Pornographie
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Djiziri
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Pornographie
Les jolies photos de lkm m'ont donné une envie de débat
Je constate que de plus en plus de beurettes (musulmanes de culture pour la plupart) font de la pornographie au grand jour ou presque.
Je voulais simplement, d'une part, avoir vos avis ou analyse (surtout ceux des filles et a fortiori des beurettes qui peuplent ce forum) sur la question.
D'autre part, demandez à ceux (celles) qui veulent bien répondre quel est le rapport à la pornographie qu'ils (elles) entretiennent ?? Refus catégorique ? Acceptation conditionnelle ? etc....
Je constate que de plus en plus de beurettes (musulmanes de culture pour la plupart) font de la pornographie au grand jour ou presque.
Je voulais simplement, d'une part, avoir vos avis ou analyse (surtout ceux des filles et a fortiori des beurettes qui peuplent ce forum) sur la question.
D'autre part, demandez à ceux (celles) qui veulent bien répondre quel est le rapport à la pornographie qu'ils (elles) entretiennent ?? Refus catégorique ? Acceptation conditionnelle ? etc....
- moez
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salut Djiziri,

cela me gene pas du moment que les personnes sont consentente et majeur ,perso j'aimerais pas que mes enfants (j'en ai pas encore) fassent cela mais d'un autre coté si c'est leur choix et qu'ils sont majeur je ne verrais rien a redireD'autre part, demandez à ceux (celles) qui veulent bien répondre quel est le rapport à la pornographie qu'ils (elles) entretiennent ?? Refus catégorique ? Acceptation conditionnelle ? etc....
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Djiziri
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M'enfin, c'est quand même paradoxal de constater que c'est durant une vague d'intégrisme que nous subissons que ce phénomène se développe.
Du temps du nationalisme arabe, pourtant laïc, les femmes étaient plus prudes.
Si tu veux, j'ai du mal à saisir ce qui se passe : être athée est plus difficile qu'avant (y compris pr les "Occidentaux") mais faire du porno de plus en plus normal.
Maintenant, je ne juge pas, je ne veux pas être hypocrite. Je regarde des films X, ça m'arrive.
Ma fille resterait ma fille malgré tout si elle en faisait... mais je préfère qu'elle fasse Sciences=po
)) Facile à dire, je sais.
Ce que je voulais aussi, comme j'ai fait un mémoire en rapport avec la sexualité, c'est voir c'est à quel point un tabou est encore présent quant au fait d'être consommateur voire reproducteur alors même que les interdictions culturelles d'en faire comme acteur/trice sont de plus en plus
levées ou contournées (au vu du nombre de filles arabes qui se lancent là=dedans).
voilou mon frère moez
Du temps du nationalisme arabe, pourtant laïc, les femmes étaient plus prudes.
Si tu veux, j'ai du mal à saisir ce qui se passe : être athée est plus difficile qu'avant (y compris pr les "Occidentaux") mais faire du porno de plus en plus normal.
Maintenant, je ne juge pas, je ne veux pas être hypocrite. Je regarde des films X, ça m'arrive.
Ma fille resterait ma fille malgré tout si elle en faisait... mais je préfère qu'elle fasse Sciences=po
Ce que je voulais aussi, comme j'ai fait un mémoire en rapport avec la sexualité, c'est voir c'est à quel point un tabou est encore présent quant au fait d'être consommateur voire reproducteur alors même que les interdictions culturelles d'en faire comme acteur/trice sont de plus en plus
levées ou contournées (au vu du nombre de filles arabes qui se lancent là=dedans).
voilou mon frère moez
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Larson
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il est ou le mal etre??
je vais te le dire, tu minimise et banalise l'impacte de la pornographie sur la société. le problème est plus complexe que veux le faire croire. la modernité se flatte de n’avoir gardé, comme critère départageant les actes licites et illicites, que le consentement des individus.
Mais qu’entend-on par "consentement" ?
Quels liens existent entre les concepts de consentement, d’autonomie et de liberté ?
Peut-on "concilier" l’autonomie de la volonté et la dignité de la personne ? Les questions qu’on peut se poser sont multiples et complexes.
D’autant que la plupart des réponses que l’on trouve aujourd’hui en France sont loin d’etre satisfaisantes et restent assez « idéologiques ». d’un coté, nombreux sont ceux qui défendent le consentement sans jamais s’interroger sur les contraintes sociale, culturelle, économique et PSYCHOLOGIQUE qui influencent considérablement les choix individuel.
invoquer le consentement pour justifier une conduite sans s’interroger sur les liens qu’il entretient avec le principe d’autonomie, signifie ne pas comprendre (ou faire semblant de ne pas comprendre) le sens exact de ce concept et notamment le fait que le consentement, en tant que tel, n’est pas un principe justificateur. meme s’il semble directement renvoyer au concept d’autonomie, et il semble donc avoir des racines philosophiques solides, le consentement n’est qu’une condition légale à l’accomplissement de certaines actions, ou encore un moyen juridique pour protéger un individu des actes des autres. il est l’expression plus ou moins explicite et manifeste des préférences et des désirs individuels, mais il n’est pas un concept éthique et il nécessite donc une justification morale.
les films pornographiques sont, certes, des fictions. Les acteurs et les actrices n’arretent pas de le dire. cependant, tout en étant une fiction, un film pornographique met en scène quelque chose de " vrai ". les rapports sexuels filmés ne sont jamais simulés et ils ont donc réellement lieu : la pénétration est une véritable pénétration ; l’éjaculation masculine n’est pas le fruit d’une simulation - le fait qu’elle ait toujours lieu à l’extérieur du corps féminin permettant de signifier aux spectateurs la réalité de l’acte qu’ils viennent de regarder. on est donc dans une fiction, mais, en même temps, on en sort. ce qui rend extrêmement complexe la question du rapport qui existe, pour un acteur X, entre son " role " et sa " personne ".
Freud montre comment l’excitation sexuelle passe tout d’abord par la vue. c’est quand le regard se pose sur autrui que l’on commence à le désirer.
de meme, c’est lorsqu’un corps commence à être dévoilé que la " curiosité sexuelle" se met en marche : "L’impression optique reste la voie par laquelle l’excitation libidinale est le plus fréquemment éveillée [...]. La dissimulation progressive du corps qui va de pair avec la civilisation tient en éveil la curiosité sexuelle, laquelle aspire à compléter pour soi l’objet sexuel en dévoilant ses parties cachées, mais peut aussi être détournée (sublimée) en direction de l’art, lorsqu’il devient possible de détacher des parties génitales l’intérêt qu’elles suscitent pour le diriger vers la forme du corps dans son ensemble."
Freud explique également comment la vision, qui naît de cette "pulsion scopique" visant à dévoiler l’objet du désir, n’a pas en soi le pouvoir de détruire l’objet. le corps d’autrui n’est pas automatiquement "morcelé" par la vision qu’on peut en avoir, meme lorsque le premier regard porte sur un simple "détail organique".
L’aboutissement de la "pulsion scopique" est en effet l’objet dans son ensemble et dans son unité. Sauf dans le cas où la pulsion devient une "perversion", c’est-à-dire quand le regard se focalise sur les parties génitales et que la pulsion n’est plus endiguée par la pudeur : "ce dernier cas est très répandu chez les exhibitionnistes qui, s’il m’est permis de tirer des conclusions de plusieurs analyses, montrent leurs parties génitales afin de pouvoir contempler en retour les parties génitales d’autrui.
" Comment une actrice porno peut alors se protéger du regard qui fait "effraction" ?
"dans une scène de sexe, on assiste toujours à quelques secondes sublimes, quelques secondes où l’on communique une émotion tellement forte qu’elle peut perturber." c’est ainsi qu’Ovidie (actrice) explique la puissance des images pornographiques, notamment quand une actrice se laisse aller au plaisir et à l’orgasme. car c’est alors que les "barrières" de la pudeur sont dépassée et que le spectateur se trouve directement face à la vérité du rapport sexuel. une vérité qui suscite de l’émotion.
UNE VERITE DONT LE GRAND PUBLIC EST GOURMAND. une vérité, finalement, qui appartient effectivement à la rencontre sexuelle mais qui, en même temps, ne peut etre montrée sans que cela entraîne une mise à nu des acteurs et des actrices, le regard du public sur leur intimité n’étant plus limité ou endigué.
Mais Ovide reconnaît aussi que la liberté des acteurs et des actrices pornographiques est souvent menacée par la demande d’un marché très " exigeant ". De plus, si Ovidie a pu choisir de quitter le métier d’actrice X à son « apogée », il en va rarement ainsi (beaucoup se termine par un SUICIDE). L’expérience d’autres actrices montre surtout les contraintes pénibles auxquelles, dans ce milieu, sont soumises les actrices et les humiliations qu’elles subissent plus fortement que les acteurs. Comme le rapporte John B. Root, réalisateur français de films pornos, certaines séquences sont souvent nécessaires et il faut alors « négocier » avec les actrices :
" Dit, John... Dans cette scène, il y a six garçons qui vont m’éjaculer sur le ventre, c’est ça ?
Oui, tu es allongée sur le dos [...]
Six... c’est comme un gang-bang alors ? Ça m’embête... J’ai jamais fait de gang-bang, et je veux pas en faire. C’est humiliant.
Je ne comprends pas pourquoi ça te gène puisqu’on ne voit pas ton visage...
C’est pas le problème. Le problème c’est les garçons. Ils seront autour de moi, avec leur teub à la main. C’est comme si j’étais un tas de viande.
Exacte ma chérie. Bonne remarque. C’est un peu le sens de la scène. De mâles qui se laissent aller sur un morceau de viande de femme [...] Je m’abstiens de commenter. Je ne lui dis pas que je suis un peu d’accord avec elle "
défendre la liberté et le consentement dans le cadre du X semble alors se briser contre une réalité qui impose ses limites, là même où ce sont précisément les limites que l’on refuse au nom d’une liberté totale. Ovidie elle-même, tout en soutenant que la liberté d’une actrice porno naît du fait qu’elle " n’a plus de repère sur ce qui est bien et ce qui est mal ", est obligée d’admettre que, parfois, " il y a des choses qui sont très violentes et qui laissent des traces ». Tout en revendiquant qu’elle " arrive à jouir dans une liberté totale ", elle admet aussi avoir " fait des choses que jamais je ne ferais dans le privé ".
Mais le propos, ici, n’est pas de porter un jugement de valeur sur les gens qui font du " porno " leur métier et qui sont convaincus exprimer ainsi leur propre liberté. et cela meme si, comme des pions sur un jeu d’échecs, beaucoup d’acteurs et d’actrices se retrouvent souvent à l’intérieur d’un système qui les dépasse, et sont pris dans un mécanisme économique qui utilise leurs illusions de liberté.
il ne s’agit donc pas, de soutenir que tout choix est déterminé par des contraintes, mais de souligner que, à chaque fois, beaucoup de facteurs entrent en jeu au-delà du simple consentement formel . ce qui est particulièrement vrai dans le cadre des choix des actrices du X.
En dépit du consentement qu’elles peuvent donner lorsqu’elles s’engagent à jouer dans des films pornos, elles sont souvent obligées à accepter des conditions de travail assez pénibles.
Parfois, une actrice se retrouve à jouer un rôle extrêmement humiliant que le réalisateur lui impose pour de raisons commerciales. Parfois, elle est obligée de travailler sans pouvoir utiliser des préservatifs, ce qui l’expose à toute une série de maladies sexuellement transmissibles, au risque même du SIDA . Parfois, pour supporter la violence du tournage, elle a recours à des drogues et des médicaments dont elle devient vite dépendante.
- jojo_le_canard
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Djamel est un pur. Il n'a jamais regardé ni ne regardera jamais de porno. JAMAIS
Quand à moi je suis comme vous. Tant que c'est fait légalement, librement et avec des majeurs je n'y vois rien de mal.
Et même si ça ne m'emballerait pas comme choix de carrière de mes enfants ben je le respecterai (tant qu'ils parlent pas trop de boulot à table
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Quand à moi je suis comme vous. Tant que c'est fait légalement, librement et avec des majeurs je n'y vois rien de mal.
Et même si ça ne m'emballerait pas comme choix de carrière de mes enfants ben je le respecterai (tant qu'ils parlent pas trop de boulot à table
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dexter
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sans le Féminisme l'Islamisme ne reculera pasces islamiste et ces féministe
Sur les films Pornos, oui boff c'est trop machinal, et sa ce passe toujours de la même maniere de nos jours: Phellation, Cunilingus,Pénétration Vaginal, pénétration Anal, éjaculation facial , sa ne vari jamais ( vous allez me dire ben oui c'est des films pornos
- Slimane
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Je parle films érotiques pas porno
mais même les films porno de l'époque je trouve qu'il y avait beaucoup plus d'érotisme, de charme,... c'était beaucoup plus humain a mes yeux . Alors que de nos jours on voit un fille qui rentre dans une piece où il y a deux mecs, on sait tout de suite ce qui va se passer, c'est beaucoup plus machinal et on prend plus en compte le plaisir de l'homme que de la femme...Moi je suis pour les films X égalitaire 
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dexter
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phil29
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De toute façon chacun et chacune fait ce qu'il veut de ses fesses du moment que qu'il y a consentement.
Recemment Virginie Despente disait qu'il fallait lever le mythe d'une femme forcément obligé de faire ces choses.
Il ne faut pas rêver je pense que celles qui tournent pour des boites de prod ayant pignon sur rue et pour des réalisateurs connus savent très bien à quoi elles s'engagent. Leur motivations sont principalement financières: actrice de X sa rapporte plus que caissière au supermarché du coin et sa permet de pouvoir s'arracher d'une cité pourrie ou la vie est encore moins rose surtout pour les filles.....
Recemment Virginie Despente disait qu'il fallait lever le mythe d'une femme forcément obligé de faire ces choses.
Il ne faut pas rêver je pense que celles qui tournent pour des boites de prod ayant pignon sur rue et pour des réalisateurs connus savent très bien à quoi elles s'engagent. Leur motivations sont principalement financières: actrice de X sa rapporte plus que caissière au supermarché du coin et sa permet de pouvoir s'arracher d'une cité pourrie ou la vie est encore moins rose surtout pour les filles.....
Tout ce qu'il y a d'atroce, de nauséabond, de fétide en l'homme se trouve résumé en un mot:DIEU. Fernando Arrabal
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dexter
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Moi je vois pas en quoi c'est dégradant, une actrice normal elle fait quoi de plus respectable a part dire des connerie a longueur de journer et nous parler de ses "dur" journer de 2 h de travail.
Les actrice X sous souvent bien plus intéligente,réaliste, libéré et inttéréssante que les actrices conventionelle.
Les actrice X sous souvent bien plus intéligente,réaliste, libéré et inttéréssante que les actrices conventionelle.
- Slimane
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Hum un connaisseur en la matièredexter a écrit :Moi je vois pas en quoi c'est dégradant, une actrice normal elle fait quoi de plus respectable a part dire des connerie a longueur de journer et nous parler de ses "dur" journer de 2 h de travail.
Les actrice X sous souvent bien plus intéligente,réaliste, libéré et inttéréssante que les actrices conventionelle.
