je n'arrive pas vraiment à definir la ligne du site... en tout cas c'est sur ils sont pas propalestiniens et risque pas d'y trouver des articles anti-sionisme...
mais il regorge de trésors quand mème
j'aime aller y faire un tour de temps en temps.
attention, certains intervenants son racistes et à peine voilés, mais ce sont des gens qui ont une excellente culture et qui écrient des articles très intéressants!
la c'est pour rire, mème si apparamant c'est sérieux
à voir absolument (en triant les trucs de mauvais gout ou racistes...)
c'est le post intitulé humour y'a vraiment de quoi se tordre de rire des fois
allez ici on est dans le post armement et stratégie:
http://libertyvox.com/phpBB/viewtopic.p ... c&start=75
buonasera« Niquer les pédés d’en-face » ou comment l’armée américaine envisagerait la fabrication d’une « Gay Bomb » pour ramollir les ardeurs de ses ennemis.
Au détour d’un long surf sur la crème des sites activistes anglo-saxons, je tombe sur cette incroyable info relayée par Guerrilla News Network [1] : « selon des documents officiels, l’armée américaine étudierait la fabrication d’un puissant aphrodisiaque chimique qui provoquerait une attirance sexuelle irrésistible et réciproque parmi les troupes adverses ».
Initialement appelée « love bomb », ce projet destiné à être utilisé contre des armées ennemies est plus généralement évoqué sous l’appellation de « gay bomb ».
L’affaire paraît tellement énorme qu’on croirait volontiers une nouvelle mystification médiatique des Yesmen [2] !
Mais GNN est un site activiste du genre sérieux et la nouvelle provient de la BBC [3] qui s’est elle-même largement inspirée de révélations faites par la très respectable revue américaine New Scientist [4].
À la base, les informations ont été officiellement obtenues par le Sunshine Project, une institution qui pilote des investigations en matière de missiles chimiques et biologiques, dans le cadre du droit américain à la liberté de l’information.
(...)
L’objectif avoué d’une telle arme chimique est d’entraîner « des coups sérieux - mais non mortels - dans les rangs adverses », afin de faciliter l’intervention des troupes américaines sur le théâtre des opérations. On peut toutefois supposer que, plus qu’une arme tactique, la « gay bomb » a été conçue comme une arme psychologique face des nations, des groupes politiques ou religieux supposés abhorrer l’idée même d’homosexualité.
Le même document reconnaît officiellement la conduite récente de travaux sur des armes destinées à attirer sur l’ennemi des essaims de guêpes folles et des hordes de rats affamés. Un produit chimique visant à donner une haleine fétide et durable a également été expérimenté dans la perspective de rendre facilement identifiables des guérilleros qui chercheraient à se fondre au sein des populations civiles.
Dans un état d’esprit assez similaire, les chercheurs de l’armée américaine auraient régulièrement travaillé depuis 1945 sur une bombe chimique au délicat nom de code de « Who ? Me ? » (en français explicite : « Qui a pété ? ») dont la particularité serait de stimuler les flatulences dans les rangs adverses. Le rapport du Sunshine Project souligne que les travaux sur ce dernier projet auraient finalement été jugés peu opportuns du fait « que les populations de nombreuses régions du monde ne trouvent pas véritablement désagréables les odeurs fécales dans la mesure où elles y sont régulièrement confrontées » !
(...)
Si, vraisemblablement, l’élaboration d’une « bombe à pets » a été abandonnée pour les raisons évoquées précédemment, il n’est pas totalement certain, en revanche, que le projet de « gay bomb » soit tombé dans les oubliettes de l’histoire militaire. Certes, plusieurs responsables des services de la Défense comme C. Dixon Osburn ont qualifié cette approche d’ « homophobe et offensante », rappelant que de nombreux « gays et lesbiennes servaient actuellement dans les forces armées américaines et dans les troupes de leurs plus proches alliés ». « Ils font partie d’une formidable force de combat, et l’idée qui voudrait qu’un ennemi homosexuel serait moins efficace au combat est outrageante. Personne ne s’est jamais interrogé sur les qualités guerrières d’un Alexandre le Grand quelle qu’ait été son orientation sexuelle » a conclu Osburn.
Ce n’est sans doute pas un hasard si ce récent aveu des autorités américaines survient quelques mois après que le bruit ait couru aux États-Unis que Al Quaida étaient parvenu à élaborer une bombe du même type, capable de faire virer « queer » chaque personne située dans un rayon de 50 kilomètres autour du point d’impact.
PHAX

