USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

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phil29
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USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

Message non lu par phil29 »

Bonjour à tous;
je me permet de mettre un lien vers un article de Caroline FOUREST dans le monde qui fait le point des changements induits dans les rapports entre le pouvoir et le religieux à la maison blanche car autant Bush était cul bénit et aux ordres de la droite religieuse autant le président Obama prend le contrepied de son prédecesseur. Une idée de l'ampleur du changement: Obama a mis fin à l'embargo des centres de planification familiaux à l'étranger et il vient d'annoncer que la maison Blanche ne fêtera pas la journée Nationale de la Prière!!! :cheesygrin: Un véritable sacrilège pour tous les fondamentalistes évangélistes, bref, il y a du changement et il semble que cela va se poursuivre dans la bonne oie: il était temps!!!! :mrgreen:

A lire d'urgence:
http://www.lemonde.fr/opinions/article/ ... _3232.html


Bonne journée.
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yacoub
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Re: USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

Message non lu par yacoub »

il faut qu' il s'attaque au noeud du problème l' Arabie Saoudite
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AliadArrakis
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Re: USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

Message non lu par AliadArrakis »

Il faut surtout qu'il fasse d'abord le ménage chez lui.
C'est peu crédible de voir un croisé à la Bush prétendre défendre les Droits de l'Homme et la démocratie, mais défendant surtout la religion du fric. C'est à peu près tous ces fondamentalistes évangélistes. Le danger en Europe est d'en voir de la même trempe (il n'y a qu'à lire les articles de www.blogdei.com : je me suis tordu de rire de les voir déconseiller les arts martiaux, le yoga et les techniques de méditation orientales :lol:).
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Georges
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Re: USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

Message non lu par Georges »

Il y a aussi Israel qui craint pour son statut de nation priviligiée des USA.

La nouvelle politique américaine au Proche-Orient
par Franck WEIL-RABAUD

Article publié le 06/05/2009 Dernière mise à jour le 06/05/2009 à 17:02 TU

Dialogue avec l’Iran, soutien à un Etat palestinien. Depuis son accession à la Maison Blanche, Barack Obama multiplie les signes d’un engagement de son administration en faveur d’une nouvelle politique au Proche-Orient. Des signes qui commencent à inquiéter les responsables israéliens et leurs plus farouches défenseurs aux Etats-Unis.

Pour l’instant, aucune décision concrète qui puisse étayer leurs craintes. Mais les partisans d’Israël aux Etats-Unis commencent à exprimer ouvertement leur inquiétude. Il faut dire que ces dernières semaines, la nouvelle administration américaine a clairement laissé entendre qu’elle comptait rompre avec la politique suivie par la précédente équipe sur le dossier proche-oriental.

À noter tout d’abord le rappel par Barack Obama à l’occasion d’un discours devant le Parlement turc, début avril, de l’attachement des Etats-Unis à la solution de deux Etats pour deux peuples. Quelques jours plus tard, l’envoyé spécial américain, Georges Mitchell, réaffirmait qu’il s’agit là « de la seule et meilleure solution » pour régler le conflit entre Israéliens et Palestiniens. Cette position américaine tranche avec le refus du nouveau gouvernement israélien d’endosser explicitement cette éventualité. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou n’a eu de cesse durant la campagne électorale d’affirmer qu’il était plus urgent d’améliorer la situation économique des Palestiniens.

Son nouveau ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, n’a pas dit autre chose lors des étapes italienne et française de sa tournée en Europe. Le gouvernement israélien cherche surtout à convaincre ses alliés que le dossier le plus urgent reste celui du nucléaire iranien. Mais là encore, l’approche du gouvernement de Barack Obama sur cette question suscite interrogations et inquiétude, tant chez les responsables israéliens que parmi ses plus farouches partisans aux Etats-Unis

Israël craint pour son statut d’allié privilégié

« Les Etats-Unis vont-ils sacrifier leur plus fidèle allié au Moyen-Orient pour rassurer son pire ennemi ? ». Le quotidien conservateur, Washington Times, pose la question dans son éditorial de ce mercredi 6 mai. Deux éléments sont à l’origine de cette crainte exprimée sous forme d’interrogation. Il y a d’abord la volonté réitérée par Barack Obama d’engager un dialogue direct et sans conditions avec les responsables iraniens. En renonçant au préalable d’une suspension par la République islamique d’Iran de son programme d’enrichissement d’uranium pour ouvrir des pourparlers, le président américain fait preuve, pour ses détracteurs, d’une naïveté coupable.

Second point qui inquiète les soutiens d’Israël aux Etats-Unis : les récentes déclarations de la responsable américaine chargée de préparer la conférence mondiale sur le Traité de non-prolifération nucléaire, prévue en mai prochain à New York. Rose Gottemoeller a affirmé qu’ « une adhésion universelle au TNP, y compris par l’Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord, demeure un objectif fondamental des Etats-Unis ». Cette déclaration semble indiquer une volonté américaine de rompre, concernant l’Etat hébreu, avec la politique dite de l’ambiguïté délibérée, en vigueur depuis les années 1960.

Concrètement, Israël a toujours refusé de reconnaître la possession d’armes nucléaires. Selon la plupart des experts, l’Etat hébreu disposerait de 80 à 200 têtes nucléaires. Une adhésion au Traité de non-prolifération obligerait Israël à y renoncer. Une éventualité que se refuse à envisager tant Israël que ses alliés aux Etats-Unis. Lors de son premier mandat comme chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou avait affirmé au président américain de l’époque, Bill Clinton, que « nous ne signerons pas le TNP, car nous ne voulons pas nous suicider ».

« Un parallèle dangereux et naïf »

L’éditorial du Washington Post ne dit pas autre chose, lorsqu’il affirme que « plus que tout autre chose, l’arsenal nucléaire israélien a été un facteur de paix au Proche-Orient. Vouloir établir un parallèle entre Israël et l’Iran sur la question nucléaire est dangereux et naïf. Si Barack Obama est réellement intéressé par l’établissement d’une paix durable au Proche-Orient, il doit poursuivre la politique d’ambiguïté stratégique ».

Parallèlement, les adversaires de Barack Obama multiplient les mises en garde envers les projets du président concernant le Proche-Orient. À l’occasion de la réunion annuelle de l’AIPAC, le puissant lobby pro-israélien aux Etats-Unis, Newt Gingrich, l’ancien président de la Chambre des représentants, n’a pas hésité à qualifier de « fantaisiste » le désir de Barack Obama d’ouvrir un dialogue avec l’Iran ajoutant que « l’approche de Barack Obama sur ce dossier est le signe de faiblesse le plus clair depuis Jimmy Carter ».

Nul doute que Benyamin Netanyahou, qui est attendu fin mai à Washington pour sa première rencontre avec le président américain, relaiera personnellement les inquiétudes que suscitent les projets de l’administration américaine au Proche-Orient. Mais il sait d’ores et déjà qu’il bénéficiera d’une oreille moins attentive que celle dont disposait jusqu’alors le gouvernement israélien à la Maison Blanche. Les dernières déclarations du vice-président américain sont d’ailleurs venues confirmer cette impression.

« Une solution à deux Etats »

Devant l’AIPAC, Joe Biden a affirmé qu’ « Israël doit œuvrer à une solution à deux Etats. Peut-être n'allez-vous pas aimer ce que je vais dire, mais Israël ne doit plus construire de nouvelles colonies. Il doit démanteler les avant-postes existants, il doit permettre aux Palestiniens d'aller et venir librement et d'avoir accès à des perspectives économiques. »

Devant la même assemblée, le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emmanuel, avait déjà souligné qu’une avancée sur le dossier israélo-palestinien permettrait de rallier les pays arabes à une politique de fermeté vis-à-vis des ambitions nucléaires iraniennes. Autant d’indices qui font craindre aux plus farouches partisans d’Israël que le nouveau gouvernement américain ne sacrifie son allié traditionnel pour s’attirer les bonnes grâces des pays arabes.

Rien n’indique pourtant, qu’au-delà d’un discours plus offensif sur le dossier palestinien, les Etats-Unis entendent modifier leur politique. L’aide directe américaine à Israël devrait ainsi rester inchangée à quelque trois milliards de dollars et ce, malgré une crise économique qui a conduit le gouvernement américain à réduire son assistance financière aux pays étrangers. Il n’ya donc pas de rupture en vue entre les deux pays. Tout juste un nouveau ton auquel les dirigeants israéliens n’étaient pas habitués de la part d’un président américain
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
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Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Georges
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Re: USA: du changement avec Obama: le retour de la raison.

Message non lu par Georges »

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