays d’origine. La peur, pour lui, est réelle. Même dans cette cité du sud de l’Europe aux pierres gorgées de soleil. Entre une fontaine et un cyprès. Derrière une bouteille, deux verres et, comme autant d’hymnes à la vie, des plats colorés, parfumés et goûteux. Difficile de croire qu’en face de nous, ce petit bonhomme souriant en baskets et pull de laine est de la trempe de Salman Rushdie ou de Taslima Nasrin. Pourtant, comme le dit la romancière bangladaise elle-même, son livre "Pourquoi je ne suis pas musulman" est bel et bien "le premier regard critique et sceptique porté aux principes majeurs de l’islam". Ou quand une recherche fait vaciller l’obscurantisme avec une puissance digne du siècle des lumières.



Interview



Vous dénoncez le fascisme religieux de l’islam, sa nature totalitaire: cela fait-il de vous aujourd’hui un homme à abattre?



Pour le fondamentaliste islamique, nul n’a le droit de changer de religion. Un apostat doit être tué. Cela explique les précautions que je dois prendre au quotidien, et les difficultés que j’ai eues à faire publier mes travaux. Si très vite j’ai pu intéresser un éditeur pour le marché anglo-saxon, une quarantaine de maisons en France ont, d’emblée, refusé mon livre. Certaines ont quand même eu le courage de me dire qu’ils redoutaient une nouvelle affaire Rushdie.



L’amorce de votre réflexion réside dans la distinction de trois islams...



L’islam 1, qui est l’enseignement du prophète: le Coran. L’islam 2, à savoir son interprétation par les théologiens à travers les traditions, qui comprend la charia et la loi coranique. Et l’Islam 3, qui est ce que les musulmans réalisent, c’est-à-dire la civilisation islamique. Je démontre que la philosophie, les sciences, la littérature et l’art islamiques n’auraient jamais atteint leurs sommets s’ils avaient uniquement reposé sur l’islam 1 et 2.



Votre livre évoque le destin tragique des intellectuels massacrés à travers les âges au nom d’Allah. Il est d’ailleurs dédié à la mémoire du Pr Hitoshi Igarashi, poignardé en 1991 pour avoir traduit en japonais les "Versets sataniques", de Salman Rushdie...



Il est rare pour un humaniste laïc comme moi de pouvoir défendre ouvertement son point de vue sur un enjeu crucial. Au moment de l’affaire Rushdie, je n’ai eu aucun mérite à le faire: ça m’a submergé. C’était mon propre effort de guerre.



Avec une thèse coup de poing: "Le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même..."



Je n’en peux plus de ce mythe occidental qui distingue le barbarisme et le terrorisme de prétendus intégristes musulmans, et un soit disant islam vrai et, lui, pacifique, qui respecterait les droits de l’homme, les femmes, les non-musulmans. Cette analyse est juste bonne à soigner la conscience post-coloniale des Occidentaux. Parce que, de fait, le vrai musulman se doit de conquérir le monde et de traquer les infidèles, les juifs, les chrétiens. De considérer la femme comme un être inférieur. Tout cela figure dans les textes fondateurs. Ne vous trompez pas: il existe des musulmans modérés, mais l’islam n’est pas une religion modérée. Ainsi les musulmans qui osent émettre des critiques sont habituellement accusés d’hérésie puis décapités, crucifiés ou brûlés. Le prophète lui-même s’abaisse à l’assassinat politique, à l’élimination systématique de tout opposant.



Pourquoi les musulmans ne parviennent-ils pas à s’affranchir d’une lecture littérale du Coran, alors que les chrétiens ont admis depuis longtemps l’exégèse critique et scientifique de la Bible?



Tous les musulmans, et pas seulement un petit groupe d’intégristes, croient fermement que le Coran est réellement la parole de Dieu! Et leur clergé a torturé, exterminé tous les penseurs qui ont tenté de réformer ce message. Il n’y a hélas pas eu de Luther dans l’islam, et la pression sociale et politique exercée sur les musulmans modérés les a empêchés d’imaginer, d’oser une sorte de Vatican II où l’on aurait humanisé, modernisé cette religion en tenant compte du droit à l’éducation, de l’égalité entre hommes et femmes, du droit de tous les peuples à vivre leur foi en paix.



Islam et démocratie: le mariage est-il seulement possible?



Non, parce que la loi islamique entend régenter tous les aspects de la vie d’un individu. Ce dernier n’est pas libre de penser ou de décider par lui-même. Regardez le sort tragique des femmes en Afghanistan sous le régime taliban! Regardez le sort des minorités religieuses dans ce pays, contraintes d’arborer des signes distinctifs, comme les juifs au temps des nazis. La vérité, c’est qu’aussi longtemps qu’il s’en tiendra à la charia, et qu’il n’y aura pas de séparation entre Eglise et Etat, l’islam ne parviendra ni à la démocratie ni aux droits de l’homme. Mais ils n’en veulent pas, car une religion réformée remettrait en cause l’autorité divine sur laquelle les institutions islamiques asseyent leur pouvoir.



Vous ne craignez pas que votre travail soit récupéré en Occident par les fascistes et racistes de tous poils?



Le risque existe. Toutefois, la bataille finale ne sera pas entre islam et Occident, mais bien entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n’en attachent aucune.





"Pourquoi je ne suis pas musulman", d’Ibn Warraq, est paru en français dans la collection "Mobiles théopolitiques", aux Editions L’Âge d’Homme.




Ibn Warraq : "Pourquoi je ne suis pas musulman"




Ou comment ce Voltaire indo-pakistanais stigmatise le mythe d’un islam pacifique en s’appuyant sur la violence inhérente au Coran. Rencontre avec un penseur menacé par les fanatiques.



Jean-François Fournier


Le Matin


14 octobre 2001



Tombent les bombes sur Kaboul. Hurlent les foules fanatisées dans son pays d’origine. La peur, pour lui, est réelle. Même dans cette cité du sud de l’Europe aux pierres gorgées de soleil. Entre une fontaine et un cyprès. Derrière une bouteille, deux verres et, comme autant d’hymnes à la vie, des plats colorés, parfumés et goûteux. Difficile de croire qu’en face de nous, ce petit bonhomme souriant en baskets et pull de laine est de la trempe de Salman Rushdie ou de Taslima Nasrin. Pourtant, comme le dit la romancière bangladaise elle-même, son livre "Pourquoi je ne suis pas musulman" est bel et bien "le premier regard critique et sceptique porté aux principes majeurs de l’islam". Ou quand une recherche fait vaciller l’obscurantisme avec une puissance digne du siècle des lumières.



Interview



Vous dénoncez le fascisme religieux de l’islam, sa nature totalitaire: cela fait-il de vous aujourd’hui un homme à abattre?



Pour le fondamentaliste islamique, nul n’a le droit de changer de religion. Un apostat doit être tué. Cela explique les précautions que je dois prendre au quotidien, et les difficultés que j’ai eues à faire publier mes travaux. Si très vite j’ai pu intéresser un éditeur pour le marché anglo-saxon, une quarantaine de maisons en France ont, d’emblée, refusé mon livre. Certaines ont quand même eu le courage de me dire qu’ils redoutaient une nouvelle affaire Rushdie.



L’amorce de votre réflexion réside dans la distinction de trois islams...



L’islam 1, qui est l’enseignement du prophète: le Coran. L’islam 2, à savoir son interprétation par les théologiens à travers les traditions, qui comprend la charia et la loi coranique. Et l’Islam 3, qui est ce que les musulmans réalisent, c’est-à-dire la civilisation islamique. Je démontre que la philosophie, les sciences, la littérature et l’art islamiques n’auraient jamais atteint leurs sommets s’ils avaient uniquement reposé sur l’islam 1 et 2.



Votre livre évoque le destin tragique des intellectuels massacrés à travers les âges au nom d’Allah. Il est d’ailleurs dédié à la mémoire du Pr Hitoshi Igarashi, poignardé en 1991 pour avoir traduit en japonais les "Versets sataniques", de Salman Rushdie...



Il est rare pour un humaniste laïc comme moi de pouvoir défendre ouvertement son point de vue sur un enjeu crucial. Au moment de l’affaire Rushdie, je n’ai eu aucun mérite à le faire: ça m’a submergé. C’était mon propre effort de guerre.



Avec une thèse coup de poing: "Le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même..."



Je n’en peux plus de ce mythe occidental qui distingue le barbarisme et le terrorisme de prétendus intégristes musulmans, et un soit disant islam vrai et, lui, pacifique, qui respecterait les droits de l’homme, les femmes, les non-musulmans. Cette analyse est juste bonne à soigner la conscience post-coloniale des Occidentaux. Parce que, de fait, le vrai musulman se doit de conquérir le monde et de traquer les infidèles, les juifs, les chrétiens. De considérer la femme comme un être inférieur. Tout cela figure dans les textes fondateurs. Ne vous trompez pas: il existe des musulmans modérés, mais l’islam n’est pas une religion modérée. Ainsi les musulmans qui osent émettre des critiques sont habituellement accusés d’hérésie puis décapités, crucifiés ou brûlés. Le prophète lui-même s’abaisse à l’assassinat politique, à l’élimination systématique de tout opposant.



Pourquoi les musulmans ne parviennent-ils pas à s’affranchir d’une lecture littérale du Coran, alors que les chrétiens ont admis depuis longtemps l’exégèse critique et scientifique de la Bible?



Tous les musulmans, et pas seulement un petit groupe d’intégristes, croient fermement que le Coran est réellement la parole de Dieu! Et leur clergé a torturé, exterminé tous les penseurs qui ont tenté de réformer ce message. Il n’y a hélas pas eu de Luther dans l’islam, et la pression sociale et politique exercée sur les musulmans modérés les a empêchés d’imaginer, d’oser une sorte de Vatican II où l’on aurait humanisé, modernisé cette religion en tenant compte du droit à l’éducation, de l’égalité entre hommes et femmes, du droit de tous les peuples à vivre leur foi en paix.



Islam et démocratie: le mariage est-il seulement possible?



Non, parce que la loi islamique entend régenter tous les aspects de la vie d’un individu. Ce dernier n’est pas libre de penser ou de décider par lui-même. Regardez le sort tragique des femmes en Afghanistan sous le régime taliban! Regardez le sort des minorités religieuses dans ce pays, contraintes d’arborer des signes distinctifs, comme les juifs au temps des nazis. La vérité, c’est qu’aussi longtemps qu’il s’en tiendra à la charia, et qu’il n’y aura pas de séparation entre Eglise et Etat, l’islam ne parviendra ni à la démocratie ni aux droits de l’homme. Mais ils n’en veulent pas, car une religion réformée remettrait en cause l’autorité divine sur laquelle les institutions islamiques asseyent leur pouvoir.



Vous ne craignez pas que votre travail soit récupéré en Occident par les fascistes et racistes de tous poils?


Le risque existe. Toutefois, la bataille finale ne sera pas entre islam et Occident, mais bien entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n’en attachent aucune.
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Yacoub » 03 Oct 2008, 20:29

Salman Rushdie : « J’ai peut-être trop voyagé »
Les héros de son nouveau livre ne cessent d’aller d’Orient en Occident au fil de leur existence tourmentée. Un style de vie qu’a toujours connu l’écrivain Salman Rushdie lui-même, de gré ou de force.


Propos recueillis par Félicie Bonard | 03.10.2008, 07h00


RENCONTRÉ lors d’un entretien exceptionnel à Londres (Royaume-Uni), l’écrivain Salman Rushdie se confie sur son oeuvre et sur lui-même.

Les personnages de votre livre vont et viennent entre Orient et Occident. Pourquoi ce thème jalonne-t-il vos romans ?

Salman Rushdie. J’ai grandi à Bombay, qui n’est pas indien comme Delhi ou Calcutta. C’est une ville britannique édifiée en Inde. J’ai grandi à cet endroit qui est une confusion entre est et ouest. Ce double monde était en moi bien avant que je ne voyage à l’ouest.

Tous vos personnages sont dans ce dilemme : voyager ou vivre sur le lieu de ses racines…

Vous trouvez deux types de personnages dans ce livre : ceux qui se découvrent et découvrent le monde grâce au voyage et ceux qui désapprouvent le fait de voyager. J’ai construit mon histoire sur les tensions qui se nouent entre les personnages que le voyage appelle et ceux qui veulent rester.

Personnellement, vous êtes de ceux qui voyagent…

Certes, mais il y a des écrivains qui ont passé leur vie et ont écrit toute leur oeuvre au même endroit, comme Faulkner. Je pense que cela doit être merveilleux de connaître si profondément un lieu unique qui vous donne votre pleine vie de travail.

Dans votre livre, l’enchanteresse a fait le tour du monde, mais on s’aperçoit que la vie sédentaire lui a cruellement manqué. Est-ce votre cas ?

J’ai peut-être trop voyagé. Ma vie est « séparée » en trop d’endroits. Entre New York et Londres, je me sens toujours au mauvais endroit. Quand je suis dans l’une, je pense à ce que je pourrais faire dans l’autre. Mais en tant qu’écrivain, je ressens aussi le fait d’avoir plus d’un monde comme ma part de chance. « L’Enchanteresse de Florence » se passe vers la fin du XVI e siècle, une époque fascinante car tout était nouveau : l’Inde, la Perse, le Nouvel Empire ottoman. Et pour les Européens, l’Amérique à peine découverte. C’était la naissance du monde moderne. La relation entre l’ancien et le nouveau monde, entre l’Europe et le monde islamique, tout a pris forme en ce temps-là.

L’empereur Akbar, personnage historique, rappelle beaucoup Salman Rushdie…

J’ai essayé de l’habiter, comme tous mes personnages, et peut-être que certaines de ses pensées sont davantage les miennes, mais seulement celles qui sont compatibles avec sa personne. Car c’est historique, Akbar était ainsi : très ouvert, se posant des questions. Il pensait que toutes les religions étaient des voies différentes vers le culte du même dieu.

L’amour et l’érotisme dominent chaque personnage. Quelle importance leur accordez-vous dans la vie ?

Le désir et l’amour sont d’abord des dangers qui impliquent la possibilité d’une joie extatique mais aussi celle d’une catastrophe. Dans ce livre, j’ai voulu montrer qu’il n’y a pas de joie possible sans catastrophe potentielle.

Même dans la catastrophe, vos héroïnes agissent tandis que vos héros subissent…

Vous l’avez remarqué ? Mais c’est totalement vrai ! Les femmes décident ! Les hommes sont faibles
http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spe ... 263543.php
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lellou » 20 Nov 2008, 22:11

Almourtad a écrit:Depuis lavènement de l'Islam, l'arrogance et l'orgueil des musukmans et leurs savants qui priment depuis 14 siècles, empêchent toute évolution de tout point de vu. ça ne fait qu'augmenter leurs frustrations vis à vis d'autres civilisations et d'autres cultures.
la question qui se pose aujourd'hui, pourquoi les musulmans se font dépasser ? et jusqu'où peuvent-ils continuer d'exister face à un monde qui évolue à un rythme de plus en plus accéléré.
est-ce le déclin réel de cette religion ? ou plutôt la fin vu le comportement des musulmans?


Beaucoup de musulmans ainsi que d’autres croyants ont tendance à se prendre pour le peuple élu ! Ils ont Allah et la parole d’Allah et donc il n’ont pas besoin de faire un effort, de lutter, de travailler ni de chercher… Pourquoi étudier ? Pourquoi inventer des sciences alors que tout est dans le coran ? C’est un peu ça… Et d’ailleurs, étrangement, chaque fois qu’un mécréant fait une découverte scientifique, les soi-disant savants de l’islam nous sortent des versets où la découverte fut déjà mentionnée !

Les musulmans qui se font dépasser selon moi le font par paresse ! Au lieu de lutter et de se construire, ils se contentent d’exister n’importe comment rêvant du paradis et du bonheur éternel, où alors, ils vont vivre dans les pays qui vont mieux, chez les peuples qu’ils méprisent tant…

Et j’ose espérer que cela soit la fin de l’islam, même si je sais que cela prendra encore quelques années ou quelques siècles… Je sais que ça finira par arriver… L’islam cessera d’être une identité, un mode de vie… Il finira par accepter de se limiter à la mosquée…


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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lorie » 02 Déc 2008, 18:04

lellou a écrit:
Et j’ose espérer que cela soit la fin de l’islam, même si je sais que cela prendra encore quelques années ou quelques siècles… Je sais que ça finira par arriver… L’islam cessera d’être une identité, un mode de vie… Il finira par accepter de se limiter à la mosquée…


Amicalement,


C'est pas gagné .. il faudrait pour cela que la tendance se renverse et que des musulmans se rendent compte qu'ils sont leur propre ennemis .. et qu'ils acceptent la réforme de l'islam .. et là il en faudra des siècles et des siècles ... quand on voit le sort réservé aux libres penseurs en islam ...
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Georges » 02 Déc 2008, 18:08

lorie a écrit:
lellou a écrit:
Et j’ose espérer que cela soit la fin de l’islam, même si je sais que cela prendra encore quelques années ou quelques siècles… Je sais que ça finira par arriver… L’islam cessera d’être une identité, un mode de vie… Il finira par accepter de se limiter à la mosquée…


Amicalement,


C'est pas gagné .. il faudrait pour cela que la tendance se renverse et que des musulmans se rendent compte qu'ils sont leur propre ennemis .. et qu'ils acceptent la réforme de l'islam .. et là il en faudra des siècles et des siècles ... quand on voit le sort réservé aux libres penseurs en islam ...

Impossible.
Pour cela il ne faut pas avoir peur et l' islam fait peur même en France.
Redeker est encore obligé de se cacher.
Messaoud Bouras a changé de pays.
Taslima Nasreen est devenue une pestiférée que même l' Inde a rejeté.

L' islam triomphe. La barbarie du prophète sera notre Loi. :evil:
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lorie » 02 Déc 2008, 18:11

Georges a écrit:
L' islam triomphe. La barbarie du prophète sera notre Loi. :evil:



Il est sûr qu'il va y avoir une "guerre" d'idées et de religion dans les prochains temps .. comme durant la IIW il y aura des collabos et des convertis .. mais après la pluie il y a toujours le soleil .. il faut espérer que cette fois aussi ce sera vrai
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Georges » 02 Déc 2008, 18:14

Poutine n' a pu conserver la Tchetchenie. Il l' a rendu à Dar el Islam.

Tchétchénie : l'ordre islamique s'installe à Grozny
LE MONDE | 02.12.08 | 13h40 • Mis à jour le 02.12.08 | 13h40
GROZNY ENVOYÉE SPÉCIALE


vec ses boutiques de mode, ses rues tracées au cordeau, ses immeubles reconstruits, Grozny, la capitale tchétchène, a l'air d'une ville ordinaire où il fait bon vivre. Fini les bâtiments en ruine, les rues défoncées, les murs criblés de balles qui, il y a deux ans encore, s'offraient à la vue à chaque pas, donnant à la cité l'allure d'une Stalingrad du XXIe siècle. Pour un peu, il serait possible d'oublier que la ville a été rasée par les bombardements intensifs de l'armée russe à l'hiver 1999-2000.


En fin de journée, une jeunesse insouciante flâne au centre-ville, exhibant sa modernité. Bras dessus, bras dessous, des jeunes filles, jupes longues moulantes et hauts talons, arpentent l'avenue, portables en main, faux sacs Chanel ou Dolce Gabana en bandoulière. Dans les cafés, de jeunes garçons commentent à haute voix les derniers clips vidéo à la mode, diffusés sur les écrans plats. "Ouvrez les yeux ! Rien n'est plus comme avant", s'extasie Rouslan, la trentaine. Revenu définitivement de France, où il s'était réfugié avec les siens pendant la guerre, ce père de quatre enfants mise sur la "normalisation" engagée par le président Ramzan Kadyrov.

Nommé par le Kremlin à la tête de la république ravagée par quinze années de guerre, le fils de l'ancien mufti, connu pour ses geôles secrètes et les récits de torture qui s'y rattachent, tient plus du "khan" que du président. Ses portraits géants et ses citations sont partout. "Ensemble, nous bâtissons le futur", dit une affiche de l'homme fort.

La population y croit. C'est sur son ordre que Grozny a été rebâtie de pied en cap, au centre comme à la périphérie. L'électricité, le gaz, l'eau courante ont été rétablis. La reconnaissance des habitants est palpable. "Ce que Ramzan a fait, aucun n'en a été capable avant lui", affirme Fatima, une mère au foyer. "Les gens sont fatigués, ils n'aspirent qu'à une chose : vivre. Ils ne veulent plus penser à tout ce qui s'est passé", décrit Zaynap, une militante des droits de l'homme.

Le projet de normalisation passe par une mise en valeur des traditions tchétchènes avec un fort retour à l'islam traditionnel. Au bout de l'avenue Vladimir-Poutine, en plein centre-ville, une immense mosquée a été érigée, "la plus grande d'Europe, capable d'accueillir 10 000 fidèles", rappelle fièrement un jeune Tchétchène venu y prier. Avec son parc (14 hectares), son institut islamique et son hôtel pour pèlerins, la mosquée fait des envieux dans tout le Caucase. Officiellement, elle est présentée comme le symbole des relations apaisées entre Moscou et la petite République, jadis rebelle.


MORALISATION DE LA SOCIÉTÉ


Le 20 octobre, le premier ministre russe, Vladimir Poutine, l'a visitée aux côtés de Ramzan Kadyrov, son protégé. "Des ennemis de la Russie ont utilisé la Tchétchénie et la religion pour détruire la souveraineté russe, mais les Tchétchènes ont défendu l'intégrité territoriale russe et la pureté de l'islam", a expliqué M. Kadyrov lors de l'inauguration officielle.

En quête de "normalité", la population voit d'un bon oeil le nouveau projet de moralisation de la société. Désormais, le président l'a décidé, les jeunes filles doivent porter le foulard à l'université. Rien de très contraignant, au pire celles qui ne veulent pas avoir la tête entièrement recouverte peuvent se contenter d'un ruban négligemment noué sur les cheveux. En 2009, les étudiantes passeront au hidjab, une tenue plus couvrante, promise par le président, certain qu'"elles adoreront cela".

Le rappel des normes de conduite traditionnelles est omniprésent et touche surtout les femmes. A la télévision locale, une émission met en garde contre les tenues vulgaires et les moeurs déplacées. L'idée générale est que certaines filles en prennent un peu trop à leur aise. "Tout cela, c'est la faute du portable. Avec leurs téléphones, les filles peuvent parler librement aux garçons et visionner des vidéos qui ne donnent pas le bon exemple", croit savoir Naourbek, étudiant à l'université.

Récemment, du 26 au 29 novembre, la découverte, dans les environs de Grozny, des corps de sept jeunes filles assassinées par balles a relancé le thème de l'amoralité des femmes. Selon Viktor Ledenev, un responsable du parquet russe pour la Tchétchénie, les sept victimes, âgées de 25 ans à 30 ans, ont probablement "été victimes de criminels" voyant en elles "des femmes pouvant avoir un mode de vie amoral".

Depuis, cette explication est dans toutes les bouches ou presque. Si la découverte macabre des corps, abandonnés dans la nature autour de Grozny, a relancé l'inquiétude, l'évocation de "l'amoralité" a suffi à calmer les esprits.

Natalia Istemirova, qui dirige l'association de défense des droits de l'homme Memorial à Grozny, ne peut y croire : "Ces assassinats n'ont rien à voir avec des crimes d'honneur parce que, dans ce cas, les jeunes filles, tuées par leur propre famille, sont enterrées et non pas laissées dans un fossé. Et puis en général, les familles font cela en secret." Selon elle, ces femmes auraient pu "être les témoins gênants de choses qu'elles n'auraient pas dû voir". Le fait que le parquet russe mette en avant l'amoralité des jeunes filles "prouve, ajoute-t-elle, qu'il n'y a pas de volonté de mener une enquête sérieuse". Elle affirme que des familles ont protesté le jour des obsèques, remettant en question la version officielle des faits.

Satsita, la trentaine, qui travaille comme infirmière à l'hôpital, n'est plus tranquille lorsqu'elle rentre chez elle, parfois tard le soir. "Je me pose des tas de questions, je ne peux pas croire que ces filles ont été tuées pour leur conduite." Comme la plupart des Tchétchènes, elle ignore qu'en 2007 les corps de six jeunes filles, criblés de balles, ont été retrouvés dans un bois près de Tsenteroï, le village natal du président. Les parents d'une des victimes ont demandé et obtenu une expertise médicale, mais l'affaire a été rapidement classée sans suites.



Marie Jégo

--------------------------------------------------------------------------------
La Tchétchénie depuis 1999

1er octobre 1999 : début de la deuxième guerre de Tchétchénie après l'entrée, au Daguestan, de combattants du chef de guerre Chamil Bassaïev et une série d'attentats, en août et septembre, qui ont fait plus de 300 morts en Russie, attribués aux Tchétchènes par Moscou.

23-26 octobre 2002 : un commando d'une cinquantaine de rebelles tchétchènes prend le contrôle du Théâtre Nordost à Moscou. Le 26, les forces spéciales russes donnent l'assaut. Un gaz employé pour neutraliser les rebelles - qui sont tous tués - fait au moins 119 victimes.

9 mai 2004 : le président Akhmad Kadyrov, mufti prorusse nommé en juin 2000 par le Kremlin et élu en octobre 2003 dans un scrutin marqué par d'innombrables fraudes, est tué dans un attentat.

1er septembre 2004 : une prise d'otages dans une école à Beslan, en Ossétie du Nord, par un groupe armé composé de Tchétchènes, d'Ingouches et d'un Ossète, fait plus de 344 victimes. La prise d'otages est revendiquée par Chamil Bassaïev.

8 mars 2005 : le leader indépendantiste Aslan Maskhadov est tué dans une opération commando russe.

10 juillet 2006 : Chamil Bassaïev est tué.

Mars 2007 : Ramzan Kadyrov, premier ministre et chef d'un service de sécurité, devient président de la Tchétchénie


Sarkozy envisage de céder le 9-3 à Tarik Ramadan pour qu'il en fasse un émirat où la charia
puisse s'appliquer et ainsi calmer les ardeurs belliqueuses des djihadistes.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lorie » 02 Déc 2008, 18:22

Georges a écrit:Poutine n' a pu conserver la Tchetchenie. Il l' a rendu à Dar el Islam.



Sarkozy envisage de céder le 9-3 à Tarik Ramadan pour qu'il en fasse un émirat où la charia
puisse s'appliquer et ainsi calmer les ardeurs belliqueuses des djihadistes.



Excellent ... et cruellement réaliste
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Georges » 02 Déc 2008, 18:27

L' hyme national du 9-3 sera

Nique ta mère eh boufon
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lorie » 02 Déc 2008, 19:10

Georges a écrit:L' hyme national du 9-3 sera

Nique ta mère eh boufon
mangeur de saucisson
vive le coran
vive les musulmans


BEN LADEN c'est un gentil
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Yacoub » 03 Jan 2009, 20:55

[youtube]<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ohl_qTbpWVc&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Ohl_qTbpWVc&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>[/youtube]
Taslima Nasreen s'exile en FRance loin des hordes barbares mahometanes :evil:
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Yacoub » 03 Jan 2009, 20:57

Taslima Nasreen bientôt réfugiée en France.
Par Yann le 3 janvier 2009

Taslima Nasreen, c’est cette femme courageuse condamnée à mort par les fatwas de la religion de paix, d’amour et de tolérance™. Son crime ? Son combat pour la tolérance. La France lui a remis titres et prix. Pour que les discours soient pas vides de sens, Taslima Nasreen a demandé et obtenu que les actes soient mis en adéquation avec les mots. Adressons, une fois n’est pas coutume, nos félicitations à la mairie de Paris qui a su faire autre chose que se payer de mots. Remarquez qu’avec Taslima Nasreen, l’expression “enrichissement culturel” trouve pour une fois vraiment tout son sens. C’est l’exception qui confirme la règle.


Sans revenus, Taslima Nasreen avait demandé la «protection» de Bertrand Delanoë au titre de «citoyenne d’honneur de la Ville». ici, elle est en compagnie de la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, Rama Yade, qui a appuyé sa demande auprès du Maire de Paris.

Contrainte à l’errance depuis des années, elle va poser ses valises dans la capitale le 1er février.

Paris va enfin mettre un terme à l’errance de Taslima Nasreen, cet écrivaine au parcours jalonné d’honneurs qui se retrouve aujourd’hui à la rue. Sous le coup de plusieurs fatwas, cette féministe qui se bat contre l’oppression des minorités non islamiques dans les sociétés islamiques comme le Bangladesh, son pays d’origine, vient de faire appel au maire de Paris pour trouver un logement.

Dans une situation précaire, sans revenus, Taslima Nasreen a demandé à Bertrand Delanoë de bénéficier de sa «protection» au titre de la «citoyenne d’honneur de la Ville» qu’elle est récemment devenue. «Paris est la ville qui s’occupe le mieux des artistes, des écrivains et des femmes. La France est l’un des pays où je me suis sentie le plus soutenue», a-t-elle déclaré il y a quelque temps.

Stockholm, Berlin, New York, Kolkata…les prises de position de cet ancien médecin en faveur de l’émancipation des femmes la contraignent aujourd’hui encore à un long exil, émaillé de menaces de mort. Persécutée comme «apostate» (hérétique) par un comité d’intégristes nommé «Détruisez Taslima», sa tête a même été mise à prix en Inde en 2007 pour 500 000 roupies, soit environ 7 400 euros. «J’écris. Je me bats pour la condition féminine, pas contre le Coran», explique-t-elle toujours. […]

En France, Taslima Nasreen a toujours bénéficié du soutien des intellectuels médiatiques, tout particulièrement en 1994, au lendemain de son expulsion du Bangladesh et de l’interdiction de son roman Lajja par le gouvernement. Bernard-Henri Lévy était alors le plus ardent de ses défenseurs. Une amitié qu’elle trouverait aujourd’hui trop discrète, pour quelqu’un qui, à l’époque, lui aurait «promis son aide».

Source : Extraits du Figaro : http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... paris-.php
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude lorolei2008 » 04 Jan 2009, 14:23

Taslima Nasreen s'exile en FRance loin des hordes barbares mahometanes

Je crois pas qu'elle ai choisi le meilleur endroit pour s'exiler :roll: les encoraniqués sont partout en France également, moi je lui conseillerai la lune :lol:
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Re: L'Islam une religion momifiée

Message non lude Yacoub » 05 Jan 2009, 20:04

Oui en france Redeker, Sifaoui, Bouras se cachent des hideux barbus bavant de haine antijuif, antifemme, antitout
et pris de l'envie folle d'egorger à l' imitation du gourou cher à diablotin, l'ex-activiste du fis repenti


raf, la crapule stalinienne est de leur bord.

Paris accueille Taslima Nasreen


Taslima Nasreen sera logée par la ville de Paris dès le mois de février.

Cette femme, condamnée à mort par des fatwas islamistes, a été contrainte de quitter l'Inde sous le coup de nouvelles menaces au printemps dernier.

L’écrivaine, âgée de 45 ans, a vécu ces derniers mois entre Stockholm, Berlin et les Etats-Unis.

Nasreen a fui le Bangladesh en 1994. Un tribunal avait estimé à l’époque qu'elle avait porté atteinte "intentionnellement" aux sentiments religieux musulmans dans son roman "Lajja" (La Honte).

Elle affirmait que la minorité hindoue du Bangladesh était maltraitée. L’oppression des minorités non-islamiques dans les sociétés islamiques est, selon elle, quasi générale.

Le fait est qu’en dehors de l’intelligentsia européenne, tout le monde sait ce que représente la dhimmitude: la “tolérance” ou “protection” des non musulmans en échange d’un impôt particulier et sous réserve d’observer d’innombrables signes d’infériorité vis-à-vis des musulmans.

Si la fonction crée l’organe, c’est la discrimination envers les non musulmans en terre d’islam qui a créé le mot dhimmi, “protégé”.

Les amalgames vous saluent bien

L' ayatollah Khomeiny a créé un terme pour traiter le cas de femmes rebelles à la charia. Ce terme fait le bonheur d’organisations supposées lutter contre le racisme et qui concentrent leur action sur la défense de la charia et de ses activistes.

Le reproche qui est souvent fait à Primo est celui de racisme anti-musulman, ce qui est en soi une absurdité. L’Islam est une religion. Comme telle, elle est susceptible d’être critiquée, comme tout courant de pensée.

Nous militons souvent en compagnie de musulmans modérés qui pratiquent leur foi en toute quiétude et partagent avec nous l’inquiétude de voir la société française prise en otage par un intégrisme rampant que nos autorités n’osent dénoncer de peur d’être traitées "d’islamophobes".

Mais, à moins de considérer que le Bengladesh est peuplé uniquement d’islamistes, nous sommes souvent confrontés à une réalité douloureuse : dans le cas de Taslima Nasreen, c’est un tribunal officiel qui l’a condamnée à mort. Ce n'est donc pas uniquement le fait de quelque minorité islamiste intégriste.

Nos amis musulmans, qui savent combien cette simple remarque est vraie , n’osent pourtant pas sortir du silence lorsque les Droits de l’Homme en pays musulman sont bafoués.

A force de lâcheté pour les uns, de recherche d’un prolétariat à soutenir pour d’autres, voire d’antisémitisme recyclé en antisionisme pour les troisièmes, nos “intellectuels” de tout poil ont réussi à les convaincre que la société française considère la charia d’un œil bienveillant.

Nous faisons la différence entre musulman et islamiste, mais nous craignons que si les musulmans eux-mêmes ne parviennent pas à se mobiliser pour contredire les discours de haine, ils soient assimilés à ceux qu’ils encouragent par leur silence.

Les colloques internationaux, les dialogues interreligieux dans les cénacles privés ne suffisent plus. Les grandes déclarations lénifiantes non plus.

Et les accusations « d’islamophobie ambiante » seront toujours considérées pour ce qu’elles sont, des tentatives d’intimidation.

Place des femmes

Pour autant, les critiques que nous n’hésitons pas à adresser à l’Islam politique sont toujours plus modérées que celles auxquelles se livrent quelques rares musulmans ou certaines musulmanes – plus nombreuses- qui ont vécu sous le joug de la Charia.

Bernadette Capdevielle signalait le 25 décembre sur Primo (lire), que les Talibans menaçaient désormais de tuer les fillettes commettant le crime anti-islamique de se rendre à l’école.

4 jours après, une voiture explosait à la sortie d’une école en Afghanistan, tuant 24 personnes dont 16 collégiennes.

A la lumière de ce drame inhumain, relisez l'article 17 de la charte du Hamas, (disponible sur Primo) qu'Israël est en train de combattre avant que nous ayons à le faire.

Ce que les Musulmans annoncent dans leurs fatwas et décrets vient souvent à exécution, surtout lorsque ces fatwas parlent de guerre et de meurtre. Celles qui appellent à la paix ne font l'objet d'aucun commentaire.

C’est un constat, et tant pis si les esprits bornés nous taxent de « racistes ». Nous affirmons, depuis la création de Primo (2002) que l’islamisme est le nouveau fascisme.

Taslima Nasreen, avocate de la laïcité, militante féministe, va même jusqu’à affirmer que "l'Islam est une torture pour les femmes ».


Bienvenue à Taslima Nasreen

La ville de Paris s’honore donc par ce geste. Certaines villes pourraient prendre exemple et accueillir Hayann Irsi Ali et tant d’autres, victimes de l’intolérance musulmane.

De la même manière, Paris devra veiller à ne pas rester cette ville où les Juifs sont si peu en sécurité qu’ils pensent à quitter le territoire national pour s’installer ailleurs, dans un autre "ailleurs", pourvu qu’ils puissent vivre en paix.

Dans ces conditions seulement, Paris deviendra réellement ville-refuge pour tous ceux qui sont pourchassés pour le seul fait d’appartenir à un sexe, un peuple, une religion, une idéologie.
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