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Politique et Economie

Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Actualités dans le monde, Débats politiques et économiques intérieurs et internationaux - Opposition - Partis politiques - Leaders politique - Pouvoirs économiques.

Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude caius » 25 Sep 2008, 09:29

Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arrière

Gregory D. Lee
http://www.familysecuritymatters.com/

Il y a un an à Aspen, Colorado, je suis allé, à une conférence à laquelle assistaient des dirigeants du gouvernement et de l’industrie. À ma surprise, l’un des orateurs inscrits était ancien Premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto. C’était quelques semaines avant son retour d’exil au Pakistan pour tenter d’obtenir, fait sans précédent, un troisième mandat de chef de l’état.

Benazir a dit exactement ce qu’elle devait dire pour apaiser l’audience, l’assurer que ses intentions étaient de coopérer avec les Etats-Unis dans la guerre contre la terreur et que le Pakistan resterait un allié dévoué. Quand le modérateur Charlie Rose lui demanda si les Etats-Unis étaient en train de l’aider à reprendre le pouvoir, elle répondit spirituellement qu’elle espérait que Donald Rumsfeld, qui était dans l’auditoire, chuchoterait dans l'oreille du Président Bush et lui suggérerait de téléphoner à Pervez Musharraf pour lui demander de se retirer. Elle charma l’auditoire et laissa tout le monde sur une bonne impression quant à son retour au Pakistan pour tenter de rendre un gouvernement civil à sa patrie.

Trois semaines plus tard, Benazir Bhutto recevait un accueil triomphal à Karachi, Pakistan, mais quelques heures plus tard une énorme explosion tuait plus d’une centaine de ses sympathisants lors d’une tentative d’assassinat.

Six semaines plus tard, près d’Islamabad, lors d’un attentat suicide un shrapnel lui perçait le crâne et la tuait instantanément tandis qu'elle saluait la foule de ses partisans à travers le toit ouvrant de son SUV blindé.

Un pas en avant, deux pas en arrière dans la marche vers le progrès du Pakistan.

J'ai été affecté comme agent de DEA à l'ambassade des États-Unis à Islamabad, et plus tard au consulat de Karachi, quand Benazir Bhutto était Premier ministre. Tout comme son père qui fut pendu alors qu’il occupait le même poste, elle était aimée du peuple mais pas de l’establishment politique. Le fait qu’elle soit une femme ne faisait pas grande différence même dans cette nation musulmane. Pendant son mandat, son plus grand handicap fut son mari, d’un mariage arrangé, Asif Ali Zardari.

Zardari manifestait peu d’intérêt pour la politique. Il laissait cela à son épouse. Il était plus intéressé par l’élevage des chevaux de polo, les voyages à l’étranger, les femmes – et se gagner le surnom de “Monsieur 10 %.” Il a passé 11 ans en prison sous l’inculpation de corruption et de meurtres mais n’a jamais été condamné.

Zardari ne se gênait pas pour profiter de la position de son épouse et exigeait 10% du montant de tout nouveau projet de construction à Karachi, la plus grande ville du Pakistan et son seul port de mer. Il intimidait les entrepreneurs, les banquiers et les hommes d’affaire pour les forcer à payer. Son surnom n’est pas venu tout seul.

Mais considérez où il vit.

Le Pakistan a eu une corruption endémique depuis sa naissance. Dès que quelqu’un est au-dessus d’un autre, il exige un bakchich, c’est comme çà et c’est valable pour d’autre parties du monde. Mais le Pakistan semble particulièrement corrompu. La vieille plaisanterie est que le Pakistan à versé un bakchich au Nigéria pour qu’il diminuee la sienne de sorte que le Pakistan puisse gagner le concours de la “Nation la plus corrompue du monde”. Les policiers en uniforme interpellaient et frappaient mes fils adolescents pour obtenir le “tea money.” Ils se moquaient bien qu’ils soient titulaires d’un passeport diplomatique et jouissent de l’immunité diplomatique. Ils voulaient leurs 50 roupies (1,10 $ à l’époque).

Benazir fut finalement renversée par l’opposition menée par Nawaz Sharif qui se révéla le pire cuistre que le pays ait jamais connu. L’administration de Benazir était accusée de corruption mais personne ne put prouver qu’elle était personnellement corrompue. Le Pakistan n'a jamais eu un dirigeant civil qui ait pu achever un mandat entier avant d’être renversé.

Benazir était consciente de la corruption quand elle la voyait. Elle avait remplacé le Pakistan Narcotics Control Board (PNCB) qui était aussi complètement corrompu que totalement inefficace par une branche de l’institution la plus respectée du pays, l'armée. Ses intentions étaient bonnes mais la toute nouvelle Anti-Narcotic Force (ANF) n’a pas mis six mois à réaliser à quel point ce travail peut être lucratif. Très vite la corruption de ANF rivalisa avec celle de l’ancienne PNCB.

Avec l’installation à la Présidence du veuf de Benazir, je prédis une recrudescence de l’activité anti-gouvernementale dans la Northwest Frontier Province près de la frontière afghane et des incursions unilatérales des troupes américaines pour y traquer et détruire les militants Talibans et les éléments d’al Qaeda. Le gouvernement pakistanais ne bougera pas et à cause de ce manque d’action et d’engagement du nouveau leadership, les dirigeants civils seront menacés d’être d’emportés par les extrémistes musulmans. Dés qu’il sera contesté, Zardari fera jeter en prison les chefs d'opposition et fera ce que font tous les dictateurs pour rester au pouvoir.

Zardari n'est pas l’ami des Etats-Unis et son objectif sera ce qui est bon pour lui et non ce qui est bon pour le Pakistan.
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 20 Oct 2008, 10:40

Koweït -- La puissante commission des lois au Parlement koweïtien a décidé hier que les deux femmes ministres du gouvernement qui ne portent pas le voile islamique violaient la Constitution et la loi.


«La commission a décidé à l'unanimité que la nomination de ces deux ministres au cabinet viole l'article 82 de la Constitution et l'article 1 de la loi électorale, car elles ne se soumettent pas aux règlements islamiques», a déclaré à la presse le porte-parole de la commission, le député Ali al-Hajeri. La commission de sept membres s'est réunie avec la seule participation de quatre élus, tous des islamistes ou des représentants de tribus conservatrices. Les trois membres absents sont du courant libéral.

Les deux femmes, la ministre de l'Éducation, Nouriya al-Sebih, et la ministre d'État pour le Logement et le Développement administratif, Moudhi al-Houmoud, ont été nommées lors de la formation du dernier cabinet issu des élections générales du 17 mai. Si la décision de la commission est approuvée par le Parlement, les élus peuvent soit demander au premier ministre de démettre les deux femmes, soit les soumettre à un interrogatoire avant de voter leur départ du gouvernement.

Lors de sa séance inaugurale le 1er juin à laquelle les ministres ont prêté serment, le Parlement, dominé par les islamistes et les élus des tribus conservatrices, a voté pour soumettre le cas des deux ministres à la commission des lois.

La loi électorale du Koweït impose aux femmes de «respecter les réglementations islamiques pendant le vote ou en campagne électorale». Mais dans la vie quotidienne les femmes koweïtiennes, qui ont obtenu le droit de voter et de se présenter aux élections en mai 2005, ne sont pas tenues de porter le voile. Cinquante-quatre d'entre elles se sont présentées aux deux dernières élections générales, mais aucune n'a été élue.
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 28 Avr 2009, 19:38

http://observers.france24.com/files/ima ... iban2T.jpg

Les Taliban ont pris position à moins de 100 km de la capitale pakistanaise. L'une de nos Observatrices dans le pays nous dit qu'elle ne croit pas à une prise du pouvoir par les Taliban. Elle explique par ailleurs que les Etats-Unis, qui aujourd'hui s'affolent de la progression des Taliban, sont en partie responsables de la montée en puissance de l'islamisme dans son pays.

Le président pakistanais, Asif Ali Zardari, avait accepté que la charia, la loi islamique, soit instaurée dans la vallée de Swat, contrôlée par les Taliban, si ces derniers acceptaient de déposer les armes. Or, si les combattants islamistes ont bien instauré la charia, ils ont également poursuivi leur offensive militaire, s'aventurant jusque dans le district de Buner, à 100 km d'Islamabad. Mercredi dernier, Hillary Clinton, la secrétaire d'Etat américaine, a tiré la sonnette d'alarme et invoqué "l'abdication" d'Islamabad devant les Taliban.
Contributeurs

Najma Sadeque
"Je soupçonne les États-Unis de jouer un double jeu"
Najma Sadeque travaille pour une ONG de défense des droits des femmes au Pakistan.


Je ne pense pas que les Taliban puissent prendre le contrôle du pays. Ils posent, en revanche, un problème durable, qui ronge l'économie et risque de plonger le pays dans le chaos. Les simples citoyens sont impuissants face à leurs armes. De même, si les femmes se cachent derrière des voiles, et des murs, c'est parce qu'elles ont peur pour leur vie, pas parce qu'elles adhèrent à leur idéologie. Ce sont les médias occidentaux, et en particulier américains, qui laissent croire le contraire.

Surtout, tout cela n'est pas arrivé en un jour. C'est le legs du général Zia-ul-Haq [président de 1978, à la suite d'un coup d'Etat, à 1988] et de son 'islamisation' d'un pays qui était déjà musulman. Ce sont les Américains qui l'avaient installé au pouvoir et qui l'ont ensuite évincé. Tout cela est connu. Après son départ, l'Arabie saoudite a pris le relais et fait progresser encore le fondamentalisme. Comme ce pays n'a pas d'influence militaire, il fait du lavage cerveau. Un lavage de cerveau qui n'est pas si différent de la propagande et de la désinformation pratiquées par les Etats-Unis et d'autres pays.

Le général Musharraf [président de 2001 à 2008] est également responsable ; par ses décisions et son inaction dans les moments-clés, il n'a fait qu'aggraver la situation. Il n'a rien fait pour créer des conditions économiques viables, offrir un niveau de vie correct, mettre en place un service de santé efficient, bref tout ce qui aurait permis l'instauration d'une paix durable avec les Taliban. Il a juste fait ce qu'il fallait pour ne pas les affronter.

Quant aux Etats-Unis, ils ont toujours été soupçonnés de jouer un double jeu. Ils utilisent le Pakistan pour lutter contre un problème qu'ils ont eux-mêmes créé. Cela leur donne une excuse pour rester dans la région et profiter de ses richesses (les minerais et les autres ressources dont regorgent l'Afghanistan et le Pakistan). Ils sont même accusés d'avoir financé les fondamentalistes pour qu'ils
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 30 Avr 2009, 20:35

Pakistan: Blessés par des tirs de police, deux adolescents chrétiens succombent à leurs blessures
30.04.2009 - Imran Masih, 13 ans, et Intikhab Masih, 18 ans, n’ont pas survécu à leurs blessures. Ces deux adolescents chrétiens avaient été touchés par des tirs de la police lors d’une manifestation le 22 avril. Ce jour là, les chrétiens de Karachi protestaient contre les slogans pro-taliban tagués sur les murs de plusieurs églises.
Le même jour, un groupe d’islamistes avait également mis le feu à plusieurs maisons, profané des Bibles et maltraité des chrétiens dans la ville de Taseer. Les autorités de la province ont visité les zones touchées le 24 avril et promis que les coupables seraient bientôt arrêtés.

Source: Christianisme Aujourd'hui /ANS
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude caius » 07 Mai 2009, 09:41

Le Pakistan est en train d’imploser

Par Alan Caruba

Les guerres en cours au Moyen Orient pourraient bien s’étendre au monde entier au fur et à mesure que les islamistes fanatiques de la région menacent de plus en plus de s’emparer du Pakistan et de l’Afghanistan tout en continuant à faire la guerre en Irak. S’ils réussissent, l’Inde sera entraînée dans un conflit à grande échelle avec les talibans et al Qaeda. Où cela nous entraînera-t-il est la question à un million de dollars !

C'est une bataille entre l'Islam du septième siècle et le 21ème siècle du reste du monde. C'est une bataille contre des hommes qui croient qu'Allah le veut et qui se sont préparés à consacrer le temps qu’il faudra pour obtenir la victoire.

C'est une bataille à laquelle les Etats-Unis ont pendant très longtemps refusé de participer. Même quand les djihadistes répandaient le sang (américain) à Beyrouth, au Liban, pendant l’ère Reagan dans les années 80 ou quand ils ont fait sauter deux ambassades des États-Unis en Afrique pendant les années Clinton. Même lors de la tentative avortée de détruire les Twin Towers en 1993.

Après le 11 septembre 2001, les Américains ont applaudi la vigoureuse réponse de l'administration de Bush en Afghanistan, même si, dans les faits, Osama bin Laden et Ayman al-Zawahiri se sont facilement repliés avec leur al Qaeda de l’autre côté de la frontière, au Pakistan, où les services secrets estiment qu’ils sont depuis lors demeurés.

Cet ennemi interprète comme un énorme signe de faiblesse le fait que le nouveau Président Obama ait choisi l’Afghanistan, le pire des terrains pour mener une guerre, pour être le nouveau “front” principal tout en annonçant dans le même temps qu’il retire les troupes U.S. d’Irak. La recrudescence des attentats en Irak n’est pas fortuite. Elle est signée al Qaeda. Le pire est toutefois la menace d’un effondrement du Pakistan, pays qui n’a jamais été qu’un semblant de nation, et où les factions talibanes gagnent de plus en plus de terrain.

Ainsi que le disait récemment le principal journal en anglais du Pakistan’, le Dawn, dans un éditorial, “…les talibans ne sont désormais plus une menace mais une grotesque réalité,” notant que “L’autorité du gouvernement s’affaiblit d’heure en heure, alors que les terroristes s’enhardissent toujours plus. Pourtant l'état et ses institutions, y compris l’armée, ont jusqu'ici fait preuve d’un effroyable manque de volonté et de moyen pour prendre le taureau par les cornes.

Voici un journal d’un pays musulman, rédigé par des musulmans, qui qualifie de “grotesque” les Talibans. Et ils savent de quoi ils parlent ! L’éditorial avertit que : “Le temps est de plus en plus compté pour renverser la situation.”

Un des plus brillants analystes des affaires du Moyen-Orient est Walid Phares, directeur du Future Terrorism Project de la Foundation for the Defense of Democracies. “Pendant que l'administration des États-Unis et ses alliés étudient une nouvelle stratégie pour l’Afghanistan, les djihadistes sont déjà passé à une nouvelle étape de leur plan mais cette fois au sein même du Pakistan .”
“Si Washington et ses alliés n’arrivent pas à saisir l’enjeu de la lutte contre les talibans et Al Qaeda,” écrit Phares, “ce qui semble malheureusement être actuellement le cas, la situation empirera rapidement et débordera bientôt des provinces du nord-ouest du Pakistan pour s’étendre à la fois à l’Afghanistan et à l’Inde.


Dit simplement, vous ne pouvez pas négocier avec les talibans ou al Qaeda. Leurs promesses sont sans valeur parce qu’elles sont faites sous la taqiyya, un concept arabo-musulman que l’expert en terrorisme, Douglas Farah nous décrit ainsi : “adopté par les islamistes radicaux. Il légitime la pratique du travestissement de ses pensées, intentions, convictions, idées, sentiments, opinions ou stratégies à l’ennemi et à l’infidèle.

En pratique,” dit Farah, “cela se traduit par la dissimulation, le mensonge, la tromperie, le sabotage et l’embrouillement dans le but de détourner l’attention, de plonger dans la confusion ou de faire de l’obstruction.”

Dans une excellente analyse politique publiée par le Cato Institute en date du 13 avril, Malou Innocent fait part de ses observations après son retour d’un voyage d’étude au Pakistan.

A quel point en est la situation là-bas ? L’ensemble des sept agences tribales administrées par le gouvernement du Pakistan sont soit contrôlées de facto par le mouvement Taliban soit sous sa pression. La récente trêve entre le gouvernement et les Talibans est restée lettre morte et ne doit pas être prise au sérieux. Comme Mme Innocent le note : “les militaires ont accepté de ne pas mener d’opérations sans consulter les chefs tribaux…(d’ailleurs) l’armée est plus encline à attaquer l’Inde qu’à mener une guerre civile à l’intérieur de ses frontières.

Ce sont des nouvelles particulièrement mauvaises, mais le Pakistan a toujours été une nation des extrêmes depuis sa naissance en 1947 quand il s’est séparé de l’Inde fraîchement indépendante pour devenir un état islamique. Son armée d’actuellement environ 600.000 soldats s’est révélée être le seul élément stable et a fourni un certain nombre de présidents ou de dirigeants via toute une série de coups d’état.

Des éléments du gouvernement tel que les services de renseignements sont sympathisants des talibans et d’al Qaeda. Pourtant : “les officiels U.S. reconnaissent que le gouvernement pakistanais a capturé plus de terroristes et engage plus de troupes que presque toute autre nation dans la ‘guerre contre le terrorisme’.

Dans les zones urbaines, les grandes villes modernes, il semble qu’une réelle aspiration à une vraie démocratie commence à émerger mais les Talibans menacent de ramener le Pakistan au septième avec leur rêve d’un nouveau califat. Alors que depuis sa fondation la nation est restée obsédée par la guerre avec l'Inde, la vraie menace a toujours été la croissance de l'Islam fondamentaliste qui menace maintenant potentiellement de renverser le régime.

Si ce gouvernement échoue, vous verrez l’Inde passer au rang de belligérant. Le gouvernement Afghan est bien parti pour s’effondrer malgré la présence des forces U.S. et de l’OTAN : cela encouragerait le djihad à s’étendre à toutes les nations de la région et constituerait une menace grave pour l’Occident. Le problème ne pourra pas être résolu uniquement par les armes.

Et la question que tout le monde se pose sans l’exprimer est si Barack Obama prendra les difficiles décisions nécessaires pour que le Pakistan ne tombe pas aux mains des Talibans, s’il est prêt, comme George W. Bush l’était, à chasser un régime tyrannique ?

http://www.canadafreepress.com/index.php/article/10791
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 10 Mai 2009, 17:14

Les talibans font pression dans plusieurs régions depuis le milieu des années 1990

Ce n'est évidemment pas un hasard si le Pakistan a mis fin à toutes ses négociations avec les talibans locaux, qu'il se dit prêt à «éliminer», quelques heures après la visite à Washington de son président, Asif Ali Zardari. Le problème, qui couvait depuis longtemps, prend depuis jeudi la forme d'une crise aux implications humanitaires gigantesques.



Depuis des mois, l'entourage de Barack Obama répète qu'Islamabad doit passer à l'offensive contre les talibans. Ils étaient déjà synonymes des pires dérives de l'islam à cause du régime qu'ils ont brièvement imposé en Afghanistan. On les dit maintenant capables de menacer la sécurité des États-Unis et du monde entier.

La «guerre contre la terreur» a été recentrée géographiquement et rebaptisée «Af-Pak»; pour la nouvelle Maison-Blanche, la partie se joue bel et bien en Afghanistan, où les soldats de l'Occident combattent depuis sept ans et demi, mais aussi au Pakistan, un pays beaucoup plus populeux et nucléarisé, qu'il s'agit d'embrigader en allongeant les milliards.

Le Congrès américain étudie actuellement un plan d'assistance non militaire de 7,5 milliards sur cinq ans, qui s'ajoute à une aide d'urgence de 400 millions pour former l'armée pakistanaise aux techniques de contre-insurrection.

L'obsession irakienne de George W. Bush étant définitivement mise au rancart, le gouvernement de Barack Obama s'emploie à finir la «job» commencée en 2001, convaincu par ailleurs, comme une bonne partie de la classe politique et de la presse américaines, que le Pakistan est aujourd'hui menacé de «talibanisation».

Pressions

Ce n'est pourtant pas d'hier que des militants islamistes apparentés aux talibans s'y imposent dans les régions dites «tribales», dans la province du Nord-Ouest, le long de la frontière avec l'Afghanistan. «Le problème couve depuis le milieu des années 1990. Les talibans font pression dans plusieurs régions du Pakistan et harcèlent les femmes depuis lors», croit Saba Gul Khattak, une militante des droits de la personne à Islamabad. Les affrontements et surtout les compromis faits par le gouvernement avec des extrémistes dans le Waziristan, situé sur la frontière, avaient fait les manchettes brièvement il y a quelques années. C'est dans ce district qu'est née la dernière cuvée de talibans pakistanais au début de la présente décennie, quand plusieurs groupuscules se sont fédérés.

La présente crise a commencé l'hiver dernier, quand les membres de cette fédération, appelée Tehrik-e-Taliban, ont essaimé dans d'autres districts de la province du Nord-Ouest, dont la vallée de Swat, une espèce de Chamonix pakistanais qui produit aussi des émeraudes.

En février, après une série d'affrontements, le gouvernement et les talibans ont conclu à Swat un accord de cessez-le-feu, qui a été entériné par le Parlement national. En gros, ces derniers se sont engagés à rendre leurs armes lourdes et à remiser les plus légères, de même qu'à cesser de harceler les femmes, «les barbiers et les vendeurs de musique». En contrepartie, le gouvernement acceptait d'instaurer des tribunaux islamiques, pas seulement dans le district de Swat mais dans tout le tiers nord de la province.

Cet accord a été décrié par les défenseurs des droits de la personne au Pakistan et par de très nombreuses voix à l'étranger. «C'est toute une vaste région qui risque de voir les talibans imposer leurs châtiments. Ce sont les droits des femmes, bien sûr, mais aussi ceux des hommes qui sont menacés», croit Saba Gul Khattak. La destruction de quelque 200 écoles et les propos du «négociateur» taliban, Mohammed Sufi, sur la place des femmes dans la société semblent lui donner raison.

Les défenseurs de l'accord ont souligné qu'il n'était pas question de laisser les talibans s'improviser juges et ils invoquent une demande populaire pour les tribunaux islamiques, qui rendraient leurs décisions plus rapidement et seraient moins corrompus que les tribunaux civils. Une opinion qui est évidemment contestée.

Quoi qu'il en soit, le cessez-le-feu n'a pas tenu, en partie parce que les talibans se sont imposés par les armes dans d'autres districts, dont celui de Buner, situé à seulement 110 km de la capitale.

Des deux côtés de la frontière

La charia a été le système juridique en vigueur dans la province du Nord-Ouest jusqu'en 1969. Celle-ci avait été créée en 1901, lorsque les Britanniques ont compris que les Pachtounes qui l'habitaient ne se soumettraient jamais aux lois coloniales. Les membres de cette ethnie habitent de part et d'autre de la fameuse «frontière poreuse» tracée en 1873 et imposée aux rois de Kaboul, placés sous protectorat britannique entre la seconde et la troisième «guerre anglo-afghane».

Les conflits le long de la «ligne Durand», qui ont inspiré certaines des pages les plus mémorables de Kipling, se sont poursuivis après la partition des Indes britanniques et la création du Pakistan en 1947.

Né parmi les jeunes réfugiés afghans étudiant dans les écoles coraniques du Pakistan pendant l'occupation soviétique (1979-1989), le mouvement taliban a fini par prendre le pouvoir en Afghanistan au milieu des années 1990, avec la bénédiction de la première ministre pakistanaise du temps, Benazir Bhutto, mais il s'est aussi imposé dans les régions tribales du Pakistan, où le gouvernement central s'est toujours effacé devant les institutions traditionnelles.

«Il est rare qu'un mouvement religieux devienne aussi fort dans une région tribale», observe le politologue Julian Schofield, de l'Université Concordia, un spécialiste du Pakistan. «En jouant la carte religieuse, Islamabad a trouvé un moyen de contrer le séparatisme et l'influence de Kaboul sur la population pachtoune», croit-il. La complaisance apparente d'Islamabad à l'égard des talibans est d'ailleurs une source constante de frustration pour les troupes de l'OTAN en Afghanistan.

Saba Gul Khattak est bien consciente que le phénomène des talibans est né dans son pays. «Mais c'est seulement une partie de l'histoire, soutient-elle. Les talibans reçoivent beaucoup d'argent du Moyen-Orient et ils imposent à la population locale un islam qui n'est pas indigène.» «Souvent ils ne sont même pas capables de lire le Coran. Leur niveau de connaissance est à peu près nul. On leur donne 25 000 roupies, un fusil et du pouvoir, et ils défient l'autorité de l'État. En plus, ils se financent par des activités criminelles», poursuit-elle.

Même s'ils acceptent officiellement les assurances d'Islamabad à l'effet contraire, les dirigeants américains ont publiquement agité le spectre d'une prise de contrôle de l'arsenal nucléaire pakistanais par les talibans. Cette crainte a aussi été évoquée récemment par des commentateurs aussi influents que le journaliste Ahmed Rachid et l'analyste Anthony Cordesman, du Center for Strategic and International Studies Center.

Cette éventualité fait sourire Julian Schofield, qui la compare à une prise de pouvoir par des militants autochtones au Canada ou aux États-Unis. «C'est vrai que les talibans sont en train de prendre le contrôle de la province du Nord-Ouest. Mais la possibilité qu'ils puissent s'emparer du pays tout entier et des armes nucléaires relève du mythe», soutient-il, ajoutant: «Les États-Unis se plaisent actuellement à décrire le Pakistan comme un État défaillant.»

Contrairement à l'Afghanistan où ils constituent le groupe ethnique le plus important, les Pachtounes sont très minoritaires au Pakistan, même s'ils habitent un vaste territoire. Leur influence au sein de l'ISI, une des agences de renseignement, est quelque peu exagérée, soutient en outre Julian Schofield.

Des fantassins appuyés par des avions et des hélicoptères de combat affrontent depuis jeudi quelques milliers de talibans dans la vallée de Swat. Cette offensive, qui fait suite à des opérations lancées plus tôt dans les districts de Lower Dir et de Buner, a déjà provoqué l'exode de centaines de milliers de personnes. Au rythme actuel, et si on ajoute les 500 000 personnes déplacées dans le Waziristan et d'autres régions instables, le nombre de réfugiés internes au Pakistan pourrait bientôt dépasser le million, selon les Nations unies.

«Le gouvernement veut que les personnes déplacées restent dans la province, mais c'est toute la province qui vit dans l'insécurité», note Saba Gul Khattak.
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 15 Mai 2009, 08:37

Islamisme : le Pakistan, un drôle d'allié de l'Occident

Le conflit en Afghanistan a fait tache d’huile au Pakistan : les talibans, qui recrutent dans l’ethnie pachtoune qui vit dans les deux pays, renforcent leur main-mise dans les « zones tribales » le long de la frontière. Le gouvernement pakistanais tente de faire face.

Fermement engagé dans la lutte contre le terrorisme, le président Obama fait porter son effort sur l’Afghanistan et donc sur le Pakistan, pays qui a créé les talibans et qui joue depuis de longues années un rôle crucial chez son voisin, avec lequel il partage 2500 km de frontières. Une histoire mouvementée faite de manipulations, d’instrumentalisations voire de mystères.

Les islamistes à l’offensive

Un nouvel épisode tragique se déroule sur le sol pakistanais, où les islamistes tentent de contrôler de nouvelles régions.
En 2002, les partis islamistes, majoritaires dans la province de la Frontière du Nord-Ouest, avaient décidé que la charia (loi islamique) s’y appliquerait et remplacerait toutes les lois de l’État contraires aux principes religieux.
Le pouvoir avait plus ou moins laissé faire et les islamistes avaient peu à peu gagné du terrain. Fin 2007, l’insurrection gagnait la vallée de Swat et des combats s’engageaient avec l’armée.
Arrivé à la présidence en septembre dernier, après la démission de Pervez Musharraf, Asif Ali Zardari, veuf de Benazir Bhutto, signait un accord avec les islamistes : le calme en échange de l’instauration de la charia. Mais bientôt, les taliban du TTP, Tehrik-e-taliban Pakistan ou Mouvement des talibans pakistanais, repartaient à l’attaque sous les ordres du maulana Fazlullah et portaient les combats dans les districts voisins de Buner, Lower Dir et Shangla. L’armée ripostait fin avril. Depuis, on frôle de désastre humanitaire : près de 700 000 habitants ont dû fuir et 200 000 autres sont pris au piège des combats.

15 000 soldats pakistanais contre 4000 à 5000 islamistes

Reçu il y a une dizaine de jours à Washington en même temps que le président afghan Hamid Karzaï, le président Zardari obtenait le soutien de Barack Obama et promettait qu’il se battrait pour réduire l’influence d’Al-Qaïda dans son pays.
Son Premier ministre précisait le 7 mai : « Afin de rétablir l’honneur et la dignité de notre patrie et de protéger notre peuple, les forces armées ont reçu l’ordre d’éliminer les insurgés et les terroristes. » 15 000 soldats face à 4000 à 5000 combattants islamistes. Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, se déclarait « personnellement très satisfait ».
Longtemps silencieux, les chefs religieux modérés – des Barelvis, branche du soufisme majoritaire dans le pays - ont approuvé l’intervention de l’armée, destinée à empêcher que les talibans « ne s’emparent de tout le pays, ce qui serait une catastrophe ».

Que veulent les talibans ?

Les partis islamiques ont également approuvé l’offensive militaire et organisé, pour la première fois, une manifestation anti-taliban. Il faut dire que ces modérés se sentent menacée dans leurs intérêts par la montée des fondamentalistes et que la capitale Islamabad est proche des lieux de combats. De quoi avoir peur.
Cependant, la plupart des spécialistes estiment que les talibans ne rêvent pas de conquérir le pays, mais de s’installer solidement dans la province de la Frontière du Nord-Ouest et dans les zones tribales, voire de créer un État islamiste à cheval sur le Pakistan et l’Afghanistan.
Une autre peur se fait également jour si les combats gagnent en intensité : le Pakistan possède l’arme atomique. Pourrait-elle tomber aux mains de terroristes ? Il y a peu de risques, estime Robert Gates, mais on peut s’interroger sur l’attitude de l’ennemi indien et de la communauté internationale au cas où le pire surviendrait.
La solution n’est pas simple, d’autant que le pays, en grave crise économique, est loin d’être stable politiquement. Le président Zardari, mal aimé des Pakistanais, est en butte à de nombreuses critiques et son gouvernement dépend du vote de petits partis.

Le pouvoir de l’armée

La situation actuelle est l’aboutissement de longues années de double jeu des hommes au pouvoir et des États-Unis, de rivalités, de troubles histoires régionales. Ensemble hétéroclite, le Pakistan aux 80 langues, est finalement dominé par l’armée, par une armée divisée, et par les services secrets, l’ISI, Inter Services Intelligence. Créé en 1947 lors de la partition de l’empire des Indes britanniques, le Pakistan s’est doté, pour pérenniser son existence, d’une armée puissante qui absorbait jusqu’à 75 % du budget. Devenu un véritable État dans l’État, l’armée n’a jamais hésité à jouer un rôle politique dans l’ombre ou en pleine lumière en portant des généraux au pouvoir. Elle a renversé des gouvernements, intimidé des politiciens et sans aucun doute fixé des limites aux islamistes. Elle arbitre. Les Pakistanais disent que « si chaque pays a une armée, au Pakistan, l’armée a un pays ».
Elle a bénéficié du financement, de l’armement et des conseils des Américains et de la CIA, qui faisaient du pays un rempart, une arme contre l’Union Soviétique qui avait envahi l’Afghanistan, puis dans la lutte contre le terrorisme.

Le double jeu pakistanais

Promu allié de premier plan, le Pakistan de Zia Ul Haq puis de Pervez Musharraf n’a pourtant jamais obéi aux États-Unis. En arrière plan, Islamabad a toujours un œil sur l’Inde et vise la récupération du Cachemire indien.
C’est ainsi que Musharraf a laissé se multiplier les madrassas, ces écoles coraniques qui ont formé les talibans, et n’a pas tenté avec plus de vigueur d’étendre l’autorité de l’État aux zones tribales.
C’est aussi en pensant à l’Inde que l’armée et l’ISI ont poussé les talibans en Afghanistan : ils gagnaient en profondeur stratégique, tout en assurant l’approvisionnement énergétique grâce à la construction programmée d’un pipe line reliant le Turkménistan au Pakistan. Avec l’accord des Américains.

Patchwork

En jouant ce double jeu, Musharraf se rendait incontournable. Une position qu’il a pu maintenir jusqu’à ce que l’armée le lâche à l’été 2008. Mais l’ambiguité demeure car une partie de l’ISI et des militaires continueraient d’agir sans l’aval du gouvernement.
Véritable patchwork où l’on ne sait plus vraiment qui est qui, le Pakistan n’est pas près de basculer dans cette démocratie que Bush voulait imposer au « Grand Moyen-Orient » après les attentats du 11 septembre 2001.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 16 Mai 2009, 18:48

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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Yacoub » 01 Aoû 2009, 17:51

Pakistan: 6 chrétiens brûlés dans le Penjab

Six chrétiens, dont quatre femmes, ont péri brûlés vifs lors de violences à caractère confessionnel dans la province de Penjab, dans le centre du Pakistan très majoritairement musulman, ont annoncé les autorités. Les violences dans la ville de Gojra ont éclaté en début de journée entre les deux communautés, déjà à couteaux tirés en raison d'accusations selon lesquelles un Coran aurait été profané. Le ministre de l'Intérieur du Penjab, Rana Sanaullah, a condamné ces attaques et annoncé l'ouverture d'une enquête. Selon lui, les premières investigations montrent qu'il n'y a pas eu de profanation de Coran. "C'est une simple rumeur, exploitée par des éléments visant à semer le chaos. J'engage les deux communautés à faire preuve de retenue", a lancé le ministre provincial.


http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/interna ... html?popup
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 10 Nov 2009, 15:32

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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 12 Nov 2009, 16:20

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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 25 Nov 2009, 17:30

La bombe pakistanaise à portée des Talibans?
Dans le New Yorker de cette semaine, le journaliste Seymour Hersh consacre un article à la bombe pakistanaise. Comme David Sanger, le correspondant de la Maison Blanche pour le New York Times l’avait écrit dans son excellent livre « L’héritage », il rappelle que les Américains n’ont réussi à négocier aucun contrôle sur la bombe nucléaire et qu’ils ne savent pas exactement où sont entreposées la petite centaine d’ogives, malgré les sommes considérables qu’ils accordent chaque année à l’armée pakistanaise.
Deux citations résument l’incroyable méfiance qui existe entre le Pakistan et les Etats-Unis : La première qui émane d’un officiel pakistanais : « Même s’il y avait un coup d’état militaire au Pakistan, personne ne cèdera entièrement le contrôle de notre arsenal nucléaire. Jamais. Pourquoi ne vous inquiétez-vous pas des armes nucléaires de l’Inde ? Parce que l’Inde est votre alliée et que les Etats-Unis et l’Inde ont les mêmes intérêts politiques.
Avec les Indiens vous finirez toujours par nous « baiser »…
La deuxième vient d’un officier américain des forces spéciales : « J’ai rencontré tout l’Etat major du Général Kayani…et tous les services de l’armée et je n’ai pas parlé avec un seul officer qui « nous aime »…Ils nous soutirent tout ce qu’ils peuvent et on s’emploie à leur donner tout ce qu’ils nous demandent et qu’ils ne peuvent pas s’offrir »

http://www.sara-daniel.com/reportage.php?page=204
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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 24 Déc 2009, 16:05

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Re: Le Pakistan sous Zardari: un pas en avant, deux pas en arriè

Message non lude Georges » 25 Fév 2010, 17:35

Le mot « Pakistan » signifie « pays des purs ». Dans cette république islamique où l’homosexualité est un crime, l’exploitation sexuelle des garçons est une pratique endémique, notamment dans l’industrie du transport.

Les musulmans qui dénoncent la corruption morale des sociétés occidentales laïques sont des hypocrites. Des enfants sont violés dans les pays occidentaux, bien sûr, mais les responsables sont poursuivis et punis. Dans le pays des «purs», des garçons sont sodomisés en toute impunité.

La suite sur

http://www.postedeveille.ca/
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