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Politique et Economie

USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Actualités dans le monde, Débats politiques et économiques intérieurs et internationaux - Opposition - Partis politiques - Leaders politique - Pouvoirs économiques.

USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude phil29 » 21 Aoû 2008, 16:26

Bonjour à tous;
Voici en lien un article de Libération qui relate un fait assez incroyable: aux USA , des fondamentalistes chrétiens accusent le candidat démocrate à la présidentielle américaine de n'être rien de moins que l'antéchrist. A l'origine de cette campagne de dénigrement, on trouve le parti républicain qui a décidé de faire appel à l'obscurantisme le plus crasse. Le plus incroyable et le plus inquiétant dans cette histoire, c'est que la polémique enfle dans les médias, cela évite ainsi au parti républicain de ne pas avoir à répondre sur les sujet délicat du bilan désastreux de l'administration Bush.

http://www.liberation.fr/actualite/mond ... 725.FR.php

Bonne journée.
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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Re : USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchris

Message non lude zOUnOUrs » 21 Aoû 2008, 16:43

Très typique. Connaissant un peu le peuple américain, c'est presque étrange que ça ne se soit pas produit plus tôt. ^^

Surtout pour une population qui croit en majorité encore à Dieu et à la création divine.

Voici un sondage fait par CBS News

http://www.cbsnews.com/stories/2004/11/ ... 7083.shtml

Un sondage fait en 2004... Mais en 4 ans, à mon avis, les choses ont guère changées.

Dieu a-t-il créé l'Homme dans sa forme actuelle ?
All Americans 55% de OUI
---------------------
Kerry voters 47%
Bush voters 67%

L'évolution des espèces est-elle dirigée par Dieu ?
All Americans 27% de OUI
---------------------
Kerry voters 28%
Bush voters 22%

L'Homme a-t-il évolué sans intervention divine ?
All Americans 13% de OUI
---------------------
Kerry voters 21%
Bush voters 6%

Un article traitant de ce sondage, en français.

C'est quand même préocupant...
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Re : USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchris

Message non lude Georges » 21 Aoû 2008, 17:29

Le père de Obama est musulman.

Et l' islam est de plus en plus mal vu par les USA.
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"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude phil29 » 22 Aoû 2008, 08:46

Bonjour Georges;
le fait que le père d'Obama soit musulman ne prouve absolument rien. Ce que je trouve inquiétant, c'est que la nation la plus puissante du monde s'englue dans ces considérations moyen ageuses au lieu de s'occuper des vrais problèmes.**

Bonne journée... :wink:
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Georges » 22 Aoû 2008, 12:38

Bonjour Phil,

Ne le crois pas.

Ils font exprès de l'appeler Oussama et il y a une caricature qui le talibanise. :roll:
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Re: Re : USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchris

Message non lude selene » 22 Aoû 2008, 14:02

Georges a écrit:Le père de Obama est musulman.

Et l' islam est de plus en plus mal vu par les USA.



Ce qui est curieux c'est que ses détracteurs disent qu'il a fréquenté les écoles coraniques quand il était jeune ( quand il vivait en Indonésie je crois) mais que plus tard il a rejoint le mouvement évangéliste . Alors pourquoi les membres de ce mouvement le diabolisent -t'ils maintenant justement ???
Bref ce n'est pas très clair toute cette histoire !
En tous cas s'il est avéré qu'il soit réellement musulman et que son adhésion momentanée au mouvement evangéliste n' était qu'un simulacre ou une couverture, il n' aura aucune chance d'être élu .
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Georges » 22 Aoû 2008, 14:22

Oui, il a vécu en Indonésie avec sa mère et son deuxième mari musulman.
Mais je crois qu'il est vraiment chrétien.
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude selene » 22 Aoû 2008, 15:14

Georges a écrit:Oui, il a vécu en Indonésie avec sa mère et son deuxième mari musulman.
Mais je crois qu'il est vraiment chrétien.



bjr Georges

en fait on dit beaucoup de choses à son sujet mais personne n'en sait rien en réalité . Ceci dit s' il a réellement été biberonné au Coran toute son enfance comme la rumeur le laisse entendre , à mon avis çà doit quand même laisser des traces chez lui non ????
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Yacoub » 31 Aoû 2008, 15:30

Barack Obama sous des regards musulmans
par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
25 août 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5848

Version originale anglaise: Barack Obama through Muslim Eyes

Comment les Musulmans voient-ils Barack Hussein Obama ? Ils ont trois possibilités : soit le considérer tel qu'il se présente lui-même, comme quelqu'un qui « n'a jamais été un musulman » et a « toujours été un chrétien », soit le considérer comme un Musulman, soit encore voir en lui un apostat de l'Islam.

Les articles disponibles suggèrent que, si les Américains pensent en général que le candidat démocrate n'avait pas de religion avant de se convertir sous l'autorité du révérend Jeremiah Wright à l'âge de 27 ans, les Musulmans du monde entier le voient rarement comme un Chrétien, mais plutôt comme un Musulman ou un ex-Musulman.

Lee Smith du Hudson Institute explique pourquoi : « Le père de Barack Obama était musulman et donc, selon la loi islamique, il en va de même pour le candidat. En dépit des versets du Coran expliquant qu'il n'y a pas de contrainte en religion, un enfant musulman prend la religion de son père… en ces conditions, les Musulmans de la planète, les Musulmans non américains en tous cas, ne peuvent voir en Barack Hussein Obama autre chose qu'un Musulman ». En outre, son dossier scolaire en Indonésie le classifie comme musulman.

Un journal égyptien, Al Masri al Youm, fait référence à ses origines musulmanes. Le dirigeant libyen Mouammar Khaddafi a parlé d'Obama comme d'un « Musulman » et comme d'une personne ayant une «identité africaine et islamique ». Une analyse d'Al Jazeera le décrit comme un «homme non chrétien », une seconde qualifie son père de «Musulman kenyan », et une troisième, venue de Naseem Jamali, note qu'« Obama peut ne pas vouloir être considéré comme un Musulman, mais les Musulmans sont ardemment désireux de le compter comme l'un des leurs».

Une conversation tenue à Beyrouth, et citée dans le Christian Science Monitor rend compte de la perplexité ambiante. « Il ne peut qu'être bon pour les Arabes parce que c'est un musulman » observait un épicier. « Ce n'est pas un musulman, c'est un chrétien » répondait un client. L'épicier répliquait : «Ce ne peut pas être un Chrétien. Son deuxième prénom est Hussein ». Des débats en arabe sur Obama mentionnent parfois son deuxième prénom comme un code, sans qu'il soit besoin de davantage de commentaires.

« La dimension symbolique tenant au fait qu'un candidat majeur à l'élection présidentielle américaine a pour deuxième prénom Hussein, et est allé à l'école primaire en Indonésie », a souligné Tamara Cofman Wittes de la Brookings Institution lors d'une conférence Etats-Unis-monde musulman au Qatar, « est sans aucun doute évocatrice pour les Musulmans à l'étranger ». Thomas L. Friedman, du New York Times souligne que les Egyptiens « ne comprennent pas vraiment l'arbre généalogique de la famille Obama, mais ce qu'ils savent est que si l'Amérique – bien qu'elle ait été attaquée par des militants musulmans le 11 septembre – devait élire Président un type dont le second prénom est Hussein, cela constituerait un changement fondamental dans les relations entre l'Amérique et le monde musulman ».

Certains dirigeants musulmans américains perçoivent eux aussi Obama comme musulman. Le président de la Société Islamique d'Amérique du Nord, Sayyid M. Syeed, a déclaré lors d'une conférence à Houston : «Qu'Obama gagne ou perde, sa candidature renforcera l'idée que des enfants musulmans peuvent devenir présidents de ce pays ». Louis Farrakhan, de The Nation of islam, a qualifié Obama d'« espoir du monde entier », et l'a comparé au fondateur de sa religion, Fard Muhammad.

Mais cette excitation a aussi un côté sombre – des soupçons qu'Obama soit un traître à sa religion de naissance, un apostat (murtadd) de l'Islam. Al Qaïda a souligné qu'Obama avait déclaré : « Je ne suis pas un Musulman », et une analyste, Shireen K. Burki, de l'Université de Mary à Washington, considère qu'Obama est le « candidat rêvé pour ben Laden ». S'il devenait le commandant en chef des Etats-Unis, dit-elle, al Qaïda « exploiterait probablement son passé pour affirmer qu'un apostat dirige la guerre mondiale contre le terrorisme… aux fins de galvaniser les sympathisants et de les pousser à l'action ».

La majorité des Musulmans ont tendance à se montrer très prudents lorsqu'il s'agit de ce sujet. Un partisan égyptien d'Obama, Yasser Khalil, rapporte que de nombreux Musulmans réagissent avec «perplexité et curiosité » lorsqu'Obama se trouve décrit comme un Musulman apostat ; Josie Delap et Robert Lane Greene, de The Economist, affirment même que le thème de l'apostasie d'Obama « a été remarquablement absent » dans les écrits des éditorialistes et commentateurs de la presse en langue arabe.

Cette affirmation est inexacte, car le sujet est largement débattu. Au moins un journal de langue arabe a publié l'article de Shireen Burki. Al Watan du Koweit a fait référence à Obama en le décrivant comme « né musulman, apostat, converti au christianisme ». Dans le journal Arab Times, l'intellectuel de gauche syrien Nidal Na'isa a qualifié de façon répétée Obama d'« apostat de l'islam ».

En somme, des Musulmans s'interrogent sur le statut religieux actuel d'Obama. Ils résistent à sa façon de se décrire lui-même comme un chrétien, et ils supposent qu'un bébé né d'un père musulman et nommé Hussein a commencé sa vie en tant que Musulman. Si Obama devenait Président, les différences entre les visions musulmanes et américaines concernant son affiliation religieuse créeront des problèmes.
"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Georges » 04 Nov 2008, 16:44

Obama - McCain : Demain, l'un sera président
mardi 04.11.2008, 05:01 - PAR CLAIRE LEFEBVRE ET YVES SMAGUE

PHOTO AFP
Les Américains élisent cette nuit leur 44e président, en tête de tous les sondages depuis plus d'un mois, Barack Obama peut-il perdre ? Dernier regard sur les deux candidats et leurs programmes.


Barack Obama peut-il encore perdre ? Et John McCain gagner ?


Poser la question, c'est se demander si les sondages américains tiennent la route. Depuis plus d'un mois, tous placent en tête de la course à la Maison-Blanche le candidat démocrate.

Pourtant, un dernier doute demeure. Et si celui que les Français et les Européens plébiscitent échouait au dernier moment ? Comme John Kerry en 2004 ou Al Gore en 2000.

Trois points nourrissent ce doute :

1. L'effet Bradley. En 1982, le candidat donné gagnant au poste de gouverneur de Californie, le Noir Tom Bradley, a perdu : une partie des sondés n'osait pas avouer qu'elle ne voterait jamais pour un Noir. La société américaine a-t-elle changé ? Les sondeurs prennent-ils assez en compte cette donnée ?

2. Les nouveaux électeurs. Des millions d'Américains votent pour la première fois. Les sondeurs jugent qu'ils se recrutent essentiellement parmi les jeunes et les minorités ethniques, favorables à Obama. Et s'ils se trompaient ? Et si les Blancs et les personnes âgées étaient eux aussi plus nombreux à voter, passionnés, comme toute l'Amérique, par cette élection ?

3. Les grands écarts. Des sondages donnent Obama vainqueur par plus de dix points, d'autres par deux points. Comment expliquer cette différence ?

Les deux candidats, bien conscients de l'enjeu, ne laissent en tout cas aucune place au hasard : hier, McCain sillonnait encore sept États américains et Obama trois. Suffisant ?

Quelles sont leurs priorités ?
LA CRISE ÉCONOMIQUE

Obama : « La crise économique est le verdict final des politiques économiques ratées des huit dernières années entreprises par George W. Bush et soutenues par le sénateur McCain. » Obama prône « une politique nouvelle, qui fait appel à ce qu'il y a de meilleur en nous au lieu d'exploiter nos pires instincts », qui « dépasse les vieux débats idéologiques et les divisions entre gauche et droite ».

McCain : il compte lutter contre le déficit budgétaire par la réduction des dépenses publiques. « Pourquoi ne pas geler toutes les dépenses, excepté celles pour la Défense, les anciens combattants, les droits à la Sécurité sociale ? »

LES IMPÔTS

Obama : « Il faut soutenir l'économie à partir du bas. Je propose une baisse d'impôt pour 95 % des familles qui travaillent (...) Je veux supprimer les niches fiscales dont bénéficient les entreprises, arrêtons de favoriser celles qui délocalisent et encourageons celles qui investissent aux États-Unis. »

McCain : « Je veux réduire la dépense publique et maintenir un bas niveau d'imposition (...) Je veux réduire l'impôt sur les sociétés pour que les entreprises restent aux États-Unis et y créent des emplois. »

LES SUBPRIMES

Obama : « La crise des subprimes continue de menacer le rêve américain pour des millions de familles. »

McCain : « Il n'y a rien de plus important que le rêve américain d'être propriétaire de sa maison. »

L'IRAK ET L'AFGHANISTAN

Obama : « John, tu as dit qu'on savait où se trouvaient les armes de destruction massive en Irak. Et tu avais tort. Tu as dit qu'on serait reçus en libérateurs. Et tu avais tort. » Lui veut retirer les troupes américaines en seize mois, pour se concentrer sur l'Afghanistan, centre nerveux d'Al Qaida.

McCain : « Le sénateur Obama refuse de reconnaître que nous sommes en train de gagner en Irak. » Il met en garde contre les risques d'un retrait prématuré, sans plan précis pour le transfert du pouvoir.

L'IRAN

Obama : « Rappelez-vous de "l'axe du mal" (Corée du Nord, Iran, Irak). Pas question de négocier avec eux. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Ils ont quadruplé leur capacité nucléaire. » Il est prêt à négocier avec le président iranien Ahmadinejad.

McCain : « Si l'Iran acquiert l'arme nucléaire, il s'agit d'une menace existentielle à l'encontre de l'État d'Israël (...) Nous ne pouvons permettre un deuxième Holocauste. » Il se dit prêt à employer la force.

LA RUSSIE

Tous deux sont pour un « recadrage » de la Russie après l'invasion de la Géorgie. Ils soutiennent l'intégration de la Géorgie et de l'Ukraine au sein de l'OTAN, ce qui ne fait pas l'unanimité en Europe.

L'IMMIGRATION

Obama : « Nous n'allons pas utiliser toutes nos ressources policières à renvoyer les gens chez eux. »

McCain : « Nous devons sécuriser nos frontières avant de parler d'une réforme de l'immigration. »

L'ÉNERGIE

Obama : « Il nous faut une indépendance énergétique. Je propose un plan qui nous permettrait, en dix ans, de ne plus dépendre du pétrole du Moyen-Orient, en augmentant la production aux États-Unis mais, plus important, en commençant à investir dans les énergies alternatives : solaire, éolien... »

McCain : « L'énergie nucléaire n'est pas seulement importante pour mettre fin à notre dépendance vis-à-vis du pétrole étranger, mais aussi du point de vue de notre responsabilité dans le changement climatique. »

SÉCURITÉ INTÉRIEURE

Quel que soit le président élu, la lutte contre l'islamisme armé, au coeur des guerres d'Irak et d'Afghanistan, restera un objectif majeur de la politique étrangère américaine.

Obama : « La principale menace pour les États-Unis viendrait d'un terroriste qui s'emparerait d'armes nucléaires. »

McCain : « Je pense que l'insécurité est bien moindre que juste après le 11-Septembre. »

L'ÉDUCATION

Obama : « Nous allons investir dans des domaines tels que l'éducation qui permettent aux simples citoyens de réaliser leur rêve. »

McCain : « Il nous faut secouer la bureaucratie dans les écoles pour les rendre plus compétitives. » Il est favorable au salaire au mérite des professeurs.

L'AVORTEMENT

Obama, en faveur du droit à l'IVG : « C'est un choix profondément ardu pour les femmes qui prennent cette décision. »

McCain : « Je suis pro-life (anti-avortement) parce que je crois en la dignité de la vie humaine. »

L'HOMOSEXUALITÉ

Obama : « Le mariage est une union entre un homme et une femme, mais je n'accepterai pas un amendement constitutionnel interdisant le mariage homosexuel. »

McCain : totalement opposé au mariage ou aux unions civiles des couples homosexuels.

L'ASSURANCE-SANTÉ

Obama : « Je propose un système d'assurance-maladie qui garantisse à chacun une couverture de base. » Il prône une couverture universelle qu'il veut rendre obligatoire pour les enfants.

McCain : « Je veux que chaque famille ait droit à 5 000 dollars de crédit d'impôt pour payer sa propre assurance-maladie. » Il souhaite ouvrir le marché de l'assurance-maladie.

LES ARMES

Obama est favorable à leur interdiction.

McCain y est défavorable.

LA PEINE DE MORT

Obama y est favorable pour les crimes les plus extrêmes (viols d'enfants, terrorisme, meutres de personnes âgées).

McCain est favorable à la peine de mort et à son élargissement aux violeurs d'enfants.
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Georges » 04 Nov 2008, 18:12

Iran : Fantasmes anti-Obama !



Depuis plusieurs jours, de nombreux juifs pro-israéliens sont très actifs sur le net pour mettre en garde contre les dangers de l’élection d’Obama par crainte qu’il ne cherche activement une entente avec les mollahs. Parallèlement en France, un site qui exprime peu de sympathie pour le sionisme, a écrit un article où il craint au contraire qu’Obama ne soit tenté d’agir en faucon anti-iranien (comprenez anti-mollah) sous l’influence de son principal conseiller néocon, Dennis Ross. Cet article contient des erreurs qui altèrent ses conclusions.


L’article insiste sur le CV de Dennis Ross et son appartenance au Think Tank américain Washington Institute for Near East Policy (WINEP) qui serait un sous-ensemble de l’AIPAC, l’institution qui défend très ouvertement les intérêts d’Israël conformément à la loi américaine qui autorise l’existence des lobbies. Doug Ireland, l’auteur de l’article publié sur Bakchich.info, évoque un manifeste anti-Iran (comprenez anti-mollah) signé par Dennis Ross qui aurait indigné les intellectuels démocrates progressistes et experts en politique étrangère redoutant une frappe contre l’Iran…

Le problème essentiel est qu’il s’agit là d’une information délibérément tronquée : Dennis Ross n’a jamais été un ambassadeur américain en Israël : ce qui ne prouve d’ailleurs rien, sinon qu’il aurait été le chef de l’espionnage américain en Israël. Mais en revanche, il est l’auteur de nombreux articles [1] où, au nom des intérêts américains, il recommande à l’administration Bush d’abandonner la politique des sanctions pour entamer le dialogue avec les mollahs !

Si la théorie de Doug Ireland était fondée, le Think Tank WINEP aurait dû immédiatement blâmer ou exclure Dennis Ross, or il n’y a rien de tel car le WINEP [2] est le champion du lobbying en faveur d’un dialogue avec les mollahs et surtout avec les islamistes modérés !

Plus grave encore, pour rendre possible ce dialogue avec ces interlocuteurs précis en Iran, le WINEP paye de soi-disant intellectuels iraniens qui font des conférences ou écrivent des articles où l’on affirme que la révolution islamique de 1979 était une sorte de révolution bolchevique et fasciste qui a finalement trahi l’Islam ! Tout est fait au sein du WINEP pour rendre l’islamisme (l’islam au pouvoir) compatible avec la démocratie.

A cette enseigne, la seule alternative de changement de régime en Iran est, selon le WINEP, de remplacer les mollahs par les Moudjahiddines du Peuple ! Les fameux intellectuels iraniens consultés par le WINEP sont également présents pour défendre le droit à exister des Moudjahiddines du Peuple ! Les mêmes intellectuels iraniens n’ont pas publiquement condamné les propos anti-israéliens d’Ahmadinejad au moment des faits mais beaucoup plus tard dans le cadre d’une opération médiatique avec la participation de Khatami, le mollah politiquement correct qui convient à Washington.

Ce n’est pas tout à fait dans l’intérêt d’Israël que l’on dédouane les islamistes modérés et que Washington conclue une entente avec les mollahs ainsi recyclés. C’est là le défaut majeur de l’article de Doug Ireland : il suppose que l’Amérique fait ses choix en fonction des intérêts d’Israël et qu’un choix contraire, celui d’une alliance avec l’Iran (c’est-à-dire avec les mollahs) serait meilleur.

Ce cher Doug et Bakchich.info travaillent sans le savoir dans le sens des objectifs américains. C’est consternant, mais ça ne s’arrête pas là : Bakchich a également publié un larmoyant article qui défend d’une certaine manière les Moudjahiddines du Peuple, ces pions polymorphes de Washington, représentés par le WINEP !

Israël et certains de ses défenseurs sans scrupule ont également tenu le même langage ambigu pour parler des Moudj. Les lobbies israéliens les ont même aidé pendant longtemps car les Moudj dénonçaient les crimes des mollahs. Ces lobbies sont bien mécontents aujourd’hui de constater que les Moudjahiddines agissent uniquement dans le sens des intérêts américains.

Se trouver engagé sur un terrain contraire à ses objectifs initiaux : c’est ce qui arrive à ceux qui n’analysent pas impartialement les faits et agissent avec leurs tripes. C’est aussi ce qui anime l’anti-Obama mania des uns et l’anti-néocon mania des autres.

Les Américains n’agissent pas en idéologues (néocons, pro-israéliens ou pro-islam), mais en pragmatiques et c’est en pragmatiques qu’ils cherchent à conclure une entente avec les mollahs et surtout avec les Pasdaran dont ils apprécient les compétences pour dérégler la région. Que ce soit McCain ou Obama, Washington ne fera pas de guerre ni à l’Iran, ni aux mollahs, bien au contraire. Et il n’en sortira rien de bon ni pour la région
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Georges » 08 Nov 2008, 17:10

Obama, la rupture dans la continuité
Par Emilie Cailleau, publié le 07/11/2008 15:52 - mis à jour le 07/11/2008 19:26

L'élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis a suscité d'énormes vagues d'espoir à travers la planète. Pourtant, quelle que soit sa volonté, il pourra difficilement répondre à toutes les attentes. Lumière sur les défis de sa politique extérieure.
"La politique étrangère Bush-McCain a gaspillé l'héritage que plusieurs générations d'Américains (...) ont construit, et nous sommes ici pour rétablir cet héritage." Ces mots de Barack Obamaà Denver en août 2008 lors de la Convention du parti démocrate résument bien l'ambition du sénateur de l'Illinois à l'international.

Aujourd'hui, il porte ce message à la face du monde en tant que leader de la première puissance mondiale. Après sa consécration à la tête des Etats-Unis, des voix aux quatre coins de la planète clament leur espoir en un changement du rôle de la superpuissance sur l'échiquier mondial.

Mais qu'en est-il réellement? Obama, qui a maintes fois été taxé par les républicains de "naïf" et d'"impréparé", va-t-il réussir à résoudre les grands défis mondiaux? Si beaucoup parient sur un grand bouleversement de la donne géopolitique, le changement se verra plus dans la forme que dans le fond. Le point sur la politique d'Obama sur les principaux chantiers extérieurs, de l'Amérique latine à l'extrême Orient.

Obama, une double vision du monde

La présidence des États-Unis change de couleur de peau. Mais cela changera-t-elle la face du monde pour autant? Dans l'opinion publique émergent deux courants de pensée : celle de la continuité et celle de la rupture d'avec les années Bush, teintes de négativisme et de bellicisme. Mais loin de se réduire à une vision manichéenne, la ligne que va conduire Obama à l'étranger, après son investiture le 20 janvier 2009, risque fort de se résumer à un numéro d'équilibriste. Le président va devoir jouer entre ses promesses de "promotion de la paix et de la dignité dans le monde" et les contraintes liées à la crise actuelle.

La marge de manoeuvre américaine est étroite. Obama le sait. Ce qui pousse à s'interroger sur l'attitude que le nouveau président va adopter à l'égard des dossiers brûlants comme l'Irak, l'Afghanistan, l'Iran. Changement radical ou continuité?

"Je ne pense pas qu'on aura un changement dans le fond, affirme Alexandra de Hoop Scheffer, spécialiste des Etats-Unis à Sciences-po Ceri. C'est plus dans la rhétorique et l'habillage qu'il va y avoir du changement." Obama jouerait donc plus sur la forme que sur le fond dans sa politique étrangère.

Une vision partagée par Enrique Ghimenti, ancien attaché juridique à l'ambassade des Etats-Unis et correspondant du FBI en France. "Pas de changement radical, non. Certes, il va changer certaines choses et adapter la politique internationale à son style. Par exemple, s'il est contre la présence des USA en Irak, il s'efforcera de réduire les troupes de ce pays. Mais en même temps il va se heurter à la réalité." Cette confrontation à des terrains minés devrait le contraindre à ne pas trop s'écarter de la politique de son prédécesseur.

Le délicat dossier irakien

La page Bush ne peut être tournée brusquement pour éviter d'aggraver le chaos irakien. La méthode progressive est donc préférée. Le président démocrate entend sortir du bourbier irakien en retirant ses troupes dans un délai de seize mois pour n'y laisser que les forces "résiduelles" chargées de la lutte antiterroriste, comme il l'a répété pendant sa campagne.

Néanmoins pour mener à bien ce retrait, Obama compte sur le général David Petraeus, patron du CentCom, le commandement central américain qui supervise notamment l'Irak et l'Afghanistan. En tenant compte de l'avis des chefs militaires, il reste dans une certaine mesure fidèle à la politique de Bush.

Afghanistan-Pakistan, "le front principal de la lutte antiterroriste"

Le retrait d'Irak devrait signifier un renforcement des forces diplomatiques et militaires [en plus des 50 000 soldats sur place, ndlr] sur le front afghan. C'est un dossier majeur pour le président Obama. Avec l'Afghanistan, il veut lutter contre Al-Qaida et les talibans notamment dans la zone frontalière avec le Pakistan. Si cette volonté semble aller dans le sens du premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani qui déclarait qu'Obama allait promouvoir "la paix et la stabilité dans la région", la question du soutien de l'armée pakistanaise et des services secrets à l'islamisme divise. "Obama va faire pression au Pakistan dans la lutte antiterroriste afin que les services secrets pakistanais arrêtent d'aider les talibans à la frontière", explique Alexandra de Hoop Scheffer. Une ambition que partageait déjà George W. Bush.

Dialogue sur le nucléaire iranien

Place au dialogue et à la diplomatie. Obama s'est dit prêt à négocier avec le président iranien sur la suspension des activités d'enrichissement d'uranium sans conditions préalables. Il relègue l'option militaire au second plan, en cas d'échec. Avec cette ouverture, Obama rompt avec la politique frontale de Bush, et intègre un élément nouveau dans la stratégie américaine.

L'Iran est considéré comme pouvant jouer un rôle dans sa sphère régionale. "C'est ce qu'on appelle la comprehensive strategy ou stratégie globale. Obama veut faire émerger une vision plus régionale impliquant des acteurs comme l'Iran et la Syrie". Un jeu dangereux pour Israël qui voit d'un mauvais oeil l'extension de la sphère d'influence de l'Iran. "Cela mérite des éclaircissements auprès de Tel Aviv", selon Jacques Soppelsa, doyen à la Sorbonne et spécialiste des relations internationales.

En revanche, selon Catherine Durandin, directrice de recherches de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), les Etats-Unisne constituent pas une pièce maîtresse dans le dossier du nucléaire iranien."Le nucléaire iranien dépendra plus de la relation à venir entre Téhéran et Moscou."

Chaud-froid avec la Russie

Quid des futures relations États-Unis et Russie? L'actualité apporte des premiers éléments de réponse. "La question est quel jeu va jouer Moscou. Ils accusent les USA de monter aux enchères alors que la Russie a annoncé le déploiement de missiles Iskander dans la région de Kaliningrad, enclave russe entourée de pays de l'UE, pour contrer les éléments du bouclier antimissile américain qui seront installés en Europe", observe Catherine Durandin.

Moscou ne semble guère aller dans le sens de la coopération notamment sur la prolifération nucléaire prônée par Obama. "La Russie semble réagir de façon assez agressive. Elle a accusé les Etats-Unis d'être la cause de la guerre entre la Russie et la Géorgie d'août 2008 et d'avoir utilisé le conflit comme prétexte pour déployer des navires de guerre dans la mer Noire pour imposer plus vite encore à l'Europe le bouclier antimissile", constate Alexandra de Hoop Scheffer.

"Ménager Israël"

Barack Obama risque de ne pas savoir sur quel pied danser avec Israël. Bien qu'appuyant le statut israélien de la ville de Jerusalem, Obama est partisan de rouvrir les négociations entre Israéliens et Palestiniens. Le poids de l'électorat américain juif et du gouvernement israélien contraint Obama à tempérer ces propos pour ne pas passer pour un pro-palestinien.

Du côté de la Ligue arabe, Obama est perçu comme "un médiateur honnête". Le Hamas lui a apporté son soutien. Un geste embarrassant pour le nouveau président qui avait exprimé à Israël son refus de négocier directement avec le mouvement islamiste Hamas. "Il doit à la fois satisfaire une sensibilité moyen-orientale et ménager Israël, soutient Jacques Soppelsa. C'est pourquoi le bouclier antimissiles est là pour apaiser les craintes d'Israël, celui-ci étant protégé par le système."
En Israël, on ne cache pas son inquiétude. "Tzipi Livni, ministre israélienne des affaires étrangères, a mis en garde Obama contre les risques de dialogue avec l'Iran. Pour l'état hébreu, cette ouverture serait révélatrice de la faiblesse de la politique des Etats-Unis", souligne Alexandra de Hoop Scheffer.

Fin du mutisme avec l'Amérique latine

Obama souhaite plus de coopération encore pour l'Amérique latine, à contre-courant de son prédécesseur. Aussi peut-on présager un réchauffement des relations notamment avec le Venezuela d'Hugo Chavez, habitué à tirer à boulets rouges contre l'administration Bush. "Il voudrait revenir à un dialogue constructif avec Chavez, remarque Alexandra de Hoop Scheffer. Il veut également revenir sur la liste des Etats voyous sur la scène internationale." La diplomatie est peut-être un premier pas vers l'approfondissement des accords de libre-échange qui patinent en Amérique latine.

Dilemme cornélien

La politique du nouveau président à l'étranger penche globalement vers plus de coopération et d'ouverture, aux antipodes de l'image de cavalier seul qui lui seyait jusqu'ici. Mais peut-on parler de rupture avec l'administration Bush? "On constate chez Obama cette mixité entre une vision réaliste par laquelle il veut renouer les dialogues et les relations stratégiquement importantes (Chine, Inde, Amérique latine) tout en privilégiant les Etats-Unis eux-mêmes", explique Alexandra de Hoop Scheffer, auteur de "Hamlet en Irak" (édité par le CNRS). "D'autre part il a une vision idéaliste dans laquelle il prône la paix et la dignité dans le monde. Il investirait alors plus dans l'aide au développement aux pays pauvres, notamment en Asie et en Afrique."

Qui de l'idéalisme ou du réalisme l'emportera? A supposer qu'Obama se focalise sur le réalisme, il est pris en étau entre les contraintes de la crise financière mondiale et ses impératifs de campagne sur le plan de la politique intérieure... et extérieure. Un arbitrage difficile mais incontournable. "Si Obama concrétise ses promesses en géopolitique extérieure, il lui faudra logiquement diminuer les aides sur des dossiers intérieurs", subodore Jacques Soppelsa.

"Je pense donc qu'Obama va diminuer son champ d'intervention à l'extérieur. Dans cette optique, il ne se limiterait qu'à résoudre les trois dossiers chauds que sont l'Irak, l'Iran et l'Afghanistan afin de se concentrer sur l'Amérique, de l'Alaska à la Terre de Feu" poursuit l'expert. Une vision d'un repli américain hétérodoxe mais pour le moins défendable. Par un jeu de dominos, cet isolationnisme modéré pourrait se traduire, selon le spécialiste, par un refroidissement des relations transatlantiques, au profit de Moscou. "Obama pourrait accélérer le rapprochement entre les forces occidentales et Moscou".

Chacun y va de ses spéculations. Obama va devoir relever le défi d'occuper le terrain extérieur tout en satisfaisant les citoyens américains sur des sujets intérieurs comme l'assurance-maladie, l'éducation, la pauvreté. Au risque de décevoir. "Obama a d'énormes responsabilités,conclut Alexandra de Hoop Svheffer. Il est le président qui hérite des plus grands problèmes aussi bien au niveau intérieur qu'extérieur. Il a des choix à faire, et il va devoir les faire rapidement". La tâche est ardue, mais à la hauteur du président des Etats-Unis.
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Re: USA: des évangélistes accusent OBAMA d'être l'Antéchrist!

Message non lude Yacoub » 26 Mai 2009, 20:24

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"Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l' hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l'islam n'est ni une sagesse , ni une civilisation (mode de vie), c'est un fléau."
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