En raison de la séparation entre les hommes et les femmes, il était plus facile auxhommes de trouver des garçons que des filles pour avoir des rapports sexuels.-Les marchés regorgeant de femmes esclaves, les hommes cherchaient àdiversifier leurs objets de plaisir en se prenant aux garçons.-Ne trouvant pas à se marier avec une femme, certains hommes se tournaient versles garçons pour assouvir leurs besoins sexuels127.L'homosexualité se rencontrait dans différents milieux:-L'armée: Les soldats turcs dans les pays qu'ils dominaient n'hésitaient pas àenlever les garçons et à les sodomiser.-Les écoles: Dans la société musulmane il n'y avait pas d'écoles proprement dites,mais des enseignants privés qui accordaient ensuite des certificats aux jeunes quis'attachaient à eux. Ces enseignants abusaient facilement des enfants qui leurs étaientconfiés128.-
Les milieux soufis: Certains cercles soufis habillaient de beaux garçons et lesinstallaient au milieu de leurs rites de dévotion (dhikr). Cela tournait parfois à la sodomie. Parfois le coït d'un garçon était sensé lui transmettre l'esprit soufi. Au Maroc du début du siècle, la baraka du marabout ou du sharif (descendant du Prophète) se transmettait par le coït du disciple129.-Les bars: Ces locaux employaient des jeunes garçons pour servir le café et pourattirer leurs clients, devenant des lieux de débauche.-Les hamams: Ici aussi les garçons servaient à laver les clients à huis clos.-Les esclaves: Les rapports sexuels avec une femme esclave étaient libres, mais ilarrivait que le maître abusait aussi de ses esclaves mâles, relation pourtant interdite parles légistes musulmans130.Shihab-al-Dine Ibn-Ahmad Al-Abshihi (mort en 1446) raconte qu'un marchant est allése plaindre auprès du juge de Homs (en Syrie). Il le trouva couché sur son ventre selaissant pénétrer par un garçon. Le juge expliqua au plaignant que le père du garçon estmort laissant une grande fortune; il fut donc mis sous la tutelle du juge. Certains sontvenus demander au juge de lui remettre sa fortune du fait qu'il est devenu majeur. Pouren avoir la conviction, le juge lui a fait passer le test de la majorité, à savoir qu'ilpouvait éjaculer131.Serhane explique que dans les milieux traditionnels marocains, les parents envoientleurs enfants mâles aux écoles coraniques. Dans ces écoles, les enfants sont confiés aufaqih (savant religieux), du lever du jour jusqu'au coucher du soleil. L'autorité de cefaqih est illimitée. Son rôle ne se limite pas à instruire et à éduquer l'enfant. Ladimension sexuelle y occupe une large place. L'enfant peut faire l'objet de lasodomisation qu'il subit dans la peur, la soumission et la violence. Ces écoles, dont lebut est l'apprentissage de la parole divine, peuvent servir également de cours tacites depédérastie appliquée avec ou sans le concours de l'honorable maître de l'école. C'est unlieu de contradiction où le Coran peut cohabiter avec le viol.
Un proverbe marocain dit:
Qui veut apprendre doit passer sous le maître". Tout le monde l'accepte comme s'ils'agissait d'un rite pendant lequel le faqih fait passer sa bénédiction et son savoir à sesélèves par le biais de la sexualité. Bien que tout le monde soit au courant des pratiquesdu faqih, les gens obligent leurs enfants à se rendre à l'école coranique et ferment lesyeux sur les pratiques homosexuelles, voire pédophiles, qui s'exercent dans ces lieux.Cette complicité voulue, maintenue, a de tout temps favorisé le développement de lapédérastie dans le milieu traditionnel marocain. Et c'est à dessein que les parentsn'envoient que les enfants mâles aux écoles coraniques. Connaissant les perversités dufaqih, ils préfèrent limiter les dégâts, protégeant ainsi la virginité de leurs filles.Serhane ajoute que les parents tolèrent ce genre de pratiques chez un homme qui porteen son sein la parole divine. Comment, en effet, peut-on accuser un homme qui a apprisle Coran? Dans l'esprit traditionnel, le viol du faqih n'est pas considéré comme unvéritable viol puisque l'homme est un illuminé de Dieu. Certaines personnes vont mêmejusqu'à croire que le sperme du faqih comprend une dose d'intelligence et debénédiction divine qu'il est souhaitable que le maître coranique transmette directement àl'élève. Ce dernier doit donc mettre son corps à la disposition de l'homme du Coran132.5) Rapports avec les mortsLes légistes se sont attardés sur le cas d'un homme qui pénètre une femme morte, ou unefemme qui fait entrer le pénis d'un mort dans son vagin. On distingue ici entre lesrapports dans le couple ou hors du couple.A) Rapports dans le coupleAucune sanction n'est prévue pour un tel acte.B) Rapports hors du coupleAbu-Hanifah dit qu'il ne s'agit pas d'adultère, mais d'un délit puni d'une peinediscrétionnaire. Cet acte n'est pas entrepris par une personne saine d'esprit, et ne conduitpas à des troubles généalogiques.D'autres légistes qualifient cet acte d'adultère doublé d'une atteinte au mort, passible dela peine fixe133.D'autres distinguent entre l'homme mort et la femme morte. Si un homme pénètre unefemme morte, il commet l'adultère parce qu'il sent le plaisir. Mais si une femmeintroduit dans son vagin le pénis d'un homme mort, elle ne sent pas le plaisir, et donc ilne s'agit pas d'un adultère; elle est cependant passible d'une peine discrétionnaire134.6) Rapports avec les animauxLe Coran ne mentionne pas de tels rapports. Mais Mahomet aurait dit:Le jour de la résurrection Dieu ne regardera pas sept catégories de personnes et de les purifientpas; il leur dira: entrez en enfer avec ceux qui y entrent: Celui qui pénètre un homme et celui quise laisse pénétrer, celui qui se masturbe (celui qui baise sa main), celui qui pénètre un animal,celui qui pénètre une femme par son anus, celui qui épouse la femme et sa fille, celui qui commetl'adultère avec la femme de son voisin et celui qui nuit à son voisin jusqu'à ce qu'il le maudisse.Dieu a maudit celui qui pénètre un animal et celui qui fait ce qu'ont fait les gens de Lot.Si quelqu'un pénètre un animal, tuez-le ainsi que l'animal.L'homme qui pénètre un animal et la femme qui se laisse pénétrer par un animal commele singe ou le chien ne commettent pas l'adultère, mais sont passibles d'une peinediscrétionnaire. Les shafiites, cependant, qualifient cet acte d'adultère en se basant sur le132Serhane, p. 44-47.133*Nihayat al-muhtaj, vol. 7, p. 405; Al-mughni, vol. 10, p. 152.134Muhsin: Al-himayah al-gina'iyyah lil-'ard, p. 46-47; Jabr: Al-Zina, p. 60. SharhAl-Zarqani, vol. 8, p. 76.
--------------------------------------------------------------------------------
Page 29
29Coran (23:5-6) et envisagent de tuer le coupable s'il était marié. S'il n'était pas marié, ilfaut le flageller et l'exiler135.Les malikites et les shafiites ne prévoient rien contre l'animal. Si ce dernier est tué, onpeut consommer sa viande, mais cette consommation est considérée comme répugnantepour les shafiites. Les hanafites disent qu'on peut tuer l'animal, mais on ne consommepas sa viande. Enfin les hanbalites prescrivent de tuer l'animal. Laisser l'animal ne feraitrappeler cet acte et son propriétaire sera raillé7) MasturbationLes sources musulmanes condamnent la masturbation en vertu des versets coraniques<div style="position:absolute;top:3
etc...etc.
http://209.85.135.104/search?q=cache:4m ... cd=3&gl=frJe me fous de savoir que Mahomet est homo ou pas.
Il a fait de ces sociétés
des sociétés d'imposition homosexuelle comme le dit Claude Levy Strauss dans " Tristes tropiques"
l' islam est une religion de corps de garde.