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Décortiquer le Coran et les Hadiths

Les corans de Sanaa

Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple

Les corans de Sanaa

Message non lude caius » 30 Juin 2009, 08:51

Contexte de l'article qui suit :

Les musulmans présentent leur Coran comme ayant été révélé mot à mot, lettre après lettre, à Mahomet par Allah. Le Coran affirme ainsi : "Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah" (10:64) et : "Et nul ne peut changer les paroles d'Allah" (6:34).

Combien ridicule parait alors la "doctrine de l’abrogation" selon laquelle les révélations les plus récentes annulent les plus anciennes. Ou ces Hadiths qui énoncent que Mahomet avait oublié des versets ou qui rapportent qu’à sa mort plusieurs révélations d'Allah trancrites sur des feuilles de palmier ont été mangées par une chèvre !

Quoi qu'il en soit, le mythe de l'intangibilité du Coran a été mis en pièces par la découverte dans la Grande Mosquée de Sanaa (Yemen) d’un grand nombre d’anciens corans datant du premier siècle de l’Hijra qui différent sensiblement de l’actuelle version standard

La Grande Mosquée de Sanaa au Yémen est l’une des plus anciennes mosquées de l’histoire. La date de sa construction remonterait à la sixième année de l’Hijrah quand Mahomet chargea l’un de ses compagnons de fonder une mosquée au Yémen. Au fil du temps, le bâtiment fut à plusieurs reprises agrandi et remanié.

En 1972, pendant des travaux de restauration, des ouvriers travaillant à un espace voûté entre le plafond et le toit de la structure, mirent à jour une cache remplies d’une pile de vieux parchemins et papiers très abîmés et apparemment sans valeur.

Les manuscrits seraient de nouveaux retombés dans l’oubli sans Qadhi Isma’il al-Akwa, Président de la Direction des Antiquités Yéménites. Il réalisa que les ouvriers avaient découvert l’équivalent de ce que, dans le judaïsme, on nomme une guéniza (Ce terme désigne un espace dans la synagogue réservé au dépôt des objets liturgiques et vieux livres ou écrits abîmés mais interdits à la destruction ou à l’abandon car ils portent le nom de Dieu. Ces documents y étaient conservés un certain temps avant d’être par la suite enterrés.) Pour les musulmans aussi les copies usées ou endommagées du Coran devaient être retirées de la circulation pour que seules des livres en parfait état soient employées mais il était cependant impensable de détruire ces corans abîmés. En outre une cachette sûre était nécessaire pour protéger les livres du vol ou de la destruction en cas d’invasion éventuelle et c’est pourquoi une "tombe pour corans" fut installée dans la grande mosquée de Sanaa.

Al-Akwa dut solliciter une assistance internationale pour l’étude et la préservation des fragments car aucun universitaire de son pays n’avait les compétences pour restaurer les documents. En 1997, il parvint à susciter l’intérêt d’un universitaire allemand , qui persuada le gouvernement allemand d’organiser et de financer un projet de restauration.

En 1984, dans le cadre d’un projet de coopération entre les autorités yéménites et allemandes, la Maison des Manuscrits (Dar al Makhtutat) fut inaugurée non loin de la Grande Mosquée. La restauration des manuscrits fut organisée et supervisée par Gerd R. Puin de l’université de Saarland, Allemagne.
Dernière édition par caius le 30 Juin 2009, 09:03, édité 2 fois.
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude caius » 30 Juin 2009, 09:00

Le Coran revisité par la philologie : des manuscrits ’Sataniques’ ?

(Traduction : Courrier International) mercredi 20 décembre 2000 - par Abul Taher du Quotidien Anglais "The Guardian"

L’intangibilité du texte coranique défendue par les musulmans orthodoxes est remise en question par les travaux d’un spécialiste allemand. Le Coran contiendrait des récits pré-islamiques ; la parole du Prophète aurait été réécrite.

Un universitaire allemand risque de s’attirer les foudres des musulmans orthodoxes en raison d’une théorie "sacrilège" selon laquelle le Coran aurait fait l’objet de changements et de révisions. Les conséquences d’une telle affirmation ne sont pas à prendre à la légère. Selon les dogmes de l’islam, le Coran est la parole de Dieu éternelle et inaltérable, inchangée depuis quatorze siècles.

Le Dr Gerd R. Puin, spécialiste renommé de l’islam à l’université de la Sarre, en Allemagne, affirme quant à lui qu’il ne s’agit pas d’une oeuvre homogène, demeurée inchangée à travers les âges. Le Coran pourrait inclure des récits antérieurs au prophète Mahomet, qui auraient ensuite été réécrites. Ces conclusions ont provoqué des réactions de colère chez les musulmans orthodoxes. "Ils pensent que ce n’est pas à un universitaire comme moi de faire des remarques sur ces manuscrits", rapporte le Dr Puin.

Ce philologue spécialiste des langues sémitiques, de la calligraphie arabe et de la paléographie coranique a étudié les manuscrits de Sanaa, c’est-à-dire d’anciennes versions du Coran retrouvées à Sanaa, la capitale du Yémen. Ses découvertes ont provoqué une telle controverse que les autorités yéménites l’ont empêché de poursuivre ses recherches. Il voudrait montrer que les manuscrits apportent un éclairage nouveau sur les premiers développements du Coran en tant qu’ouvrage doté d’une "histoire textuelle", éclairage qui contredit la croyance musulmane fondamentale selon laquelle le Coran constitue l’immuable parole de Dieu.

Toute remise en cause de l’authenticité divine des textes coraniques donne lieu à des réactions hostiles. Salman Rushdie a fait l’objet d’une fatwa le condamnant à mort pour avoir insinué dans son roman Les Versets sataniques que certains versets du Coran pourraient avoir une origine autre que divine. Satanique, en l’occurrence. En 1990, le Dr Nasr Abu Zaid, anciennement maître de conférences ès études coraniques à l’université du Caire, a déclenché un torrent de protestations en Egypte avec son ouvrage Le Concept du texte. Menacé de mort par les extrémistes musulmans et harcelé au quotidien, il a été déclaré apostat en 1995 par la Haute Cour égyptienne. Les observations de Zaid étaient pourtant bien moins radicales que celles de Puin. Son ouvrage pose que "le Coran est un texte littéraire et [que] le seul moyen de le comprendre, de l’expliquer et de l’analyser est d’adopter une approche littéraire". Zaid, qui est musulman, est resté en Egypte un certain temps afin de réfuter les charges d’apostasie, mais, devant la multiplication des menaces de mort, il a dû s’exiler aux Pays-Bas avec sa femme.

Puin pense que la réaction sera différente dans son cas, car, à la différence de Zaid ou de Rushdie, il ne porte pas un nom musulman. Pourtant, soutenir que le Coran a subi des modifications depuis sa supposée standardisation et que des textes pré-islamiques y ont été insérés sera sans aucun doute considéré par les musulmans comme hautement blasphématoire. Si Puin n’a pas encore écrit de livre sur ses découvertes fondamentales, il envisage d’"atteindre ce but" dans un futur proche. Le Dr Tarif Khalidi, maître de conférences ès études islamiques à l’université de Cambridge, prédit que cet ouvrage pourrait donner lieu à une controverse similaire à celle née des Versets sataniques. "Si les idées du Dr Puin sont reprises et propagées dans les médias et si les musulmans ne s’accordent pas le temps de la réflexion, alors, les portes de l’enfer s’ouvriront." Selon Khalidi, les musulmans risquent de ne pas envisager les recherches de Puin sur les manuscrits de Sanaa comme un travail universitaire objectif, mais plutôt comme "une remise en question délibérée de l’intégrité du texte coranique".

Ces manuscrits - qui constituent probablement l’exemplaire le plus ancien du Coran - ont été découverts dans l’ancienne grande mosquée de Sanaa en 1972, lors de travaux de rénovation entrepris après de fortes pluies. Cachés dans le grenier au coeur d’un paquet de vieux parchemins et de papiers, ils auraient été jetés sans la vigilance de Qadhi Isma’il al-Akwa, alors président des Autorités yéménites des antiquités. Conscient de leur importance, ce dernier sollicita l’aide internationale afin de les préserver et de les analyser. En 1979, Al Akwa parvint à convaincre Puin, présent au Yémen pour ses recherches, de s’y intéresser de plus près. A son tour, Puin persuada le gouvernement allemand d’organiser et de subventionner un projet de restauration. Celle-ci révéla que certains parchemins dataient des VIIe et VIIIe siècles, période primitive et cruciale de l’islam d’où n’ont survécu que très peu de manuscrits.
Il n’existait jusqu’alors que trois exemplaires du Coran remontant à cette époque. La bibliothèque de Tachkent, en Ouzbékistan, et le musée de Topkapi, à Istanbul, détiennent chacun une copie du VIIIe siècle. Le troisième, le manuscrit de Ma’il, daté de la fin du VIIe siècle, est conservé à la British Library de Londres. Les manuscrits de Sanaa sont plus anciens encore. Leur calligraphie est par ailleurs originaire du Hijaz, la région d’Arabie où vivait le prophète Mahomet : ces textes sont donc non seulement les plus anciens à avoir été retrouvés, mais ils représentent également l’un des tout premiers exemplaires du Coran.

Puin a constaté des variations textuelles mineures, un ordre inhabituel des chapitres (les sourates), ainsi que des styles de graphie très rares. Il a également remarqué que les parchemins étaient des palimpsestes, c’est-à-dire des manuscrits dont on a effacé le texte initial pour pouvoir en écrire un nouveau. Fort de ces découvertes, Puin avance que le Coran aurait connu une évolution textuelle. En d’autres termes, l’exemplaire qui est le nôtre ne serait pas celui dont on croit qu’il a été révélé au Prophète.

Aux yeux des musulmans, cette conclusion est inadmissible. D’après la tradition, le Coran a été révélé à Mahomet par fragments entre 610 et 632 après J.-C. Les versets révélés ont été "inscrits sur des feuilles de palme et des pierres plates, et dans le coeur des hommes", et il en est allé ainsi jusqu’à la mort du Prophète. Vingt-neuf ans après la disparition de Mahomet, sous le règne d’Uthman, le troisième calife musulman, une version standard du Coran a été établie sous la forme d’un livre en réponse aux variantes orales et écrites divergentes qui circulaient déjà dans l’empire islamique en expansion. Les musulmans affirment que cette révision a été exécutée avec minutie d’après des copies préexistantes du Coran réalisées selon les instructions du Prophète. Pour les orthodoxes, aucune modification n’a été effectuée depuis la révision d’Uthman. Mais ce principe est remis en cause par les manuscrits de Sanaa, qui lui sont postérieurs de peu.

"Certaines variations dialectales et phonétiques n’ont aucun sens dans le texte", déclare Puin. Comme toute la littérature arabe des origines, le Coran de Sanaa a été rédigé sans aucune marque diacritique [points, accents, cédilles portant sur une lettre ou un signe phonétique pour en modifier la valeur], sans voyelles ni aucun guide pour la lecture, explique Puin. "Le texte a été écrit de manière tellement elliptique que sa lecture exacte exigerait que l’on dispose d’une très forte tradition orale." A l’instar des versions antérieures du Coran, le texte de Sanaa était un guide pour ceux qui le connaissaient déjà par coeur, poursuit-il. Les autres lecteurs en avaient une appréhension différente du fait de l’absence de signes diacritiques et de voyelles.

Au fil des ans, la lecture fidèle du Coran est devenue de plus en plus difficile, ajoute Puin, car des changements ont été apportés afin de le rendre compréhensible. Il cite l’exemple de Hajjaj bin-Yusuf, gouverneur d’Irak de 694 à 714 après J.-C., "fier d’avoir inséré plus de 1 000 alif [première lettre de l’alphabet arabe] dans le texte coranique". Allen Jones, maître de conférences ès études coraniques à l’université d’Oxford, acquiesce. "Hajjaj est également celui qui a introduit les signes diacritiques dans le Coran. Ses modifications représentent un tournant dans l’histoire du texte." Après qu’elles ont été effectuées, aux alentours du début du VIIIe siècle, "le texte coranique est devenu à peu près stable".

Puin accepte cette affirmation jusqu’à un certain point, mais soutient que certains mots et certaines prononciations ont été standardisés au IXe siècle. Il affirme ainsi que le Coran d’Uthman a constitué une trame sur laquelle "de nombreux niveaux d’interprétation ont été ajoutés", modifiant par là même le texte original. Si, pour les musulmans orthodoxes, il s’agit d’un blasphème, les autres érudits sont loin d’accepter intégralement la thèse. Jones admet qu’il y a eu des modifications "mineures" apportées à la version d’Uthman. Quant à Khalidi, il assure que le récit traditionnel de l’histoire du Coran reste globalement vrai. "Je n’ai encore rien vu qui pourrait me faire changer radicalement d’avis", maintient-il. Selon lui, le Coran de Sanaa pourrait n’être qu’une mauvaise copie utilisée par ceux qui ne disposaient pas encore du texte d’Uthman. "Cela n’a rien d’inconcevable. Après la promulgation de la version d’Uthman, il a fallu du temps pour que les autres exemplaires disparaissent tous."

L’autre théorie radicale de Puin réside dans l’affirmation selon laquelle des sources pré-islamiques sont intervenues dans l’élaboration du Coran. Il explique que deux tribus mentionnées dans les manuscrits de Sanaa, As Sahab ar-Rass (Les compagnons du puits) et As Sahab al-Aiqa (Les compagnons des buissons épineux), n’appartiennent pas à la tradition arabe et que les contemporains de Mahomet n’avaient certainement jamais entendu parler d’elles. Fondées sur la Géographie de Ptolémée, ses recherches ont montré que les Ar Rass vivaient dans le Liban pré-islamique et les Al Aiqa dans la région d’Aswan, en Egypte, environ cent cinquante ans après J.-C. Les sources pré-islamiques auraient probablement été insérées dans le Coran au moment de la rencontre de l’islam conquérant et de ces régions.

Puin conteste également une autre croyance sacrée relative au Coran : sa rédaction dans l’arabe le plus pur. Il a trouvé de nombreux mots d’origine étrangère dans le texte, dont le terme "Coran" lui-même. Pour les érudits musulmans, ce mot signifie récitation, mais, selon Puin, il provient d’un mot araméen, qariyun, qualifiant la lecture d’extraits de textes saints durant le service divin. Le Coran contiendrait la plupart des histoires bibliques, mais sous forme condensée : il serait "un résumé de la Bible lu pendant le service".

Les musulmans orthodoxes ont toujours soutenu que le Coran était un texte saint à part entière, et non une version abrégée des textes juifs et chrétiens qui composent la Bible, même si les deux textes contiennent une tradition prophétique identique. Khalidi confie de son côté qu’il est excédé par les tentatives incessantes des islamologues occidentaux pour analyser le Coran en parallèle avec la Bible. Puin, lui, aspire à une approche "scientifique" du texte. Il regrette que les musulmans continuent à croire que "le Coran a été créé il y a mille ans" et qu’il "n’est plus un sujet de débat".

Les réactions musulmanes ne lui ont pas toutes été hostiles. Salim Abdullah, directeur des Archives islamiques allemandes, affiliées à la très puissante Ligue islamique mondiale, a réagi de façon positive. "Il m’a demandé si je pouvais lui donner la permission de publier l’un de mes articles sur les manuscrits de Sanaa", relate Puin. Prévenu de l’éventualité d’une controverse, il aurait répondu : "J’attends depuis longtemps ce genre de débat."

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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Georges » 30 Juin 2009, 12:38

Merci Caius :) à ce propos Malek Chebel vient lui aussi de traduire le coran. :lollol
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Ismael13 » 30 Juin 2009, 12:45

1*/ Ho hhahaha tu l'appelle les coran de sanaa ?? :crazyeyes: NONon parle de mushaf ou mansucrit de sannaa tu peux me dire différence entre terme mushaf et coran ??
2*/les musulmans ont ils beseoin de manuscrits s ils mémorisent le coran en leurs mémoires meme nos enfants de 7/8 ans le font :mrgreen:
3*/ce manuscrit AU CONTRAIRE preuve la preservation du coran qui a été mémorisé par des 10 de milliers de gens a époque de la vie de muhamud sws

BON T ES PRET ET A LA HAUTEUR POUR DEBATTRE CE SUJET OUI OU NON ,,??? car si pas malin que chaque fois tu nous poste des journeaux-flood-et chaque fois que je voulais débattre tu fouis-poursuis avec moi le débat de sujets : al khidr tongue: les 7 . et dromants et je n ai aucun probléme de débattre phrase par phrase votre journal ridicule... n immaginez pas que votre ancien tactic qui consiste a poster n importe koi et laissant les musulmans dans état de défense que ce tactic marche avec moi :tongue: ** inutile **
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude caius » 30 Juin 2009, 13:05

" Refuser d'expliquer à un homme capable de te comprendre, c'est gâcher un homme. Expliquer à un homme qui ne sait pas t'écouter, c'est gâcher tes paroles. Le sage ne gâche ni les hommes, ni ses paroles"
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Ismael13 » 30 Juin 2009, 14:04

caius a écrit:" Refuser d'expliquer à un homme capable de te comprendre, c'est gâcher un homme. Expliquer à un homme qui ne sait pas t'écouter, c'est gâcher tes paroles. Le sage ne gâche ni les hommes, ni ses paroles"
Confucius

lol
ok lorsque tu sera pret en disant OUI JE VEUX DEBATTRE MON POST ..alors pas de probléme ..mais j aime que tu réctifie le titre les corans : on parle de manuscrits ou plutot mushaf et en plus ce manuscrit témoigne de l authneticité de transmision ducroan DEJA MOMORISE par des10 de milliers de gens y compris les gamins
quleque termes -7 ahrufs cités meme par le prophéte-il les appelle des corans ..
ALORS LE DEFI ATTENDS TOUS CE QUI SE PASSENT POUR ATHEIS qui veut défendre le post de caius qui malheuresement n est ** inutile **
JE VOUS ATTENDS ..
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Ismael13 » 30 Juin 2009, 14:11

Georges a écrit:Merci Caius :) à ce propos Malek Chebel vient lui aussi de traduire le coran. :lollol

je ne savais pas qu tu aime le coran ...je comprends la par ta paublicité qu on apyé malek comme d autres des traductions erronnés..que soit vrai ou non les ARABS sont les gardiens et sonbt présent dans les forums non arabophones
merci pour cette information
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Georges » 30 Juin 2009, 14:21

:D Ismael je te recommande la traduction de Sami Aldeeb.
Elle est chronologique et explique comment Mahomet a volé les écritures juives.
Mahomet a emprunté dès fois à la thora et des fois même à des simples rabbins qui commentaient la thora
leurs écrits puis il a défendu à ses fidèles de lire les juifs et enfin il massacra tous les juifs de l' Arabie

C'est ça qui a fait de lui un Saint Homme. :)

Le coran de Sami Aldeeb
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude zOUnOUrs » 30 Juin 2009, 16:03

*/ Ho hhahaha tu l'appelle les coran de sanaa ?? NONon parle de mushaf ou mansucrit de sannaa tu peux me dire différence entre terme mushaf et coran ??


Le terme employé n'est pas le centre du débat. L'intérêt et de se rendre compte de différences substancielles entre la version découverte et les textes d'aujourd'hui.

2*/les musulmans ont ils beseoin de manuscrits s ils mémorisent le coran en leurs mémoires meme nos enfants de 7/8 ans le font


Si on leur fait mémoriser des bêtises ca ne les empêchera pas de les transmettres. Sache déjà que le coran aurait d'abord été révélé durant les songes de mahomet via l'ange gabriel, qu'il récitait ensuite à ses disciples oralement, et il s'est passé des années après la mort de mahomet avant que les premiers textes ne soient mis par écrit.

Quand ils ont été mis par écrit c'était sur de vieux parchemins, dans un dialecte siro-araméen, bien avant la finalisation de la langue arabe qui s'est déroulée sur des décénies.

Entre temps des nuances multiples ont été apportées déformant inéluctablement le texte de base.

maintenant on peut aussi ouvrir le débat sur les erreurs manifestes du coran, les oublis honteux, les approximations qui n'ont rien de divin. Les textes sont humains car terriblement lacunaire et imparfaits.

3*/ce manuscrit AU CONTRAIRE preuve la preservation du coran qui a été mémorisé par des 10 de milliers de gens a époque de la vie de muhamud sws


La seule preuve est que le téléphone arabe existe bel et bien.

BON T ES PRET ET A LA HAUTEUR POUR DEBATTRE CE SUJET OUI OU NON ,,??? car si pas malin que chaque fois tu nous poste des journeaux-flood-et chaque fois que je voulais débattre tu fouis-poursuis avec moi le débat de sujets : al khidr tongue: les 7 . et dromants et je n ai aucun probléme de débattre phrase par phrase votre journal ridicule


Vas-y, fais nous découvrir ton savoir et démontre alors que nous avons faux. Au lieu de dire que tu as la vérité, expose-la nous. Ca sera déjà un début, phrase par phrase

... n immaginez pas que votre ancien tactic qui consiste a poster n importe koi et laissant les musulmans dans état de défense que ce tactic marche avec moi ** inutile **
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Rajai » 30 Juin 2009, 20:08

C'est marant j'adore ce genre d'histoire, on croit tous savoir sur une religion puis on découvre un vieux truc tout pourri qui remets tous en question !

Dans le même genre il parait que des historien auraient trouvé un apocryphe, écris par judas lui même.

Enfin bref preuve est faite une fois de plus que baser une foi sur des écris et dire qu'ils sont immuable est mauvais quelque soit la religion les choses sont faite pour vivre et évoluer comme nous !
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude AliadArrakis » 30 Juin 2009, 20:30

Ce qui est marrant, c'est que ces mêmes personnes disent récuser l'idolâtrie, car il n'y a qu'un seul Dieu selon eux.

Mais, ils ne se rendent même pas compte que leur attachement aux textes sacrés s'apparente à de la bibliolâtrie pure et dure. :roll:
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Rajai » 30 Juin 2009, 20:35

Ce qui est marrant, c'est que ces mêmes personnes disent récuser l'idolâtrie, car il n'y a qu'un seul Dieu selon eux.

Mais, ils ne se rendent même pas compte que leur attachement aux textes sacrés s'apparente à de la bibliolâtrie pure et dure. :roll:



Exacte !
C'est pour ca que je s'abstient de lire la bible depuis que je suis petit ! ( bon j'avoue elle est complètement lourde et chiante au possible a lire ! :punch: )
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude zOUnOUrs » 30 Juin 2009, 20:37

Sans parler de l'idolatrie faite pour Mahomet. C'est l'exemple censé être le plus proche du désire d'Allah, donc il faut suivre ses faits, ses dires et ses idées au plus proche pour se rapprocher de dieu.

C'est donc autant une idolatrie que celle faite à Marie, Jésus, une vache sacrée, ou même l'argent...
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude AliadArrakis » 30 Juin 2009, 20:49

En gros, ils s'attachent aux textes, parce qu'ils ignorent totalement les intentions de Dieu, alors ils se jettent sur une source par défaut, bien que des regards extérieurs y voient plein de failles.

Le commandement "Tu n'adorerais pas des idoles" doit donc se traduire, "tu n'adoreras que moi", qui pourrait se traduire "tu adoreras le livre que j'ai fait descendre du ciel pour vous".
(C'est comme pour le "ne commets pas de meurtre" qui signifie qu'on ne doit pas tuer ceux de sa tribu, mais que pour les autres c'est permis)
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Re: Les corans de Sanaa

Message non lude Rajai » 30 Juin 2009, 21:30

C'est vrai que ca se retrouve dans pas mal de religions !

Le pharaon était diviniser en Égypte et il me semble en chine aussi ! Finalement la religion est un moyen d'asservir les gens, par leur propre desir. sous cette forme c'est très vicieux.
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