la tunisie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Je viens d'avoir des amis tunisiens au téléphone.
A Tunis, le climat est très tendu, les gens ne trainent pas dans le centre ville, comme s'il allait se passer quelque chose de grave dans les prochaines heures.
Acutellement un millier de manifestants sont regroupés vers le ministère de l'intérieur, le regroupement grossit d'heure en heure.
L 'épouse et le frere de Belaid accusent ouvertement Ennahda d'avoir commandité cet assassinat et la tension sera au sommet après l'enterrement , qui aura lieu demain.
A Tunis, le climat est très tendu, les gens ne trainent pas dans le centre ville, comme s'il allait se passer quelque chose de grave dans les prochaines heures.
Acutellement un millier de manifestants sont regroupés vers le ministère de l'intérieur, le regroupement grossit d'heure en heure.
L 'épouse et le frere de Belaid accusent ouvertement Ennahda d'avoir commandité cet assassinat et la tension sera au sommet après l'enterrement , qui aura lieu demain.
Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles
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Maried
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
On a brûlé des bureaux de ce parti islamiste
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
C'est donc la terreur, dont le Beau Modèle avait donné l'exemple... Mon admiration et mes pensées à ceux qui ne baissent pas les bras et continuent à protester.
à+
à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
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Maried
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Tunisie : colère anti-islamiste après la mort de Chokri Belaïd
L'opposant a été tué par balles mercredi matin. Ses partisans dénoncent le gouvernement dirigé par le parti Ennahda.
Libération
«Ce gouvernement veut nous réduire au silence, nous terroriser», crie dans le hall de la clinique Ennasr Moufida Abbassi, une journaliste amie de l’opposant tunisien Chokri Belaïd, tué mercredi par balles à Tunis, accusant le parti islamiste Ennahda du crime. «C’est terrible ce qui se passe en Tunisie, on fait taire maintenant les gens en mettant fin à leur vie!», lance-t-elle avant de s’effondrer dans le hall de l'établissement où se trouvait la dépouille de Belaïd, 48 ans, critique acerbe du gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda.
Tout près de Moufida, le père de la victime, sous le choc, est secoué par les sanglots et s’en prend avec virulence au chef d’Ennahda Rached Ghannouchi et au ministre de l’Intérieur Ali Larayedh. «Ennahda a tué mon fils, m’a privé de lui à vie», lance-t-il.
Ces accusations se répètent partout sans que personne ne les étaye. Une foule compacte manifeste devant la clinique en chantant l’hymne national et en conspuant les islamistes. «Nous vivrons avec du pain et de l’eau mais sans Ennahda», «le peuple veut une révolution de nouveau», «Ennahda est le tortionnaire du peuple», crient les protestataires.
La veuve de l'opposant, dans la clinique ou repose la dépouille de son mari (Photo Zoubeir Souissi. Reuters)
Des milliers d’autres manifestants se sont rassemblés devant le ministère de l’Intérieur où le fameux mot d’ordre «dégage» résonnait sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, comme lors de la révolte de 2011 qui a chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir, après 23 ans de règne sans partage. «La chute pour Rached Ghannouchi le criminel du peuple», scandent-ils, certains enveloppés dans le drapeau rouge et blanc de la Tunisie, d’autres brandissant le portrait de la victime. «Sa mort ne va passer sous silence, tout le peuple tunisien va venger Chokri», s’emporte une manifestante. «On s’attendait à tout sauf à l’assassinat de figures politiques, surtout celles qui dérangent le gouvernement. Chokri était un symbole médiatique et il fallait le faire taire à jamais», renchérit Atidel Majebri, une universitaire.
La police a ensuite dispersé au gaz lacrymogène les manifestants après avoir été visée par des jets de bouteilles. Puis, une ambulance transportant le corps de l’opposant tunisien s’est symboliquement arrêtée devant le ministère, entourée par la foule en colère. «Le peuple veut la chute du régime !» «Le peuple veut une révolution de nouveau», «Ennahda tortionnaire du peuple», ont scandé les manifestants. Après le passage de l’ambulance, une foule de jeunes manifestants a de nouveau attaqué la police avec des pierres. Un blindé de la garde nationale a tiré des gaz lacrymogènes alors que les manifestants utilisaient poubelles, tables de café, barbelés et barrières pour bâtir des barricades.
Locaux incendiés
Les affrontements se poursuivaient aussi dans les rues alentours, les policiers armés de matraque pourchassant les protestataires. Ailleurs dans le pays, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur des manifestants qui tentaient de prendre d’assaut son siège à Sidi Bouzid (centre-ouest), berceau de la révolte de 2011. A Mezzouna, près de Sidi Bouzid, à Gafsa, (centre) et à Sfax (sud) des protestataires ont incendié et saccagé les locaux d’Ennahda. A Kasserine, Béja et Bizerte, des foules criaient «Vengeance, vengeance».
Le chef d’Ennahda a rejeté les accusations contre sa formation politique les qualifiant de «règlements de compte», et dénonçant «un crime odieux et un acte lâche visant à déstabiliser le pays». «Ils (les auteurs du crime) veulent un bain de sang mais ils ne vont pas réussir», a-t-il dit dans une déclaration à l’AFP.
Mais quatre formations de l’opposition - le Front populaire (gauche), le Parti républicain, Al Massar et Nidaa Tounes (centre) - ont appelé à une grève générale jeudi et suspendu leur participation à l’Assemblée nationale constituante, en signe de protestation.
Cet assassinat qui a l’allure d’un meurtre commandité est une première en Tunisie depuis la révolte de 2011. Le Tunisien Chokri Belaïd était un farouche opposant aux islamistes au pouvoir et un militant de tendance marxiste et panarabe, qui a été propulsé par les médias au-devant de la scène politique après la révolte. Coordinateur général du Parti des Patriotes démocrates (PPD, légalisé en mars 2011), ce tribun à la voix rugueuse et au franc-parler a souvent défié de front les islamistes du parti Ennahda.
L'opposant a été tué par balles mercredi matin. Ses partisans dénoncent le gouvernement dirigé par le parti Ennahda.
Libération
«Ce gouvernement veut nous réduire au silence, nous terroriser», crie dans le hall de la clinique Ennasr Moufida Abbassi, une journaliste amie de l’opposant tunisien Chokri Belaïd, tué mercredi par balles à Tunis, accusant le parti islamiste Ennahda du crime. «C’est terrible ce qui se passe en Tunisie, on fait taire maintenant les gens en mettant fin à leur vie!», lance-t-elle avant de s’effondrer dans le hall de l'établissement où se trouvait la dépouille de Belaïd, 48 ans, critique acerbe du gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda.
Tout près de Moufida, le père de la victime, sous le choc, est secoué par les sanglots et s’en prend avec virulence au chef d’Ennahda Rached Ghannouchi et au ministre de l’Intérieur Ali Larayedh. «Ennahda a tué mon fils, m’a privé de lui à vie», lance-t-il.
Ces accusations se répètent partout sans que personne ne les étaye. Une foule compacte manifeste devant la clinique en chantant l’hymne national et en conspuant les islamistes. «Nous vivrons avec du pain et de l’eau mais sans Ennahda», «le peuple veut une révolution de nouveau», «Ennahda est le tortionnaire du peuple», crient les protestataires.
La veuve de l'opposant, dans la clinique ou repose la dépouille de son mari (Photo Zoubeir Souissi. Reuters)
Des milliers d’autres manifestants se sont rassemblés devant le ministère de l’Intérieur où le fameux mot d’ordre «dégage» résonnait sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, comme lors de la révolte de 2011 qui a chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir, après 23 ans de règne sans partage. «La chute pour Rached Ghannouchi le criminel du peuple», scandent-ils, certains enveloppés dans le drapeau rouge et blanc de la Tunisie, d’autres brandissant le portrait de la victime. «Sa mort ne va passer sous silence, tout le peuple tunisien va venger Chokri», s’emporte une manifestante. «On s’attendait à tout sauf à l’assassinat de figures politiques, surtout celles qui dérangent le gouvernement. Chokri était un symbole médiatique et il fallait le faire taire à jamais», renchérit Atidel Majebri, une universitaire.
La police a ensuite dispersé au gaz lacrymogène les manifestants après avoir été visée par des jets de bouteilles. Puis, une ambulance transportant le corps de l’opposant tunisien s’est symboliquement arrêtée devant le ministère, entourée par la foule en colère. «Le peuple veut la chute du régime !» «Le peuple veut une révolution de nouveau», «Ennahda tortionnaire du peuple», ont scandé les manifestants. Après le passage de l’ambulance, une foule de jeunes manifestants a de nouveau attaqué la police avec des pierres. Un blindé de la garde nationale a tiré des gaz lacrymogènes alors que les manifestants utilisaient poubelles, tables de café, barbelés et barrières pour bâtir des barricades.
Locaux incendiés
Les affrontements se poursuivaient aussi dans les rues alentours, les policiers armés de matraque pourchassant les protestataires. Ailleurs dans le pays, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur des manifestants qui tentaient de prendre d’assaut son siège à Sidi Bouzid (centre-ouest), berceau de la révolte de 2011. A Mezzouna, près de Sidi Bouzid, à Gafsa, (centre) et à Sfax (sud) des protestataires ont incendié et saccagé les locaux d’Ennahda. A Kasserine, Béja et Bizerte, des foules criaient «Vengeance, vengeance».
Le chef d’Ennahda a rejeté les accusations contre sa formation politique les qualifiant de «règlements de compte», et dénonçant «un crime odieux et un acte lâche visant à déstabiliser le pays». «Ils (les auteurs du crime) veulent un bain de sang mais ils ne vont pas réussir», a-t-il dit dans une déclaration à l’AFP.
Mais quatre formations de l’opposition - le Front populaire (gauche), le Parti républicain, Al Massar et Nidaa Tounes (centre) - ont appelé à une grève générale jeudi et suspendu leur participation à l’Assemblée nationale constituante, en signe de protestation.
Cet assassinat qui a l’allure d’un meurtre commandité est une première en Tunisie depuis la révolte de 2011. Le Tunisien Chokri Belaïd était un farouche opposant aux islamistes au pouvoir et un militant de tendance marxiste et panarabe, qui a été propulsé par les médias au-devant de la scène politique après la révolte. Coordinateur général du Parti des Patriotes démocrates (PPD, légalisé en mars 2011), ce tribun à la voix rugueuse et au franc-parler a souvent défié de front les islamistes du parti Ennahda.
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Encore un démocrate nord africain qui disparaît
Et dire que certains intellectuels occidentaux louaient la révolution du jasmin, que cela avait chassé un horrible dictateur Sic! que le peuple tunisien allait enfin connaitre la démocratie et la liberté, m'est d'avis qu'une partie de ceux qui ont voté pour le parti islamiste modéré
doivent s'en mordre les couilles.
Qu'ils sont beaux et joyeux ces fameux printemps arabes ,c'est tout simplement désolant je qualifierais cela plutôt de cataclysme islamique.
Qu'ils sont beaux et joyeux ces fameux printemps arabes ,c'est tout simplement désolant je qualifierais cela plutôt de cataclysme islamique.
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Les responsables de l’assassinat de Chokri Belaïd sont à la tête de l’Etat

Chokri Belaïd, leader du Front populaire, a été assassiné ce matin mercredi 6 février 2013 devant son domicile. Il laisse quatre enfants.
La veille, et quelques jours plus tôt, le défunt a prévu à plusieurs reprises ce qui allait lui arriver. Hier, mardi, il déclarait : « Nous avons été agressés devant les forces de sécurité ! ».
Avant lui, ce fut Lotfi Nagdh, membre de Nidaa Tounes, qui a été assassiné laissant derrière lui six enfants.
Même sous Ben Ali, traité quotidiennement de dictateur, la Tunisie n’est pas arrivée à ce niveau de violence politique.
Nombreux ont été les leaders politiques et nombreux ont été les médias à prévenir de ce danger de la violence politique.
Mais face à ces avertissements, les dirigeants au pouvoir et quelques députés ont fait preuve de déni total. Pire, ils ont défendu l’indéfendable considérant les principaux responsables de cette violence, de plus en plus croissante, comme étant des révolutionnaires. Certains de nos dirigeants ont osé même appeler à la libération des suspects dans l’assassinat de Lotfi Nagdh, les considérant comme étant des militants en train de poursuivre le processus de la révolution.
Ces dirigeants politiques au pouvoir qui encouragent la haine et la violence politique continuent encore à siéger dans leurs ministères, dans leurs partis ou à l’Assemblée nationale constituante.
Pire, ils continuent à défendre et protéger les criminels qui appellent publiquement à la mort des adversaires politiques.
Ces mêmes responsables n’ont pas hésité à demander la réhabilitation des Tunisiens anciens détenus à Guantanamo et avaient défendu, bec et ongles, les anciens détenus tunisiens, accusés de terrorisme en Irak.
Les responsables de cet assassinat se trouvent dans ces Ligues de protection de la révolution qui agressent les opposants en toute impunité.
Ils se trouvent au CPR et à Ennahdha qui défendent ces ligues. Ces mêmes CPR et Ennahdha qui multiplient les actions pour éliminer de la scène les adversaires politiques.
Sahbi Atig s’interroge, avec une fausse naïveté, à qui profite le crime et déclare que son parti veut la prospérité et ne peut pas se tirer une balle au pied. Pourtant, c’est son camp qui était derrière les violences et agressions des années 80 et qui s’était, alors, tiré une balle au pied.
Ce sont des membres de son camp islamiste qui criaient : « nous sommes tous des enfants de Ben Laden ».
Ce sont des membres de son camp qui ont appelé à la mort de Béji Caïd Essebsi, de Néjib Chebbi et de Chokri Belaïd.
C’est bien son patron qui a déclaré que ces salafistes lui rappellent sa jeunesse.
C’est bien son parti, via majlis choura, qui a publié un communiqué violent et agressif pas plus tard que samedi dernier, 2 février courant.
C’est bien dans les mosquées qu’on proférait les menaces.
Où sont toutes ces personnes qui ont clairement transgressé la loi ? Ils circulent en toute impunité !
Au milieu de ce marasme, et de cette journée très particulière, Moncef Marzouki condamne depuis Strasbourg l’assassinat et promet qu’il allait affronter les ennemis de la révolution, déclenchant un tonnerre d’applaudissement des parlementaires européens.
C’est pourtant bien lui qui a reçu, au Palais de Carthage, des membres des LPR conduits par le tristement célèbre Recoba, connus par leurs violences verbales et corporelles.
C’est pourtant son parti qui encourage les LPR, ces milices qui agressent et qui affrontent violemment les opposants.
C’est son parti qui se trouve en première ligne pour encourager l’exclusion des adversaires politiques, créant ainsi de la tension extrême dans le paysage.
C’est pourtant l’un de ses sbires, Tarek Kahlaoui, qui défend les assassins de feu Lotfi Nagdh.
Par ses positions radicales, par ses déclarations hostiles, par ses appels à dépasser la vraie justice pour la remplacer par la justice « révolutionnaire » revancharde et par ses appels à « l’épuration », le CPR n’a pas cessé d’alimenter la haine dans le pays.
Ennahdha milite pour un projet et une idéologie et, pour lui, toutes les méthodes sont bonnes pour atteindre ses objectifs.
Le CPR, en revanche, est là pour attiser la haine et la division entre les Tunisiens. Il n’hésite pas à user de la violence, à travers ses LPR, pour éliminer les adversaires politiques qu’il ne peut éliminer par les urnes.
Ni Ennahdha, ni le CPR n’ont la légitimité pour gouverner. Depuis le 23 octobre 2012, ils ont perdu cette légitimité. Mais depuis aujourd’hui, ils ont perdu le droit de gouverner.
L’éthique et la dignité devraient leur interdire de rester au pouvoir. A défaut, il n’est pas exclu qu’il y ait une révolution, qu’il y ait encore du sang, qu’il y ait carrément une guerre civile.
Avec ce genre de violences, on sait toujours quand ça commence, mais on ne sait jamais quand ça finit.
europe1.fr
Tunisie : le Premier ministre annonce la dissolution du gouvernement

Chokri Belaïd, leader du Front populaire, a été assassiné ce matin mercredi 6 février 2013 devant son domicile. Il laisse quatre enfants.
La veille, et quelques jours plus tôt, le défunt a prévu à plusieurs reprises ce qui allait lui arriver. Hier, mardi, il déclarait : « Nous avons été agressés devant les forces de sécurité ! ».
Avant lui, ce fut Lotfi Nagdh, membre de Nidaa Tounes, qui a été assassiné laissant derrière lui six enfants.
Même sous Ben Ali, traité quotidiennement de dictateur, la Tunisie n’est pas arrivée à ce niveau de violence politique.
Nombreux ont été les leaders politiques et nombreux ont été les médias à prévenir de ce danger de la violence politique.
Mais face à ces avertissements, les dirigeants au pouvoir et quelques députés ont fait preuve de déni total. Pire, ils ont défendu l’indéfendable considérant les principaux responsables de cette violence, de plus en plus croissante, comme étant des révolutionnaires. Certains de nos dirigeants ont osé même appeler à la libération des suspects dans l’assassinat de Lotfi Nagdh, les considérant comme étant des militants en train de poursuivre le processus de la révolution.
Ces dirigeants politiques au pouvoir qui encouragent la haine et la violence politique continuent encore à siéger dans leurs ministères, dans leurs partis ou à l’Assemblée nationale constituante.
Pire, ils continuent à défendre et protéger les criminels qui appellent publiquement à la mort des adversaires politiques.
Ces mêmes responsables n’ont pas hésité à demander la réhabilitation des Tunisiens anciens détenus à Guantanamo et avaient défendu, bec et ongles, les anciens détenus tunisiens, accusés de terrorisme en Irak.
Les responsables de cet assassinat se trouvent dans ces Ligues de protection de la révolution qui agressent les opposants en toute impunité.
Ils se trouvent au CPR et à Ennahdha qui défendent ces ligues. Ces mêmes CPR et Ennahdha qui multiplient les actions pour éliminer de la scène les adversaires politiques.
Sahbi Atig s’interroge, avec une fausse naïveté, à qui profite le crime et déclare que son parti veut la prospérité et ne peut pas se tirer une balle au pied. Pourtant, c’est son camp qui était derrière les violences et agressions des années 80 et qui s’était, alors, tiré une balle au pied.
Ce sont des membres de son camp islamiste qui criaient : « nous sommes tous des enfants de Ben Laden ».
Ce sont des membres de son camp qui ont appelé à la mort de Béji Caïd Essebsi, de Néjib Chebbi et de Chokri Belaïd.
C’est bien son patron qui a déclaré que ces salafistes lui rappellent sa jeunesse.
C’est bien son parti, via majlis choura, qui a publié un communiqué violent et agressif pas plus tard que samedi dernier, 2 février courant.
C’est bien dans les mosquées qu’on proférait les menaces.
Où sont toutes ces personnes qui ont clairement transgressé la loi ? Ils circulent en toute impunité !
Au milieu de ce marasme, et de cette journée très particulière, Moncef Marzouki condamne depuis Strasbourg l’assassinat et promet qu’il allait affronter les ennemis de la révolution, déclenchant un tonnerre d’applaudissement des parlementaires européens.
C’est pourtant bien lui qui a reçu, au Palais de Carthage, des membres des LPR conduits par le tristement célèbre Recoba, connus par leurs violences verbales et corporelles.
C’est pourtant son parti qui encourage les LPR, ces milices qui agressent et qui affrontent violemment les opposants.
C’est son parti qui se trouve en première ligne pour encourager l’exclusion des adversaires politiques, créant ainsi de la tension extrême dans le paysage.
C’est pourtant l’un de ses sbires, Tarek Kahlaoui, qui défend les assassins de feu Lotfi Nagdh.
Par ses positions radicales, par ses déclarations hostiles, par ses appels à dépasser la vraie justice pour la remplacer par la justice « révolutionnaire » revancharde et par ses appels à « l’épuration », le CPR n’a pas cessé d’alimenter la haine dans le pays.
Ennahdha milite pour un projet et une idéologie et, pour lui, toutes les méthodes sont bonnes pour atteindre ses objectifs.
Le CPR, en revanche, est là pour attiser la haine et la division entre les Tunisiens. Il n’hésite pas à user de la violence, à travers ses LPR, pour éliminer les adversaires politiques qu’il ne peut éliminer par les urnes.
Ni Ennahdha, ni le CPR n’ont la légitimité pour gouverner. Depuis le 23 octobre 2012, ils ont perdu cette légitimité. Mais depuis aujourd’hui, ils ont perdu le droit de gouverner.
L’éthique et la dignité devraient leur interdire de rester au pouvoir. A défaut, il n’est pas exclu qu’il y ait une révolution, qu’il y ait encore du sang, qu’il y ait carrément une guerre civile.
Avec ce genre de violences, on sait toujours quand ça commence, mais on ne sait jamais quand ça finit.
europe1.fr
Tunisie : le Premier ministre annonce la dissolution du gouvernement
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Encore de l’enfumage politique c'est tous ces tarés d'islamistes qu'il faut virer chez leurs frères saoudiens et autres quataris.
Tunisie : le Premier ministre annonce la dissolution du gouvernement
http://www.leparisien.fr/international/ ... 544457.php
Tunisie : le Premier ministre annonce la dissolution du gouvernement
http://www.leparisien.fr/international/ ... 544457.php
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Donia
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Paix à son âme... Je suis très choquée et très en colère par ce meurtre ignoble.
C'était un grand homme qui avait le pouvoir de redresser la Tunisie et de lui donner une vraie laïcité. Je maudis ces salopards d'islamistes de merde, puissent-ils rejoindre leur prophète de malheur dans les entrailles de l'enfer.
L'enfoiré qui a demandé la tête de Chokri Belaïd, a aussi réclamé la tête de Najib Chebbi, beau frère de ma tante, un homme très brillant qui milite lui aussi en faveur d'une Tunisie libre et laïque.
http://www.youtube.com/watch?v=wiTt-6XkTNo
Voilà un beau taré mahométan obsédé par l'idée de tringler de la vierge dans le paradis maudit d'allah
L'enfoiré qui a demandé la tête de Chokri Belaïd, a aussi réclamé la tête de Najib Chebbi, beau frère de ma tante, un homme très brillant qui milite lui aussi en faveur d'une Tunisie libre et laïque.
http://www.youtube.com/watch?v=wiTt-6XkTNo
Voilà un beau taré mahométan obsédé par l'idée de tringler de la vierge dans le paradis maudit d'allah
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Krinou
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Bonsoir Donia
Y dit quoi le type qui braille ?
Y dit quoi le type qui braille ?
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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Donia
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Bonsoir Krinou,
J'ai pas trouvé une version traduite, la vidéo passe sur itélé, en gros il accuse Chokri Belaid, ainsi que Najib Chebbi d'être des ennemis de l'Islam qu'il faut abattre, il leur dit "venez à Zarzis (la ville où ce malade se trouve et où il prêche) On veut ta tête Najib Chebbi, on veut ta tête Chokri Belaid, hurlent-ils
J'ai pas trouvé une version traduite, la vidéo passe sur itélé, en gros il accuse Chokri Belaid, ainsi que Najib Chebbi d'être des ennemis de l'Islam qu'il faut abattre, il leur dit "venez à Zarzis (la ville où ce malade se trouve et où il prêche) On veut ta tête Najib Chebbi, on veut ta tête Chokri Belaid, hurlent-ils
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Krinou
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Donc, si je comprends bien, cette vidéo date d'avant le meurtre et ils ont fini par mettre en application leur menace ?
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
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Donia
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Oui, la vidéo a été tournée il y a quelques mois, il ne fait aucun doute que ce sont des islamistes qui ont tué Belaid, reste juste à prouver que ce meurtre a été commandité par Ennhada, ou du moins que ce maudit parti a soutenu les meurtriers de Chokr Belaid.
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Krinou
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
C'est Najib Chebbi qui doit être mort d'angoisse le pauvre.
J'espère qu'il va être protégé.
J'espère qu'il va être protégé.
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
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Donia
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
C'est sur qu'il doit avoir une peur bleue, j'essaie d'avoir ma cousine et ma tante au téléphone pour avoir de ses nouvelles et des leurs, elles sont injoignables, je vais retenter le coup.
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Krinou
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Re: Tunisie: Chokri Belaïd assassiné
Bonne chance et bon courage.
Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais ne cède pas à la haine, ça sert à rien.
Tiens ! Je te rend ton baiser enflammé mais viens pas pleurer si je te refile ma crève et si ça fait jaser les islamlamiens.
Bonne nuit Donia.
Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais ne cède pas à la haine, ça sert à rien.
Tiens ! Je te rend ton baiser enflammé mais viens pas pleurer si je te refile ma crève et si ça fait jaser les islamlamiens.
Bonne nuit Donia.
LES RAISONS DE MON DÉPART DÉFINITIF D'iSLAMLA :
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
cette-fois-vous-dis-vraiment-adieu-peux ... t8188.html
Avant de vous forger une opinion défavorable sur ma personne, suite aux propos malveillants d'un membre mal intentionné, merci de bien vouloir prendre le temps de lire, même partiellement, le topic dont vous trouverez le lien ci-dessous :
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