«La Déclaration des droits de l'homme est la mère de tous les grands mouvements totalitaires du XXe siècle, car très rapidement, l'aspiration à l'humanisme et à l'humanitarisme débouche sur la terreur.» La Trinité-sur-Mer, le 26 août 1989.
La " déclaration des droits de l'Homme "marque le début de la décadence de la France (...), le rejet de l'ordre naturel et divin (...), nie le principe général d'autorité (...), ne reconnaît pas les droits de la famille, de la nation et ceux liés à la survie et à la pérennité de la lignée " (Jean-Marie Le Pen, Discours à la Trinité-sur-mer, 26 août 1989)
Le voile musulman : « Il nous protège des femmes laides".(
)
«Les sidaïques en perspirant du virus par tous les pores, mettent en cause l'équilibre de la nation. (...) Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux.» Antenne 2, le 6 mai 1987.
Hiroshima « Un détail de l'histoire aérienne de la guerre », selon Le Pen, 18 septembre 1987. RAPPEL : 6 août 1945, 8 h 15, explosion de la première bombe nucléaire. Instantanément, 70 000 morts.
Députés et politiciens peuvent partir pacifiquement tant qu'il en est encore temps (...) Je ne suis pas certain que, en des temps futurs, ils en auront le loisir tant la colère légitime du peuple sera exigeante.» Meeting à Paris, le 13 avril 1996.
«Le général De Gaulle était-il plus courageux que ne l'était le Maréchal en zone occupée ? Ce n'est pas sûr. C'était plus facile de résister à Londres que de résister en France. Ah oui, beaucoup plus.» La Une (journal éphémère), 1996.
«Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu, moi-même, en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.» RTL, le 13 septembre 1987.
«Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l'ouverture dans laquelle il a d'ailleurs immédiatement disparu, a déclaré : nous devons nous allier aux élections municipales, y compris avec le Parti communiste, car le PCF, lui, perd des voix tandis que l'extrême droite ne cesse d'en gagner... M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu.» Réunion des cadres FN au Cap-d'Agde, le 2 septembre 1988.
«Les grandes internationales, comme l'internationale juive, jouent un rôle non négligeable dans la création d'un esprit antinational.» Présent, le 11 août 1989.
«Ce phénomène angoissant nous impose ses coutumes, ses mœurs, sa religion et nous vole nos âmes (...) La marée de l'immigration va nous submerger après nous avoir ruinés.» Paris, le 1er mai 1996.
«La politique de la ville qui consiste à privilégier les étrangers et, parmi eux, les plus marginaux, est en train de mettre en place les prémices de la guerre civile.»
Paris, le 1er mai 1996.
«Je trouve artificiel de faire venir des joueurs de l'étranger et de les baptiser équipe de France. (...) La plupart des joueurs français ne savent pas ou ne veulent pas chanter "la Marseillaise" (...) Je constate que la plupart d'entre eux restent bouche bée, quelques fois mêmes, pour certains, le visage hostile.» Saint-Gilles (Gard), le 23 juin 1996.
«Oui ou non, veut-on pour demain une société multiraciale dont on doit savoir qu'elle débouchera inéluctablement sur une fracture, puis sur une guerre ethnique ?»
La Grande-Motte (Hérault), le 31 août 1996.
«Oui, je crois en l'inégalité des races. (...) Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales. C'est une banalité.» Europe 1, le 9 septembre 1996.
Lepen pas raciste ?





