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Histoire et Géopolitique de l'Islam

Mohamed était-il un athée ?

Mohammed et sa personnalité - son histoire - Appartion de l'Islam - Les guerres de l'Islam - Histoire prés- islamique et islamique - Discuter les documents sur les origines de l'islam sur le site islam-documents.org

Mohamed était-il un athée ?

Messagede diablotin » 16 Nov 2008, 03:02

Pour les musulmans Mohamed est le prophète de l'Islam .Il est le véridique,l'illuminé , le sincère, le justicier, le légaliste,en un mot il est l'ami et l'envoyé de Dieu.

Pour les athées , Mohamed est un menteur et un imposteur qui a inventé une religion.


La question que je vous pose est la suivante.Elle s'adresse tout particulièrement aux athées : Mohamed était -il un athée ?

Un athée n'a pas peur de Dieu puisque dans son esprit il n'existe pas .Il n'y a rien qu'un athée qui peut se permettre de moquer de Dieu puisqu'il n'existe pas.Donc il peut inventer une religion, se moquer de quelque chose qui n'existe pas , s'attribuer des mérites, inventer un coran etc.. tout en étant convaincu d'une impunité totale .Donc logiquement ,s'il croyait vraiment en un créateur , il aurait peur de la réaction de ce créateur pour avoir induit les gens dans l'erreur et il aurait craint d'être démasqué.
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Amenhotep IV » 16 Nov 2008, 04:50

Mouaiiiiiiii encore faut il savoir ce que tu défini par athéisme concernant le séducteur de Medina!
Athéisme des idoles Méquoise?
Athéisme du rescapé Allah?
Athéisme de la doctrine Hébraïque?
Athéisme de la doctrine Chrétienne?
Si je comprend bien Diablotin, ta thèse repose sur la volonté d'un athée se passant pour illuminé et fervent monothéiste afin de convaincre ses contemporains d'une mission souveraine et politique?
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede lorie » 16 Nov 2008, 10:54

diablotin a écrit:Pour les musulmans Mohamed est le prophète de l'Islam .Il est le véridique,l'illuminé , le sincère, le justicier, le légaliste,en un mot il est l'ami et l'envoyé de Dieu.

Pour les athées , Mohamed est un menteur et un imposteur qui a inventé une religion.


La question que je vous pose est la suivante.Elle s'adresse tout particulièrement aux athées : Mohamed était -il un athée ?

Un athée n'a pas peur de Dieu puisque dans son esprit il n'existe pas .Il n'y a rien qu'un athée qui peut se permettre de moquer de Dieu puisqu'il n'existe pas.Donc il peut inventer une religion, se moquer de quelque chose qui n'existe pas , s'attribuer des mérites, inventer un coran etc.. tout en étant convaincu d'une impunité totale .Donc logiquement ,s'il croyait vraiment en un créateur , il aurait peur de la réaction de ce créateur pour avoir induit les gens dans l'erreur et il aurait craint d'être démasqué.



T'as tout compris ...
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede sofasurfer » 16 Nov 2008, 11:15

diablotin a écrit:Pour les musulmans Mohamed est le prophète de l'Islam .Il est le véridique,l'illuminé , le sincère, le justicier, le légaliste,en un mot il est l'ami et l'envoyé de Dieu.

Pour les athées , Mohamed est un menteur et un imposteur qui a inventé une religion.


La question que je vous pose est la suivante.Elle s'adresse tout particulièrement aux athées : Mohamed était -il un athée ?

Un athée n'a pas peur de Dieu puisque dans son esprit il n'existe pas .Il n'y a rien qu'un athée qui peut se permettre de moquer de Dieu puisqu'il n'existe pas.Donc il peut inventer une religion, se moquer de quelque chose qui n'existe pas , s'attribuer des mérites, inventer un coran etc.. tout en étant convaincu d'une impunité totale .Donc logiquement ,s'il croyait vraiment en un créateur , il aurait peur de la réaction de ce créateur pour avoir induit les gens dans l'erreur et il aurait craint d'être démasqué.



Ton analyse est logique, mais Muhammad etait musulman par défaut.

En effet, dans la tradition prophétique, tous les prophètes étaient musulmans, meme jesus!

Ce sont les hommes pervertis qui n'ont pas compris le message envoyé par Dieu et qui l'ont falsifié...
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles

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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede lorolei2008 » 16 Nov 2008, 16:40

C'est fou, je me suis souvent poser cette question :lol:
Mais comme l'as dis Amenhotep IV ,il faudrait savoir sur quoi portait l'athéisme de Mohamed ?
Il à reprit certains préceptes des religions précédentes, probablement ceux qui lui plaisaient le plus pour en faire une nouvelle doctrine à sa sauce .
"ce n'est pas parce que vous êtes nombreux à avoir tort que vous avez raison"
"Le religion est née quand le premier hypocrite à rencontrer le premier imbécile" Voltaire
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Yacoub » 17 Nov 2008, 12:13

Puisque il s'est tout permis du viol de gamine jusqu'au meurtre de masse en passant par le brigandage
il est sûr qu'il ne croyait pas à la resurection et à la punition divine. :evil:
___________________________________________________________________________________

On me conduisit vers le lit nuptial, j'avais 9 ans, il en avait 53". Que pensez-vous de ce récit ?


C'est un beau modèle à suivre

Comment peut-on faire une telle chose ?

On devrait castrer cet individu

Ah quelle horreur ! vous n'avez pas honte d'inventer une histoire pareille !
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Georges » 17 Nov 2008, 16:55

L' hypothèse Ali Sina, il était fou.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Amenhotep IV » 18 Nov 2008, 02:58

Salam alaykoum wa ramatulha wa barakatoun Georges. Paix sur nôtre communauté élite de la vertue et de la vérité.Peux tu dévelloper la thèse scandaleuse de ce mécreant sur la folie de nôtre prohète adorer?
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede selene » 18 Nov 2008, 12:42

lorolei2008 a écrit:C'est fou, je me suis souvent poser cette question :lol:
Mais comme l'as dis Amenhotep IV ,il faudrait savoir sur quoi portait l'athéisme de Mohamed ?
Il à reprit certains préceptes des religions précédentes, probablement ceux qui lui plaisaient le plus pour en faire une nouvelle doctrine à sa sauce .


lorelei

il en est même à se demander si ce triste personnage mahomet a réellement
existé tant l' abjection dans le comportement pour quelqu'un qui se dit
prophète donc censé être un exemple donc un guide vers plus de maturité
morale de la société qu'il est chargé d'éclairer , atteint des sommets
dans l' horreur bien au contraire ( convoitise d'une gamine de 9 ans et j' en passe ..)

Je suis persuadée que même les hommes préhistoriques qui ont vécu
100 000 ans auparavant avaient plus de
morale que ces sociétés tribales d'arabie dont le mahomet est issu et
que ces sociétés avaient encore régressé dans leurs coutumes par rapport
à Cro-magnon .

Je n'ose même pas imaginer si ces bédouins s' étaient aussi adonné au cannibalisme
car il serait fort à parier que le pseudo-mahomet n'en aurait pas forcément évalué
l' horreur et qu'il l' aurait sans doute même entériné et là , je ne vous explique
même pas ce qu'il en serait aujourd'hui .

Les religions, à mon sens, ne sont que la transcription de l' état et de l' avancement moral
des sociétés dans lesquelles elles sont apparues et elles finissent toutes par évoluer , tout simplement
parce que rien n'est statique ( c'est une règle universelle) et que tout bouge et change d'une minute
sur l' autre ( même le monde minéral se transforme ) et qu'il n' y a aucune raison pour qu'il en soit autrement
du monde humain .

Il n' y a guère que les musulmans qui refusent encore cette réalité mais qu'ils le veuillent ou non ,
leur religion disparaitra dans les égoûts de l' Histoire , ce n'est qu'une question de temps c'est tout .
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Georges » 18 Nov 2008, 14:49

Amenhotep IV a écrit:Salam alaykoum wa ramatulha wa barakatoun Georges. Paix sur nôtre communauté élite de la vertu et de la vérité.Peux tu développer la thèse scandaleuse de ce mécreant sur la folie de nôtre prohète adorér?


Elle est là sur ce site. Esperons que Caius va la traduire et l'exposer sur ce site.

http://www.faithfreedom.org/book.htm

Ca fait des années que Ali Sina a parié qu 'aucun muulman ne peut lui apporter la preuve que Mahomet n'etait pas
fou, pedophile, tueur de masse...etc, il attend toujours. :lol:
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede mira » 18 Nov 2008, 16:11

diablotin a écrit:Pour les musulmans Mohamed est le prophète de l'Islam .Il est le véridique,l'illuminé , le sincère, le justicier, le légaliste,en un mot il est l'ami et l'envoyé de Dieu.

Pour les athées , Mohamed est un menteur et un imposteur qui a inventé une religion.


La question que je vous pose est la suivante.Elle s'adresse tout particulièrement aux athées : Mohamed était -il un athée ?

Un athée n'a pas peur de Dieu puisque dans son esprit il n'existe pas .Il n'y a rien qu'un athée qui peut se permettre de moquer de Dieu puisqu'il n'existe pas.Donc il peut inventer une religion, se moquer de quelque chose qui n'existe pas , s'attribuer des mérites, inventer un coran etc.. tout en étant convaincu d'une impunité totale .Donc logiquement ,s'il croyait vraiment en un créateur , il aurait peur de la réaction de ce créateur pour avoir induit les gens dans l'erreur et il aurait craint d'être démasqué.


Bonjour Diablotin,

Il y'a longtemps j'avais fait une reflexion à ce sujet. Je l'ai produite sur aime. Et comme je n'ai pas change d'avis depuis , je te la remets ici et je donne par avance ma conclusion: si les siras sont vraies, alors Mahomet ne peut etre qu'un athée sans morale . C'ets mon opinion et voici mon argumentaire. Au plaisir de lire tes critiques.

Bonjour tout le monde,

Je suis desolée , les amis mais ce que je vais vous dire là ne va pas vous plaire.
Mahomet ne peut pas etre un imposteur et un sanguinaire de cette evergure, tout en croyant en Dieu. Un deiste, qu'il soit avec ou sans religion, ne peut pas calomnier Dieu. Je ne pretends pas qu'un deiste est forcement doté de morale. Il peut parfaitement etre aussi immoral que n'importe quel quidam. C'est juste qu'un deiste croit en l'au dela et sait intimement qu'il aura à payer. Un deiste ne perdra jamais de vue qu'un jour il se retrouvera en face de son Dieu.

Perso, en tant que deiste, je suis persuadée que si je fais du mal à quelqu'un , je le paierai d'une facon ou d'une autre. Hitler , paiera lui aussi , pour moi ca ne fait aucun doute. Comment, je ne sais pas, mais je suis convaincue qu'il n'y echappera pas. Pourquoi cette conviction? Parce que tout simplement la justice est Dieu.

D'un autre cote , je suis intimement convaincue que Dieu a créé cette vie avec des lois auxquelles il est impossible de se soustraire . Parmi elles je citerai notamment l'effet boomerang : tout ce qu'on fait, tout ce qu'on donne, nous revient decuplé. Donc si je fais le mal, ce dernier se retournera contre moi tot ou tard. Personne ne peut echapper a cette loi peu importe notre croyance ou incroyance. C'est une loi qui s'applique à tous . Par exedmple la loi qui fait que si on met sa main au feu eh bien forcement elle cramera qu'on soit sataniste ou evangeliste. De ce fait , on paiera que ca soit par chatiment divin ou par cette loi que moi même en tant que deiste j'assimile a Dieu Lui meme. Pour moi cette loi est aussi incontournable et aussi imbattable que son Createur puisqu'elle cristallise sa Volonté.

C'est pourquoi, un Mahomet qui aurait osé tromper son monde au nom de Dieu ne peut etre qu'un athée ne croyant ni à Dieu , ni à diable. Mais pas n'importe quel athée. Mahomet etait la pire des choses qui puisse exister sur cette terre: un athée sans morale.

Et là nous en venons à une chose que je voulais vous dire depuis longtemps. Vous n'allez peut pas etre d'accord mais c'est ce que je pense intimement a propos des athées. A mon avis, il n'existe aucune correlation entre la croyance et l'ethique.

Un athée avec morale est non seulement inoffensif mais à mes yeux de croyante très courageux. Je lui trouve du courage à garder sa morale et surtout à assumer son existence en depit d'une vie absurde dont il n'attend ni justice, ni protection ni même consolation. Perso , en tant que croyante, je ne le pourrai pas. Je veux dire je n'accepterai jamais une vie où un Hitler pourrait mourrir en paix. J'ai l'habitude de dire qu'une vie sans Dieu m'est inimaginable. Je pourrai le dire tout aussi bien en ces termes : une vie sans justice m'est inconcevable. Et pour moi les deux- la justice et Dieu- representent la même et unique entité. Ceci dit je fais partie d'une categorie des croyants bien précise: ceux qui ont une morale.

Je me souviens qu'une amie athée m'avait posé la question : "c'est donc pour Dieu et son paradis que tu te comportes aussi correctement??" Je n'avais jamais reflechi à cet aspect des choses. C'est à ce moment là que j'ai realisé qu'en realité, Dieu n'avait strictement rien à voir dans l'affaire. En tout cas ma conduite n'obeit ni a Dieu et encore moins à une religion quelconque, elle n'etait et n'est subordornée qu'à une chose, ma notion du bien et du mal. En d'autres termes, si demain je devenais athée, ma conduite ne changerait pas d'un iota.

C'est pourquoi je pense que si je devais elever un enfant, ce n'est pas en lui parlant de Dieu et de l'au dela car ceci est à mon sens, tres secondaire. Ce qui prime c'est de reveiller en lui l'instinct du bien et du mal.

A quoi sert Dieu dans ce cas? Eh bien Dieu est pour moi le garant de la justice et la securité. Disons qu'avec Dieu, je ne suis pas meilleure mais tout simplement plus sereine. En d'autre termes, je n'ai rien à regretter sur terre. Je ne persecuterai personne, non seulement parce que je sais que je vais devoir en repondre, mais aussi et surtout parce que ma morale m'en oterait tout plaisir et toute jouissance. Et même si on venait à me persecuter , je serai sans la moindre amertume si je meurs sans obtenir justice. Ce n'est pas grave, Dieu s'en chargera à sa facon. Pourtant je ne crois ni à l'enfer, ni au paradis. Je sais tout simplement que justice sera faite et pas seulement cela. Dieu saura me dedommager mieux que personne. Comment? Encore une fois je n'en ai pas la moindre idée. Mais je ne doute pas du genie divin.

Voilà pour ce qui est des gens moraux qu'ils soient athées ou croyants. Il ressort de tout cela, qu'il n'y a rien à craindre d'eux et que leur tendance à faire le bien et à eviter le mal n'a pas grand chose à voir avec leur croyances et leurs attentes au dela de la mort quelle qu'elles soient. La seule difference est qu'un croyant est convaincu que justice sera faite tot ou tard sans que ceci ait la moindre repercussion sur ses motivations...L'athée par contre est sans attente aucune.

Malheureusement , les immoraux sont plus nombreux que les autres, j'en veux pour preuve les guerres et conflits qui agitent notre planete. La encore il y'a deux categorie, les croyants et les athées.

Un croyant sans morale aurait bien aimer reduire toute l'humanité sous son joug. C'est juste que sa terreur de Dieu, sa conviction que lui aussi aura à payer, lui imposera de timorer ses elans. Il est tout aussi nuisible que l'athée sans morale, mais il s'efforcera à un minimum de tenue du moins envers les siens. A titre d'exemple, un musulman essaiera de se retenir vis à vis d'un musulman comme lui car on lui aura inculqué que s'il faisait du tort à un de ses coreligionnaires, Dieu serait impitoyable. Il va sans dire que ce comportement est non seulement hypocrite mais très limité dans ses effets. Car le revers de la medaille serait que tout est permis envers le reste de l'humanité. La seule chose qui les retiendra, c'est la peur de le justice humaine incarnée par les lois. Ce que je viens de dire est tout aussi valable pour les adeptes des autres confessions. Un juif ou un chretien sans morale sera tout aussi mauvais.

Puis vient l'athée sans morale. Excusez moi mais là , c'est la pire espece qui puisse exister. Sans morale, une creature sans Dieu est egalement sans peur, sans la moindre inhibition et de ce fait se croira tout permis. Les pires monstres de la terre, ne peuvent etre que de ceux là comme par exemple cette reine des Balkans qui croyait pouvoir garder eternellement sa jeunesse et sa beauté en prenant des bains de sang en provenance de jeune vierges. C'est ainsi qu'elle a passé sa vie à decapiter des milliers de jeunes innocentes. Il n' y a qu'une personne sure de ne rien craindre aussi bien avant qu'apres la mort pour se conduire ainsi et dormir du sommeil du juste.

Mahomet etait-il fou? Certainement comme le serait toute personne qui croit qu'elle n'aura jamais de compte à rendre. Si les sirats sont vraies alors oui il etait fou, animé par des ambitions aussi demesurées que cette reine. Notre femme etait folle de sa beauté et lui etait assoiffé de pouvoir. Peut importe l'objet de la folie puisque le resultat est le même.

Donc en definitive: si les sirats sont vraies, alors Mahomet n'a pu existé qu'en tant qu'athée sans morale. A ce moment là, je ne m'etonnerai plus de tout ce qu'on me dira. Je dirai même que comparé à des hommes comme Hitler, notre prophete pourrait mieux faire.


ps: cela ne dedouane pas pour autant les croyants qui aspirent a faire revivre cette meme sira! Ils ont presque aussi coupables que Mahomet. Et vis a vis de Dieu ils sont au moins coupables de colporter des mensonges même s'ils ne le savent pas, un croyant ne pouvant se permettre de mentir sur le sujet de sa croyance. Toutefois , un croyant ne mettant pas en pratique les ignominies de sa religion n'a pas grand chose à craindre. En tout cas je n'ai pas à le blamer et de mon point de vue il est mon egal puisque nous faisons tous partie de la premiere categorie celle des gens dotes d'une morale quelque soit leur croyance ou incroyance.
Je signale que je me désolidarise des propos racistes , musulmanophobes ou pro israeliens de certains intervenants.
J'ai utilisé le mot "youppin" en opposition à "muzz" car c'etait le seul moyen que j'ai trouvé pour réveiller des consciences complètement endormies. Le résultat n'est pas des plus concluants mais je ne regrette pas d'avoir essayé. Il va de soi que pour moi les deux sont aussi infâmes l'un que l'autre . Ce sont des injures qui ne visent que des personnes en particulier et jamais un groupe humain. Je demande pardon aux gens que j'aurais blessé sans le vouloir.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus l'islam , je vous conseille de vous référer aux archives.
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Georges » 18 Nov 2008, 16:52

Ils ont presque aussi coupables que Mahomet.
:shock: :shock: :shock:

Mira la Magnifique qui enjoignait à Adoretruc de retourner à l' école ferait mieux de réviser son français.
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Georges » 19 Nov 2008, 11:23

Pour un athéisme radical
lundi 17 novembre 2008 (17h30)
5 commentaires
de Bruno Courcelle

Les discussions sur l’athéisme portent souvent sur le sens de la vie. Les religions prétendent fournir des réponses à la question : La Vie a-t-elle un sens ?

La question peut prendre une autre forme : Ma vie a-t-elle un sens ? D’autre part, le mot sens veut dire direction, orientation et aussi, signification.

Je récuse les réponses religieuses à ces questions. Les religions expliquent l’obscur par le mystère. Leurs réponses ne peuvent convaincre que ceux qui croient déjà, ou qui sont prêts à se jouer à eux-mêmes la comédie, à décider de croire en vue de faire taire leur angoisse ou pour toute autre raison, et donc à vivre dans la mauvaise foi (au sens Sartrien du terme).

Ma vie a le sens que je lui donne

L’humanité telle qu’elle existe résulte de mécanismes biologiques, psychologiques et sociaux, mécanismes non déterministes, qui laissent de la place au libre arbitre (au niveau individuel) et à l’action politique (au niveau global).

Comment se situe ma vie ? Ma vie (en cours) n’a pas en propre un sens, comme une pierre a une masse et un volume. Elle a le sens (la direction) que je lui donne.

Je suis sur terre de par une volonté qui n’est pas la mienne : la volonté de mes parents (ou leur négligence en matière de contraception, ou leur conformisme à une tradition culturelle ou familiale de lapinisme, etc.) Au départ, le sens de ma vie m’échappe. Mais je peux, par mes choix (profession, style de vie, conjoint) donner à ma vie un sens qui est alors le mien.

Tant que je suis vivant (du moins conscient et autonome), le sens de ma vie, c’est l’ensemble des choix que je fais en vue des années qui me restent à vivre. C’est une orientation, motivée par des objectifs (recherche de la célébrité et/ou de la richesse etc. disons recherche du bonheur, pour englober tout ce que chacun de nous met sous ce terme). Cette orientation est constamment modifiable, même si un principe de fidélité à soi-même n’incite pas à se remettre en question.

Une fois mort, le sens que ma vie aura eu, le parcours (minuscule) dans l’espace-temps humain que j’aurai effectué, sera la résultante de l’ensemble de mes actes (une résultante en mathématiques possède de multiples composantes, ce n’est pas un simple nombre positif ou négatif, qui serait déterminé par une balance comme dans les représentations picturales du Jugement Dernier).

Nos vies sont fondées sur, mais non déterminées par, des processus physiologiques, psychologiques et sociaux, que nous pouvons contribuer à modifier globalement (recherche médicale, action politique...) ou pour nous-mêmes (choix d’une vie "saine", ou dangereuse, choix d’un rôle social de créateur ou de leader, suicide...). Nous pouvons donc les orienter, leurs donner des sens.

Il n’y a pas besoin de "Dieu", de prêtre ni de gourou pour cela.

Objection : Tous les humains n’ont pas la possibilité de choisir ou d’orienter leurs vies. Certains n’ont le choix qu’entre des conditions de vie inhumaines et le suicide.

Réponse : Que des populations entières vivent dans des conditions indignes n’invalide pas mes observations, mais fournit un objectif politique urgent : transformer ces conditions. La possibilité d’orienter sa vie de façon significative est une composante essentielle de la dignité humaine. Vous avez mentionné vous-même le suicide qui reste toujours un choix possible. Je m’étonne personnellement qu’il n’y en ait pas plus.

L’individu face à la société

Par individu, j’entends chacun de nous avec son histoire, sa personnalité, ses goûts ; il ne s’agit pas de l’individu abstrait de Rousseau, de Kant ou des textes juridiques.

Par société, j’entends tous les autres, formant des groupes divers (famille, collègues de travail, compatriotes, coreligionnaires, etc.) Pour citer Georges Palante (Les antinomies entre l’individu et la société, réédité avec une préface de Michel Onfray aux éditions de la Folle Avoine, 1994), c’est l’ensemble des cercles sociaux de toutes sortes auxquels peut participer un individu, ainsi que les relations complexes où il se trouve engagé par suite de cette participation [...] Ce milieu social exerce sur l’individu un nombre considérable d’influences qui s’entrelacent et s’enchevêtrent de toutes façons, qui tantôt s’additionnent et se renforcent et tantôt s’opposent et se neutralisent, mais qui dans tous les cas, agissent sur l’individu soit pour favoriser, soit pour entraver son développement (p.13).

L’individu et la société face à face sont comme deux joueurs d’échecs, ou plutôt comme le taureau dans l’arène face aux toreros et à leurs chevaux, encouragés par la foule. Ce jeu est inégal.

L’individu est face à la société pour un jeu qu’il n’a pas choisi de jouer, car il a été mis au monde de par la volonté de ses parents, influencés eux-mêmes par la société. Il est donc en un sens le produit de la société et obligé de jouer contre (avec ?) elle, un jeu dont les règles implicites et mouvantes se sont mises en place tout au long de l’histoire de l’humanité.

Une vie humaine, c’est une partie (qui s’étend sur des dizaines d’années), d’un jeu que j’appellerai le jeu de l’individu face à la société (en prenant jeu en un sens large incluant par exemple la corrida et la roulette russe). C’est un jeu à coalitions : chaque individu joue simultanément, d’une part sa partie face à la société, et d’autre part, les parties des autres, en tant que membre de la société, allié plus ou moins temporairement, plus ou moins consciemment à différents groupes (coalitions) constituant la société. L’individu peut jouer personnel pour défendre en priorité son intérêt propre, ses goûts, ses choix de vie, contre une coalition qui s’y oppose ; il peut au contraire jouer conformiste, avec les groupes sociaux dominants, tenter de faire céder les individualistes et renforcer la puissance de ces groupes.

L’objectif de la société est de se maintenir, mais les moyens ne sont pas fixés une fois pour toutes car les lois sont changeantes.

L’individu cherche, disons le bonheur, sous une forme qu’il a choisie ou qu’il a laissé la société choisir pour lui. Sa mort terminera sa partie. Il peut remporter des batailles locales, marquer des points contre tels autres individus, ou contre la société (qui cherche, typiquement, à le faire travailler le plus possible et penser droit). Dans de rares cas, il peut infléchir l’évolution de l’Histoire. Gagner pour l’individu, serait arriver à agir et à atteindre des objectifs qu’il aurait définis pour lui-même en toute indépendance et liberté. Qui a jamais gagné ?

La société peut utiliser la force (cas des régimes totalitaires), la loi (la censure sous ses diverses formes est une manifestation particulièrement claire de l’antinomie entre la société qui interdit et les individus, créateurs censurés d’une part et public interdit d’accès aux œuvres censurées d’autre part), mais sa meilleure stratégie est de faire croire aux individus qu’il y a identité entre leurs buts personnels et les siens.

Elle dispose d’un arsenal éprouvé pour ce faire : promotion des valeurs morales : honneur, religion, courage, patriotisme, goût du travail, esprit d’équipe, esprit grégaire, "racines" et traditions, etc. La promotion de la Famille est aussi une arme essentielle : d’une part la natalité est nécessaire au maintien de la société, et d’autre part, plus la famille est nombreuse et plus ses membres sont englués comme des mouches dans une toile d’araignée d’obligations multiples (travail, cuisine, éducation, réunions) et de sentiments imposés (réjouissance lors d’une naissance ou d’un mariage, tristesse lors d’un décès). Qui n’a rêvé un jour de changer d’identité, de renaître en terre inconnue, libre de toute famille et de tout passé ?

Les religions traditionnelles confortent la société, et en sont une arme essentielle dans sa lutte contre l’individualisme. Les sectes et nouvelles religions inquiètent car elles cultivent, soit la séparation d’avec la société, soit le développement individuel, mais dans les deux cas, elles ne jouent pas le jeu de la société.

Parmi les stratégies de la société, on peut distinguer...

Le contrôle des corps : impératifs d’élégance, de propreté, de pudeur, de santé, et tous les interdits et obligations sexuels.

Le contrôle des pensées : intériorisation forcée de principes éthiques et politiques formulés en termes de nature humaine, d’efficacité, de sécurité, de progrès (dans quel sens ?), de solidarité, de travail, de compétition ; refus de penser l’échec, la mort, le risque, la fin de l’humanité ; intoxication publicitaire (et idéologique), pseudo-information et abrutissement médiatique.

Les obligations grégaires : devoirs de mémoire, racines, communautés, traditions familiales et régionales, modes imposées par les commerçants (en faisant croire à l’exercice d’une liberté personnelle).

L’individu doit choisir une stratégie, éventuellement la non-stratégie consistant à se laisser porter par le courant. La révolte frontale contre toutes les valeurs conduit tout droit en prison surtout en cas de passage à l’acte (la liberté d’expression et de communication ayant des limites, une révolte purement verbale ou écrite peut déjà causer bien des ennuis).

À moins de faire le choix du conformisme total à l’idéologie dominante B travail, famille, patrie (dont une forme affaiblie consiste à crier devant sa télévision quand l’équipe nationale de truc ou de machin marque un point, mais le prestige du "kamikase" n’a pas partout disparu), religiosité molle, qui se veut tolérante et humaniste, éloignée de toute conviction ferme, immédiatement qualifiée péjorativement d’intégrisme B l’individu doit donc ruser, en adopter des morceaux, s’associer à d’autres individus pour en refuser d’autres, refouler ses désirs, se dédoubler comme le Dr. Jekyll.

Si nous naissons libresen droit, nous ne naissons pas libres de fait : conditionnés de multiples façons, nous ne pouvons que tendre vers un peu plus de liberté. Les modèles de non-conformisme proposés parfois (l’ermite retiré du monde, le philosophe dans sa tour d’ivoire, le marginal qui se choisit tel, l’individualiste aristocratique vanté par Georges Palante en s’inspirant de Nietzsche) sont en un sens contradictoires. Le chemin vers un peu plus de liberté ne peut être que personnel.

Le suicide est une stratégie possible de l’individu contre la société, comme la conscription en est une (entre autres) de la société contre l’individu. Par le suicide, l’individu met fin à sa partie (éventuellement, il lance une attaque post mortem contre ses proches ou ses ennemis). Il refuse de continuer à jouer un jeu, qu’il n’a pas choisi de jouer et dont on lui a imposé les règles, l’une d’entre elles étant que le jeu doit se poursuivre le plus longtemps possible. Il fait comme le joueur d’échecs qui balaye les pièces de l’échiquier et frustre son adversaire de la victoire. Il fait comme le spectateur qui quitte la salle au milieu d’un film ennuyeux ou insupportable de violence ; mais le film en question, celui qui est sa vie, est unique, et hors de la salle c’est le néant et non le soleil ou la fraîcheur du soir.

Par le suicide, disparaissent un individu et un petit fragment du jeu social, constitué de sa partie et de sa participation aux parties jouées par la société contre tous les autres individus. La société se trouve donc amputée (un peu) et surtout, superbement refusée, par un acte de liberté.

La société n’a pas dans son jeu de joker semblable (si, la guerre). Elle est bien sûr touchée, par la perturbation locale du système des relations sociales, elle est surtout effrayée par la peur de la contagion, et terrorisée par l’affirmation radicale de la liberté individuelle absolue B absolue car payée au prix maximal, le banco du joueur qui mise tout ce qui lui reste.

Les sociologues, psychologues et moralistes sont appelés à la rescousse pour expliquer le suicide et nier la liberté (je sais bien que tous les suicides ne sont pas des manifestations de liberté).

Les philosophes et les sociologues font tout leur possible pour camoufler les antinomies entre l’individu et la société. Ils sont payés pour cela.

Les antinomies étant identifiées, est-il possible de proposer un compromis ? Mais proposer un compromis, n’est-ce pas nier l’antinomie fondamentale, et finalement, prendre le parti de la société ?

Pourquoi faudrait-il proposer un compromis ? Un compromis entre l’eau et le feu, c’est un tas de cendres humides ; ça pue. Je préfère contempler tour à tour la cascade et les bûches qui flambent.

Je ne suis ni juriste, ni politicien, ni moraliste, ni psychologue. Je ne propose ni lois ni conseils individuels. Comme l’entomologiste qui regarde se battre deux groupes de fourmis, j’observe et je cherche à comprendre.

Objection : Certains penseront que s’il en est bien comme je l’écris, il n’y a guère d’espoir pour l’espèce humaine.

Réponse : L’antinomie existe et il ne sert à rien de la nier. De même, la certitude de la mort n’empêche pas de vivre. En prendre conscience est nécessaire pour un cheminement vers plus de liberté personnelle. Et s’il doit en résulter la fin de l’humanité, qu’importe !

http://pagesperso-orange.fr/libertaire/ ... /athee.htm

De : Bruno Courcelle
lundi 17 novembre 2008
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Cré20Diou » 19 Nov 2008, 17:30

bonjour,

athée ou pas, je penche plutôt pour..

d'après les descriptions modernes de la psychiatrie, et en comparaison avec les hadiths, il souffrait d'une pathologie mentale, de délires chroniques.
"rapporté par Aïcha, il entendait des voix, il bavait, poussait des cris comme un chameau, se roulait parterre, entendait des cloches, sortait de ses délires épuisé avec de violents maux de tête à tel point que ses femmes étaient obligées de lui faire des cataplasmes de hénné.."
par ailleurs il est rapporté en grande quantité ses délires hallucinatoires "mystiques" appelés révélations.

la maladie de mahomet est expliquée en long et en large ici : http://www.coranix.org/biblio/crise40_delires.htm

et ici : http://www.coranix.org/biblio/paranoia.htm


http://www.fluctuat.net/blog/IMG/carica ... erapie.jpg


ps : je n'arrive pas à insérer des images : elles doivent être de 400 pixels maximum, cependant j'ai vu des images sur le sites qui dépassent cette largeur, comment remédier ? merci :)
simplement humaine.
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Re: Mohamed était-il un athée ?

Messagede Georges » 21 Nov 2008, 16:38

Le plus drôle est que même certains califes savaient que Mahomet était fou
mais l' islam est devenu un instrument de captation du pouvoir
Même maintenant tous les pays muz protègent l' islam et son fondateur à part peut être la Turquie
qui est la plus avancée.

La laïcité n' arrive pas à germer même en Afrique du Nord où les trois chefs d'etat islamisent
à fond.
L' express vient d' être censuré parce qu'il faisait un parallèele entre Jésus et Mahomet.
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