Trouvé sur Mejliss et publié par un des rares mejlissiens avec qui j'ai eu beaucoup de plaisir a débattre :
Post dans Mejliss a écrit:Le beurislamisme (ou encore islamo beurisme) est sur le plan anthropologique ce que l’on pourrait appeler une réaction identitaire, et sur le plan spirituel une véritable escroquerie.
C’est dans l’oumma un veritable ovni et je ne lui trouve d’équivalent qu’aux états unis, chez les black muslim de Nation of Islam. Il n’y a que chez eux que je retrouve cette construction de l’identité religieuse par le rejet (avilir l’autre pour s’affirmer), qui ne porte aucunement à l’universel et une doctrine aussi peu regardante sur le plan morale.
Car, outre le rejet (sur lequel je reviendrais plus tard), ce qui caractérise le mieux l'islamo beurisme est bien a mon sens cette absence de morale.
Le rebeux fi'dine garde toute ses caractéristiques de produit de la cite, c'est la sa seul culture, et sera donc en religion tel ses confrères des halls dont il est simplement l'informe excroissance bigote: Un roublard, un ignorant, un paresseux et une éternelle victime.
Portrait robot d’un accident de civilisation qui rejoindra les poubelles de l’histoire :
Le beurislamiste est un roublard.
Il recherchera sans cesse la fatwa qui lui permettra de mener a bien des projets moralement peu amène...
ex: Le rebeux fi'dine n'a de cesse de demander si c'est hlal d'escroquer les kouffards, il fera son hlal avec une deuxième épouse sans en avertir la première parce que "c'est son droit", deuxième épouse qui n'auras d'une épouse que le nom, tenu secret dans l'intimité du nombre de personnes nécessaire pour ne pas être dans le Haram... Et qui ferra plus office de vide testicule et s'en contentera puisque sa situation de beurette fi'dine largue par un tocard salafis qui refuse d'assumer ses charges la mets dans le plus grand gène matériel.
(Je tiens à préciser que tous ce qui précède est véridique)
Le beurislamiste est un ignorant.
Un ignorant de la pire espèce, il ignore tellement tout de l'histoire (et puisqu'au royaume des aveugles les borgnes sont rois) qu’il se laisse prendre dans les filets de malin sectateur dont les seul mots " nous on suit le coran et la sunna selon la compréhension des compagnons" Pourtant grotesque et a-historique, suffit à faire de lui un zombie décérèbre.
Le rebeux fi'dine cultive cette ignorance. Apres plusieurs années de pratique dévote et en dépit d'une apparence de Taleb, il demeure incapable de dire qui a tuer Ali ibn abi taleb radhi ALLAH ou 3anhou ni même capable de parler, ne serait ce que succinctement, de l'œuvre et du pouvoir omeyade.
Le beurislamiste est un paresseux.
Est-il seulement utile d'illustrer cette affirmation. Mais comme l'islamo-beurisme est dépourvue de morale, le rebeux fi'dine ira chercher dans la religion et le renoncement au monde les prétextes fallacieux pour légitimer cette paresse et ce manque d'ambition qu'il a en partage avec son cousin du hall. Cet infâme poussera le vice à jouer les ascètes, alors que le vrai jihad an'nafs pour cette limace consisterais à ne pas se recoucher après l'fajr (quand il le fait à son heure) et a aller au travail.
Le beurislamiste est une victime.
Semblable en ce point à son jumeau du hall du bâtiment B. Son échec sociale n'est pas le résultat logique de sa paresse, de son ignorance volontaire, ni de son sens morale défaillant mais elle est dû a une société qui lui en veut parce qu’il est musulman. Il appellera volontiers les ennemis de l'islam toutes celles et tout ceux qui sont perplexes devant la direction hallucinante que prend l'islamo beurisme. Alors qu'il a pourtant de quoi être consterner, le rebeux fi'dine preferera toujours se complaire dans le role de victime que d'entamer la moindre remise en question sur le spectacle affligeant qu'il donne de sa religion.
Tout, absolument tout, est l'œuvre des ennemis de l'islam, comprenait les juifs et les franc maçon, et absolument rien n'est du a sa médiocrité et a ses incohérences pourtant tropes évidentes pour ne pas être évoquée.
Le rejet :
Le beur n’est pas le produit d’une histoire et d’une géographie (d’une culture). Il y a donc un énorme vide à combler. La façon la plus facile pour lui de répondre à la question « qui suis-je » sera de procéder par élimination (pas français, pas kaffir, pas mangeur de halouf, pas arabe etc…). Il en résulte une identité de rejet.
Cette méthode trouvant vite fait ses limites, le beurislamiste va surinvestir l’islam comme seul élément d’identification. Cet islam sera supposé d’autant plus pur qu’il est dépourvu de toute autre forme d’attache. Voilà pourquoi les questions en apparence les plus anecdotique (voire objectivement insignifiante) sont pour lui l’objet d’intervention passionné. Là ou vous ne voyez qu’une simple question de longueur de kamis, c’est dans l’imaginaire du beurislamisme une question cruciale puisque identitaire, voire ontologique.
C’est à n’en pas douter une des explications de l’engouement des beurs pour le salafisme. L’excès normatif de cette lecture de l’islam offre aux beurislamistes les repères manquants, lacune dû à un patrimoine civilisationel non transmis. Ces plâtrées de fatwa donne une contenance aux adeptes de l’islamo-beurisme, en définitive un « moi ».
Epilogue:
Ce que l’on peut conclure c’est que l'islam prend sens dans une culture qu'il va sublimer... Il n'y a pas de génie musulman, il y a un génie turc, perse, arabe, indien etc. Que l'islam a révéler et sublimer.
Le rebeux restera un sous produit d'une sous culture de cite, qu'il tentera vainement d'anoblir par une pratique zélée de sa religion, mais il n'offrira au final qu'un spectacle d'aberration continue.
Source : http://www.mejliss.com/showthread.php?s ... b&t=545251
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Sinon, pour la citation du sujet, il ne me semble pas trop long pour qu'on puisse permettre une citation intégrale du post, ce qui dispense d'aller dans le forum source. Pas de quoi verrouiller le sujet tout de suite. 


