voici un texte que j'ai sorti , apparament il s'agit d'un texte issu du site officiel de l'islam de France (apparament du moin
http://www.islamdefrance.fr/main.php?module=articles&id=172&page=2 Le statut de la femme en Occident mériterait à lui seul un dossier entier, mais dans le souci de ne pas nous éloigner de notre sujet principal, qui reste « la femme en Islam », nous ne nous étendrons que brièvement sur la "condition féminine" dans le monde moderne. Ainsi il était néanmoins important, au regard de la représentation qu’une société orientale ou « islamique » se fait de la femme, de comparer le statut de cette dernière avec celui de la femme occidentale, ou de façon plus générale avec celui de la femme « moderne », afin de corriger certaines fausses vérités fort répandues en Occident par les médias et l’univers cinématographique et qui ont marquées la mentalité générale de nos contemporains au-delà même de toute frontière géographique.
Par des aperçus synthétiques nous exposerons brièvement dans cet article, la valence qui existe entre le féminisme (à nos yeux un des principaux mouvements de subversion de notre époque qui se cache derrière la façade de luttes pour les droits des femmes) et certains courants idéologiques de pouvoir que l'on qualifierait de « néolibéraux ». Ces derniers pour des raisons qui furent toutes sauf humanistes ou égalitaires, ont largement contribué à promouvoir l'idée d' « émancipation » de la femme car dernière était en parfaite adéquation avec leurs desseins et leurs propres intérêts économiques.
La femme comme agent économique
Contrairement donc à une idée fort répandue en Occident, la femme musulmane n'a jamais eut comme unique rôle d'être « mère au foyer », car elle dispose en Islam comme l'homme de multiples droits qui bien qu'étant ignorés ou occultés ont toujours été inscrits dans la jurisprudence islamique, comme le droit au travail, à l'instruction et à la propriété. A titre d’illustration, le prophète Muhammad (PBSL), eut comme première épouse Khadidja, une riche commerçante, qui gérait à elle seule un nombre conséquent de caravanes commerçantes aux alentours de la Mecque.
Ainsi la descente du message coranique n'est nullement en contradiction avec les droits universels de la femme. Et il est inutile de chercher un verset du Coran ou un hadith allant à l'encontre du droit à la femme de travailler, car en réalité il n'en existe pas.
En revanche, il est important de distinguer le travail « facultatif » de celui que l’on pourrait qualifier de « vital ». Ainsi, si dans le passé nombreuses furent les femmes musulmanes qui ne travaillaient pas, c'est tout simplement parce que la nécessité ne s'y imposait nullement du fait même de l'organisation sociale et anthropologique de la société musulmane. (1)
A contrario, et en marge de ce que nous enseigne l'« histoire officielle », en Occident l'accession des femmes au monde du travail relève plus du domaine de l'intérêt économique, que celui du droit ou de la justice sociale. Pour donner un exemple parlant : à la fin de la seconde guerre mondiale, les gouvernements occidentaux, qui avaient été amenés à faire travailler les femmes dans les usines pour relever une industrie ravagée par la guerre, comprirent rapidement l’atout économique que représentait le maintien de la main d'œuvre féminine sur le marché du travail, et le rôle que les femmes peuvent jouer dans la nouvelle économie nationale en devenant un consommateur à part entière (imposable en plus à son tour au même titre que les hommes).
Ainsi, doucement mais surement et par une politique particulièrement habile, les élites politiques, les lobbys industriels et financiers ont amené progressivement les femmes par le biais de courant idéologique tel que le féminisme à se soumettre au "Marché" et à ses logiques libérales, moyennant un salaire qui leur donnerait aussi l'accès à la consommation. Le pari ingénieux du néolibéralisme fut donc de faire croire aux femmes que le travail constitue pour elles le seul moyen d’acquérir une liberté et une autonomie totale vis-à-vis de l’homme considéré historiquement par le féminisme comme un « rival de toujours » ou comme un « mal nécessaire » pour la femme (2). C'est ainsi entre autre que l'alliance du capitalisme libéral et de la bourgeoisie féministe a eut raison des femmes du peuple --qui pourtant furent bien nombreuses--, en les faisant passer de « l'option » de travailler à une « obligation » de travailler sans que cela puisse générer une quelconque résistance (3).
Par contre dans un système traditionnel en pleine possession de ses moyens (chose qui n'est plus le cas de nos jours, même dans les pays musulmans), la femme dispose d'une véritable marge de liberté, surtout sur le plan financier, car elle ne s’inscrit à aucun moment de sa vie dans l’obligation de travailler (le maternage, la gestion des affaires du foyer... sont en soit déjà un sorte de travail obligatoire qui nécessite un budget et normalement aussi une rémunération), mais peut librement décider si oui ou non elle décide de le faire ou de s’occuper de son foyer. C’est cette flexibilité qui revenait de droit aussi à la femme occidentale par le passé et qui est maintenant perdue à jamais. Cette dernière étant littéralement forcée à trouver un emploi avant même de se préoccuper d’autres sujets, car il en va de sa propre survie dans la société.
Indéniablement, la crise sociale et la misère spirituelle que traverse l'Occident depuis un bon moment maintenant sont à mettre en rapport avec la dégradation de la situation de la femme dans le monde moderne. Ce dernier est gouverné de nos jours par des élites néolibérales qui voient la femme comme un pur instrument marketing « poussant à la consommation », d'où l'assimilation systématique aujourd'hui de son corps et de son image à l'objet de vente dans tous les secteurs marchands. De là, à la féminisation de la plupart des métiers en relation avec le secteur tertiaire (Publicité, Communication, Marketing …), il n'y a qu'une étape, dont les professionnels de la vente ont bien saisi les contours et l'utilité. Ainsi, le même marché néolibéral pousse de nos jours subtilement les femmes à la consommation de masse en tirant profit du psychologisme féminin, naturellement enclin à la séduction et souvent orienté vers le désir d'acquérir et de conquérir.
Derrière la fameuse idée si séduisante d’« émancipation de la femme » et au-delà de toutes les promesses libératrices chantées par le féminisme, se cachait en vérité de multiples restrictions individuelles d’un tout autre ordre et des volontés d’aliénation subtilement masquées. Et il convient de bien rappeler que l'aliénation dont nous parlons ici, n’est ni plus ni moins que cette subordination inconsciente à l'univers libéral-libertaire, qui a dépouillé la femme de toute qualité intérieure pour la réduire à une simple ménagère, sans recul ni vision globale sur ses actes, qui suit sagement les conseils de la télé et de la presse féminine en matière de mode ou de style de vie a adopter. Cette même aliénation qui s’opère toujours au détriment des valeurs familiales et de l’intériorité de l’être humain pour imposer le divertissement et le consumérisme comme uniques projets valables. La généralisation des divorces, des femmes avec enfants à charge abandonnées à leur sort pour des plus jeunes, fruit de la dictature de l’apparence qu’impose avec fierté l’ordre marchant actuel, ne sont que les conséquences visibles du chaos social que peut engendrer un telle voie.
Si sortir la femme du joug de la coutume et de l'assujettissement matériel aux hommes, est une idée noble qui mérite qu’on se batte pour la faire avancer, que faire si sous le masque de cette lutte, se cache en réalité un autre désir de domination et de subversion, qui lui est beaucoup plus dangereux dans la mesure où il affecte non seulement l'intégrité morale et physique de la femme mais celle du foyer et de la société toute entière ? Autrement dit, qu’ont gagné réellement les femmes dans le sens humain du terme, à abandonner massivement leur foyer pour aller travailler pour autrui, pour un salaire (non de loisir mais entièrement de participation), si ce n’est l'asservissement au Capital, le droit à la consommation, et surtout le double travail (à l’entreprise en plus de celui qui s’est toujours imposé au foyer) ?
En vérité, la liberté que le féminisme a promise aux femmes, n’est autre que la liberté de consommer et d’être imposable si chère aux néolibéraux, d’être prisonnière de son image et l’esclave des désirs masculins.
« Pas une pub pour bagnole, un fromage, une poudre à récupérer pour chiotte, qui n'agite sous nos yeux – surtout sous nos yeux d'hommes - une femme à poil super roulée, une mannequin longiforme dont le regard provocateur et glacé semble dire « je suis trop belle, trop grande et trop chère pour toi, petit bonhomme. » (…)
Déboussolé par toute cette propagande pour un paradis de la libido consommante qui n'existe que dans les spots mais qui lui rend (à la femme), par effet de contraste, sa réalité quotidienne décevante et laide comme une tranche de vie du magazine « Strip-tease ».
Harcelé, frustré, et bientôt haineux, l'homme moyen. Au point d’en oublier que les vraies femmes n'y sont pour rien. Que ce ne sont pas elles qui diffusent ces images, ni elles qui en profitent. Qu’elles en sont elles aussi harcelées, tenues de s'y conformer sous peine d'être exclues du monde merveilleux du désir.
Dictature médiatique, via la top model, qui ne facilite pas les rapports de l'homme moyen et sa femme qui, comme 95 % de la population n'a pas plus l'air d'une mannequin que lui d'un boy's band (même s'ils ont acheté toute la panoplie).
Mode féminine qui sexualise l'enfance chaque saison un peu plus tôt: quatorze ans, douze ans, dix ans ...au détriment de l'intériorité, en même temps qu'elle abaisse l'âge limite de la femme baisable, médiatiquement vieille dès trente-cinq ans. Mais qui oserait reprocher au consommateur d'aimer les produits frais ? Car c'est bien de ça dont il s'agit :
- dans la multiplication des épouses abandonnées à quarante ans pour des plus jeunes après vingt ans de partenariat,
- dans ces familles éclatées laissant derrière elles des enfants sans père et sans repères,
- dans la montée du mépris pour les femmes (de plus en plus souvent appelées "pétasses" chez les jeunes des milieux défavorisés qui ont bien compris que les belles vont aux riches…)
- dans la massification inquiétante de la solitude, de la pédophilie ...
Du harcèlement sexuel d'une société envers ses citoyens. Société de consommation en crise qui instrumentalise chaque jour plus durement le désir, non pas pour nous apporter le mieux-être (argument libéral), transgresser une morale castratrice (argument gauchiste), mais pour que nous consommions, c'est tout, afin d'écouler sa surproduction.
Et tant pis si cette réduction de la conscience citoyenne aux organes toujours frustrés du consommateur passe par la destruction du père, la destruction de la famille, et finalement par la destruction de la collectivité tout entière. » (Alain Soral –- Vers la Féminisation ?)
De la quête de liberté au libertinage généralisé :
Nous avons fait allusion plus haut au féminisme et à sa collaboration solidaire avec le système économique qui est à l'origine de l'arrivée des femmes sur le marché du travail, leur vendant alors progressivement l’idée d’indépendance vis-à-vis des hommes et par extension la pseudo liberté de disposer pleinement de leur vie et de leur corps. A présent nous allons voir comment cet événement d'apparence progressiste pour les femmes, a eu à lui seul des conséquences fort négatives sur la société, qui va en seulement quelques décennies se modifier profondément pour aboutir à la fabrication d'une génération d'individus hommes et femmes dont le mode de vie est orienté exclusivement vers la surévaluation du travail, de la consommation et de l'assouvissement des plaisirs. Une génération immature et "spirituellement stérile" dont l'idéal de vie se résume au désir de jouir et de consommer.
Par la dégénérescence du statut de la femme moderne, passant du rôle de « mère » à celui de « vulgaire jouisseuse », quand elle n'est pas simple ménagère, de nombreux changements allaient bientôt s'opérer dans la cellule familiale et par extension dans toute la société, et l'un des premier fut la « libération des mœurs », apparu en France aux alentours des années 70 sous l’étiquette de Mouvement pour la Libération de la Femme. Mouvement féministe dont le principal objectif était la récupération immédiate pour les femmes de tous les droits les plus absolus qui lui ont été soi-disant confisqués par l’homme (son rival de toujours). Ce qui se révélera être en réalité comme nous le verrons dans le chapitre consacré au féminisme, une stratégie fallacieuse, destinée à manipuler les femmes pour les emmener vers un but véritablement éloigné de ce qu'il leur avait été promis à la base. Car à vouloir se détacher absolument de la tradition et de l'homme en le considérant comme son « rival historique », le féminisme a initié les femmes à l'individualisme et les a entrainé vers un terrain miné qui est celui de la « guerre des sexes », où justement les deux sexes n'ont rien à y gagner mais tout à perdre.
De ce fait, ce même individualisme féminin, érigé en principe supérieur, n'allait pas tarder à liquider le reste de spiritualité qui subsistait encore chez la femme occidentale, et la pousser par ce fait à se focaliser exclusivement sur son esthétique corporelle plutôt que sur ses qualités intérieures (4). La « nouvelle femme » émancipée par le libéralisme économico-culturel, exige désormais de l'homme non des qualités spirituelles, viriles ou qu’il assume son rôle de mari et de père, mais avant tout qu'il la rassure sur son image et sa notoriété, ainsi que sur son compte bancaire (le salaire en K€, la BMW ou la baraque restent toujours des plus qui font la différence à l’arrivée).
Il n'est donc plus choquant de nos jours de voir la jeunesse féminine à son tour, au nom de la « jouissance égalitaire » et de la « course à la séduction », outrepasser toutes les limites de la décence, imiter les garçons et participer volontairement à un système « subversif » caractérisé par la généralisation du comportement arriviste, l'amour de l'argent, et la quête permanente de l '« orgasme corporel » (5). La femme moderne est donc devenue libre d’assouvir ses pulsions au même titre que l’homme, sans plus aucune retenue ni aucun complexe, et ce n’est pas la dépénalisation morale et juridique de la fornication et de l’adultère (bientôt de l'inceste), ainsi que la banalisation d'autres pratiques dégradantes qui vont nous contredire.
il est question du sort de la femme dans la société occidentale , on voit ici que notre modèle social libéral est montré du doigt comme dégradant envers la femme.
Peut on m'expliquer pourquoi le site islam de france (si c'est bien le site officiel) se permet de faire de la politique ? Dans certains passages on dirai de la propagande communiste , anti occident .