Politique d'intégration
- yacoub
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Re: Il ne peut pas y avoir d’islam de france (a .m delcambre
La Russie craint une mahométisation de la France.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ZDzFedDXAwA
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- yacoub
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Re: Islam en france
un vrai musulman n'aurait jamais fait ça
C'est quoi, un vrai musulman ?
C'est quoi, un vrai musulman ?
"Dans ton pays, un dieu, c'est peut-être suffisant, mais nous, ils nous en faut plusieurs"
"C'est la vie que nous avons choisi. Celle que nous menons. Et il n'y a qu'une seule certitude, aucun de nous n'ira s'asseoir à la droite de Dieu"
"C'est la vie que nous avons choisi. Celle que nous menons. Et il n'y a qu'une seule certitude, aucun de nous n'ira s'asseoir à la droite de Dieu"
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Re: Islam en france
Il n'y a pas de vrai ou de faux islam! la religion de l'Islam est un ensemble de courants.
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
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- yacoub
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Re: La fache cahée de l'islam en France
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
George Orwell.
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Maried
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Re: Il ne peut pas y avoir d’islam de france (a .m delcambre
L" Islam de France " à la peine
Le minaret et l'entrée principale de la Mosquée de Paris | AFP/PHILIPPE DESMAZES
De mal en pis. C'est un peu l'impression que donne la quatrième édition des élections organisées les 8 et 23 juin pour renouveler les instances du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de ses déclinaisons régionales (CRCM). Des participants historiques ont fait dissidence, accusant les dirigeants actuels d'autocratisme ; des mises en cause personnelles ont émaillé la campagne ; une plainte a été déposée en justice pour dénoncer l'organisation du scrutin ; la désignation de son président, initialement prévue dimanche 23 juin, tourne à la farce.
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"Elections faussées", "mascarade non démocratique", ont dénoncé les uns, "intérêts égoïstes et personnels", "indécence et archaïsme", ont souligné les autres. Ulcérés par ces pratiques, et avec plus ou moins de bonne foi, une douzaine de responsables de mosquées et d'associations musulmanes ont même annoncé le 18 juin la création d'une nouvelle structure, Mosquées et musulmans solidaires. Conçue comme un "anti-CFCM", ils entendent l'ouvrir "à la jeunesse, aux femmes, aux intellectuels, aux Français convertis" et s'extraire des "critères politiques et diplomatiques, étrangers aux intérêts de la communauté musulmane".
L'irritation a atteint son comble avec la désignation, avant même la tenue du scrutin, du recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, à la tête du CFCM. Cette nomination, décidée au nom d'une supposée "collégialité", a fini de saper le peu de crédibilité qu'avait encore le CFCM. Représentant de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris (FGMP) et des intérêts algériens, l'indéboulonnable notable de la communauté musulmane en France a déjà occupé ces fonctions à deux reprises. Surtout, son nom s'est imposé alors que sa fédération est sortie minoritaire du vote, remporté sans surprise par le Rassemblement des musulmans de France (RMF) ; cette fédération liée au Maroc a la main-mise sur le CFCM depuis 2008.
Au final, M. Boubakeur se serait désisté au profit de son "dauphin" à la Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz. Mais cet avocat franco-algérien ayant eu parmi ses clients le Polisario, en conflit avec le Maroc, sa candidature est loin de faire l'unanimité. Et, à quelques heures de la nomination prévue, il n'était pas exclu que la procédure soit reportée...
Ces nouvelles péripéties illustrent de manière caricaturale le poids des intérêts diplomatiques d'Etats étrangers. Ce que se plaît à dénoncer l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), plus inspirée par les Frères musulmans que portée par un pays en particulier. Contrairement aux années précédentes, le gouvernement français s'est désengagé des discussions. Il "observe" et "prend acte", souhaitant que les musulmans se dotent, comme les autres croyants, de représentants crédibles.
L'IMPLICATION DES PAYS D'ORIGINE
Mais, dix ans après sa création imposée au forceps par Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur, le CFCM ne paraît pas en mesure de renouveler ses cadres et ses méthodes. Or si, en 2003, l'appui des autorités françaises à "l'islam consulaire", représenté par des fédérations liées à l'Algérie, au Maroc ou à la Turquie, correspondait à la sociologie des fidèles, majoritairement issus de la première génération d'immigrés, cette logique n'a plus lieu d'être. La réalité de "l'islam de France" a évolué avec l'arrivée dans les mosquées de jeunes des deuxième et troisième générations et des convertis. Faute de vision commune et d'une réelle volonté de former de nouveaux cadres, le CFCM n'a pas suivi.
Résultat : l'implication et le financement des pays d'origine demeurent incontournables. A côté de mosquées payées en grande partie par les dons des fidèles et les aides indirectes des collectivités locales, les projets les plus importants dépendent de subsides étrangers, comme pour la mosquée de Strasbourg, financée à plus de 50 % par le Maroc, l'Arabie saoudite et le Koweït. Celle de Saint-Etienne a été payée à 75 % par le Maroc. Logiquement appelée Mohammed-VI, cette mosquée – qui mène pourtant la fronde pour un islam "libre et indépendant" – dispose d'un imam payé par le royaume. Aux côtés d'imams bénévoles, la moitié des 600 imams salariés exerçant en France sont toujours rémunérés par la Turquie, l'Algérie et le Maroc.
Cette situation persistante s'explique en partie par la difficulté à offrir des "plans de carrière" aux jeunes Français musulmans intéressés par la théologie et la gestion du culte. Une carence parmi d'autres que le CFCM n'a pas su combler. Les nouvelles générations de fidèles s'engagent donc davantage dans le business (marché halal), le sociopolitique (islamophobie, Palestine) ou l'associatif (enseignement, aide aux devoirs, "école arabe", actions caritatives...). Non sans conséquence : leur absence sur le champ cultuel laisse la place à des groupes impliqués dans le religieux, comme les salafistes, adeptes d'un islam fondamentaliste.
Nombre d'observateurs déplorent cette situation, mais soulignent qu'aucun pays européen n'a trouvé la martingale pour une efficace représentation de l'islam. Ses nombreuses faiblesses n'empêcheront pas le CFCM de continuer à "représenter" les musulmans auprès des pouvoirs publics et des autres religions. Mais, au vu des défaillances actuelles, la sagesse voudrait que soient explorées d'autres voies.
lebars@lemonde.fr
Le minaret et l'entrée principale de la Mosquée de Paris | AFP/PHILIPPE DESMAZES
De mal en pis. C'est un peu l'impression que donne la quatrième édition des élections organisées les 8 et 23 juin pour renouveler les instances du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de ses déclinaisons régionales (CRCM). Des participants historiques ont fait dissidence, accusant les dirigeants actuels d'autocratisme ; des mises en cause personnelles ont émaillé la campagne ; une plainte a été déposée en justice pour dénoncer l'organisation du scrutin ; la désignation de son président, initialement prévue dimanche 23 juin, tourne à la farce.
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"Elections faussées", "mascarade non démocratique", ont dénoncé les uns, "intérêts égoïstes et personnels", "indécence et archaïsme", ont souligné les autres. Ulcérés par ces pratiques, et avec plus ou moins de bonne foi, une douzaine de responsables de mosquées et d'associations musulmanes ont même annoncé le 18 juin la création d'une nouvelle structure, Mosquées et musulmans solidaires. Conçue comme un "anti-CFCM", ils entendent l'ouvrir "à la jeunesse, aux femmes, aux intellectuels, aux Français convertis" et s'extraire des "critères politiques et diplomatiques, étrangers aux intérêts de la communauté musulmane".
L'irritation a atteint son comble avec la désignation, avant même la tenue du scrutin, du recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, à la tête du CFCM. Cette nomination, décidée au nom d'une supposée "collégialité", a fini de saper le peu de crédibilité qu'avait encore le CFCM. Représentant de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris (FGMP) et des intérêts algériens, l'indéboulonnable notable de la communauté musulmane en France a déjà occupé ces fonctions à deux reprises. Surtout, son nom s'est imposé alors que sa fédération est sortie minoritaire du vote, remporté sans surprise par le Rassemblement des musulmans de France (RMF) ; cette fédération liée au Maroc a la main-mise sur le CFCM depuis 2008.
Au final, M. Boubakeur se serait désisté au profit de son "dauphin" à la Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz. Mais cet avocat franco-algérien ayant eu parmi ses clients le Polisario, en conflit avec le Maroc, sa candidature est loin de faire l'unanimité. Et, à quelques heures de la nomination prévue, il n'était pas exclu que la procédure soit reportée...
Ces nouvelles péripéties illustrent de manière caricaturale le poids des intérêts diplomatiques d'Etats étrangers. Ce que se plaît à dénoncer l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), plus inspirée par les Frères musulmans que portée par un pays en particulier. Contrairement aux années précédentes, le gouvernement français s'est désengagé des discussions. Il "observe" et "prend acte", souhaitant que les musulmans se dotent, comme les autres croyants, de représentants crédibles.
L'IMPLICATION DES PAYS D'ORIGINE
Mais, dix ans après sa création imposée au forceps par Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur, le CFCM ne paraît pas en mesure de renouveler ses cadres et ses méthodes. Or si, en 2003, l'appui des autorités françaises à "l'islam consulaire", représenté par des fédérations liées à l'Algérie, au Maroc ou à la Turquie, correspondait à la sociologie des fidèles, majoritairement issus de la première génération d'immigrés, cette logique n'a plus lieu d'être. La réalité de "l'islam de France" a évolué avec l'arrivée dans les mosquées de jeunes des deuxième et troisième générations et des convertis. Faute de vision commune et d'une réelle volonté de former de nouveaux cadres, le CFCM n'a pas suivi.
Résultat : l'implication et le financement des pays d'origine demeurent incontournables. A côté de mosquées payées en grande partie par les dons des fidèles et les aides indirectes des collectivités locales, les projets les plus importants dépendent de subsides étrangers, comme pour la mosquée de Strasbourg, financée à plus de 50 % par le Maroc, l'Arabie saoudite et le Koweït. Celle de Saint-Etienne a été payée à 75 % par le Maroc. Logiquement appelée Mohammed-VI, cette mosquée – qui mène pourtant la fronde pour un islam "libre et indépendant" – dispose d'un imam payé par le royaume. Aux côtés d'imams bénévoles, la moitié des 600 imams salariés exerçant en France sont toujours rémunérés par la Turquie, l'Algérie et le Maroc.
Cette situation persistante s'explique en partie par la difficulté à offrir des "plans de carrière" aux jeunes Français musulmans intéressés par la théologie et la gestion du culte. Une carence parmi d'autres que le CFCM n'a pas su combler. Les nouvelles générations de fidèles s'engagent donc davantage dans le business (marché halal), le sociopolitique (islamophobie, Palestine) ou l'associatif (enseignement, aide aux devoirs, "école arabe", actions caritatives...). Non sans conséquence : leur absence sur le champ cultuel laisse la place à des groupes impliqués dans le religieux, comme les salafistes, adeptes d'un islam fondamentaliste.
Nombre d'observateurs déplorent cette situation, mais soulignent qu'aucun pays européen n'a trouvé la martingale pour une efficace représentation de l'islam. Ses nombreuses faiblesses n'empêcheront pas le CFCM de continuer à "représenter" les musulmans auprès des pouvoirs publics et des autres religions. Mais, au vu des défaillances actuelles, la sagesse voudrait que soient explorées d'autres voies.
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"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
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Re: Il ne peut pas y avoir d’islam de france (a .m delcambre
Islam français, le livre qui va scandaliser
Choc. Elisabeth Schemla dénonce la montée de l'islam radical. A tort ?
Par Charles Consigny
"S i toute religion a sa part d'intégrisme, c'est aujourd'hui dans l'islam que cette part suscite la crainte." Cette phrase n'est pas extraite d'un brûlot islamophobe, mais d'un discours du ministre de l'Intérieur lors de l'inauguration de la mosquée de Strasbourg, le 27 septembre 2012. Le constat que dresse Manuel Valls, les études d'opinion le vérifient vague après vague. Après les tueries de Mohamed Merah, l'attentat de Boston ne va pas améliorer l'image de la religion de Mahomet. L'islam fait incontestablement peur à une majorité de Français. Cette crainte est-elle justifiée? Le livre d'Elisabeth Schemla répond oui, sans hésiter. La journaliste y raconte comment elle a observé depuis vingt-cinq ans "la conquête progressive et patiente de la France par l'islam radical". En 1989, elle avait couvert pour Le Nouvel Observateur la première affaire du foulard. L'exclusion de trois élèves de Creil qui refusaient d'enlever leur voile en classe avait divisé le pays. C'était l'époque où le ministre de l'Education nationale Lionel Jospin pouvait répondre à la journaliste, effarée : "Et qu'est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s'islamise ?" Inimaginable aujourd'hui... Mais , vingt-cinq ans après la "bombe" du foulard, rien n'est réglé. Même défis au modèle laïque français, même tentation du renoncement devant la poussée intégriste. Qui est responsable ? Comment en est-on arrivé là ? Est-il encore temps de détourner les Français musulmans de cette influence ? Tel est le sujet de ce livre dérangeant.
Extraits
Pourquoi les Français ont peur
"L'idéologie dominante prétend que cette inquiétude plus ou moins sourde [des Français vis-à-vis de l'islam] est infondée ou artificielle, le symptôme de la dépression collective, voire d'une grave paranoïa, ou la marque d'une obsession raciste. Bref, elle serait l'apanage de malades ou de salauds, quand ce n'est pas les deux à la fois. Certains le sont. Mais fourrer tout le monde dans le même sac, c'est étouffer sciemment un souci national. (...) Il est irresponsable de tromper le peuple sur l'inadaptation actuelle de l'islam à la laïcité, de tourner le dos à des dizaines de millions de Français. De faire jouer en eux tous les ressorts de la honte et de la culpabilité, de les injurier ou de les clouer au pilori quand ils tentent d'ouvrir la bouche pour évoquer leur désarroi, lorsqu'ils cherchent simplement à alerter contre les assauts dont ils se sentent l'objet. (...).
Partout les attentats portent la signature des islamistes avec toujours les mêmes images de décombres, de sang et les milliers de victimes innocentes, sans parler du 11 Septembre, traumatisme déterminant. En France même, on a oublié les 80 actes terroristes perpétrés entre 1979 et 1987 par Action directe, groupuscule anarcho-communiste, et les attentats particulièrement meurtriers commandités par Carlos de 1974 à 1983. Pourquoi ? Parce que, depuis vingt-cinq ans - une génération -, cette violence [terroriste] a été l'oeuvre exclusive de musulmans. (...).
Et puis, il y a eu la révolution arabe en 2011. Son influence, quoique souterraine, compte beaucoup dans l'état d'esprit national. Les Français, dont 1789 fait partie du patrimoine génétique, ne se sont pas seulement réjouis de voir tomber des dictateurs ou des présidents autoritaires sous la houle irrésistible de peuples qui se libéraient. (...) Ils ont donc cru que cette révolution serait l'avènement d'un nouveau monde libre, à leur porte, autour de la Méditerranée. Ils l'ont d'autant plus cru que de vrais démocrates, hommes et femmes, participaient, fous d'espoir, à ces mouvements. Et que de désespérants "experts" en erreurs leur ont vendu, de plateau télé en studio radio, un conte de fées qui cachait un cauchemar. Tunisie, Libye, Egypte, Syrie, on connaît la suite. Prise de pouvoir ou montée en puissance des Frères musulmans, poussée des salafistes, charia par-ci, charia par-là, de l'Atlantique au golfe d'Aden. Rien d'étonnant dès lors que l'islam ait une image absolument désastreuse auprès des Français.
Ils lui reprochent fortement de ne pas être porteur de tout ce à quoi ils sont, eux, viscéralement attachés après des siècles d'enfantement. Démocratie, protection de la femme, justice, liberté et tolérance en particulier. (...).
La revendication halal choque, elle aussi. Quand la mairie du Havre donne l'ordre de jeter à la poubelle plus de 8 000 crèmes au chocolat destinées aux cantines parce qu'elles contiennent de la gélatine de porc, les Français ne peuvent s'empêcher de penser que quelque chose est en train de dérailler. (...).
Mais cette crainte sourde qui les habite ne les aveugle pas. Ils savent faire le tri. Une bonne preuve nous en est fournie par le top 50 de leurs personnalités préférées [dans Le Journal du dimanche]. (...) Il y a vingt-cinq ans, précisément quand commençait à poindre cette préoccupation de l'islam, l'abbé Pierre et le commandant Jacques-Yves Cousteau se disputaient la première place, et pour longtemps. (...) Avant de s'effacer devant Zinedine Zidane, le Franco-Algérien, et David Douillet. Puis Yannick Noah, métis adulé, qui a trôné jusqu'à cette année. Gad Elmaleh, Français juif du Maroc, le précède désormais ; Jamel Debbouze, l'Arabe franco-marocain, le talonne. Et, au sommet, Omar Sy. Plus black que black, un Peul magnifique, joie et drôlerie, un rire qui dévore la vie. Et musulman... (...) "Je suis pratiquant mais je n'aime pas trop en parler, dit-il. Je n'ai pas envie d'être récupéré par les politiques ou les religieux. Je ne me cache pas, je n'ai pas honte. (...) Je suis comme ça, je suis tout ça. Sans militantisme. (...) Je suis libre et (...) je suis toujours gêné, en tant que croyant, quand les gens font de la propagande." (...) Les Français adorent son histoire. Ils plébiscitent la success story, un homme talentueux et discret. Tout simplement : voilà l'idée qu'ils se font du modèle républicain.
Au fond, leur grande trouille vient de ce qu'ils n'ont pas de réponse à la question suivante : lequel, de Merah, de Médine [un rappeur radical du Havre] ou de Sy, préfigure les rapports que l'ensemble des Français adeptes de l'islam, religion prosélyte à vocation communautaire mondialiste, entretiendront avec la République laïque ? (...) Que l'étranger musulman devienne un compatriote, de plus en criant gare avec une ardeur grandissante, c'est une révolution culturelle. En l'occurrence, cultuelle aussi. Quelle angoisse à la perspective que ces Français puissent importer, surtout vouloir imposer à la "douce France" l'ensemble de ces moeurs, de ces modes de vie, de ces structures politico-religieuses qui font tant de désastres ailleurs ! La réislamisation ou l'islamisation se font toujours par le bas et répondent à un scénario immuable : les femmes, les enfants, les mosquées, les associations et les médias. Les Français redoutent qu'il soit à l'oeuvre." (...).
Des prêcheurs venus d'ailleurs
"On parle toujours de l'islam en général. De fait, cela n'a guère de sens. Nous avons tellement perdu de vue la religion que nous en oublions l'élémentaire : elle vaut ce que valent les ministres du culte. Jésus n'est pas tout à fait de la même espèce que Torquemada, ni Jean XXIII que Borgia ! L'islam n'échappe pas à la règle, il vaut ce que valent ses imams. (...) L'affaire aujourd'hui n'est pas tant de savoir s'il faut distinguer islam et islamisme, piège dans lequel nous nous enfermons tous. Cette vision dictée par une peur sourde et néfaste des musulmans repose sur l'idée saugrenue qu'il y aurait un bon islam et un mauvais islam. Comme le christianisme et le judaïsme, l'islam est ce que son clergé et ses fidèles en font. La question est donc plutôt la suivante - hélas, elle est rarement posée, trop réaliste sans doute, trop lourde de conséquences : les 2 052 imams exerçant en France enseignent-ils la lettre de leur religion, un islam cherchant toujours à établir coûte que coûte une société conforme à celle de l'époque et des préceptes de Mahomet ? Ou bien en enseignent-ils l'esprit, un islam inscrit dans un environnement culturel et civilisationnel, celui de la société française du XXIe siècle ? Pour l'instant, la réponse penche nettement du côté de la première option, avec tous les degrés possibles.
C'est une tromperie inacceptable de laisser croire que seuls les radicaux salafistes ou turcs sont dans ce cas. Très rares sont les responsables du culte musulman qui font l'effort de prendre en compte le contexte français. Ce n'est pas près de s'arranger. D'abord, presque tous les imams qui pratiquent en France sont étrangers. Sur 2 052, seulement entre 400 et 440 - soit 1 sur 5 - sont français. Ils parlent donc mal notre langue et ont souvent les plus grandes difficultés à faire un prêche en français. (...) Les prêcheurs ignorent d'ailleurs à peu près tout de la société française (...), de ses institutions et de son fonctionnement général, hormis celui de la Sécurité sociale. Notre modèle est incompréhensible pour eux. (...).
Tous ces prêcheurs ne cherchent nullement à combler leurs lacunes. A ce titre déjà, ils constituent un énorme obstacle à l'apaisement entre l'islam et la laïcité. Au lieu d'être les facilitateurs d'une harmonie, ils fabriquent plutôt un surplus de dissonance. Car ils importent aussi leur propre expérience de l'islam. Ils sont d'où ils sont nés. (...) Ils ont évolué dans des sociétés à majorité, si ce n'est entièrement, musulmane, où l'islam est religion d'Etat et la charia appliquée avec plus ou moins de rigueur. (...) Il est logique que, prenant en charge une salle de prière et des fidèles qui sont originaires du même endroit, l'imam cherche à perpétuer un monde clos et paranoïaque, plus encore s'ils sont tous sur la défensive, la société française manifestant une incontestable hostilité."
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"Islam, l'épreuve française", d'Elisabeth Schemla (Plon, 272 p., 14,99 E)
Hassan iquioussen imam islamiste, membre de l'UoiF
"Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l'islam, car la femme est la moitié de la communauté et c'est elle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils [les Français] s'attaquent à l'essentiel, notre bijou, notre joyau. Beaucoup de nos femmes sont tombées dedans [la séduction et les tentations de la société laïque], à nous d'être à la hauteur en expliquant l'islam à nos soeurs. " Des mots qui renvoient à la formule fétiche du leader du FIS, organisation terroriste algérienne : " La femme est une fabrique de musulmans. "
Nabil Ennasri Président du collectif des musulmans de France
Cet adversaire de l'imam républicain Hassen Chalghoumi recommande aux musulmans français le vote-sanction à toutes les élections afin d'établir un rapport de forces entre cette minorité et la République : "Dis-moi comment tu traites une minorité, je te dirai comment je vote... A vous de voir au niveau local... Dire : je me déterminerai au moment de l'élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans... inch Allah !" Cibles numéro un de ce chantage électoral : Nicolas Sarkozy et Manuel Valls : "Ils ont osé utiliser le vocable d'ennemi intérieur ! " pour désigner les terroristes islamistes du type Merah.
Marwan Muhammad, Secrétaire général du Collectif contre l'islamophobie en France
" Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d'espérer dans une société globale fidèle à l'islam. Personne n'a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu'est l'identité française. "
Thierry Tuot, Conseiller d'Etat, auteur d'un rapport, " La refondation des politiques d'intégration "
Dans le rapport qu'il a remis au Premier ministre en février, ce haut fonctionnaire dénonce les politiques d'intégration menées par l'Etat depuis trente ans et suggère que c'est à la population de la société d'accueil de s'adapter aux populations immigrées. Au concept d'" intégration " il préfère celui d'" inclusion ", aussi utilisé par l'islamiste Samy Sebbah. Tuot écrit : "La "question musulmane", pure invention de ceux qui la posent, ne cesse (...) de polluer le débat public et de troubler jusqu'au délire les meilleurs esprits. A l'islamisme (...) répond un laïcisme de combat, furibond et moralisateur (...) [brandi par des] républicanistes tout aussi intégristes, qui semblent n'avoir de la liberté qu'une idée terrifiée ou, hélas, souvent terrifiante."
Choc. Elisabeth Schemla dénonce la montée de l'islam radical. A tort ?
Par Charles Consigny
"S i toute religion a sa part d'intégrisme, c'est aujourd'hui dans l'islam que cette part suscite la crainte." Cette phrase n'est pas extraite d'un brûlot islamophobe, mais d'un discours du ministre de l'Intérieur lors de l'inauguration de la mosquée de Strasbourg, le 27 septembre 2012. Le constat que dresse Manuel Valls, les études d'opinion le vérifient vague après vague. Après les tueries de Mohamed Merah, l'attentat de Boston ne va pas améliorer l'image de la religion de Mahomet. L'islam fait incontestablement peur à une majorité de Français. Cette crainte est-elle justifiée? Le livre d'Elisabeth Schemla répond oui, sans hésiter. La journaliste y raconte comment elle a observé depuis vingt-cinq ans "la conquête progressive et patiente de la France par l'islam radical". En 1989, elle avait couvert pour Le Nouvel Observateur la première affaire du foulard. L'exclusion de trois élèves de Creil qui refusaient d'enlever leur voile en classe avait divisé le pays. C'était l'époque où le ministre de l'Education nationale Lionel Jospin pouvait répondre à la journaliste, effarée : "Et qu'est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s'islamise ?" Inimaginable aujourd'hui... Mais , vingt-cinq ans après la "bombe" du foulard, rien n'est réglé. Même défis au modèle laïque français, même tentation du renoncement devant la poussée intégriste. Qui est responsable ? Comment en est-on arrivé là ? Est-il encore temps de détourner les Français musulmans de cette influence ? Tel est le sujet de ce livre dérangeant.
Extraits
Pourquoi les Français ont peur
"L'idéologie dominante prétend que cette inquiétude plus ou moins sourde [des Français vis-à-vis de l'islam] est infondée ou artificielle, le symptôme de la dépression collective, voire d'une grave paranoïa, ou la marque d'une obsession raciste. Bref, elle serait l'apanage de malades ou de salauds, quand ce n'est pas les deux à la fois. Certains le sont. Mais fourrer tout le monde dans le même sac, c'est étouffer sciemment un souci national. (...) Il est irresponsable de tromper le peuple sur l'inadaptation actuelle de l'islam à la laïcité, de tourner le dos à des dizaines de millions de Français. De faire jouer en eux tous les ressorts de la honte et de la culpabilité, de les injurier ou de les clouer au pilori quand ils tentent d'ouvrir la bouche pour évoquer leur désarroi, lorsqu'ils cherchent simplement à alerter contre les assauts dont ils se sentent l'objet. (...).
Partout les attentats portent la signature des islamistes avec toujours les mêmes images de décombres, de sang et les milliers de victimes innocentes, sans parler du 11 Septembre, traumatisme déterminant. En France même, on a oublié les 80 actes terroristes perpétrés entre 1979 et 1987 par Action directe, groupuscule anarcho-communiste, et les attentats particulièrement meurtriers commandités par Carlos de 1974 à 1983. Pourquoi ? Parce que, depuis vingt-cinq ans - une génération -, cette violence [terroriste] a été l'oeuvre exclusive de musulmans. (...).
Et puis, il y a eu la révolution arabe en 2011. Son influence, quoique souterraine, compte beaucoup dans l'état d'esprit national. Les Français, dont 1789 fait partie du patrimoine génétique, ne se sont pas seulement réjouis de voir tomber des dictateurs ou des présidents autoritaires sous la houle irrésistible de peuples qui se libéraient. (...) Ils ont donc cru que cette révolution serait l'avènement d'un nouveau monde libre, à leur porte, autour de la Méditerranée. Ils l'ont d'autant plus cru que de vrais démocrates, hommes et femmes, participaient, fous d'espoir, à ces mouvements. Et que de désespérants "experts" en erreurs leur ont vendu, de plateau télé en studio radio, un conte de fées qui cachait un cauchemar. Tunisie, Libye, Egypte, Syrie, on connaît la suite. Prise de pouvoir ou montée en puissance des Frères musulmans, poussée des salafistes, charia par-ci, charia par-là, de l'Atlantique au golfe d'Aden. Rien d'étonnant dès lors que l'islam ait une image absolument désastreuse auprès des Français.
Ils lui reprochent fortement de ne pas être porteur de tout ce à quoi ils sont, eux, viscéralement attachés après des siècles d'enfantement. Démocratie, protection de la femme, justice, liberté et tolérance en particulier. (...).
La revendication halal choque, elle aussi. Quand la mairie du Havre donne l'ordre de jeter à la poubelle plus de 8 000 crèmes au chocolat destinées aux cantines parce qu'elles contiennent de la gélatine de porc, les Français ne peuvent s'empêcher de penser que quelque chose est en train de dérailler. (...).
Mais cette crainte sourde qui les habite ne les aveugle pas. Ils savent faire le tri. Une bonne preuve nous en est fournie par le top 50 de leurs personnalités préférées [dans Le Journal du dimanche]. (...) Il y a vingt-cinq ans, précisément quand commençait à poindre cette préoccupation de l'islam, l'abbé Pierre et le commandant Jacques-Yves Cousteau se disputaient la première place, et pour longtemps. (...) Avant de s'effacer devant Zinedine Zidane, le Franco-Algérien, et David Douillet. Puis Yannick Noah, métis adulé, qui a trôné jusqu'à cette année. Gad Elmaleh, Français juif du Maroc, le précède désormais ; Jamel Debbouze, l'Arabe franco-marocain, le talonne. Et, au sommet, Omar Sy. Plus black que black, un Peul magnifique, joie et drôlerie, un rire qui dévore la vie. Et musulman... (...) "Je suis pratiquant mais je n'aime pas trop en parler, dit-il. Je n'ai pas envie d'être récupéré par les politiques ou les religieux. Je ne me cache pas, je n'ai pas honte. (...) Je suis comme ça, je suis tout ça. Sans militantisme. (...) Je suis libre et (...) je suis toujours gêné, en tant que croyant, quand les gens font de la propagande." (...) Les Français adorent son histoire. Ils plébiscitent la success story, un homme talentueux et discret. Tout simplement : voilà l'idée qu'ils se font du modèle républicain.
Au fond, leur grande trouille vient de ce qu'ils n'ont pas de réponse à la question suivante : lequel, de Merah, de Médine [un rappeur radical du Havre] ou de Sy, préfigure les rapports que l'ensemble des Français adeptes de l'islam, religion prosélyte à vocation communautaire mondialiste, entretiendront avec la République laïque ? (...) Que l'étranger musulman devienne un compatriote, de plus en criant gare avec une ardeur grandissante, c'est une révolution culturelle. En l'occurrence, cultuelle aussi. Quelle angoisse à la perspective que ces Français puissent importer, surtout vouloir imposer à la "douce France" l'ensemble de ces moeurs, de ces modes de vie, de ces structures politico-religieuses qui font tant de désastres ailleurs ! La réislamisation ou l'islamisation se font toujours par le bas et répondent à un scénario immuable : les femmes, les enfants, les mosquées, les associations et les médias. Les Français redoutent qu'il soit à l'oeuvre." (...).
Des prêcheurs venus d'ailleurs
"On parle toujours de l'islam en général. De fait, cela n'a guère de sens. Nous avons tellement perdu de vue la religion que nous en oublions l'élémentaire : elle vaut ce que valent les ministres du culte. Jésus n'est pas tout à fait de la même espèce que Torquemada, ni Jean XXIII que Borgia ! L'islam n'échappe pas à la règle, il vaut ce que valent ses imams. (...) L'affaire aujourd'hui n'est pas tant de savoir s'il faut distinguer islam et islamisme, piège dans lequel nous nous enfermons tous. Cette vision dictée par une peur sourde et néfaste des musulmans repose sur l'idée saugrenue qu'il y aurait un bon islam et un mauvais islam. Comme le christianisme et le judaïsme, l'islam est ce que son clergé et ses fidèles en font. La question est donc plutôt la suivante - hélas, elle est rarement posée, trop réaliste sans doute, trop lourde de conséquences : les 2 052 imams exerçant en France enseignent-ils la lettre de leur religion, un islam cherchant toujours à établir coûte que coûte une société conforme à celle de l'époque et des préceptes de Mahomet ? Ou bien en enseignent-ils l'esprit, un islam inscrit dans un environnement culturel et civilisationnel, celui de la société française du XXIe siècle ? Pour l'instant, la réponse penche nettement du côté de la première option, avec tous les degrés possibles.
C'est une tromperie inacceptable de laisser croire que seuls les radicaux salafistes ou turcs sont dans ce cas. Très rares sont les responsables du culte musulman qui font l'effort de prendre en compte le contexte français. Ce n'est pas près de s'arranger. D'abord, presque tous les imams qui pratiquent en France sont étrangers. Sur 2 052, seulement entre 400 et 440 - soit 1 sur 5 - sont français. Ils parlent donc mal notre langue et ont souvent les plus grandes difficultés à faire un prêche en français. (...) Les prêcheurs ignorent d'ailleurs à peu près tout de la société française (...), de ses institutions et de son fonctionnement général, hormis celui de la Sécurité sociale. Notre modèle est incompréhensible pour eux. (...).
Tous ces prêcheurs ne cherchent nullement à combler leurs lacunes. A ce titre déjà, ils constituent un énorme obstacle à l'apaisement entre l'islam et la laïcité. Au lieu d'être les facilitateurs d'une harmonie, ils fabriquent plutôt un surplus de dissonance. Car ils importent aussi leur propre expérience de l'islam. Ils sont d'où ils sont nés. (...) Ils ont évolué dans des sociétés à majorité, si ce n'est entièrement, musulmane, où l'islam est religion d'Etat et la charia appliquée avec plus ou moins de rigueur. (...) Il est logique que, prenant en charge une salle de prière et des fidèles qui sont originaires du même endroit, l'imam cherche à perpétuer un monde clos et paranoïaque, plus encore s'ils sont tous sur la défensive, la société française manifestant une incontestable hostilité."
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"Islam, l'épreuve française", d'Elisabeth Schemla (Plon, 272 p., 14,99 E)
Hassan iquioussen imam islamiste, membre de l'UoiF
"Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l'islam, car la femme est la moitié de la communauté et c'est elle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils [les Français] s'attaquent à l'essentiel, notre bijou, notre joyau. Beaucoup de nos femmes sont tombées dedans [la séduction et les tentations de la société laïque], à nous d'être à la hauteur en expliquant l'islam à nos soeurs. " Des mots qui renvoient à la formule fétiche du leader du FIS, organisation terroriste algérienne : " La femme est une fabrique de musulmans. "
Nabil Ennasri Président du collectif des musulmans de France
Cet adversaire de l'imam républicain Hassen Chalghoumi recommande aux musulmans français le vote-sanction à toutes les élections afin d'établir un rapport de forces entre cette minorité et la République : "Dis-moi comment tu traites une minorité, je te dirai comment je vote... A vous de voir au niveau local... Dire : je me déterminerai au moment de l'élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans... inch Allah !" Cibles numéro un de ce chantage électoral : Nicolas Sarkozy et Manuel Valls : "Ils ont osé utiliser le vocable d'ennemi intérieur ! " pour désigner les terroristes islamistes du type Merah.
Marwan Muhammad, Secrétaire général du Collectif contre l'islamophobie en France
" Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça. Personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d'espérer dans une société globale fidèle à l'islam. Personne n'a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu'est l'identité française. "
Thierry Tuot, Conseiller d'Etat, auteur d'un rapport, " La refondation des politiques d'intégration "
Dans le rapport qu'il a remis au Premier ministre en février, ce haut fonctionnaire dénonce les politiques d'intégration menées par l'Etat depuis trente ans et suggère que c'est à la population de la société d'accueil de s'adapter aux populations immigrées. Au concept d'" intégration " il préfère celui d'" inclusion ", aussi utilisé par l'islamiste Samy Sebbah. Tuot écrit : "La "question musulmane", pure invention de ceux qui la posent, ne cesse (...) de polluer le débat public et de troubler jusqu'au délire les meilleurs esprits. A l'islamisme (...) répond un laïcisme de combat, furibond et moralisateur (...) [brandi par des] républicanistes tout aussi intégristes, qui semblent n'avoir de la liberté qu'une idée terrifiée ou, hélas, souvent terrifiante."
Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
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Re: l'islam en France

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Re: Il ne peut pas y avoir d’islam de france (a .m delcambre
Selon Jean Louis Bianco dans le rapport qu'il a remis à François Hollande l'islam ne menace en rien la laïcité française

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Re: Islam en france
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Re: Islam en france
Il est stupide. Ce ne sont pas les religions qui ont "réglé" ces choses.M. Valls a écrit :Nous demandons beaucoup à l’islam. De régler en quelques années ce que d’autres cultes ont réglés en quelque siècles
Et des années passées au contact des occidentaux des 20ème et 21ème siècles ne sont pas comparables à celles passées de la Renaissance aux Lumières...
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Je ne sais pas si Dieu existe. Mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse. - Woody Allen
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Re: Islam en france
Les religions ont maintenu l'humanité dans l'obscurantisme et les ont empêchées d'avancer. Elles les ont même fait régresser, parfois !!Ouvalmonde a écrit :Il est stupide. Ce ne sont pas les religions qui ont "réglé" ces choses.M. Valls a écrit :Nous demandons beaucoup à l’islam. De régler en quelques années ce que d’autres cultes ont réglés en quelque siècles
Et des années passées au contact des occidentaux des 20ème et 21ème siècles ne sont pas comparables à celles passées de la Renaissance aux Lumières...
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