Luna67 à écrit
On verra bien ! je me demande surtout pk il n'y a jamais eu de débat face à la véracité de l'Islam, nous avons eu souvent des débat sur la divinité de Jésus ou là les musulmans se donnent à coeur joie de prouver ( et il faut l'avouer avec beaucoup de sérieux et logique) que Jésus n'est pas Dieu mais en attendant il n'y a jamais eu de débat sur l'islam et ses acteurs !!!
Logique je ne crois pas face à des théologiens chevronnés comme Zakaria_Botros par exemple les prédicateurs islamiques et autres Oulémas s’empêtrent dans leurs contradictions coraniques au point de le surnommer l'ennemi public de l'islam . Al-Qaïda a mis une prime de 60 millions $ sur sa tête.
Les contradictions relevés sur le christianisme par les islamistes ce type en fait de même avec le coran .
Le débat existe mais les musulmans le refusent en s'abritant derrière leur légendaire mauvaise foi et taqîya .
Exact jésus n'est pas dieu (mais une réincarnation de dieu en trois: le père le fils et le saint esprit en jésus d'après le dogme )

pas plus que allah le dieu des musulmans n'est le dieu des juifs et des chrétiens.
Pour conclure sur la véracité de l'islam et du cor-âne cette doctrine est aussi véridique et parole de dieu ,de même que le coran sa parole serait un bouquin contenant des exactitudes scientifiques

,faut dire que cette encyclopédie dieutesque universelle

fait la promotion de la procréation humaine sans ovule (par exemple), il va sans dire que les généticiens apprécient l'exactitude de cette aberration.
Allah est un terme générique dans les langues sémitiques qui désigne une divinité.
ALLAH définition
A l’origine, c’est la simple contraction de El Illah : la divinité ; dans les langues sémitiques, le mot évoque l’idée de primauté, de direction. Le “Premier” ou “le Fort” est présent partout, dans de nombreux sanctuaires, comme dieu local, ou terme générique désignant la divinité, bien avant l’apparition de Muhammad. Il existe aussi une formule plus développée pour le désigner : Al’Lah Um Ma. C’est un dieu honoré pour toutes les tribus, qui le considèrent chaque fois comme spécifique et particulier, familier et quotidien .
Il est aussi couramment associé à d’autres divinités. Cet aspect de la conception divine des Arabes n’est pas contesté par Muhammad dans ses premières “révélations” : il n’aborde que bien plus tard la question de l’unicité divine[41], sous l’influence des doctrines juive et chrétienne, et pour asseoir théologiquement la tribu d’avec sa tribu d’origine.
Le Coran va même jusqu’à présenter dans plusieurs versets, rarement mentionnés, une autre forme d’Allah, celui des Mecquois, le dieu traditionnel, lié aux éléments atmosphériques, commun à l’ensemble du Proche-Orient. Ilah, à l’origine et tout simplement, est “celui à qui un culte est rendu”, notamment pour que la pluie tombe, en ces milieux arides. Il est alors fondamentalement un dieu ouranien et masculin, celui de la pluie fertilisante. S'il fallait trouver une spécificité au dieu arabe Allah, par rapport aux autres dieux ouraniens du Proche-Orient en premier lieu, le plus connu d'entre eux, Yahvé, ce serait sûrement l'accent qui a été mis sur son aspect masculin et despotique, jaloux, ou plutôt passionné. Le dieu des Hébreux avait aussi -mais cela a été écarté par la suite- des aspects et fonctions féminines et maternelles. Le dieu constitué par le christianisme insiste lui sur la paternité. Celui que les Arabes ont développé sera intégralement viril et masculin, mais sans paternité. Le maître face à ses serviteurs.
Pour bien comprendre le caractère véritable de cette divinité, il faut recourir à l’exercice du catalogue géographique des occurrences de ce nom commun d’Allah hors de tout contexte islamique, ne devant rien à la prédication de Muhammad. Dans des régions très diverses, unifiées par un peuplement et souvent la langue arabe, c’est le dieu “topique” qui est honoré : celui du sanctuaire, du village, de l’endroit, ou celui que l’on voudrait y trouver.
Le dogme musulman a rejeté l’idée qu’il puisse y exister un système religieux fondé sur la prééminence d’une puissance sur les autres, de simples parèdres, mais qui ne les ferait pas disparaître (une tolérance d’essence divine, en quelque sorte). C’est pourtant ce que les sources indiquent de la situation religieuse dans toute l’Arabie antique, de Palmyre au Yémen.
Allah est donc une appellation générique, convenant à tous les systèmes religieux qui permettent la constitution d’une divinité suprême, que ce soit à l’échelle d’un modeste sanctuaire, ou de l’univers. Pour le qualifier, la notion de “divin indifférencié” serait intéressante.
Allah n’a donc rien de spécifiquement islamique, et n’est en rien une invention islamique. Il n’est qu’une appellation divine dans une langue sémitique particulière.