Elementaire a écrit :Si mon gamin mangeait peu ou pas de porc à l'école, je ne vois pas où est le problème... il parait que pour la santé, manger 2 fois de la viande (porc ou non) par semaine c'est suffisant, voir l'idéal. Il peut très bien manger de la viande à la maison et avoir des menus végétariens à l'école. A la limite tout le monde serait content.
C'est juste un avis !
Oui !
Mais justement, ce sont les familles les plus modestes qui n'ont pas les moyens d'acheter de la viande pour le soir ou le week-end.
Ils n'ont pas non plus les moyens d'acheter des fruits et légumes frais en grande quantité. Dans,les cas les plus extrêmes, c'est le seul repas.
D'où l'importance d'avoir des repas à midi suffisant, nourrissants et équilibrés.
Les fantaisies confessionnelles n'ont que peu d'importance par rapport à cela.
Je crois que ce qui agace Mécanovi57 et Pierremoselle, c'est que dans leur région, le porc est une nourriture traditionnelle, régionale et appréciée.Et qu'ils comprennent mal son éviction des menus.
Après, deux jours de boeuf, deux jours de poulet ou de dinde, un jour porc, un jour poisson, on arrive à six jours de cantine.
Pour le côté santé, on peut être végétarien adulte, c'est plus compliqué pour un enfant. Cela implique une surveillance médicale accrue, voire une supplentation.
Si les parents, les adolescents sont réellement végétariens par conviction, peut-être.
Après, les musulmans ne sont pas plus végétariens que les autres.
Une seule chose, je ne voudrais pas être maire ou économe d'un collège.
Cela doit être à s'arracher les cheveux '!
"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :