jacqueline a écrit: Ce qui se passe dans la tête et dans le corps de femmes en général n'est pas de ton ressort, les hommes n'ont pas à légiférer dessus.
C'est au nom de ce raisonnement que je connais des amis hommes qui souffrent de la mort d'un bébé, un avortement où on ne leur avait pas demandé leur avis.
Après tout, le bébé à naitre possède 50% du patrimoine génétique de son père. Pourquoi celui-ci n'aurait-il pas son mot à dire?
jacqueline a écrit: Une femme qui ne veut pas de l'enfant qu'elle porte le fera partir avec une aiguille à tricotter tu le sais bien ; dans ce cas tu perdras les deux.
Ca, c'est toi qui l'affirmes. Ce n'est pas parce qu'il y a eu une chanson et deux téléfilms sur ce sujet que c'était la généralité. Quelques dizaines par an? quelques centaines? de toutes manières sans commune mesure avec le nombre d'avortement aujourd'hui. Quand la loi a été votée l'avortement ne devait être "qu'exceptionnel"...
Autrefois les femmes abandonnaient leur enfant à la naissance tu le sais bien. Seules quelques desespérées faisaient ce que tu dis.
Et je persiste à penser qu'il vaut mieux être abandonné que mort.
jacqueline a écrit: Les orphelinats à la Caucescu où les enfants se balancent d'avant en arrière complètement neuneu de solitude c'est vachement mieux tu as raison.
Quelle vision de l'assistance publique!
On appreciera la subtilité de tes arguments..