Bien souvent il m'est arrive de surfer sur des sites sionistes, et au fil de mes lectures ce n'est pas sans surprise que nombre de fois m'est saute aux yeux un argument recurrent concernant un pseudo lien (d'ordre historique) entre le nazisme et l'islam.
Argument, certes, extremement tire par les cheveux pour ne pas dire completement absurde, mais qui, à mon sens, merite tout de meme une certaine attention.
Pour faire court, leur demonstration consiste à affirmer que durant les annees 1930 certaines personnalites arabes auraient cherche à tisser des liens avec les Allemands afin de se liberer du joug francais et britanique, qui rappelons le, n'avaient,en cette periode d'occupation barbare, rien à envier aux nazis en terme de soif expansionniste et de pratiques inhumaines. Connaissant tous la rigueur sioniste en terme memoriel et historique, je ne vous cacherai pas que à aucun moment je ne fus etonne de ne trouver sur ces sites de preuves capables d'etayer avec force ces allegations calomnieuses.
Mais quand bien meme il y avait eu de la part de certains dignitaires arabes le desir de lancer un appel à l'aide en direction allemande je n'y verrais absolument rien d'incongru, dans la mesure où pour la tres grande majorite des peuples (occupes/arabes ou non) de ce monde il ne pouvait y avoir de difference entre l'Allemagne, la France, et la Grande bretagne des annees 1930 vu leurs communes avidites d'annexions continuelle, et de sauvageries à l'egards de ceux qu'ils appelaient "les indigenes" et dont la vie n'avait pas la moindre importance. (Pour exemple rappelons que Winston Churchill etait fermement "favorable à l'usage de gaz empoisonnés contre des tribus barbares".)
En sommes, nul besoin de preciser à nos detracteurs qu'il n'etait pas necessaire d'adherer à quelques ideologies que ce soit pourvu d'etre liberer de la tyrannie britannique et francaise, car permettez moi l'expression, le choix cornelien entre la peste et le cholera etait de fait !
Apres cette introduction où il fut question de remettre les evenements dans leur contexte Historique, je vais me laisser prendre au jeu et à mon tour demontrer, par des preuves concretes comment 150.000 soldats juifs ont servi Hitler durant la second guerre mondiale dont certains très haut placés dans la direction de la Luftwaffe et de la Wehrmacht selon un universitaire de Cambridge.
Mais surtout comment les sionistes se sont aveuglement associes aux nazis par des pacts comme la Haavara (transfert en hebreu) et comment ils ont vu en l'idelogie nazi le reflet de ce qui allait etre quelques annees plus tard le principe meme du sionisme.
Mais commencons pas le commencement, en rappelant que des 1935 des bateaux entiers quittaient les ports Allemand en direction de la palestine. Dont les passagers etaient exclusivement juifs, et quand bien meme flottait en haut du mât un drapeau à croix gammée et que le capitaine était un membre du Parti National-socialiste, ces bateaux etaient des proprietes sionistes. Car en effet, des l'arrivees d'hitler au pouvoir en 1933,celui ci fit de la question juive une priorite. C'est alors que tres vite les Juifs sionistes et les Allemands nationaux-socialistes partagerent des vues similaires sur la manière de résoudre cette embarrassante question. Ils étaient donc d'accord sur le fait que les Juifs et les Allemands étaient deux nationalités différentes, et que les Juifs n'appartenaient pas à l'Allemagne.
Cependant, Le Sionisme (nationalisme juif) impliquait aussi l'obligation pour les Juifs sionistes de s'établir en Palestine, la «patrie juive».
Six mois après l'arrivée de Hitler au pouvoir, la Fédération Sioniste d'Allemagne soumit au nouveau gouvernement un mémorandum détaillé qui faisait le point sur les relations germano-juives (sionistes): "Notre reconnaissance de la nationalité juive réclame une relation claire et sincère
avec le peuple allemand et ses réalités nationale et raciale" [...] "parce que nous aussi sommes contre les mariages mixtes et pour le maintien de la pureté du groupe juif, et rejetons tout empiétement dans le domaine culturel".
Sur la base de leurs idéologies similaires pour l'ethnicité et la nationalité, le gouvernement de Hitler appuya vigoureusement le Sionisme et l'émigration juive en Palestine de 1933 à 1940-41, lorsque la Deuxième Guerre Mondiale empêcha une collaboration poussée.
Mais avant cela la SS fut particulièrement enthousiaste dans son appui au Sionisme. Ainsi, Une circulaire interne SS de juin 1934 recommandait un appui actif et de grande ampleur au Sionisme afin d'encourager l'emigration juive en Palestine. ainsi, la collaboration etait
telle que L'officier SS Leopold von Mildenstein et le représentant de la Fédération Sioniste Kurt Tuchler partirent ensemble en Palestine pour six mois, afin d'évaluer le développement du Sionisme dans ce territoire. En outre, Une des plus importantes compagnies maritimes allemandes ouvrit une ligne directe entre Hambourg et Haïfa en Palestine, en octobre 1933, fournissant «de la nourriture strictement kasher sur ses bateaux, sous la supervision du Rabbinat de Hambourg.» Lorsque en septembre 1935, le Reichstag adopta les lois dites «de Nuremberg », qui interdisaient les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et Allemands, et de fait, proclamaient que les Juifs étaient une minorité nationale étrangère, le journal sioniste Jüdische Rundschau faisait bon accueil aux nouvelles mesures :
"L'Allemagne ... rejoint les demandes du Congrès Sioniste Mondial lorsqu'elle déclare que les Juifs vivant à présent en Allemagne sont une minorité nationale".
Georg Kareski, dirigeant de l'Organisation d'Etat Sioniste «Révisionniste» et de la Ligue Culturelle Juive, et ancien dirigeant de la communauté juive de Berlin, déclara dans une interview dans le quotidien berlinois Der Angriff à la fin de 1935:
"Cette interruption du processus de dissolution dans de nombreuses communautés juives, qui avait été encouragé par les mariages mixtes, est par conséquent, d'un point de vue juif, entièrement bienvenue" ,
Stephen S. Wise, président du Congrès Juif Américain et du Congrès Juif Mondial, déclara lors d'un rassemblement à New York en juin 1938 :
«Je ne suis pas un citoyen américain de religion juive, je suis un Juif ... Hitler avait raison pour une chose : il appelle le peuple juif une race, et nous sommes une race.»
En coopération avec les autorités allemandes, les groupes sionistes organisèrent un réseau de quelques quarante camps et centres agricoles à travers l'Allemagne, où de futurs colons furent entraînés pour leurs nouvelles vies en Palestine. Bien que les lois de Nuremberg interdisaient aux Juifs d'utiliser le drapeau allemand, les Juifs se virent garantir le droit d'utiliser la bannière nationale juive, bleue et blanche. Le drapeau qui serait un jour adopté par l'Etat d'Israël flotta sur les camps et les centres sionistes dans l'Allemagne d'Hitler. Le service de sécurité de Himmler coopéra avec la Haganah, l'organisation militaire sioniste secrète en Palestine. L'agence SS rétribua financièrement le représentant de la Haganah, Feivel Polkes, pour ses informations sur la situation en Palestine et pour son aide dans l'organisation de l'immigration juive vers ce pays. [Feivel Polkes eut même une entrevue avec l'officier SS Adolf Eichmann, à Berlin le 26 février 1937, NDT.]
La Haganah était meme tenue informée des plans allemands par un espion qu'elle réussit à implanter dans le Quartier Général de la SS à Berlin. La collaboration Haganah-SS inclut même la livraison secrète d'armes allemandes aux colons juifs pour la lutte contre les Arabes de Palestine.
Cependant, le gouvernement britannique imposa des restrictions encore plus drastiques à l'immigration juive en Palestine en 1937, 1938 et 1939. En réponse, le service de sécurité SS conclut une alliance secrète avec l'agence clandestine sioniste Mossad le-Aliya Bet pour introduire illégalement les Juifs en Palestine.
En résultat de cette collaboration intensive, plusieurs convois de bateaux réussirent à atteindre la Palestine malgré les bateaux de guerre britanniques. L'émigration juive, à la fois légale et illégale, [partant] d'Allemagne (incluant l'Autriche à partir de 1938) vers la Palestine, s'accrut dramatiquement en 1938 et 1939.
Un autre départ de 10 000 Juifs était programmé pour octobre 1939, mais le déclenchement de la guerre mit fin à cet effort. Malgré tout, les autorités allemandes continuèrent à soutenir l'émigration indirecte des Juifs vers la Palestine en 1940 et 1941.
La pièce centrale de la coopération germano-sioniste pendant l'époque hitlérienne fut l'Accord de Transfert, un pacte qui permit à des dizaines de milliers de Juifs allemands d'émigrer en Palestine. L'Accord, également connu sous le nom de Haavara (mot hébreu pour «transfert»), fut conclu en août 1933 après des pourparlers entre des officiels allemands et Chaïm Arlosoroff, Secrétaire Politique de l'Agence Juive, centre palestinien de l'Organisation Sioniste Internationale. chaque Juif en partance pour la Palestine déposait de l'argent sur un compte spécial en Allemagne. L'argent était utilisé pour acheter du matériel agricole de fabrication allemande, des matériaux de construction, des pompes, des engrais, etc, qui étaient exportés en Palestine et vendus par la compagnie juive du Haavara à Tel-Aviv. L'argent des ventes était donné à l'émigrant juif à son arrivée en Palestine, avec un montant correspondant à son dépôt en Allemagne. Les marchandises allemandes se déversèrent sur la Palestine par l'intermédiaire du Haavara, qui fut complété peu de temps après par un accord de troc, par lequel des oranges de Palestine furent échangées contre du bois de construction, des automobiles, des machines agricoles, et d'autres marchandises allemandes.
Ainsi l'Accord servit le projet sioniste d'amener des colons juifs et des capitaux en Palestine, tout en servant simultanément le but allemand de libérer le pays [allemand] d'un groupe étranger indésirable.
Entre 1933 et 1941, quelques 60 000 Juifs allemands émigrèrent en Palestine avec l'aide du Haavara et d'autres arrangements germano-sionistes, c'est-à-dire à peu près 10% de la population juive de l'Allemagne de 1933.Le montant total de l'argent transféré d'Allemagne en Palestine par le Haavara entre août 1933 et la fin de 1939 fut de 8,1 millions de livres, soit 139,57 millions de marks allemands (ou l'équivalent de plus de 40 millions de dollars). Ce montant incluait 33,9 millions de marks allemands (13,8 millions de dollars) fournis par la Reichsbank en application de l'Accord. L'historien Edwin Black a estimé que 70 millions de dollars supplémentaires ont pu être transférés en Palestine par des accords commerciaux corollaires avec l'Allemagne, et des transactions bancaires internationale
Source : Yad-Vashem.
Les Sionistes proposent une alliance militaire avec Hitler :
Au début de janvier 1941, une petite mais importante organisation sioniste soumit une proposition formelle aux diplomates allemands à Beyrouth, en vue d'une alliance politico- militaire avec l'Allemagne en guerre. La proposition fut faite par le groupe clandestin extrémiste «Combattants pour la Liberté d'Israël», plus connu sous le nom de Lekhi ou Groupe Stern. Son leader, Abraham Stern, avait récemment rompu avec le groupe nationaliste radical «Organisation Militaire Nationale» (Irgoun Zvai Leumi) à propos de l'attitude à tenir envers la Grande-Bretagne, qui avait efficacement interdit la poursuite de la colonisation juive en Palestine. Stern considérait la Grande-Bretagne comme l'ennemi principal du Sionisme.
Cette proposition sioniste proposition «pour la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO [Lekhi] à la guerre aux cotés de l'Allemagne». Le NMO [Lekhi] qui connaît bien la bonne volonté du gouvernement du Reich allemand, et ses représentants, dans le cadre des activités sionistes en Allemagne et du programme sioniste d'émigration, est d'avis que :
1. Des intérêts communs peuvent exister entre un Ordre Nouveau européen basé sur le concept allemand et les véritables aspirations nationales du peuple juif, telles qu'incarnées par le NMO.
2. La coopération est possible entre la Nouvelle Allemagne et une Judaïté («Hebräertum») nationale-populaire rénovée, en fait le sionisme.
3. L'établissement de l'Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, et lié par traité au Reich allemand, serait dans l'intérêt du maintien et du renforcement futur de la position et de la puissance de l'Allemagne au Proche-Orient. Sur la base de ces considérations, et à la condition que le gouvernement du Reich allemand reconnaisse les aspirations nationales du Mouvement pour la Liberté d'Israël, mentionnées ci-dessus, le NMO en Palestine propose de prendre part activement à la guerre aux côtés de l'Allemagne.
Cette proposition du NMO pourrait inclure une activité militaire, politique, et de renseignement à l'intérieur de la Palestine, et après certaines mesures organisationnelles, également en-dehors. En parallèle, les hommes juifs d'Europe seraient entraînés militairement et organisés dans des unités militaires sous la direction et le commandement du NMO. Ils prendraient part à des opérations de combat dans le but de conquérir la Palestine, si un tel front devait s'ouvrir.
Des années plus tard, lorsque Itzhak Shamir (ex premier ministre israélien mais aussi ex membre actif du jeune mouvement sioniste Bétar de Jabotinsky, et leader du groupe Stern (qui descend du Bétar de Jabotinsky)) fut interrogé sur la proposition [faite aux Allemands] de 1941, il confirma qu'il était au courant de la proposition d'alliance faite par son organisation, avec l'Allemagne en guerre: « le groupe [Stern] envisage jusqu'en déc. 1941 une entente contre l'Angleterre avec l'Allemagne nazie » (source: LE QUID) ou encore "« Elles [la démarche] n'étaient pas de mon goût et pourtant, du point de vue moral et national, j'estimais qu'elles n'étaient pas interdites. » (Voir Charles Enderlin, Shamir, Olivier Orban, Paris, 1991, pp. 80 à 82.)
« Le sioniste Itzak Shamir fut arrêté pour " terrorisme et collaboration avec l'ennemi nazi " en décembre 1941 par les anglais. Ce qui ne l'empêcha pas de devenir premier ministre d'Israël ! (certains groupes sionistes : Lehi, groupe Stern, prônèrent une alliance avec Hitler. Ils pensaient qu'une alliance était possible puisque les sionistes voulaient emmener les " juifs " en Palestine et que Hitler voulait les virer d'Europe. Les pourparlers entre ces sionistes et Hitler furent stoppés par l'arrestation de Shamir). » (Israël Shamir)
Conclusion : durant les années 30 aucune nation ne fit plus que l'Allemagne de Hitler en faveur des objectifs lointains des Sionistes. Ce qui contribua, au fait que le peuple juif ne put sauver un tiers des siens de l'extermination. Car sauver des Juifs, était bien le dernier souci des sionistes.
Sources : essentiellement "Le Sionisme et le Troisième Reich" de Mark Weber, "The transfer agreement" de Edwin black, israel shamir, La collaboration des sionistes et des nazis, http://www.cmaq.net/en/node.php?id=13012, La tragédie des soldats juifs d'Hitler - Bryan M. Rygg. http://perso.wanadoo.fr/do/ag/365.htm
A lire: http://www.monde-diplomatique.fr/1996/1 ... /7384.html
150.000 soldats juifs ont servi Hitler durant la second guerre mondiale dont certains très haut placés dans la direction de la Luftwaffe et de la Wehrmacht selon un universitaire de Cambridge.
http://www.kansaspress.ku.edu/righit.html
http://www.kansaspress.ku.edu/righitpix.html
Citations :
David Ben Gourion premier dirigeant d'Israël dit :
Ce que disent les goys (non-juif), qui s'en préoccupe ? Seul importe ce que font les Juifs !
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 290
Joseph SITRUK, Grand RABBIN de France
Parlant de la répression sanglante de l'intifada palestinienne par l'armée israélienne :
Le Juif a un tel amour de la vie, un respect si grand de l'existence des autres, que le fait de tirer dans une foule, qui heurte profondément notre sensibilité, ne peut être considéré que comme un acte de légitime défense.
(Le Monde, 29 décembre 1989)
Rabbin Yaakov Perrin
La vie d'une centaine de Gentils (non-juifs) ne vaut pas l'ongle de l'orteil d'un Juif.
Cité par le New York Times du 28 février 1994.
Le Professeur David D. Perlmutter
Je fais un rêve éveillé. Ah, si seulement ! Si, en 1948, en 1956, en 1967 ou en 1973 Israël s'était comporté juste un tout petit peu comme le troisième Reich, alors aujourd'hui le pétrole du Golf appartiendrait aux Juifs et non aux Cheikhs.
Los Angeles Times, 7 avril 2002
Moshe Feiglin, Israélien immigrant en provenance des Etats-Unis admirateur d'Hitler et leader du mouvement Zo Artsenou.
Le 8 décembre 1995 dans un interview accordé au quotidien israélien Haaretz il dit :
Parlant d'Hitler :
Le nazisme a fait progresser l'Allemagne de la décadence à une étape fantastique du point de vue physique et idéologique. La jeunesse, rebut de la société, est devenue correcte et organisée, et l'Allemagne s'est dotée d'un régime exemplaire d'ordre public. Hitler aimait la bonne musique, il dessinait. Et on ne peut pas parler d'une bande de voyous.
Parlant des Palestiniens et des Noirs :
Le peuple Palestinien n'existe pas : ce n'est qu'un groupe de gens parlant l'arabe, qui s'imagine brusquement être un peuple. Ce ne sont que des parasites, des gens inférieurs. Chez les Africains non plus, il n'y a pas de peuples, il y a seulement des tribus.
Simeon B. Yohai, mystique du premier siècle, on lui attribue la Cabale, sa maxime la plus célèbre dit ceci :
Ecraser la tête des meilleurs parmi les serpents, tuez les meilleurs parmi les goys (non-juifs).
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 93
RabbinYitzhak Guinzburrg du tombeau de Joseph à Naplouse dit :
Un Juif a le droit d'arracher le foie de n'importe quel non-juif si cela devait lui sauver la vie, puisque la vie d'un Juif est infiniment plus précieuse que celle d'un non-juif.
(déclaration faite lors d'un interview accordé au journal 'Semaine juive' ; le journaliste lui a demandé d'atténuer ses propos mais il catégoriquement refusé.)
Un Juif ne peut pas être poursuivi pour le meurtre d'un non-juif car le commandement ' tu ne tueras point' ne s'applique qu'aux Juifs. Tuer un non-juif est, au pire, un délit, car il est impossible de comparer le sang des Juifs et le sang des non-juifs.
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 85
Rabbin Yisraël Ariel a écrit en 1982 au moment du massacre de Sabra et Chatila :
Beyrouth fait partie de la terre d'Israël ; nos chefs auraient dû envahir le Liban et Beyrouth sans hésitation et les tuer tous jusqu'au dernier, pour que le souvenir même en disparaisse.
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 86
Rabbin Alba
Exterminer les Gentils (non-juifs) est un devoir religieux, pour les vrais Juifs.
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 57
Ehud Barak et Buki Ayalon, Epinglés par Israël Adam Shamir (journaliste israélien juif) qui a écrit le 24 septembre 2002 :
J'ai acheté Haaretz, notre principal quotidien de ''gôche''. Il y avait une polémique entre notre chef d'Etat major, Buki Ayalon, et notre ancien Premier ministre travailliste, Ehud Barak. Ayalon comparait les Palestiniens à une tumeur cancéreuse, tandis que le vice-président de l'internationale socialiste, Barak exprimait son total désaccord : « les Palestiniens ne sont pas une tumeur. Non se serait plutôt un virus », affirmait-il doctement.
Ce racisme se répand dans les communautés juives à la manière d'un incendie de forêt. Les juifs représentant la partie prépondérante des élites américaines, et étant partie constituante, à un moindre degré, des élites européennes, ils communiquent cette maladie aux autres membres de ces élites. Leurs quotidiens et leurs studios de production cinématographique prêchent le racisme, la haine des musulmans, des Allemands, des Français et du reste, y compris les travailleurs blancs ''d'en bas'' et les Noirs des Etats-Unis.
Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 238
Eliezer Dacevich-Voronel, disciple du mouvement ultra nationaliste Juif de Jabotinski.
Nous, les Elus, sommes unis par la haine que nous éprouvons à l'égard des tribus d'esclaves qui se sont soulevées, ont renversé nos ancêtres et rejeté notre Dieu.
Autrefois, vous saviez où était votre place dans le monde : ' Le goret doit demeurer dans sa porcherie'.
Vous vous êtes révoltés et nous avez contraints à vous servir mais, désormais, votre fin est proche. Nous sommes vos maîtres et vous êtes nos esclaves. C'est là le dessein de Dieu. Bientôt, notre soleil se lèvera de nouveau et les esclaves n'oseront pas lever les yeux vers lui. C'est alors que le Seigneur de mon Peuple apparaîtra dans les cieux tandis que nous, les douze douzaines de milliers (soit 144 000) d'Elus, nous siégerons dans le grand amphithéâtre et observerons les misérables cohortes d'âmes ramper vers leur paradis. Par la volonté de Dieu, nous appellerons cela AUSCHWITZ.
Cité par Israël Adam Shamir, 'L'autre visage d'Israël', ed. Al Qalam, 2004, p. 94



