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Cultures en commun - Annuaires et Liens

Racisme et droits de l'homme

Toutes les cultures - les dialectes et les langues du monde - se rencontrer et découvrir les autres - proposer ses services. Annuaires et liens - blogs et forums à découvrir ou à dénoncer.

Racisme et droits de l'homme

Message non lude lidiasch » 18 Avr 2005, 17:59

Celui sur le racisme: (j'en remets une couche: je plagie lkm, mais il va me pardonner, je l'espère :D )
http://www.commission-droits-homme.fr/travauxCncdh/InternetRaciste.html
[/url]
Le monde pourrait être un endroit merveilleux, si les intolerants n\en avaient pas décidé autrement
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Message non lude aurelien » 25 Sep 2005, 18:47

Tiens ma belle lidiasch ! De la même commission, un rapport sur l'islamophobie en France ! Long mais trés intéréssant à lire !
http://www.commission-droits-homme.fr/t ... Islam.html
http://www.atheturk.com
AthéTürk : Ze Forum d'Amitié des Franco Turcs Athées et Laïcs !
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Yacoub » 10 Déc 2008, 21:12

Les droit de l' homme c'est leurs jours. :)
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Yacoub » 10 Déc 2008, 21:14

[youtube]<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4CzYeJ_o_zA&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/4CzYeJ_o_zA&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>[/youtube]
Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau.
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 11 Déc 2008, 18:33

Droits de l'homme: une oeuvre inachevée

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie



Édition du mercredi 10 décembre 2008

Mots clés : CPI, Conférence mondiale de Vienne, Droits de l'homme, Organisme international, Droit de la personne, Canada (Pays)

Plus jamais cela!». N'oublions jamais que c'est ce cri de révolte contre la barbarie et l'oppression, mais aussi ce cri d'espoir qui a été à l'origine de la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme, voilà soixante ans. N'oublions jamais que c'est la conscience naissante d'appartenir à une même famille humaine qui a conduit, pour la première fois, à vouloir, comme le disait René Cassin, «protéger tout l'homme et les droits de tous les hommes en tous lieux de la terre», à vouloir affirmer clairement la dimension universelle et indivisible de ces droits.



Soixante ans après, qu'est-il advenu de nos aspirations, de nos ambitions, de nos engagements? Année après année, on a vu s'étoffer l'action normative et institutionnelle des Nations unies, on a vu s'élargir les catégories des bénéficiaires, on a vu s'amplifier la notion même de droits de l'homme progressivement appliquée à l'alimentation, au développement, ou à l'environnement. Année après année, de nouvelles étapes décisives ont été franchies: qu'il s'agisse de la Conférence mondiale de Vienne, de la création de la Cour pénale internationale, de la reconnaissance du principe de compétence universelle, ou de celui de la responsabilité de protéger.



Malgré le travail et les efforts accomplis par l'ONU et la communauté internationale, malgré l'action inlassable des organisations non gouvernementales et des milliers de héros anonymes qui se dévouent souvent au péril de leur vie, malgré les progrès accomplis et les avancées incontestables réalisées tout au long de ces soixante années, l'oeuvre reste, encore et toujours, inachevée.


Toujours d'actualité


Qui oserait, en effet, affirmer, aujourd'hui, que le droit à se nourrir, à se soigner, à se former, à travailler, à être protégé par la loi, à circuler librement, en d'autres termes que le droit à vivre dans le bien-être et la dignité est, partout dans le monde, réalisé? Qui oserait affirmer, aujourd'hui, que la liberté de pensée, de conscience, d'opinion et d'expression, que l'égalité entre les hommes et les femmes, est, partout dans le monde, réalisée? Qui oserait affirmer, aujourd'hui, que la pauvreté et la guerre, la dictature et l'oppression, l'esclavage et la torture, la xénophobie et le racisme, ont été, partout dans le monde, éradiqués? Qui oserait affirmer, aujourd'hui, que les principes proclamés par la Déclaration universelle des droits de l'homme sont, partout dans le monde, effectivement appliqués, que leur violation est, partout, réprimée, ou mieux encore, prévenue ?



Soixante ans après, ayons la lucidité et le courage de reconnaître que le combat pour les droits de l'homme et les libertés fondamentales demeure d'une pressante et révoltante actualité! Ayons la lucidité et le courage de reconnaître que l'urgence n'est plus tant de définir de nouveaux droits, que d'amener les États, tous les États, à ratifier les textes existants, mais surtout à les appliquer réellement! Plus grave encore! Devons-nous prendre prétexte que le monde a connu, depuis soixante ans, de profonds bouleversements, que de nouveaux équilibres se sont fait jour, mais aussi de nouvelles menaces, pour remettre en cause, ici ou là, l'universalité de ces principes?


Universalité et diversité



Quelle serait la portée, l'efficacité et le devenir d'un droit que certains États seulement appliqueraient, tandis que d'autres le bafoueraient, au nom de spécificités culturelles, religieuses, nationales, au nom de je ne sais quel relativisme? Nous irions au-devant d'un immense péril pour l'humanité si nous devions invoquer la diversité pour mieux révoquer l'universalité! L'universalité et la diversité ne sauraient s'affronter, tant elles sont vouées à se nourrir, à s'alimenter, à s'enrichir l'une l'autre.



Mais dans le même temps que nous devons dénoncer cette instrumentalisation de la diversité et de l'altérité, nous devons réaffirmer fermement que l'universalité de principes ne saurait s'accommoder d'une politique du «deux poids, deux mesures». Nous progresserons d'autant mieux que l'équité sera respectée et que tous les
manquements à ces principes et ces idéaux seront condamnés, sans considération de puissance aucune!



Nous devons, aussi, réaffirmer fermement que l'universalité de principes ne saurait être l'occasion, pour certains, d'imposer à d'autres, de manière péremptoire, des méthodes et des modes d'expression venus d'ailleurs. Nous progresserons d'autant mieux que seront prises en compte la diversité des réalités historiques et socioculturelles, tant en ce qui concerne la formulation de ces principes, qu'en matière de sensibilisation, d'éducation, d'appropriation. Nous progresserons d'autant mieux que la volonté de condamner s'accompagnera d'une volonté de coopération et d'assistance dans un esprit d'écoute, de respect et de dialogue.



C'est bien dans cet esprit qu'agit la Francophonie pour conforter l'universalité des principes et l'efficacité des mécanismes. Une Francophonie fondée, il faut le rappeler, sur le respect de la diversité culturelle, une Francophonie qui a tant fait pour que cette diversité soit érigée en principe du droit international. Puisse donc ce soixantième anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme nous inciter, par-delà nos différences, à proclamer l'unité de notre condition humaine et l'identité de notre destin!
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Mahomet, ce criminel
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 15 Déc 2008, 17:08

Débat sur Al-Jazira : Le souverain arabe en question

Al-Jazira, chaîne télévisée du Qatar, a diffusé un débat sur le thème: «Pourquoi les Arabes sont-ils devenus la risée du monde». Parmi les invités se trouvaient le journaliste algérien Yahya Abou Zakaria, décrit comme un islamiste résidant en Suède, et l'historien égyptien Ahmed Othman, présenté comme un libéral. Le Dr Fayçal Al-Qassem était le modérateur du débat, dont voici quelques extraits:[1]

Le chef d'Etat arabe est un voleur, un agent, un massacreur, un gouverneur méprisable

Yahya Abou Zakaria: « (…) Je suis absolument convaincu que le chef d'Etat arabe, dans sa cruauté, la répression et l'oppression qu'ilexerce, est en grande partie responsable, si ce n'est entièrement, de l'effondrement du monde arabe, d'un point de vue politique, économique et culturel. Le souverain arabe n'a pas réussi à mettre au point un plan politique susceptible de faire avancer le pays et la population. Il s'est accaparé son pays, en a fait sa propriété personnelle. Il l'a transformé en société commerciale, nommant ses fils et ses proches à la direction. En outre, le souverain arabe traite le peuple arabe avec dédain. Certains chefs d'Etat de la région sont arrivés au pouvoir sur un tank. Certains sont sortis d'une tente britannique, d'autres d'une tente américaine, et ils sont au pouvoir depuis des dizaines d'années.

S'ils ressentaient la moindre honte, ils se retireraient de la scène politique pour faire place aux jeunes responsables politiques. (…) Mais le souverain arabe est devenu un massacreur et un usurpateur qui joue les moyens de subsistance de son peuple, un voleur qui prive le peuple de pain.

J'ai en ma possession un document qui atteste que certains souverains arabes possèdent entre 10 et 15 milliards de dollars. Même si leurs revenus mensuels étaient de 1 million de dollars, ils ne pourraient atteindre des sommes pareilles. Ils ont volé l'argent du pétrole. Ils ont volé l'agent du peuple. Quand un simple citoyen arabe, un simple paysan, demande un lopin de terre pour y planter des pommes de terre et des tomates, ils placent des dizaines d'obstacles sur son chemin… Mais quand l'Amérique leur demande des terres, ils répondent: 'Ô cher bienfaiteur, notre territoire est entièrement à votre disposition. Cher bienfaiteur, prenez notre géographie, prenez notre histoire, faites de ce peuple, que nous avons déjà asservi, votre esclave.'

Le chef d'Etat arabe qui va au lit avec ses jeunes esclaves, et dont les prisons ne désemplissent pas, est un souverain méprisable. Le chef d'Etat arabe qui se couche avec ses masseuses, alors que le peuple, lui, couche dehors, dans la rue, est un usurpateur. Le chef d'Etat arabe qui assassine ses opposants en pleine rue, prive son peuple de [la liberté de] pensée, et le pousse à l'exil, est d'origine trouble. Le chef d'Etat arabe qui ouvre ses frontières, son territoire, ses eaux et son ciel aux Américains est un bâtard.

Le souverain arabe nous a privés de tout pouvoir, nous a immobilisés. Il est temps pour lui de se retirer. Cela fait entre 30 et 40 ans qu'ils [les souverains arabes] nous gouvernent, et rien n'a changé depuis. La dette s'est accrue, les prisons se sont remplies, le nombre d'universités a diminué, le nombre d'exilés a atteint un seuil maximal, le nombre de personnes habitant les cimetières est en hausse; l'Arabe est aujourd'hui en quête de pain, mais n'en trouve pas.

Ô souverain arabe, avant que les Américains ne viennent fouiller ton palais, laisse donc la rue arabe entrer chez toi pour te tailler la moustache.[2]Et quitte les lieux, car tu es la raison des catastrophes culturelles, sociales et politiques, de toutes les catastrophes que nous avons endurées, la dernière étant l'arrivée du maître américain, venu grignoter toute la région. (…)»

Le problème n'est pas le souverain mais le peuple

Ahmed Othman:« Je ne suis pas du tout d'accord. Le problème ne se trouve pas du côté des souverains. (…) Si nous les remplacions, la situation resterait la même, parce que le peuple et la nation arabe sont dans un état d'effondrement culturel et moral.

Une révolution a eu lieu au début du siècle dernier. Mais cela s'est produit dans un contexte de bouillonnement culturel, de valeurs morales et politiques; il existait alors des partis politiques et des organisations au sein de la nation [arabe]. C'était le temps de l'occupation britannique et française. Mais la nation arabe s'est battue pour se construire. Il y avait floraison d'idées. (…) Nous espérions accéder à l'indépendance à l'issue de la deuxième guerre mondiale. (…) Mais que s'est-il passé? Aujourd'hui nous sommes complètement à court d'imagination. Comment pouvez-vous rendre le souverain arabe responsable de cette situation? Qui a permis au souverain de s'asseoir sur le trône? Nous! Qui s'est agenouillé devant le souverain pour en faire un demi-dieu? Qui donc a fait de l'officier, du prince ou du cheik un empereur et un guide? C'est nous.»

Pourquoi insistons-nous pour défendre Saddam Hussein?

Ahmed Othman: «L'Arabe n'a pas d'honneur, de réflexion, de culture. Cela se reflète sur nos régimes. Si nous devions remplacer ces derniers, ce serait par des régimes similaires. Nous devons avant tout nous changer nous-mêmes. Nous devons instaurer des valeurs culturelles. (…)

Pourquoi voulons-nous défendre Saddam Hussein? Pourquoi tous les régimes arabes utilisent-ils le peuple arabe comme bouclier humain du plus grand de tous les dictateurs arabes? En étant contre les dictatures – et qui dans les régimes [arabes] dépasse Saddam Hussein? - comment peut-on exiger des Arabes, persécutés qu'ils sont par leurs régimes, qu'ils défendent l'assassin responsable de la mort de centaines de milliers d'Irakiens (…)? Comment défendre Saddam Hussein tout en demeurant des hommes libres? [Un peuple] qui prend la défense d'un dictateur n'est pas libre.»

Le souverain arabe n'est en aucune façon l'élu du peuple

Yahya Abou Zakaria: «(…) De Tanger à Jakarta, nos peuples sont plongés dans la misère. Que peuvent ceux qui peuplent les cimetières du Caire? Que peuvent les habitants affamés d'Algérie? (…) Le souverain arabe n'est en aucun cas l'élu du peuple. Quand il se trouve obligé de céder à la pression internationale et aux diktats américains qui le somment de démocratiser sa vie politique, il met en place de fausses élections et nomme une oie comme rival. (…) Qui peut dire que le chef d'Etat arabe est issu du peuple? Qu'au moins il ne vive pas dans des palais, qu'au moins il ne vole pas l'argent du peuple pour le déposer dans des comptes en banque privés en Europe, en son nom, celui de sa femme ou de ses enfants!

Si le souverain arabe était sorti du ventre du peuple, il comprendrait la souffrance de ce dernier. Certains citoyens arabes n'ont pas de pain; certains sont en manque de médicaments alors que le pauvre dirigeant souffre, lui, de dépendance au viagra. L'un de ces souverains est un homme à femmes, un autre passe sa journée à dormir pendant que son épouse dirige les affaires d'Etat. Ce sont là des faits. (…)

Un certain membre de l'opposition a voulu s'élever contre un certain régime. Il a été enfermé dans une pièce qu'il a quittée en ayant perdu la mémoire. Quand il en est sorti, il ne savait rien d'autre que son nom. Des hommes libres ont voulu réagir, mais qu'est-il advenu d'eux? Ils ont été condamnés à mort. Le souverain arabe est un assassin qui tue au cœur de la nuit. Il envoie ses agents et son personnel des Renseignements. (…)

Vous vivez à Londres. Combien d'intellectuels [arabes] ont été exécutés à Londres? Combien ont été assassinés sur les trottoirs de Londres? (…) [Dans le monde arabe], si un intellectuel fait partie du régime, on lui donne une villa, une voiture. Mais si, comme moi, il chante l'air de peuple et de l'opinion, il vit en exil. (…)»

La vérité est que nous ne voulons pas la démocratie – Nous sommes contre l'Amérique (…)

Ahmed Othman:«(…) Colin Powell a dit: 'Nous sommes prêts à aider les Arabes et à exercer des pressions sur les gouvernements arabes pour qu'ils accordent une certaine forme de démocratie au peuple.' Les Arabes ont attaqué M. Powell. Toute la presse arabe et tous les porte-parole arabes s'en sont pris à l'Amérique parce qu'elle voulait les aider à se démocratiser. La vérité est que nous ne voulons pas la démocratie. Nous sommes contre l'Amérique. (…)

Comment la Révolution française a-t-elle pu avoir lieu? Le peuple en personne, les bergers, sont descendus dans la rue. Les moutons se sont transformés en loups, ont forcé la Bastille pour en libérer les prisonniers. (…) Si les Arabes se soulevaient comme un seul homme, personne ne pourrait rien contre eux. (…)»

Il y a 250 000 membres de la Sécurité. (…) Qui dit qu'il y a du chômage dans le monde arabe?

Yahya Abou Zakaria:«Je suis stupéfait de votre confiance en l'Amérique. L'Amérique a promis d'appuyer la cause palestinienne, et elle a été la première à humilier la Palestine. L'Amérique a promis de couper les griffes des dictateurs, mais en fin de compte, elle a légitimé toutes les dictatures du monde arabe. (…)

J'ai en ma possession un document qui mentionne un dispositif de sécurité arabe employant 250 000 personnes. Qui parle de chômage dans le monde arabe? Ce seul dispositif comporte un employé à l'affût du peuple, un autre à l'affût des lycéens, un autre à l'affût des journaux et des journalistes. (…)

Vu son illégitimité (…), le dirigeant arabe a décidé de s'entourer de personnel militaire et de policiers. Le budget de l'Etat, censé générer une certaine stabilité économique, part dans les dispositifs de sécurité et dans l'armée, lesquels seront employés à terroriser [le peuple sur sa terre]. (…) Dans la réalité de nos vies arabes, le père a peur de son fils, le fils a peur de son frère et la mère a peur de sa fille. (…)

A chaque fois que notre peuple arabe désire se réunir [pour manifester], il reçoit des coups de bâton. Notre souverain ne connaît que le bâton. (…) A chaque fois que le citoyen voudrait s'écrier: 'Je souffre! Par Allah, je ne veux pas que mon pays soit vendu. Par Allah, je ne veux pas que les Américains me gouvernent. Par Allah, je ne veux pas subir l'oppression', on lui dit: 'Tais-toi! Tant que le souverain arabe a de quoi manger, tant qu'il possède des millions de dollars, tant qu'il a des maîtresses, tant qu'il tue, qu'il détruit et qu'il brise notre pensée, notre histoire et notre géographie, la nation se porte bien.'

C'est une honte que le gouvernement arabe réponde aux étudiants qui veulent descendre dans la rue revendiquer leurs droits naturels: 'Ne quittez pas l'université', et que quelques instants plus tard, la foutue police fasse son entrée dans l'université pour les tabasser. (...) Je dis à ces étudiants tabassés par la police: 'Ne cassez pas le bras du policier, brisez celui du souverain, qui vous annihile, vous méprise, vous prive de réflexion en vous injectant le sérum du 'oui' depuis le jour de votre naissance.' Il faudrait que nous disions 'oui' à tout. Mais la tempête a commencé et si le peuple se soulève, tout sera consumé.

la tristesse accumulée engendre des révolutions; la prison et l'exil engendrent des héros. Le sang versé en vain, parce que le souverain souhaite être seul sur scène, se mettra un jour à bouillir et retournera la marmite sur le chef d'Etat arabe. (…)»

Le monde entier vit dans la peur des terroristes que produit ce régime

Ahmed Othman:«Si les Américains viennent remplacer le régime irakien par un régime démocratique, il sera possible ensuite d'en faire autant avec les autres régimes. C'est ce qu'a fait Napoléon. Quand il est entré en Egypte, les Mamelouks ont pris la fuite et un mouvement démocratique a pu voir le jour tandis que pour la première fois, les Egyptiens avaient droit à la parole. La renaissance arabe moderne a commencé avec Napoléon.

[Aujourd'hui, les intellectuels] prennent la défense de régimes dictatoriaux. Tous les groupes intellectuels marxistes défendent la dictature de Saddam Hussein. Le peuple arabe ne comprend plus. (…) Nos intellectuels se sont vendus au dictateur. (…) Après le 11 septembre, les Américains se sont aperçus que les régimes dictatoriaux produisaient des terroristes qui attaquaient l'Amérique et l'Europe. Le monde entier vit dans la peur des terroristes que ces régimes génèrent. Les Américains ont compris cela. Ce n'est pas pour nous qu'ils veulent établir la démocratie, mais pour se protéger. Si le peuple arabe a la possibilité de s'instruire, de participer au développement social, il ne s'occupera pas de détruire l'Amérique et l'Europe.»

Ces fils qui sont allés détruire les Etats-Unis ont été élevés dans nos sociétés.

«Les Américains agissent ainsi dans leur propre intérêt, mais c'est pour nous une aubaine, une chance historique. (…) Ces fils qui sont allés détruire l'Amérique et ont menacé le monde entier [le 11 septembre] ont été élevés dans nos sociétés, dans nos foyers, nos écoles. Ils ont écouté ce que disaient nos médias et ont quitté nos écoles avec pour seule idée de tuer les autres. Qu'est-ce qui les a rendus aussi barbares? (…)

La religion, telle que je la conçois, est la foi en Allah, [la crainte du] Jour du Jugement, et [l'exercice] du rituel [de la prière]. Mais ils ne parlent plus de cela [dans les mosquées]. Un homme qui souhaite se convertir à l'islam dit au cheik: 'Je témoigne qu'il n'y a qu'un seul Dieu, Allah, et que Mahomet est son prophète', et voilà tout. Ils ont transformé la religion islamique en guerre, en martyre, en djihad; que vous soyez ou non croyant, que vous priiez ou pas, importe peu. (…)»

Yahya Abou Zakaria:«Je crois que le peuple agira comme Al-Izz Abd El-Salam en Egypte. Il a arrêté le souverain mamelouk d'Egypte pour le vendre sur le marché aux esclaves. Le jour viendra où le peuple se saisira de ses dirigeants pour les vendre sur le marché aux esclaves, et nous établirons alors une démocratie, à la grâce d'Allah, qui sera basée sur deux principes: la justice et la Shura. (…)»


--------------------------------------------------------------------------------

[1]http://www.aljazeera.net./programs/op_direction/articles/2003/2/2-28-1.htm, le 15 février 2003.

[2]La moustache est symbole d'honneur et de virilité.
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 03 Mar 2009, 18:18

Durban II": la France prête à se retirer si Israël est "stigmatisé"
PARIS - Le Premier ministre François Fillon a déclaré lundi que la France n'accepterait pas qu'Israël soit "stigmatisé" lors de la conférence de l'ONU dite "Durban II" contre le racisme, qui se tient en avril à Genève, et que si cela se produisait, elle n'hésiterait pas à s'en retirer.

M. Fillon s'exprimait à Paris lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

"Je sais que l'événement vous inspire des inquiétudes légitimes", a déclaré M. Fillon aux responsables du Crif à propos de "Durban II".

"Je veux vous assurer que si la France participe à ses préparatifs, elle le fait aussi dans l'esprit le plus exigeant. Notre détermination à combattre l'antisémitisme en France se double d'une extrême vigilance vis-à-vis de ses manifestations à l'étranger", a dit le Premier ministre.

"Si la lutte contre le racisme est impérative, elle ne saurait être le prétexte aux mêmes amalgames et aux mêmes hypocrisies qu'en 2001", a-t-il déclaré, dans une allusion à la première conférence de ce type à Durban (Afrique du Sud), qui avait donné lieu à de prises de position violemment anti-israéliennes et antisémites.

"Nous n'accepterons pas que l'État d'Israël soit stigmatisé, que sa politique soit calomniée, ni que la communauté juive, dans son ensemble, soit flétrie", a dit le chef du gouvernement français.

"Nous n'hésiterons pas, dans le cas contraire, en lien avec nos partenaires européens, à en tirer toutes les conséquences, et si nécessaire à nous retirer de cet exercice. Il est hors de question d'être spectateurs à Genève des dérives que nous combattons obstinément à Paris", a assuré M. Fillon.

Intervenant avant lui, Richard Prasquier, président du Crif, a souhaité que la France ne participe pas à cette conférence au cas où la réunion se transformerait en tribune antisémite, laissant "l'Iran, la Libye et Cuba définir ce que doivent être les droits de l'Homme".

La conférence "Durban II" doit se dérouler du 20 au 24 avril au Palais des Nations à Genève. Elle doit assurer le suivi de celle qui s'était déroulée en 2001 dans la ville sud-africaine et qui s'était terminée dans la confusion et sur des accusations d'antisémitisme. Les Etats-Unis et Israël avaient quitté la conférence en protestant contre le ton anti-israélien de la réunion.

Après avoir participé aux discussions préparatoires de "Durban II" pendant une semaine en février, les Etats-Unis ont annoncé qu'ils ne participeraient pas à la conférence en raison de désaccords de fond avec le projet de déclaration.

Selon Washington, ce document "focalise la critique sur Israël" et restreint "de façon inacceptable la liberté d'expression sous couvert de 'diffamation de la religion'".

Israël et le Canada ont déjà annoncé qu'ils boycotteraient la conférence de Genève.

(©AFP / 02 mars 2009 23h01)
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 17 Mar 2009, 13:58

DURBAN II

Le conte à dormir debout de Madame Fourest pour justifier la participation française à Durban II
lundi 16 mars 2009, par Alain Rubin



Des amis viennent de me faire parvenir un texte de Madame Fourest, paru dans Le Monde du 14 mars. Elle s’y emploie à nous expliquer qu’il ne faut surtout pas boycotter le cirque de Durban2. L’Union européenne veille, nous écrit-elle.

Nous ne serions pas menacés par une véritable tentative, d’envergure internationale, de l’islamisme, visant à donner le pouvoir à la charia et à ses hommes de mains, ses polices en religion, dans tous les pays, au moyen des processus onusiens.

Il n’y aurait pas vraiment à être préoccupé, si l’on en croit Madame Fourest. Rien de grave en vérité, rien en tout cas, au point de boycotter Durban 2, et rien justifiant de contre-attaquer en refusant de cautionner la prétendue lutte contre le racisme mettant un signe égal entre racisme et opposition à la charia.

Non, à en croire Madame Fourest, on aurait seulement à redouter quelques dérives, pas vraiment alarmantes, face auxquelles notre vaillante Union européenne nous promet de faire obstacle, avec la pugnacité coutumière qu’on lui connaît.



On n’avait jamais remarqué, jusqu’à ce jour, que le nomenkatura bruxelloise menait un combat acharné pour préserver nos libertés, et défendre le modèle laïque français, et la séparation du religieux et du politique. Mais peut-être que la bureaucratie libre échangiste a changé. Peut être que les farouches défenseurs du marché libre et la concurrence « non faussée », qu’elle héberge, vont devenir, à Genève pour Durban 2, des chevaliers Bayard de la défense des libertés assises sur la laïcité de l’état, sur la liberté de conscience et d’expression, sur le droit de croyance religieuse et d’athéisme, y compris le droit de libre et publique analyse des actes et des convictions de tous les prophètes, même celui de l’islam. Peut-être que l’eau insipide qui orchestre le démantèlement des services publics va devenir un vin grand cru de la résistance laïque ! ô miracle !

Pas de quoi s’inquiéter donc. L’union européenne va défendre nos libertés, à Durban 2.
Tout va très bien madame la marquise…

« Le texte - nous explique Madame Fourest - insiste sur la traite négrière transatlantique dans l’espoir d’obtenir des réparations financières, au risque d’esquiver les responsabilités des négriers noirs ou arabes ».

La complaisance capitularde est telle, dans l’affaire, que l’on veut nous faire chercher des mobiles financiers comme justificatif d’un diktat incroyable, que l’on a déjà observé avec la loi Taubira.

On nous parle, à Durban 2, d’un risque quand il s’agit, par exemple, d’un interdit absolu de parler et dénoncer l’esclavage au quotidien en Mauritanie, pays ou la loi de 1981 signifie que les Africains sortis de l’esclavage doivent se racheter jusqu’à la fin de leurs jours.

Rappelons nous encore, pour comprendre ce que peut signifier ce risque dont nous parle Madame Fourest. Pour avoir écrit « les traites négrières » et pas la traite négrière (atlantique), un universitaire français subira une violente campagne de dénigrement, sera menacé de procès. Une chasse à l’homme, un véritable lynchage intellectuel se déploiera pendant des mois.

Olivier Pétré Grenouilleau, puisqu’il s’agissait de lui, a été décrit comme un ignoble apologiste de ce crime contre l’humanité : la traite négrière atlantique ; on l’a traité de délinquant parce qu’il avait osé essayer de traiter de l’ensemble de la traite qui, vers les Amériques, l’Afrique du nord, l’Arabie, la Perse, l’Asie jusqu’en Indonésie, et même jusqu’en Chine, -pendant deux siècles pour la traite occidentale et treize siècles pour la traite orientale- s’est appropriée les forces vives de millions d’africains.

Il avait eu l’inconvenance d’écrire à propos de la traite dans son ensemble. Il avait osé montrer que la traite orientale était chronologiquement la première et la dernière, et qu’elle fut la plus importante, tant en volume qu’en durée ; il avait aussi étudié la traite l’atlantique, qui lui a succédée et avait cessée avant que les puissances européennes s’emparent de l’Afrique.

Ce faisant, Pétré Grenouilleau n’innovait pas ; il poursuivait dans la voie tracée par les travaux de l’équipe de chercheurs africains réunie autour de Claude Meillassoux dans les années soixante (voir notamment l’ouvrage « l’esclavage en Afrique précoloniale », bibliothèque d’anthropologie- édition François Maspero-1975, 580 pages).

S’il s’était agi d’une affaire d’indemnisation, comme veut nous faire croire Madame Fourest, on en aurait déjà entendu parler à l’occasion de la censure légale que le député guyanais prétendait instaurer.

Meillassoux et son équipe montraient, avant 1968 et pendant les années 70, que la colonisation fera la guerre aux négriers autochtones après avoir pactisé avec ceux d’entre eux qui favorisaient la puissance coloniale, et que s’est parmi les esclaves émancipés par la puissance coloniale que se recruteront les soldats dévoués et combatifs des troupes africaines (tirailleurs, méharistes…).

Un autre grossier personnage, mais le député de Guyane ne peut plus rien contre lui. Il est mort. Il s’agit de Joseph Kessel. En 1931, Kessel fit un voyage africain et un retentissant reportage, paru dans le quotidien populaire « l’intransigeant ». Kessel montrait à ses lecteurs des cohortes de malheureux africains, femmes, hommes, enfants, se rendant à pied au travers le désert jusqu’aux ports négriers de la mer rouge. Les marchés aux esclaves et les lieux d’usage voraces en chairs humaines privées de tout droit, c’étaient principalement la patrie de l’islam wahhabite, l’Arabie saoudite, c’était encore le Soudan, mais aussi la Perse, ainsi que le Bengale ou un dignitaire féodal musulman possédait encore, en propriété personnelle, plusieurs milliers d’Africains.

Avec Durban 2, rappeler ces faits historiques deviendrait irrespect, ce serait du racisme. Il faudrait détruire les collections de l’intransigeant. Kessel devrait être mis au pilon.

Donnons la parole à notre égérie du féminisme à fleuret moucheté.

Pour elle, le texte qui devrait être voté par Durban2 « insiste sur la traite transatlantique ». Insiste seulement, ou ne connaît que cette traite ? Mais, rassurons nous, « l’union européenne aura raison de briser le consensus », en venant dans la cage aux fauves. L’union européenne, mes amis, ça, c’est un dompteur doté d’un regard si puissant et tellement magnétique que les fanatismes tomberont, désarçonnés.

Pour faire bonne mesure, notre nouvelle Jeanne, qui veut bouter les anti laïques par la participation à leur carnaval armé, n’oublie pas l’autre bout de l’offensive.

Il y a bien sur la mise en cause de l’existence d’Israël, qui devrait être décrétée d’accusation par le forum onusien. Que nous dit-elle à ce propos ?

Lisons : « (…) comme si le mort de civils palestiniens relevait du racisme et non de crimes de guerre dus à un conflit territorial (…) ».

Voyez la bonne âme impartiale. Voyez comme elle nous invite à résister pour barrer la route aux comparses et aux alliés du djihad international (Hamas, Hezbollah, gouvernement iranien, talibans, El quaida…), grâce à l’action des fonctionnaires de l’union européenne qui méritent toute notre confiance.

Vous aurez aussi noté que, pour Madame Fourest, à Gaza, l’affaire est entendue : "Ce n’est pas par racisme que Israël a commis des crimes de guerre". Merci pour lui.

Je m’interroge, elle est pourtant informée Madame Fourest ; n’aurait-elle pas encore pris connaissance de l’appel public lancé par la palestinienne Nonnie Darwich ?

Mais peut-être qu’elle se demande toujours : Quel est intérêt de ce vibrant appel contre Hamas et contre tous ceux qui ont fait des Palestiniens, de génération en génération, des réfugiés à vie, pour toujours destinés à reconquérir au statut de chair à ceinture explosive, pour reconquérir le petit bout du « Dar el islam », qui fut le pays de la nation juive et dont celle-ci a recouvré une portion qu’elle habite avec une partie des Palestiniens devenus arabes israéliens ; arabes israéliens élisant des députés, certains appelant à détruire Israël ; arabes israéliens pouvant manifester librement contre la « naqba » ; arabes israéliens, dont la langue est co-langue nationale avec l’hébreu de la majorité juive.

Non, pour ne pas choquer les fauves que l’on va lâcher dans l’arène de Durban 2 ou parce qu’elle le pense, Madame Fourest ne veut pas écouter ces médecins palestiniens de Gaza, qui disent qu’il faut diviser par deux le nombre de victimes du derniers conflit, et que deux tiers d’entre elles (4 à 500) sont des combattants, des jeunes gens réquisitionnés par le Hamas pour aller se faire tuer en s’installant au milieu de civils, le plus souvent non consentants, pour tirailler sur les soldats israéliens. Cela, ces propos de palestiniens qui savent ce qu’il en coûte de ne pas approuver Hamas, mademoiselle Fourest ne veut pas en entendre parler, son propos le prouve. Elle a fait un choix ; elle ne veut pas en tenir compte de ses paroles de Palestiniens, ils démentent Hamas et ceux qui préparent Durban 2.

Pour elle, certes, Israël n’a pas tué par racisme, mais il a tué illégitimement ; ce sont des crimes de guerre.

Au fait, mais ai-je mal lu ? Elle ne propose pas d’exiger de Durban 2 qu’il dénonce le dictateur soudanais et les milices Jenjawid ? Pourquoi ? Parce que 200 à 400 mille personnes africaines noires, pillées et massacrées, ce n’est rien ? Non, semble-t-il, ce n’est rien parce que ce n’est pas Israël qui a commis ces massacres à répétition, alors pourquoi en parler ?

Rassurons-nous : « L’union européenne a bien compris et ne cédera rien là-dessus. (…) il ne s’agit pas de déserter la lutte contre le racisme (…) mépriser la négociation ne permettrait pas d’expliquer ».

Madame Fourest se fout du monde. J’imagine que pour être si affirmative, elle doit régulièrement prendre ses petits déjeuners avec les chefs de la nomenklatura bruxelloise.

On devrait accepter de se réunir et débattre, comme si on causait des étapes du prochain tour de France, avec des forces qui exigent de décréter racisme la liberté de parole, pour lutter contre le « racisme » ? En participant à ces jeux du cirque, -dont les organisateurs voudraient jeter à la fosse aux lions ou s’agitent les talibans et autres suicidaires à la ceinture explosive, les libertés fondamentales et leur utilisation-, que peut-on espérer ?

Que peut-on espérer de la participation à Durban 2 et négocier à la façon de l’union européenne, sinon jouer les bourgeois de Calais des libertés fondamentales constitutives de la Démocratie politique, sinon devenir de la laïcité les bourreaux malgré nous ?

Alain RUBIN

Pétition contre Durban II :

http://www.petition.fm/petitions/durban2/

Lire également : Se retirer ou non de Durban ? de Malka Marcovich

http://malkamarcovich.canalblog.com/arc ... index.html
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Ali Sina explique son apostasie
Mahomet, ce criminel
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 22 Avr 2009, 14:43

Tidiane N’Diaye : Durban2 dénonce les esclavagistes… s’ils sont blancs


En 1868, le navire hollandais, le Daphne, intercepta dans l’océan indien une boutre (petit navire) arabe en direction du Moyen-Orient, et put sauver sa cargaison d’esclaves. La présence à bord d’un appareil photographique permit de capturer cet événement, et constitue aujourd’hui un précieux témoignage sur la traite arabo-musulmane qui perdura 13 siècles.
Durban2 dénonce les esclavagistes… s’ils sont blancs
Par Tidiane N’Diaye, écrivain et anthropologue.


Tidiane N’Diaye, auteur du Génocide voiléL’esclavage n’est pas une invention occidentale : les puissances arabo-musulmanes organisaient elles-aussi l’esclavage… Mais pas question d’en dire un mot à la réunion de Durban2, qui vient de s’ouvrir à Genève.

L’édition précédente de la « conférence fourre-tout » contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui s’est tenue à Durban (Afrique du Sud), du 31 août au 8 septembre 2001, fut un échec. Si pour la première fois, la communauté internationale a reconnu que la traite des Noirs par les Européens avait été « une tragédie dans l’histoire de l’humanité » et qu’elle constituait « un crime contre l’humanité », pas un mot sur l’antériorité de celle pratiquée par les Arabo-musulmans et ses conséquences, notamment la situation des rares minorités noires ayant survécu dans les pays arabes. A Durban – dans une sorte de «syndrome de Stockolm à l’africaine» -, les représentants du continent noir et ceux des pays arabes se sont contentés de mettre en accusation les négriers occidentaux, avec demande de repentance et de réparation.

Le commerce négrier plus horrible encore que la traite transatlantique

Pourtant, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, l’on peut soutenir sans risques de se tromper, que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Par exemple, la seule guerre sainte menée par un chef arabe soudanais, mystique, illuminé et qui se qualifiat lui-même Mahdi (descendant du Prophète), tout le Soudan depuis l’Océan jusqu’en Égypte englobant tous les plateaux de l’Afrique - du Nil jusqu’au Zambèze -, était livré aux chasses à l’homme et à la vente de captifs. Cet espace immense deux fois grand comme l’Europe, certains explorateurs évaluaient sa population au XIXème siècle, à environ cent millions d’âmes. Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que ces mêmes observateurs, avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d’autres (résistants ou fuyards).



Le colonialisme a mis fin à l’esclavage

Ainsi si les naissances avaient cessé à l’époque, en moins d’un demi-siècle, les régions de l’intérieur de l’Afrique ne seraient plus de nos jours, qu’une solitude désolée. Les dérives asservissantes et racistes du colonialisme sont connues et largement dénoncées depuis par nombre d’Occidentaux eux-mêmes. Cependant l’on ne peut résumer la présence européenne en Afrique, uniquement à des pratiques «racialistes» et une succession de crimes contre l’humanité. La démarche historique ne s’en trouverait pas éclairée. Car l’on ne saurait ignorer, que ce fut la colonisation européenne, qui mit entièrement fin à la traite arabo-musulmane. L’Europe devenue anti-esclavagiste, ses puissances ont aboli cette ignominie. En outre, la plupart des nations occidentales impliquées dans le commerce triangulaire, ont aujourd’hui reconnu leur responsabilité et prononcé leur aggiornamento, pendant qu’on attend toujours celui des pays arabo-musulmans (Moyen-Orient, Maghreb, Iran, Turquie etc.).

17 millions d’Africains persécutés


Esclavage à Zanzibar :
Punition infligée par un maître arabe pour une légère faute. La poutre pèse 15 kilos, et le jeune garçon ne peut bouger qu’en la portant sur sa tête.
Photographe inconnu, c. 1890.
L’on pouvait cependant espérer, que les résolutions adoptées à Durban iraient dans ce sens. Mais dans l’esprit, l’acte aussi solennel fut-il, n’était qu’une entreprise fallacieusement orientée, doublée d’une dénonciation sélective. Durban n’a pas donné une vision d’ensemble honnête et objective de la terrible «tragédie noire» passée. Puisque de nos jours encore, beaucoup associent par réflexe, traite négrière au seul trafic transatlantique organisé à partir de l’Europe, des Amériques et qui a conduit à la mort ou à la déportation de millions d’Africains dans le Nouveau Monde. Alors que la traite et le travail forcé des peuples noirs, n’ont pas été une invention des nations européennes. Les Arabo-musulmans sont bien à l’origine de cette calamité et l’ont pratiquée en grand, du VIIème au XVIème siècle, pendant près de mille ans, en déportant près de 10 millions d’Africains, avant l’entrée en scène des Européens. Au total, les Arabo-musulmans auront tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains.

Au cours de ce douloureux chapitre de l’histoire de l’humanité, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est en fait un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. Un silence sélectif entourant le crime arabo-musulman envers les peuples noirs, planait à Durban où on s’est contenté de mettre en accusation les négriers occidentaux, avec demande de repentance et de réparation.

Les participants ont tout simplement réussi, à occulter le rôle et la responsabilité des nations arabo-musulmanes, dans le martyr des peuples noirs, pendant plus de treize siècles sans interruption. Et dans un mélange des genres hors-sujet, on y a même entendu parler de « crimes sionistes » et comble des paradoxes, de solidarité avec les Palestiniens pourtant descendants de peuples acteurs de la traite négrière arabo-musulmane. C’est entre autres, ce qui a perverti l’esprit de cette rencontre, où devaient être étalées, toutes les vérités, responsabilités et complicités sur les traites négrières et toutes les formes de racisme et d’antisémitisme. Il est cette fois à espérer que cette fois, Genève puisse intégrer - comme la mémoire humaine -, que les horreurs de l’histoire, quels que soient leurs auteurs, ne doivent jamais tomber dans l’oubli.

Source : Marianne
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 20 Juin 2009, 13:24

Aux États-Unis, l'esclavage a été aboli en 1865 et la discrimination raciale officielle, en 1964. Une résolution symbolique exprimant des excuses pour ces pratiques a été adoptée hier par la Chambre haute du Congrès. La Chambre des représentants devrait bientôt faire de même.

Washington -- Cinq mois après l'entrée à la Maison-Blanche du premier président noir, Barack Obama, le Sénat des États-Unis a formellement présenté des excuses hier, au nom du peuple américain, pour «l'esclavage et la ségrégation raciale» envers les Noirs américains.

Cette résolution symbolique a été approuvée par acclamation, démocrates et républicains étant largement d'accord sur les termes du texte. La résolution devra être également être adoptée par la Chambre des représentants, mais ne requiert pas de signature du président Obama. Elle survient à la veille de la célébration annuelle de la fin de l'escalavage aux États-Unis en 1865, après la guerre de Sécession.

Le texte reconnaît «l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage» et des lois ségrégationnistes connues sous le nom de «lois Jim Crow» qui ont été abolies en 1964 par la loi sur les droits civiques, le Civil Rights Act, qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics.



la suite ici
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Re: Racisme et droits de l'homme

Message non lude Georges » 10 Aoû 2009, 14:07

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Message non lude Georges » 29 Aoû 2009, 14:27

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Message non lude Georges » 27 Oct 2009, 17:26

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Message non lude Georges » 29 Oct 2009, 14:04

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Message non lude Georges » 29 Oct 2009, 15:07

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