Journée internationale contre les violences aux femmes
- sofasurfer
- Sous-lieutenant Virtuel

- Messages : 2871
- Inscription : dim. 14 sept. 2008 19:41
- Twitter : France
- Status : Hors-ligne
Journée internationale contre les violences aux femmes
Les Violences faites aux femmes… une réalité qui ne doit pas être une fatalité !
Le Planning Familial, en ce 9ème anniversaire de la proclamation, par l’ONU du 25 novembre « Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes », réaffirme haut et fort son engagement, sa participation et son implication de terrain à la lutte contre toutes les violences faites aux femmes.
Mutilation, humiliation, domination, douleur, violence, souffrance, séquestration, négation … sont féminins et ces mots résonnent, terribles, dans nos permanences.
Les violences faites aux femmes ne se résument pas aux coups, à ces violences physiques dans le couple entraînant la mort en France d’une femme tous les deux jours et demi.
D’autres formes de violences existent. Le viol, n’apparaît dans les médias que lorsque ce dernier s’accompagne d’actes de torture voire d’un homicide… Pourtant, chaque année, au moins 100.000 viols sont perpétrés, dans le silence, sans que la victime n’ose parler ni même porter plainte.
Dans 80% des cas, ils sont commis par une personne connue de la victime. Cette violence quotidienne n’est pas médiatique. Pourtant c’est au quotidien que nous accueillons les victimes, que nous les aidons à parler, à faire entendre leur parole.
Harcèlement moral ou sexuel au travail, dans la rue ou les transports, mariages forcés, détruisent tout autant des femmes sans qu’une réelle action ne soit menée pour prévenir et traiter ces violences.
Des campagnes nationales sont lancées mais la communication sur ces sujets ne s’arrête pas à cela.
Tous les jours, Le Planning Familial lutte contre les discriminations de genre, travaille à modifier les rapports sociaux de sexe : séances d’éducation à la sexualité, groupes de parole de victimes et d’auteurs de violences, écoute et accompagnement mais aussi formations, informations, création d’outils de prévention et de réseaux de solidarité, coordinations sur le terrain de tous les acteurs.
En cette année de Présidence Française de l’Union européenne, la France a clairement pris position pour une lutte efficace contre les violences faites aux femmes, ici et dans le monde. Nous déplorons que le Service Droits des Femmes et de l’Egalité, outil particulièrement efficace quant à l’articulation des acteurs de terrain sur ce sujet comme tous ceux touchant aux Droits des femmes voit son avenir compromis.
La lutte contre toutes les violences faites aux femmes, la lutte pour leurs droits passe par une volonté politique mais également par de réels moyens.
Dire non aux violences faites contre les femmes, c’est articuler la volonté d’une politique transversale au plus haut niveau, c’est envisager en mesurant l’impact sur les femmes et sur les hommes, l’ensemble des mesures, textes et lois proposés et c’est dire oui à l’égalité dans nos sociétés, c’est dire oui à la juste place de la moitié de l’humanité parce que c’est un droit fondamental, tout simplement.
Dire non, ensemble, ce 25 novembre 2008, c’est dire non à toutes ces situations insoutenables, inacceptables mais c’est aussi dire oui à un monde plus égalitaire pour toutes et tous. Faisons-le !
http://www.planning-familial.org/act...lect=274&mots=
Le Planning Familial, en ce 9ème anniversaire de la proclamation, par l’ONU du 25 novembre « Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes », réaffirme haut et fort son engagement, sa participation et son implication de terrain à la lutte contre toutes les violences faites aux femmes.
Mutilation, humiliation, domination, douleur, violence, souffrance, séquestration, négation … sont féminins et ces mots résonnent, terribles, dans nos permanences.
Les violences faites aux femmes ne se résument pas aux coups, à ces violences physiques dans le couple entraînant la mort en France d’une femme tous les deux jours et demi.
D’autres formes de violences existent. Le viol, n’apparaît dans les médias que lorsque ce dernier s’accompagne d’actes de torture voire d’un homicide… Pourtant, chaque année, au moins 100.000 viols sont perpétrés, dans le silence, sans que la victime n’ose parler ni même porter plainte.
Dans 80% des cas, ils sont commis par une personne connue de la victime. Cette violence quotidienne n’est pas médiatique. Pourtant c’est au quotidien que nous accueillons les victimes, que nous les aidons à parler, à faire entendre leur parole.
Harcèlement moral ou sexuel au travail, dans la rue ou les transports, mariages forcés, détruisent tout autant des femmes sans qu’une réelle action ne soit menée pour prévenir et traiter ces violences.
Des campagnes nationales sont lancées mais la communication sur ces sujets ne s’arrête pas à cela.
Tous les jours, Le Planning Familial lutte contre les discriminations de genre, travaille à modifier les rapports sociaux de sexe : séances d’éducation à la sexualité, groupes de parole de victimes et d’auteurs de violences, écoute et accompagnement mais aussi formations, informations, création d’outils de prévention et de réseaux de solidarité, coordinations sur le terrain de tous les acteurs.
En cette année de Présidence Française de l’Union européenne, la France a clairement pris position pour une lutte efficace contre les violences faites aux femmes, ici et dans le monde. Nous déplorons que le Service Droits des Femmes et de l’Egalité, outil particulièrement efficace quant à l’articulation des acteurs de terrain sur ce sujet comme tous ceux touchant aux Droits des femmes voit son avenir compromis.
La lutte contre toutes les violences faites aux femmes, la lutte pour leurs droits passe par une volonté politique mais également par de réels moyens.
Dire non aux violences faites contre les femmes, c’est articuler la volonté d’une politique transversale au plus haut niveau, c’est envisager en mesurant l’impact sur les femmes et sur les hommes, l’ensemble des mesures, textes et lois proposés et c’est dire oui à l’égalité dans nos sociétés, c’est dire oui à la juste place de la moitié de l’humanité parce que c’est un droit fondamental, tout simplement.
Dire non, ensemble, ce 25 novembre 2008, c’est dire non à toutes ces situations insoutenables, inacceptables mais c’est aussi dire oui à un monde plus égalitaire pour toutes et tous. Faisons-le !
http://www.planning-familial.org/act...lect=274&mots=
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles
W. Shakespeare
W. Shakespeare
- Cré20Diou
- Soldat Virtuel 2eme

- Messages : 40
- Inscription : dim. 2 nov. 2008 12:08
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
bonjour sofasurfer,
attention au copier/coller de liens, les sites comme mejliss abrègent les liens
voici le bon lien
http://www.planning-familial.org/actual ... =274&mots=
********************
Des violences dénoncées ici, des violences tues là-bas <------ c'est où là-bas ?
La tribune de Smaïn Laarcher, sociologue au centre d'étude des mouvements sociaux...
..........
Progress in Statistics, un rapport de la division statistique des Nations unies sur la situation de la femme dans le monde, l'Europe se classe "première" en termes de production de données statistiques et l'Afrique "dernière". Toujours d'après ce rapport, sur les 204 pays analysés, 26 (on se demande bien lesquels !) ne disposaient d'aucun recensement de leur population entre 1994 et 2004. Cela signifie : sans appareils statistiques fiables il n'y a pas de connaissance des problèmes des femmes, et donc aucune possibilité d¹améliorer leur condition sociale, économique et juridique.
suite ici : http://www.metrofrance.com/x/metro/2008 ... /index.xml
en Europe, quelles est majoritairement le groupe de femmes concerné par cette violence
***********
roue musulmane de la violence conjugale (comment ça marche
)
http://www.lfcc.on.ca/roue_musulmane_de ... liale.html
**********
Algérie : près de 4500 femmes violentées durant le premier semestre 2008
Par yasmine djaber , le 23/11/2008 | réactions : 4 775 visites
L'Algérie s'apprête à célébrer, mardi, 25 novembre, la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard de la femme dans un contexte marqué par un regain de ce phénomène. Près de 4500 cas de violences contre les femmes ont été enregistrés durant les six premiers mois de 2008, soit le même nombre pour toute l'année 2001, a indiqué aujourd'hui, dimanche, à l'APS la commissaire principale Messaoudène Kheira, chef de bureau national de la protection de l'enfance de la délinquance et de la femme victime de la violence.
..........
Mais ces données ne reflètent nullement l'ampleur du phénomène étant donné que ce ne sont pas toutes les femmes violentées qui déposent plainte.
suite : http://www.tsa-algerie.com/Algerie---pr ... _5416.html
Maroc : des violences faites aux femmes
Les violences envers les femmes sont multiples : sans compter les agressions subies dans leur cadre familial actuel, 6 % des femmes ayant entre 18 et 59 ans ont été l’objet d’injures sexistes en 2005 ou 2006, 2,5 % ont été agressées physiquement et 1,5 % a déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol.
Dans ce dernier cas, un sur cinq est perpétré par l’ex-conjoint et la moitié des victimes connaissaient leur agresseur. Les violences sexuelles sont moins fréquentes au sein du ménage, mais c’est l’inverse pour les violences physiques.
.............
Des violences graves qui ne se racontent pas
Les violences intra conjugales sont très mal rapportées : un cinquième des victimes de violences physiques et le tiers des victimes de violences sexuelles n’ont pas porté plainte, ni enregistré de main courante, ni parlé à qui que ce soit (ami, médecin ou association). Et, quand la victime se confie, c’est rarement à la police ; celle-ci ne reçoit que 12 % des victimes (plainte et main courante) pour les violences physiques, 8 % pour les violences sexuelles soit, globalement, à peine une sur dix.
suite : http://www.genreenaction.net/spip.php?article6503
... pour ce qui est le plus près de nous
attention au copier/coller de liens, les sites comme mejliss abrègent les liens
voici le bon lien
http://www.planning-familial.org/actual ... =274&mots=
********************
Des violences dénoncées ici, des violences tues là-bas <------ c'est où là-bas ?
La tribune de Smaïn Laarcher, sociologue au centre d'étude des mouvements sociaux...
..........
Progress in Statistics, un rapport de la division statistique des Nations unies sur la situation de la femme dans le monde, l'Europe se classe "première" en termes de production de données statistiques et l'Afrique "dernière". Toujours d'après ce rapport, sur les 204 pays analysés, 26 (on se demande bien lesquels !) ne disposaient d'aucun recensement de leur population entre 1994 et 2004. Cela signifie : sans appareils statistiques fiables il n'y a pas de connaissance des problèmes des femmes, et donc aucune possibilité d¹améliorer leur condition sociale, économique et juridique.
suite ici : http://www.metrofrance.com/x/metro/2008 ... /index.xml
en Europe, quelles est majoritairement le groupe de femmes concerné par cette violence
En France, plus l'immigration musulmane (Africaine, Nord-Africaine et Turque principalement) augmente, plus augmentent les violences faites aux femmes et aux citoyens français.Mutilation, humiliation, domination, douleur, violence, souffrance, séquestration, négation … sont féminins et ces mots résonnent, terribles, dans nos permanences.
***********
roue musulmane de la violence conjugale (comment ça marche
http://www.lfcc.on.ca/roue_musulmane_de ... liale.html
**********
Algérie : près de 4500 femmes violentées durant le premier semestre 2008
Par yasmine djaber , le 23/11/2008 | réactions : 4 775 visites
L'Algérie s'apprête à célébrer, mardi, 25 novembre, la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard de la femme dans un contexte marqué par un regain de ce phénomène. Près de 4500 cas de violences contre les femmes ont été enregistrés durant les six premiers mois de 2008, soit le même nombre pour toute l'année 2001, a indiqué aujourd'hui, dimanche, à l'APS la commissaire principale Messaoudène Kheira, chef de bureau national de la protection de l'enfance de la délinquance et de la femme victime de la violence.
..........
Mais ces données ne reflètent nullement l'ampleur du phénomène étant donné que ce ne sont pas toutes les femmes violentées qui déposent plainte.
suite : http://www.tsa-algerie.com/Algerie---pr ... _5416.html
Maroc : des violences faites aux femmes
Les violences envers les femmes sont multiples : sans compter les agressions subies dans leur cadre familial actuel, 6 % des femmes ayant entre 18 et 59 ans ont été l’objet d’injures sexistes en 2005 ou 2006, 2,5 % ont été agressées physiquement et 1,5 % a déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol.
Dans ce dernier cas, un sur cinq est perpétré par l’ex-conjoint et la moitié des victimes connaissaient leur agresseur. Les violences sexuelles sont moins fréquentes au sein du ménage, mais c’est l’inverse pour les violences physiques.
.............
Des violences graves qui ne se racontent pas
Les violences intra conjugales sont très mal rapportées : un cinquième des victimes de violences physiques et le tiers des victimes de violences sexuelles n’ont pas porté plainte, ni enregistré de main courante, ni parlé à qui que ce soit (ami, médecin ou association). Et, quand la victime se confie, c’est rarement à la police ; celle-ci ne reçoit que 12 % des victimes (plainte et main courante) pour les violences physiques, 8 % pour les violences sexuelles soit, globalement, à peine une sur dix.
suite : http://www.genreenaction.net/spip.php?article6503
... pour ce qui est le plus près de nous
simplement humaine.
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Excision: la tradition sévit aussi en Belgique
La Belgique est elle aussi concernée par les mutilations génitales féminines comme l'excision. Il n'existe pourtant pas encore de plan d'action national pour les combattre, a dénoncé le GAMS (Groupement pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines) mardi lors d'une journée d'action visant à développer ou renforcer les plans nationaux en Europe.
Cette journée d'action était organisée par le réseau européen contre les mutilations génitales féminines (MGF) dans 15 pays européens, dont la Belgique, avec l'appui du Programme européen Daphné.
Dans notre pays, des discussions sont actuellement en cours pour élaborer le plan d'action national contre les violences faites aux femmes. Les associations de lutte contre les MGF souhaitent que celles-ci soient intégrées à ce plan d'action, comme le préconisaient l'accord de gouvernement et la note de politique générale.
Pour le GAMS, "il est temps que le gouvernement s'engage formellement pour donner des moyens à la prévention de l'excision et la prise en charge des femmes mutilées".
Présente mardi, la ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances, Joëlle Milquet, a estimé que cette problématique des mutilations sexuelles devait être incluse dans le plan national. "Nous devons lutter contre la violence faite aux femmes mais il ne faut pas s'enfermer dans la lutte contre les violences conjugales. C'est un combat qui doit être mené également", a souligné la ministre, mettant en avant la question du manque de chiffres disponibles à ce sujet.
Pour les associations actives dans la lutte contre les MGF, les axes prioritaires de la lutte contre ces mutilations sont la coordination des acteurs sur le terrain, la recherche (étude de prévalence sur le nombre de femmes excisées et de petites filles à risque), la formation et la sensibilisation des groupes professionnels et le soutien aux femmes déjà excisées.
Les mutilations génitales telles que l'excision et l'infibulation entraînent non seulement des souffrances immédiates et un risque de décès par hémorragie, mais elles peuvent aussi occasionner des douleurs lors de rapports sexuels, des infections urinaires à répétition et des complications pendant l'accouchement.
D'après les estimations, plus de 3.000 femmes ayant subi une mutilation génitale vivent chez nous. De plus, 280 petites filles sont nées en 2007 en Communauté française d'une mère originaire d'un pays où l'excision est pratiquée et courent donc un risque d'être excisées à leur tour.
Une étude montre également que huit demandes d'excision ont été déclarées auprès de gynécologues en 2007. "Il est nécessaire de mieux sensibiliser les professionnels de la santé mais aussi d'autres secteurs comme l'éducation à cette problématique", explique Fabienne Richard, coordinatrice belge du projet Daphné. "Ceux-ci ne sont pas toujours à l'aise avec cette question. Par ailleurs, que se passe-t-il quand le médecin dit non? Les parents renoncent-ils pour autant à faire exciser leur fille? "
En Belgique, l'excision est interdite par une loi entrée en vigueur le 1er avril 2001. Les auteurs (parents et/ou exciseuse) peuvent être poursuivis pour une excision faite en Belgique, en Europe ou en Afrique lors d'un séjour pendant les vacances. Cependant, il n'y a pas encore eu de condamnation.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), entre 100 et 140 millions de fillettes et femmes ont subi une mutilation sexuelle. Les pays les plus touchés sont la Somalie, l'Ethiopie, le Soudan, la Guinée, l'Egypte, le Mali et le Sierra Leone. (belga/ac)
La Belgique est elle aussi concernée par les mutilations génitales féminines comme l'excision. Il n'existe pourtant pas encore de plan d'action national pour les combattre, a dénoncé le GAMS (Groupement pour l'abolition des mutilations sexuelles féminines) mardi lors d'une journée d'action visant à développer ou renforcer les plans nationaux en Europe.
Cette journée d'action était organisée par le réseau européen contre les mutilations génitales féminines (MGF) dans 15 pays européens, dont la Belgique, avec l'appui du Programme européen Daphné.
Dans notre pays, des discussions sont actuellement en cours pour élaborer le plan d'action national contre les violences faites aux femmes. Les associations de lutte contre les MGF souhaitent que celles-ci soient intégrées à ce plan d'action, comme le préconisaient l'accord de gouvernement et la note de politique générale.
Pour le GAMS, "il est temps que le gouvernement s'engage formellement pour donner des moyens à la prévention de l'excision et la prise en charge des femmes mutilées".
Présente mardi, la ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances, Joëlle Milquet, a estimé que cette problématique des mutilations sexuelles devait être incluse dans le plan national. "Nous devons lutter contre la violence faite aux femmes mais il ne faut pas s'enfermer dans la lutte contre les violences conjugales. C'est un combat qui doit être mené également", a souligné la ministre, mettant en avant la question du manque de chiffres disponibles à ce sujet.
Pour les associations actives dans la lutte contre les MGF, les axes prioritaires de la lutte contre ces mutilations sont la coordination des acteurs sur le terrain, la recherche (étude de prévalence sur le nombre de femmes excisées et de petites filles à risque), la formation et la sensibilisation des groupes professionnels et le soutien aux femmes déjà excisées.
Les mutilations génitales telles que l'excision et l'infibulation entraînent non seulement des souffrances immédiates et un risque de décès par hémorragie, mais elles peuvent aussi occasionner des douleurs lors de rapports sexuels, des infections urinaires à répétition et des complications pendant l'accouchement.
D'après les estimations, plus de 3.000 femmes ayant subi une mutilation génitale vivent chez nous. De plus, 280 petites filles sont nées en 2007 en Communauté française d'une mère originaire d'un pays où l'excision est pratiquée et courent donc un risque d'être excisées à leur tour.
Une étude montre également que huit demandes d'excision ont été déclarées auprès de gynécologues en 2007. "Il est nécessaire de mieux sensibiliser les professionnels de la santé mais aussi d'autres secteurs comme l'éducation à cette problématique", explique Fabienne Richard, coordinatrice belge du projet Daphné. "Ceux-ci ne sont pas toujours à l'aise avec cette question. Par ailleurs, que se passe-t-il quand le médecin dit non? Les parents renoncent-ils pour autant à faire exciser leur fille? "
En Belgique, l'excision est interdite par une loi entrée en vigueur le 1er avril 2001. Les auteurs (parents et/ou exciseuse) peuvent être poursuivis pour une excision faite en Belgique, en Europe ou en Afrique lors d'un séjour pendant les vacances. Cependant, il n'y a pas encore eu de condamnation.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), entre 100 et 140 millions de fillettes et femmes ont subi une mutilation sexuelle. Les pays les plus touchés sont la Somalie, l'Ethiopie, le Soudan, la Guinée, l'Egypte, le Mali et le Sierra Leone. (belga/ac)
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Femmes battues en Afrique : une violence banalisée
Comment y remédier ?
Nombre de femmes africaines subissent des violences conjugales. Gifles, insultes, coups et humiliations sont leur lot quotidien. Une violence banalisée dont les médias se font peu l’écho, plus habitués à décrire les atrocités commises sur les femmes en période de conflit. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre, Afrik.com se penche sur cette question au Maroc, au Mali, et au Bénin.
« Mon mari a commencé à me taper le jour de la réforme du code de la famille, le jour de la Moudwana en 2004. » Ce type de récit, Fatima Serdaous en entend tous les jours. La coordinatrice du « Centre d’Ecoute et d’Orientation Juridique et Soutien Psychologique pour les Femmes Victimes de Violences au Maroc » nous explique que malgré les progrès politiques réalisés par le royaume chérifien, les violences conjugales sont encore bien présentes. « On recense de plus en plus de violences à l’arme blanche comme le couteau », dit-elle. « Il y a un regain d’agressivité chez les hommes violents depuis 2004 et la réforme n’a rien changé, bien au contraire ». Vengeance ou simple coïncidence ? La violence dans le couple est ancrée dans de nombreux foyers marocains. Les victimes subissent généralement toutes les formes de violences possibles : sexuelles et physiques mais aussi verbales, psychologiques et économiques (refus de verser une pension alimentaire par exemple). L’association ne cherche pas à comprendre les causes de cette violence par peur de culpabiliser des femmes déjà fragiles car « dans tous les cas, l’agresseur est fautif », affirme Fatima Serdaous. Rares sont les femmes qui osent pousser la porte des centres d’écoute au Maroc.
Plus de 200 cas de femmes battues par an
Il en est de même au Mali. Les femmes y sont victimes des mêmes violences au sien du couple,et aussi sur leurs lieux de travail de la part de leurs collègues masculins. Même si les causes sont bien souvent inexplicables et renvoient à un problème propre à chaque individu, les femmes évoquent partout les mêmes motifs : jalousie des conjoints, problèmes d’argent, paternité difficile à assume... Mariam Traoré Diarisso, conseillère juridique à l’« Association pour le Progrès et la Défense des Femmes Maliennes », nous explique qu’elle a reçu en 2008 près de 200 dossiers de femmes battues. La plupart d’entre elles ne savent pas s’exprimer et ont peur. L’Association leur permet alors d’écrire des lettres pour raconter ce qu’elles ont subi ou de porter plainte. Le chiffre de 200 est pourtant bien inférieur aux réalités maliennes car, souvent, les femmes battues ne sont pas conscientes qu’elles sont victimes, ont honte ou ont peur des pressions familiales. Il faut une prise de conscience pour que la femme battue puisse nommer ce qu’elle endure et qu’elle puisse agir ensuite. Les violences à l’encontre des femmes ne sont qu’une part infime des inégalités subies par la population féminine en Afrique. Elle s’accompagne de toute une panoplie de discriminations.
Des violences qui sont aussi sociales et politiques
Accès aux institutions politiques, prise de parole dans la sphère publique, participations aux instances démocratiques, la femme n’a pas sa place dans nombre de sociétés aujourd’hui et est cantonnée aux taches domestiques et familiales bien souvent. Geneviève Ogoussan, directeur adjointe de l’Observatoire de la famille, de la femme et de l’enfant au Ministère de la Famille, de la protection sociale et de la solidarité du Bénin nous explique la situation de son pays. « Tous les problèmes liés aux femmes aujourd’hui au Bénin tiennent à la place qui leur est faite dans la société et dans le foyer. La violence conjugale est un facteur très important qui peut même expliquer la non implication des femmes dans la vie politique et dans la sphère publique ». Le Bénin se lance dès les semaines à venir, dans une étude nationale sur les violences faites aux femmes. « Le but est de réorienter l’action politique et sociale du Bénin pour la promotion des femmes en comprenant vraiment ce qui ne va pas dans la société. »
Même si l’on a tendance à évoquer les atrocités faites aux femmes dans les pays en guerre, celles-ci ne sont que l’expression exacerbée des violences structurelles qu’on leur fait subir dans des sociétés où celles-ci n’ont pas réellement leur place. La journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes est le moyen de mettre en lumière des problématiques peu abordées dans les sociétés africaines
Comment y remédier ?
Nombre de femmes africaines subissent des violences conjugales. Gifles, insultes, coups et humiliations sont leur lot quotidien. Une violence banalisée dont les médias se font peu l’écho, plus habitués à décrire les atrocités commises sur les femmes en période de conflit. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre, Afrik.com se penche sur cette question au Maroc, au Mali, et au Bénin.
« Mon mari a commencé à me taper le jour de la réforme du code de la famille, le jour de la Moudwana en 2004. » Ce type de récit, Fatima Serdaous en entend tous les jours. La coordinatrice du « Centre d’Ecoute et d’Orientation Juridique et Soutien Psychologique pour les Femmes Victimes de Violences au Maroc » nous explique que malgré les progrès politiques réalisés par le royaume chérifien, les violences conjugales sont encore bien présentes. « On recense de plus en plus de violences à l’arme blanche comme le couteau », dit-elle. « Il y a un regain d’agressivité chez les hommes violents depuis 2004 et la réforme n’a rien changé, bien au contraire ». Vengeance ou simple coïncidence ? La violence dans le couple est ancrée dans de nombreux foyers marocains. Les victimes subissent généralement toutes les formes de violences possibles : sexuelles et physiques mais aussi verbales, psychologiques et économiques (refus de verser une pension alimentaire par exemple). L’association ne cherche pas à comprendre les causes de cette violence par peur de culpabiliser des femmes déjà fragiles car « dans tous les cas, l’agresseur est fautif », affirme Fatima Serdaous. Rares sont les femmes qui osent pousser la porte des centres d’écoute au Maroc.
Plus de 200 cas de femmes battues par an
Il en est de même au Mali. Les femmes y sont victimes des mêmes violences au sien du couple,et aussi sur leurs lieux de travail de la part de leurs collègues masculins. Même si les causes sont bien souvent inexplicables et renvoient à un problème propre à chaque individu, les femmes évoquent partout les mêmes motifs : jalousie des conjoints, problèmes d’argent, paternité difficile à assume... Mariam Traoré Diarisso, conseillère juridique à l’« Association pour le Progrès et la Défense des Femmes Maliennes », nous explique qu’elle a reçu en 2008 près de 200 dossiers de femmes battues. La plupart d’entre elles ne savent pas s’exprimer et ont peur. L’Association leur permet alors d’écrire des lettres pour raconter ce qu’elles ont subi ou de porter plainte. Le chiffre de 200 est pourtant bien inférieur aux réalités maliennes car, souvent, les femmes battues ne sont pas conscientes qu’elles sont victimes, ont honte ou ont peur des pressions familiales. Il faut une prise de conscience pour que la femme battue puisse nommer ce qu’elle endure et qu’elle puisse agir ensuite. Les violences à l’encontre des femmes ne sont qu’une part infime des inégalités subies par la population féminine en Afrique. Elle s’accompagne de toute une panoplie de discriminations.
Des violences qui sont aussi sociales et politiques
Accès aux institutions politiques, prise de parole dans la sphère publique, participations aux instances démocratiques, la femme n’a pas sa place dans nombre de sociétés aujourd’hui et est cantonnée aux taches domestiques et familiales bien souvent. Geneviève Ogoussan, directeur adjointe de l’Observatoire de la famille, de la femme et de l’enfant au Ministère de la Famille, de la protection sociale et de la solidarité du Bénin nous explique la situation de son pays. « Tous les problèmes liés aux femmes aujourd’hui au Bénin tiennent à la place qui leur est faite dans la société et dans le foyer. La violence conjugale est un facteur très important qui peut même expliquer la non implication des femmes dans la vie politique et dans la sphère publique ». Le Bénin se lance dès les semaines à venir, dans une étude nationale sur les violences faites aux femmes. « Le but est de réorienter l’action politique et sociale du Bénin pour la promotion des femmes en comprenant vraiment ce qui ne va pas dans la société. »
Même si l’on a tendance à évoquer les atrocités faites aux femmes dans les pays en guerre, celles-ci ne sont que l’expression exacerbée des violences structurelles qu’on leur fait subir dans des sociétés où celles-ci n’ont pas réellement leur place. La journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes est le moyen de mettre en lumière des problématiques peu abordées dans les sociétés africaines
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Plus de 33 500 mariages de mineures autorisés au Maroc en 2007
Au total 33.560 mariages de mineures marocaines, soit 86,79% des demandes déposées en 2007, ont eu l’approbation du juge, revèle une étude de la Ligue démocratique des droits des femmes (LDDF), qui impute cette situation aux "facilités" accordées par les tribunaux chérifiens dans l’octroi des autorisations.
L’enquête, dont la PANA a pris connaissance des résultats, a été menée après la publication récente de statistiques du ministère marocain de la Justice selon lesquelles le nombre de demandes de mariages des filles mineures a augmenté entre 2006 et 2007 de 30.312 à 38.710, soit une hausse de 28%, précisant que par rapport à l’ensemble des mariages conclus en 2007, celui des mineures représentent 10,3%.
En outre, plus de deux tiers (69,5%) des autorisations ont été accordées à des adolescentes de 17 ans, soit un an de moins que l’âge légal du mariage prévu par le Code de la famille entré en vigueur il y a cinq ans au Maroc, dont la population totale est estimée à 30 millions d’habitants.
"Pis, sur ces demandes figurent également des filles de 15 et 14 ans ! Les juges ont ainsi approuvé le mariage de 159 adolescentes de 14 ans et de 1.862 de 15 ans", déplore la LDDF.
La Ligue regrette également que certains tribunaux accordent "en toute facilité" l’autorisation de mariages de mineures, "encourageant" ainsi l’amplification des demandes au lieu de dissuader les parents, ajoutant que c’est dans le monde rural que ce genre de mariage est le plus fréquent. En effet, entre 2006 et 2007, le nombre des mariages dans la campagne marocaine est monté de 13.505 à 20.324, soit une augmentation de 50,5%.
Pourtant, en milieu urbain, ce phénomène demeure également important, selon la LDDF, relevant qu’en ville, le mariage des mineures est passé de 16.804 à 18.386 de 2006 à 2007, soit plus de 9,4% durant la même période.
La LDDF fait état, en outre, du non-respect de l’écart d’âge entre le couple, citant l’exemple d’une fillette de 15 ans retirée de l’école pour être mariée à un homme de 39 ans sous l’unique motif de "préserver son honneur".
Le nouveau Code de la famille, qui remplace l’ancien Code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés en janvier 2003 et entré en vigueur une année plus tard.
Aux termes de cette nouvelle loi, l’âge légal du mariage au Maroc est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille. Ce nouveau Code prévoit également que la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand- père comme ceux du fils, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères et le divorce consensuel est institué.
Au total 33.560 mariages de mineures marocaines, soit 86,79% des demandes déposées en 2007, ont eu l’approbation du juge, revèle une étude de la Ligue démocratique des droits des femmes (LDDF), qui impute cette situation aux "facilités" accordées par les tribunaux chérifiens dans l’octroi des autorisations.
L’enquête, dont la PANA a pris connaissance des résultats, a été menée après la publication récente de statistiques du ministère marocain de la Justice selon lesquelles le nombre de demandes de mariages des filles mineures a augmenté entre 2006 et 2007 de 30.312 à 38.710, soit une hausse de 28%, précisant que par rapport à l’ensemble des mariages conclus en 2007, celui des mineures représentent 10,3%.
En outre, plus de deux tiers (69,5%) des autorisations ont été accordées à des adolescentes de 17 ans, soit un an de moins que l’âge légal du mariage prévu par le Code de la famille entré en vigueur il y a cinq ans au Maroc, dont la population totale est estimée à 30 millions d’habitants.
"Pis, sur ces demandes figurent également des filles de 15 et 14 ans ! Les juges ont ainsi approuvé le mariage de 159 adolescentes de 14 ans et de 1.862 de 15 ans", déplore la LDDF.
La Ligue regrette également que certains tribunaux accordent "en toute facilité" l’autorisation de mariages de mineures, "encourageant" ainsi l’amplification des demandes au lieu de dissuader les parents, ajoutant que c’est dans le monde rural que ce genre de mariage est le plus fréquent. En effet, entre 2006 et 2007, le nombre des mariages dans la campagne marocaine est monté de 13.505 à 20.324, soit une augmentation de 50,5%.
Pourtant, en milieu urbain, ce phénomène demeure également important, selon la LDDF, relevant qu’en ville, le mariage des mineures est passé de 16.804 à 18.386 de 2006 à 2007, soit plus de 9,4% durant la même période.
La LDDF fait état, en outre, du non-respect de l’écart d’âge entre le couple, citant l’exemple d’une fillette de 15 ans retirée de l’école pour être mariée à un homme de 39 ans sous l’unique motif de "préserver son honneur".
Le nouveau Code de la famille, qui remplace l’ancien Code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés en janvier 2003 et entré en vigueur une année plus tard.
Aux termes de cette nouvelle loi, l’âge légal du mariage au Maroc est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille. Ce nouveau Code prévoit également que la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand- père comme ceux du fils, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères et le divorce consensuel est institué.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Histoire d’une série de viols collectifs racistes en Australie - un procès de la bien-pensance
mardi 17 juin 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« Il y a quelques années, une affaire retentissante de dizaines de viols collectifs par des musulmans a secoué une société australienne pour laquelle, jusque-là, l’intégration des immigrés semblait aller de soi. Ce qui a également choqué les habitants de Sydney, c’est que ces viols étaient motivés par la haine raciale. Il aura fallu toute la ténacité d’une jeune australienne de 17 ans pour que cet aspect sordide de l’affaire soit reconnu, quand nombreux étaient ceux qui auraient préféré faire silence sur cette réalité ».
Pour obtenir la condamnation des trois pakistanais qui l’ont violée, Tegan Wagner a dû traverser quatre années de procédures et d’audiences. A cette adolescente de 17 ans, les avocats de la défense ont opposé un barrage de 1971 questions. Le récit de sa quête de justice tient sur près de 600 pages dans les archives des tribunaux de Sydney.
Les victimes des viols collectifs ont été doublement victimisées. Par les auteurs des crimes qui se sont posés comme étant victimes d’islamophobie, et par une justice aveuglée par la rectitude politique qui se refusait à admettre que le viol d’australiennes blanches puisse être motivé par la haine raciale.
Lisez aussi : Recrudescence des viols racistes commis par des musulmans et Recrudescence des agressions homophobes par des musulmans
Mettez des liens et écourtez vos citations !
mardi 17 juin 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« Il y a quelques années, une affaire retentissante de dizaines de viols collectifs par des musulmans a secoué une société australienne pour laquelle, jusque-là, l’intégration des immigrés semblait aller de soi. Ce qui a également choqué les habitants de Sydney, c’est que ces viols étaient motivés par la haine raciale. Il aura fallu toute la ténacité d’une jeune australienne de 17 ans pour que cet aspect sordide de l’affaire soit reconnu, quand nombreux étaient ceux qui auraient préféré faire silence sur cette réalité ».
Pour obtenir la condamnation des trois pakistanais qui l’ont violée, Tegan Wagner a dû traverser quatre années de procédures et d’audiences. A cette adolescente de 17 ans, les avocats de la défense ont opposé un barrage de 1971 questions. Le récit de sa quête de justice tient sur près de 600 pages dans les archives des tribunaux de Sydney.
Les victimes des viols collectifs ont été doublement victimisées. Par les auteurs des crimes qui se sont posés comme étant victimes d’islamophobie, et par une justice aveuglée par la rectitude politique qui se refusait à admettre que le viol d’australiennes blanches puisse être motivé par la haine raciale.
Lisez aussi : Recrudescence des viols racistes commis par des musulmans et Recrudescence des agressions homophobes par des musulmans
Mettez des liens et écourtez vos citations !
Dernière modification par MisterC le jeu. 26 nov. 2009 17:30, modifié 1 fois.
Raison : Citation trop longue et sans lien
Raison : Citation trop longue et sans lien
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
[youtube]<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ffnhK0BViIg&hl ... ram><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ffnhK0BViIg&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>[/youtube]

- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Un homme sadique et violent qui a probablement trouvé son compte dans l’islam auquel il s’est converti. Une affaire à donner des cauchemars.
Le “règne de la terreur” mérite la punition la plus dure a dit le juge de Riverside County.
Mansa Musa Muhummed a affamé, battu et emprisonné ses 3 épouses et ses 19 enfants depuis des décennies.
Originaire de l’État de Virginia, Muhummed est arrivé en Californie, s’est converti à l’islam et déplaçait sa famille de place en place, de maisons en appartements et caravanes.
Il torturait, affamait, emprisonnait et battait ses femmes et ses enfants pendant des décennies, il a été condamné vendredi à sept fois la prison à vie.
Les membres de sa famille ont témoigné contre lui , qu’il les battait sauvagement avec des rames de bateau, des fils électriques pour tout ce qu’il décidait être une infraction à ses règles. Les motifs pour les coups allaient du vol de nourriture, à l’incapacité de réciter correctement un passage du coran, ou encore, l’oubli de demander la permission pour utiliser les toilettes. Il organisait aussi des combats entre ses fils.
Muhummed a été arrêté en 1999 dans sa maison de la région rurale d’Aguanga dans le comté de Riverside, mais des manœuvres juridiques ont retardé son procès pendant des années.
Muhummed rationnait strictement la nourriture pour tout le monde, sauf pour lui-même. Il fermait soigneusement les placards et le réfrigérateur avec des chaînes. Ses enfants racontent que lui ”mangeait comme un roi” pendant qu’eux souffraient de la faim.
En fait, ils sont allés jusqu’à devoir tenir sept jours sans avoir de nourriture. Ils devaient mendier pour manger ou voler en forçant une serrure. S’ils étaient attrapés, ils étaient battus puis devaient se tenir debout toute la nuit dans le coin. Des seaux dans les chambres servaient habituellement de toilettes, ont-ils dit.
Lorsque la police a trouvé Sharon en 1999, elle avait 18 ans, pesait 22 kilos (48 livres) et mesurait à peine 1,22 mètre (4 pieds) de hauteur. Son frère aîné Marlon pesait 24 kilos (53 livres). Un autre frère, Curtis, 16 ans, pèsait 19 kilos (42 livres).
Marlon Boddie (un de ses fils), dans un entretien avant la sentence, a raconté que son père l’a pendu la tête en bas dans le sous-sol avec une corde pour le battre pendant des heures. Il a dit qu’il lui a fait manger ses propres excréments et son vomi. Marlon Boddie, est maintenant âgé de 29 ans.
“Il m’a cassé le bras une fois puis a enroulé une serviette autour du bras serré comme une attelle”, a t-il dit. “Imaginez ce que c’est que de voir votre père vous blesser la tête, puis vous recoudre avec une aiguille et du fil.”
Comme de nombreux membres de sa famille maintenant, Marlon Boddie se sent perdu, essayant de naviguer dans un monde qui lui était caché la majeure partie de sa vie. L’expérience, dit-il, l’a marqué de manière irrévocable. Marlon ne savait pas lire, n’était jamais allé à l’école. «C’est comme si 20 ans de ma vie avait disparu. Même maintenant, j’ai toujours peur de manger. Je regarde autour de moi pour vérifier si quelqu’un me voit”, a-t-il dit.
En 1999, l’une de ses épouses a glissé une lettre au facteur, en le suppliant de lui venir en aide. La police d’Aguanga a ensuite perquisitionné la maison et arrêté Muhummed. Une autre femme, Marva Barfield, a été emprisonnée pendant un an pour avoir mis ses enfants en danger. Elle a été libérée après avoir accepté de témoigner contre son mari.
Je me suis mariée à 18 ans et j’en suis sorti à 45 “, a dit Barfield une de ses femmes à la Cour vendredi.” J’avais peur de lui. Je tiens à m’excuser auprès de mes enfants pour ne pas avoir fait davantage, mais j’avais si peur de lui. “
Quand Muhummed a pris la parole à son tour, tous les membres de la famille sauf deux, ont quitté la salle d’audience. Sur un ton défiant, il a déclaré qu’il était innocent et que ses enfants ont été poussés à dire qu’ils ont été maltraités. “J’ai fait des erreurs, mais ils savent comment je me suis occupé d’eux toute leur vie”.
“M. Muhummed n’a montré aucun remord et n’a accepté aucune responsabilité pour son comportement criminel , et le tribunal devait envoyer le message le plus fort possible” a dit le juge.
Source : L.A Times.
Le “règne de la terreur” mérite la punition la plus dure a dit le juge de Riverside County.
Mansa Musa Muhummed a affamé, battu et emprisonné ses 3 épouses et ses 19 enfants depuis des décennies.
Originaire de l’État de Virginia, Muhummed est arrivé en Californie, s’est converti à l’islam et déplaçait sa famille de place en place, de maisons en appartements et caravanes.
Il torturait, affamait, emprisonnait et battait ses femmes et ses enfants pendant des décennies, il a été condamné vendredi à sept fois la prison à vie.
Les membres de sa famille ont témoigné contre lui , qu’il les battait sauvagement avec des rames de bateau, des fils électriques pour tout ce qu’il décidait être une infraction à ses règles. Les motifs pour les coups allaient du vol de nourriture, à l’incapacité de réciter correctement un passage du coran, ou encore, l’oubli de demander la permission pour utiliser les toilettes. Il organisait aussi des combats entre ses fils.
Muhummed a été arrêté en 1999 dans sa maison de la région rurale d’Aguanga dans le comté de Riverside, mais des manœuvres juridiques ont retardé son procès pendant des années.
Muhummed rationnait strictement la nourriture pour tout le monde, sauf pour lui-même. Il fermait soigneusement les placards et le réfrigérateur avec des chaînes. Ses enfants racontent que lui ”mangeait comme un roi” pendant qu’eux souffraient de la faim.
En fait, ils sont allés jusqu’à devoir tenir sept jours sans avoir de nourriture. Ils devaient mendier pour manger ou voler en forçant une serrure. S’ils étaient attrapés, ils étaient battus puis devaient se tenir debout toute la nuit dans le coin. Des seaux dans les chambres servaient habituellement de toilettes, ont-ils dit.
Lorsque la police a trouvé Sharon en 1999, elle avait 18 ans, pesait 22 kilos (48 livres) et mesurait à peine 1,22 mètre (4 pieds) de hauteur. Son frère aîné Marlon pesait 24 kilos (53 livres). Un autre frère, Curtis, 16 ans, pèsait 19 kilos (42 livres).
Marlon Boddie (un de ses fils), dans un entretien avant la sentence, a raconté que son père l’a pendu la tête en bas dans le sous-sol avec une corde pour le battre pendant des heures. Il a dit qu’il lui a fait manger ses propres excréments et son vomi. Marlon Boddie, est maintenant âgé de 29 ans.
“Il m’a cassé le bras une fois puis a enroulé une serviette autour du bras serré comme une attelle”, a t-il dit. “Imaginez ce que c’est que de voir votre père vous blesser la tête, puis vous recoudre avec une aiguille et du fil.”
Comme de nombreux membres de sa famille maintenant, Marlon Boddie se sent perdu, essayant de naviguer dans un monde qui lui était caché la majeure partie de sa vie. L’expérience, dit-il, l’a marqué de manière irrévocable. Marlon ne savait pas lire, n’était jamais allé à l’école. «C’est comme si 20 ans de ma vie avait disparu. Même maintenant, j’ai toujours peur de manger. Je regarde autour de moi pour vérifier si quelqu’un me voit”, a-t-il dit.
En 1999, l’une de ses épouses a glissé une lettre au facteur, en le suppliant de lui venir en aide. La police d’Aguanga a ensuite perquisitionné la maison et arrêté Muhummed. Une autre femme, Marva Barfield, a été emprisonnée pendant un an pour avoir mis ses enfants en danger. Elle a été libérée après avoir accepté de témoigner contre son mari.
Je me suis mariée à 18 ans et j’en suis sorti à 45 “, a dit Barfield une de ses femmes à la Cour vendredi.” J’avais peur de lui. Je tiens à m’excuser auprès de mes enfants pour ne pas avoir fait davantage, mais j’avais si peur de lui. “
Quand Muhummed a pris la parole à son tour, tous les membres de la famille sauf deux, ont quitté la salle d’audience. Sur un ton défiant, il a déclaré qu’il était innocent et que ses enfants ont été poussés à dire qu’ils ont été maltraités. “J’ai fait des erreurs, mais ils savent comment je me suis occupé d’eux toute leur vie”.
“M. Muhummed n’a montré aucun remord et n’a accepté aucune responsabilité pour son comportement criminel , et le tribunal devait envoyer le message le plus fort possible” a dit le juge.
Source : L.A Times.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- nexus
- Colonel Virtuel

- Messages : 5387
- Inscription : dim. 4 sept. 2011 23:34
- Twitter : france
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
De plus en plus de femmes excisées en Belgique
Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique.
Le nombre de femmes excisées augmentent constamment en Belgique bien que cette pratique soit punie depuis 2001, ont expliqué vendredi des associations comme Intact et le Gams Belgique lors d'une conférence de presse à l'occasion de la journée internationale contre les mutilations génitales féminines le 6 février. Par mutilation génitale féminine, il faut entendre toute intervention qui conduit à l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toutes autres mutilations de l'appareil génital féminin qui sont pratiquées pour des raisons non thérapeutiques.
Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique. De même, près de 6.260 femmes excisées habitent notre pays. L'augmentation de leur nombre s'explique par l'immigration ces dernières années de nombreuses femmes issues de pays où les mutilations génitales sont pratiquées.
80 pc des femmes victimes de mutilations génitales qui vivent en Belgique sont originaires des mêmes 10 pays africains dont la Guinée, la Somalie, l'Egypte, le Nigeria et la Côte d'Ivoire. La problématique est particulièrement aiguë en Flandre où 3.550 petites filles et femmes sont excisées ou courent le risque de l'être. Bruxelles et la Région wallonne suivent avec respectivement 3.037 et 1.648 victimes.
Des progrès nombreux ont été enregistrés ces dernières années mais la réalité sur le terrain reste dramatique, soulignent les associations qui demandent que tous les professionnels qui entrent en contact avec les victimes soient correctement formés en matière de prévention et d'accueil. A côté de cela, les différents niveaux de pouvoir doivent s'accorder sur des directives multisectorielles et désigner au sein de chaque secteur concerné des personnes de référence.
http://www.lalibre.be/societe/sciences- ... gique.html
Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique.
Le nombre de femmes excisées augmentent constamment en Belgique bien que cette pratique soit punie depuis 2001, ont expliqué vendredi des associations comme Intact et le Gams Belgique lors d'une conférence de presse à l'occasion de la journée internationale contre les mutilations génitales féminines le 6 février. Par mutilation génitale féminine, il faut entendre toute intervention qui conduit à l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toutes autres mutilations de l'appareil génital féminin qui sont pratiquées pour des raisons non thérapeutiques.
Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique. De même, près de 6.260 femmes excisées habitent notre pays. L'augmentation de leur nombre s'explique par l'immigration ces dernières années de nombreuses femmes issues de pays où les mutilations génitales sont pratiquées.
80 pc des femmes victimes de mutilations génitales qui vivent en Belgique sont originaires des mêmes 10 pays africains dont la Guinée, la Somalie, l'Egypte, le Nigeria et la Côte d'Ivoire. La problématique est particulièrement aiguë en Flandre où 3.550 petites filles et femmes sont excisées ou courent le risque de l'être. Bruxelles et la Région wallonne suivent avec respectivement 3.037 et 1.648 victimes.
Des progrès nombreux ont été enregistrés ces dernières années mais la réalité sur le terrain reste dramatique, soulignent les associations qui demandent que tous les professionnels qui entrent en contact avec les victimes soient correctement formés en matière de prévention et d'accueil. A côté de cela, les différents niveaux de pouvoir doivent s'accorder sur des directives multisectorielles et désigner au sein de chaque secteur concerné des personnes de référence.
http://www.lalibre.be/societe/sciences- ... gique.html
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
-
Maried
- Colonel Virtuel

- Messages : 5882
- Inscription : mer. 2 sept. 2009 15:19
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Il faut expulser les exciseurs et les exciseuses d'urgence
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
_________________________________________________





Cicéron
_________________________________________________





-
Lilith
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
la question, c'est : pourquoi les parents acceptent de faire ça à leurs filles?
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
Pour les coptes, je ne sais pas mais pour les musulmans, il y a des hadiths quiLilith a écrit :la question, c'est : pourquoi les parents acceptent de faire ça à leurs filles?
en font non une obligation mais un titre d'honneur.

-
Lilith
- Status : Hors-ligne
Re: Journée internationale contre les violences aux femmes
comment leur faire prendre conscience de la gravité de leurs actes? la barbarie est devenue "normale".