Les Athées et le Pouvoir .

Cette catégorie a été créé afin de ne pas encombrer Islamla avec des règlements de comptes qui nuisent à la continuité des fils de discussion et qui n'intéressent pas les membres et les visiteurs.
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adorerdieu
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par adorerdieu »

Tu pourrais nous dire toi adorerdieu ce que tu as appris en la matière, comment la femme doit elle prier?
Les hommes et les femmes ont-ils le droit de serrer la main?
pour moi . la reponse est oui :wink: j' ai beaucoup d' amies a la fac et je suis habitué a leur serrer la main .


ma devise dans la vie c' est ce hadith du prophete que la paix et le salut soient sur lui "" annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir .facilitez et ne rendez pas difficile. unissez vous et ne vous divergez pas " :wink:
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Georges
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par Georges »

Le bon musulman ne doit pas toucher une femme. C'est tabou.

La ministre hollandaise a voulu serrer la main d'un imam, il a reculé effrayé "ma sainte religion ne me permet pas de toucher une femme qui est un être impur de corps et d'âma."

Les djihadistes Turcs et Marocains, eux ,se dévouent pour violer des Hollandaises afin de les amener vers la seule religion agrée par Allah.

Quardaoui sur son site francophone islamophile.org ordonne aux musulmans de ne pas serrer la main des femmes et Adoretruc obéit au cheikh Quardaoui. :lol: :lol: :lol:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par adorerdieu »

j' obeit a dieu et pas a al quaradawi :lol: al quaradawi est un grand savant que je resepcte . mais que je ne sanctifie pas :wink: Il n'y a personne dont toutes les paroles sont justes sauf le prophete que la paix et le salut soient sur lui :wink:
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par yor »

adorerdieu a écrit :je me demande si certains athées ont une dignité ou pas !!!! :wink:
....içi mon ami tu dois poser la question aux musilmans .... .
comme exemple les gens qui tuent les innocents chaque jour au nom d'allah. ... .est ce que ils ont la dignitie.... .est ce que ils sont des etres-humains... .pourne pas parler trop.... .je te laisse reflichir. .... .
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par adorerdieu »

:
comme exemple les gens qui tuent les innocents chaque jour au nom d'allah. .

ouffffffffffffffffffff :lol: on vous a repeté mille fois que ce sont des extremsites sauvage et arriérés :wink:

c' est l' islam qui juge les actes des personnes et pas le contraire :wink:
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Curtis
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par Curtis »

Bonjour

Lauraya a écrit :Pour finir je pense qu'elle ne voit dans la religion que le bon côté des choses, ne pas mentir, ne pas voler, ne pas tromper etc...

Il est autorisé de mentir dans l'islam dans 3 cas: on peut mentir pour réconciler les gens, on peut mentir à sa femme et on peut mentir contre les chrétiens et les juifs. Le dernier cas est très utilisé par la propagande musulmane (ex: les chrétiens payent les gens pour qu'ils se convertissent au christianisme).

Il est autorisé de voler dans l'islam. Pas les musulmans mais les infidèles (lire les récits de pillages de Muhammad).

Il est également autorisé de tromper (logique puisqu'il y a le droit de mentir). Allah est lui-même un Dieu trompeur, il remplace Jésus par un faux semblant (sourate 4: 157-158) sans le dire à personne pendant 6 siècles. Les humains étaient dans le faux pendant 6 siècle ! :lol: Chose amusante, Satan est appellé le grand trompeur:


Sourate 35:5

Ô hommes ! La promesse d'Allah est vérité. Ne laissez pas la vie présente vous tromper, et que le grand trompeur (Satan) ne vous trompe pas à propos d'Allah.



Si Allah trompe et si Satan est appellé le grand trompeur alors Allah = Satan. :D


Lauraya a écrit :comment la femme doit elle prier? Les hommes et les femmes ont-ils le droit de serrer la main?

La musulmane doit être obligatoirement couverte (sourate 24:31; 33:59) et elle n'a pas le droit de serrer la main à un homme.


[Muwatta, Livre 55, Numéro 2]

Le Messager d'Allah a dit :
- Je ne serre pas la main des femmes. Ma parole vaut pour cent femmes comme pour une femme. (Récit de Malik)





Cordialement.
Aimons nous les uns les autres
botchan
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par botchan »

adorerdieu a écrit :on vous a repeté mille fois que ce sont des extremsites sauvage et arriérés :wink: :
Tu pourrais le répéter dix milliards de fois que ce ne serait pas vrai pour autant. Des extrémistes sauvages et arriérés ? Sans doute. Mais de bons musulmans, qui tuent ainsi au nom d'Allah en parfaite conformité avec ce que leur prescrit le Coran (entre autres les versets 9:5 à 9:14, 9 :29, 9 :123, qui abrogent tous les versets plus pacifiques qui ont précédé) et la sunna.
adorerdieu a écrit :c' est l' islam qui juge les actes des personnes et pas le contraire :wink:
Qu'est-ce que tu entends par "l'islam" ? Vu la conception de ce mot que tu as manifestée sur d'autres fils (une religion fantasmée que tu t'es construite sur mesure et dont tu es le seul adepte), même si tu avais raison sur ce point, ça nous fait une belle jambe, vu l'influence que tu as sur l'ensemble de l'oumma.
curtz
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femmes! femmes! femmes!

Message non lu par curtz »

Les femmes.

“Ô hommes!”: c’est ainsi que commence la sourate du Coran534 intitulée “Les Femmes”535 . Tout est dit de la phallocratie théocratique élaborée par Muhammad , lui et ses acolytes tous masculins.
Sujet immense que celui-ci: soyons brefs , si c’est encore possible. Dans l’Histoire , la condition féminine a toujours inférieure à celle des hommes. Mais l’instauration de l’islam a encore abaissé cette position , par rapport au passé536 . Les causes en sont nombreuses , certaines caractéristiques des sociétés pré-industrielles , d’autres propres à l’islam ; on en distinguera cinq principales:
-La structure familiale est patrilinéaire: la femme est destinée à changer de foyer au moment du mariage , et l’investissement sur la personne (l’éducation , par exemple) n’est pas une priorité.
-Les femmes sont considérées comme impures537 dans tous les systèmes religieux primitifs: l’islam , comme le judaïsme , institutionnalise cette condition , en prenant pour prétexte la relation particulière des femmes avec le sang menstruel.
-La législation sur les femmes , sujet favori de nombreux régimes politiques , s’appuie ici sur les précédents juifs mais aussi chrétiens (Epître de Pierre) ; s’y ajoutent les solutions tirées de l’expérience personnelle de Muhammad , encombré par son harem vitupérant.
-La société musulmane ayant pour vocation le combat contre les non-musulmans , elle dénigre dès le départ le rôle des non-combattants , dont les femmes.
-La polygamie538 provoque un afflux de femmes dans la société musulmane du temps de Muhammad. Un simple phénomène économique s’applique alors à ce qu’elles sont: des biens meubles pourvus d’une capacité de travail et de procréation: plus nombreuses , elles perdent autant de leur valeur.
-La doctrine musulmane étant nataliste539 , elle confine les femmes dans le rôle de mères , accaparée par les grossesses et la gestion de la descendance , et décimées par les accouchements540.

Dès qu’un sujet touche les femmes , les sources musulmanes sont prises de frénésie que rien n’apaise: on ne manque guère d’information.541

Eve.
(ibn Sa’d , Tabaqat I 27).
Allah a créé Eve542 d’une petite côte d’Adam , alors qu’il dormait. Puis il se réveilla et répéta “Iththa” , ce qui signifie “femme” en nabatéen.
(...)
Elle a été appelée Eve et est devenue la mère du genre humain.


1-Le “champ de labour”.
La métaphore a pu choquer. Elle est pourtant limpide en attribuant à l’homme le pouvoir , l’action , la production. La femme reste passive , calme et à disposition , puisqu’elle est à sa place dans ce monde comme objet de loisir et instrument de reproduction.

(Mahomet , Coran 2/220-223).
Les croyants t'interrogent sur la menstruation. Réponds-leur :
-C'est un mal. Tenez-vous à l'écart des femmes , durant la menstruation , et ne vous approchez point d'elles avant qu'elles ne soient pures.
Quand elles se seront purifiées , venez à elles comme Allah vous 1'a ordonné!
Allah aime ceux qui viennent à résipiscence et ceux qui se purifient.
Vos femmes sont un champ de labour pour vous.
Venez à votre champ de labour , comme vous voulez , et œuvrez pour vous-mêmes à l'avance!
Soyez pieux envers Allah et sachez que vous le rencontrerez! prophète! , fais gracieuse annonce aux croyants.

(ibn Sa’d , Tabaqat I 468-9).
Le prophète a dit:
-Parmi les objets de ce monde , les femmes , les parfums ont été créés pour me faire plaisir , ainsi que la prière.
(...)
L’apôtre d'Allah n’a jamais reçu de bien luxueux , sauf des parfums et des femmes.
(...)
Rien n’était plus précieux pour le prophète que les chevaux.
Si , les femmes étaient plus précieuses!

(Tabari ,Tafsir 2/222).
Ce passage signifie : vos épouses sont comme un champ que vous ensemencez pour avoir vos enfants:
allez vers votre "champ" comme vous voulez .
C'est-à-dire : allez vers le "champ" qui produira vos enfants , selon la manière qu'il vous plaira de l'aborder.
Les commentaires divergent sur le sens des termes : comme vous voulez.
D'après certains , ce passage signifie : comme vous voulez...
ibn Abbas commente ainsi : c'est-à-dire que l'homme abordera sa femme comme il le veut à condition qu'il n'ait pas de relations avec elle par son fondement ni pendant ses menstrues.
D'autres précisent que ce passage signifie qu'il peut aborder sa femme de la manière qui lui plaît , par l'avant ou par l'arrière , mais à condition de ne pas s'introduire en son fondement. Ceux qui partagent cet avis citent un propos de Rabi ibn Anas selon lequel les Juifs prétendaient que les Arabes avaient pour habitude d'aborder leur femme par le dos et que l'enfant issu de tels rapports louchait. Allah réfute ici de telles fables 543 ( ... ). Certains commentateurs mentionnent que cette habitude était propre aux Mecquois mais inconnue à Médine. Lorsque les muhajirun , arrivés à Médine , s'unirent à des Médinoises , celles-ci furent scandalisées au point que la chose fut évoquée devant le prophète. C'est dans ces circonstances que ce verset fut révélé ( ... ).
Tabari ajoute: ce passage ne signifie en aucun cas que l'homme peut avoir des relations avec sa femme par son fondement. La particule anna indique seulement que l’homme est libre de s’unir normalement à sa femme selon la manière qui lui plaît. Mais il est bien précisé qu’en allant vers elle il va comme vers un champ qu’il ensemence ce qui ne laisse aucun doute quant à la nature de ses relations avec elle.

(An Nawawi, Le Jardin des Vertueux 281).
Selon Abu Hurayra , le messager d'Allah a dit :
-"Quand l'homme appelle sa femme à son lit et quand elle n'y répond pas et qu'il passe sa nuit plein de colère contre elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu'au matin".
Dans une autre version :
-"Quand la femme passe sa nuit fuyant le lit de son mari, les anges la maudissent jusqu'au matin".
Dans une troisième version : "Le messager d'Allah a dit :
-"Par celui qui tient mon âme dans sa main, chaque fois qu'un homme appelle sa femme à son lit et quelle s'y refuse, tous les habitants du ciel se remplissent de colère contre elle jusqu'à ce que son mari soit satisfait d'elle"".

(An Nawawi, Le Jardin des Vertueux 284).
Selon Talq ibn 'Ali , le messager d'Allah a dit :
-"Quand l'homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain".544

(Dawud , Hadith 11/2045).545
Un homme est venu voir le prophète et dit :
- J'ai trouvé une femme belle et de haut rang , mais elle ne donne pas naissance à des enfants. Dois-je me marier avec elle ?
Il dit :
- Non.
Il revint le voir mais il le lui interdit à nouveau. Il vint une troisième fois et le prophète dit :
-Épouse des femmes qui sont aimantes et prolifiques , que je puisse submerger les autres peuples grâce à vous.546

(Bukhari , Sahih 65/39 , 2).
Les Juifs assuraient que celui qui usait de sa femme en se tenant derrière elle avait un enfant louche. C’est à cause de cela que fut révélé le verset:
Allez à votre champ comme vous voudrez547 .

(Tafsir al Jalalayn 2).548
...par toutes les façons que vous le voulez... debout, assis, allongé, de côté, par devant, par derrière.


2-Les droits de l’Homme , les Droits sur la Femme.
Ici sont réunis à la fois le texte de référence , coranique , et le commentaire du plus prestigieux commentateur du Coran , Tabari. C’est avec grand intérêt que l’on assiste aux gloses substiles et interminables de ce savant sur la violence faites aux femmes.

(Mahomet , Coran 4/38).
Les hommes ont autorité sur les femmes549 du fait qu’Allah a préféré certains d’entre vous à certains autres , et du fait que les hommes font dépense sur leurs biens en faveur de leurs femmes.
Les femmes vertueuses font oraison550 et protègent ce qui doit l’être551 , du fait de ce qu’Allah consigne552.
Celles dont vous craignez l’indocilité , admonestez-les!
Reléguez-les dans les lieux où elles couchent!
Frappez-les!
Si elles vous obéissent , ne cherchez plus contre elles de voie de contrainte!
Allah est auguste et grand.

(ibn Hisham, Conduite de l'envoyé d'Allah 651).
Traitez gentiment les femmes! Elles sont des prisonnières553 , qui n'ont pas du tout le contrôle sur elles-mêmes!

(Tabari , Tafsir 4/34).
Les hommes sont ceux qui s’occupent des femmes: ils s’occupent de leur éducation et ils peuvent les sanctionner pour ce qui concerne leurs devoirs envers Allah et envers eux.
(...)
...les hommes ont autorité pour s’occuper des femmes , d’ue part , en vertu du fait que ce sont eux qui ont amené , lors du mariage , le douaire nuptial554 qu’ils ont remis à ce moment-là , et c’est là ce par quoi Allah leur a conféré un ascendant sur elles (...)
...c’est ainsi qu’Allah a donné un ascendant555 aux hommes sur les femmes , et c’est à cause de cela qu’ils s’occupent d’elles et qu’ils peuvent leur donner des ordres pour ce qui touche aux affaires qu’Allah leur a confiées.

Circonstances de la révélation
On rapporte que ce passage fut révélé à propos de l'un des ansar556 qui avait eu une dispute avec sa femme et qui la gifla ; celle alla se plaindre auprès du prophète qui décida spontanément en sa faveur l'application de la peine compensatoire 557 : ...
al Hasan rapporte : Une femme qui avait été giflée par son mari se rendit auprès du prophète qui voulut appliquer , en sa faveur et contre son mari , la peine compensatoire.
C'est alors qu'Allah révéla :
les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de ce par quoi Allah a confé aux uns un ascendant sur les autres.
Le prophète rappela l'homme en question et lui récita le verset , puis il lui dit
-J'ai voulu une chose mais Allah en a décidé autrement.
al Hasan rapporte aussi que lorsque le prophète eut décidé de
propre initiative d'appliquer entre eux la peine compensatoire , Allah révéla d'abord le verset :
Ne te hâte pas d'appliquer le Qur'an avant que sa révélation ne soit entièrement achevée pour toi ! 558 .
Tabari précise: Ce passage comporte un élément sous-entendu qui est omis du fait que le texte obvie est suffisamment explicite à cet égard. Le sens de ce passage est donc le suivant:
les femmes vertueuses sont les femmes obéissantes qui gardent intacts les droits de leur mari en cas d'absence de ceux-ci , grâce au fait qu'Allah les préserve ; soyez donc bons envers elles et agissez au mieux .
... On rapporte que ibn Masud lisait ce verset ainsi :
-Les femmes vertueuses sont les femmes obéissantes qui gardent intacts Des droits de leur mari en cas d'absence de ceux-ci , grâce au fait qu'Allah les préserve ; agissez donc au mieux envers elles!
...D'après ibn Abbas ce passage signifie: si donc elles sont comme il est dit ici , alors agissez au mieux à leur égard !

Cas des femmes rebelles.
D'après certains commentateurs , les termes “dont vous "redoutez" la rébellion”559 sont à prendre ici dans le sens de : dont vous savez la rébellion . Ces commentateurs considèrent que khawf 560 est à prendre ici dans le sens de ilm 561 de même que zann 562 peut parfois lui aussi être employé dans sens de ilm.
D'après d'autres , tout ce passage a le sens suivant: lorsque vous constatez de leur part ce que vous craignez comme rébellion contre vous: qu'elles regardent ce qu’elles ne doivent pas regarder , qu'elles entrent et sortent contre votre gré et que vous en arriviez à avoir des doutes à leur sujet , dans ce cas , dans un premier temps , commencez par les exhorter ; ensuite , si elles persistent , reléguez-les dans leur chambre. si elles persistent encore , frappez-les et si , en dépit de cela , elles persistent toujours , tentez une conciliation , sinon séparez-vous !
Tabari précise: le terme nushuz 563 désigne le fait le de dresser contre quelqu'un. Il s'agit ici de la femme qui se dresse contre son mari , cherche à le dominer , délaisse le lit conjugal et lui désobéit en tout ce en quoi elle est tenue de lui obéir.
“exhortez-les” en leur évoquant Allah , en leur faisant craindre sa menace qui pèse sur elles du fait qu’elles font ce qu’Allah leur a interdit.
D’après Mujahid , il dira par exemple:
-Crains Allah et reviens à la bonne conduite! Si elle revient , il ne fera rien contre elle.
(...)
Le plus exact est de considérer qu'il convient d'envisager ici le verbe hajara ans son acception de "lier" 564 ; ce verbe est en effet employé par les Arabes pour dire : lier un chameau avec une corde de type hijar. Si c'est donc là le sens qu’il convient de retenir , l'interprétation de ce passage sera la suivante: quant aux femmes dont vous redoutez le rébellion565 , exhortez-les pour les mettre en garde contre les conséquences de leur rébellion! Si elles tiennent compte de votre exhortation , vous n'avez plus aucune raison d'agir contre elles: mais si elles refusent de s’amender et continuent d'agir à leur guise , alors assurez-vous de leur personne en s reléguant dans leur madaji c'est-à-dire dans leur chambre à coucher !
Tabari citera ensuite divers propos qui ne confirment l'avis précédent qu'à condition d'en solliciter le sens ou d'extrapoler. Il cite notamment une parole du prophète précisant les droits de la femme à l'égard de son mari :
Hakim ibn Muawiya rapporte de la part de son père que celui-ci vint trouver le prophète et qu'il lui demanda :
- Quel est le droit de l'épouse de l'un d'entre nous sur son mari ?
Le prophète lui répondit:
-Que le mari la nourrisse , qu'il l'habille , qu'il ne la frappe jamais au visage , qu'il n'ait pas un comportement vilain à son égard et que dans le cas échéant , il ne lui inflige le hajr que là où elle passe la nuit.
D'après le sens que Tabari donne ici au verbe hajara , et par conséquent à son nom verbal hajr , il faudrait donc comprendre que le hadîth veut dire ceci: qu'il ne la relègue que là où elle passe la nuit.

et frappez-les.
Allah veut donc dire ceci : exhortez les femmes qui se rebellent contre vous , à leur rébellion! Si elles refusent de revenir à de meilleurs sentiments , reléguez fermement dans leur appartement ! Enfin , si elles persistent , frappez-les afin ...qu’elles reviennent à leur devoir d'obéissance à Allah en ce qui concerne vos droits qu’elles doivent obligatoirement respecter! Les commentateurs précisent tous que les coups que le mari est en droit de donner dans ce cas à sa femme ne doivent pas violents 566.

ibn Abbas a dit : Le passage
reléguez-les dans leur chambre et frappez-les !
signifie : tu la relègues dans sa chambre et , si elle revient à de bons sentiments , tu t'en tiens là , sinon Allah t'as permis de la frapper de coups non-violents et tu ne lui casseras jamais quelque chose. Si elle revient , tu t'en tiens là , sinon il t'est permis d'accepter quelque chose de sa part en contrepartie de sa liberté. ...Ata rapporte qu'il demanda à ibn Abbas ce qu'était un coup non-violent.
Celui-ci lui répondit : Un coup de siwak567 de quelque chose d'autre de semblable.
...Ata rapporte aussi une parole du prophète ayant dit pratiquement la même chose dans l'un de ses sermons. ( ... )

En cas de retour à l'obéissance.
Si elles vous obéissent , ne cherchez plus de moyens568 contre elles !
Allah veut dire ceci : si , après avoir frappé ces femmes qui se rebellaient encore contre vous lorsque vous les teniez claustrées dans leur chambre , elles vous obéissent à nouveau , il ne vous est plus permis d'employer le moindre moyen de leur être désagréable de leur faire subir un préjudice dans leurs corps ou leurs biens en arguant des préte tes quelconques , par exemple en leur disant : "à vrai dire , tu ne m'aimes pas et me hais" et en trouvant là motif à les frapper ou à leur nuire.

(Bukhari , Sahih 62/132). 569
Aucun d'entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée.570

Hadiths alides . 571
Toute la femme est maléfique et le pire c'est que c'est un mal nécessaire.

Vous ne devez jamais demander conseil aux femmes parce que leurs avis ne valent rien. Cachez-les pour qu'elles ne puissent pas voir d'autres hommes. Ne passez pas trop de temps en leur compagnie car elles vous conduiraient à votre perte!

Hommes , n'obéissez jamais à vos femmes.
Ne les laissez jamais vous donner un conseil sur un quelconque problème de la vie quotidienne.
Si vous les laissez faire , elles dilapideront tous vos biens et elles désobéiront à tous vos ordres et à tous vos désirs.
Quand elles sont livrées à elles-mêmes , elles oublient la religion et ne pensent qu'à elles. Dès qu'il s'agit de leurs désirs charnels , elles sont sans pitié ni vertu.
Il est facile de prendre plaisir en leur compagnie , mais elles vous le feront chèrement payer. Même la plus vertueuse a la vertu facile , et les plus corrompues sont des putains.
L'âge ne leur épargne aucun vice. Elles ont trois qualités qui sont dignes d'un incroyant: elles se plaignent d'être opprimées quand en fait ce sont elles qui oppriment ; elles jurent solennellement et mentent en même temps ; elles s'offusquent des avances que leur font les hommes tout en les désirant avec ardeur.
Implorons Allah qu'Il nous délivre de leur sorcellerie.

(Muslim, Hadith 17- 2636).
D'après Aïsha , Sahla bint Suhayl vint dire au prophète : "Ô envoyé d'Allah! Je remarque les signes du mécontentement sur la figure de Abu Hudhayfa572 de la présence fréquente de Sâlim, son allié, chez nous". Le prophète lui dit :
"Allaite-le 573 ".
- "Et comment allaiterai-je un adulte pareil?"
Le prophète sourit (suivant la version rapportée par ibn 'Abu 'Umar : Le prophète rit) et dit :
- "Je sais bien que c'est un homme adulte!" (ajoute dans sa version) : "et qu'il avait pris part à la bataille de Badr".

(Muslim, Hadith 17- 2642).
Aïsha a dit : le prophète vint me trouver alors que je recevais la visite d'un homme, ce qui entraîna sa gêne. Comme je lis la colère sur son visage, je lui dis :
-"Ô envoyé d'Allah! C'est mon frère de lait".
- "Ne considérez personne comme votre frère de lait que s'il a partagé le même sein que vous jusqu'à satiété.


3-Tenue correcte exigée.
Muhammad a une vision très particulière de la femme , une conception érotique , si l’on peut dire: elle est objet de désir jamais assouvi , un désir qu’il faut soit annuler par une satisfaction pure et simple , soit contrôler de la manière la plus stricte.
Entre des pulsions sauvages rendues licites pour les uns et un carcan tyrannique et barbare imposés aux autres , il subsiste peu de place pour l’Humanité et la civilisation.

(Mahomet , Coran 24/31).
Dis aux croyantes de baisser leurs regards , d'être chastes , de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît.
Qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs gorges!
Qu'elles montrent seulement leurs atours à leurs époux , ou à leurs pères , ou aux pères de leurs époux , ou à leurs fils , ou aux fils de leurs époux , ou à leurs frères , ou aux fils de leurs frères , ou aux fils de leurs sœurs , ou à leurs femmes , ou à leurs esclaves , ou à leurs serviteurs mâles que n'habite pas le désir charnel574 , ou aux garçons qui ne sont pas encore au fait de la conformation des femmes.
Que les croyantes ne frappent point le sol de leurs pieds pour montrer les atours qu'elles cachent!
Revenez tous à Allah , ô croyants!
Peut-être serez-vous bienheureux.

Complément concernant les vieilles.
(Mahomet , Coran 24/59).
Nul grief aux femmes atteintes par la ménopause575 et n’espérant plus mariage si elles déposent leurs voiles , sauf à se montrer sans atours.
S’abstenir est toutefois un bien pour elles.
Allah est audient et omniscient.

(Bukhari , Sahih 67/ 167).576
Le prophète a dit :
- Une femme ne doit pas regarder ou toucher une autre femme pour la décrire à son époux comme s'il la regardait réellement577 . 

(ibn Kathir , Tafsir 24).
Les règles du hijab578 .
C’est un ordre d’Allah aux femmes croyantes et une preuve de sa jalousie à propos des femmes de ses serviteurs croyants. C’est aussi une façon de les distinguer des femmes de la jahiliyya et des actions des femmes païennes.
....
Elle peut aussi porter ses ornements devant les autres femmes musulmanes , mais pas devant les femmes des peuples “protégés”579 , parce qu’elles pourraient les décrire à leurs propres maris. C’est interdit pour toutes les femmes , mais encore plus pour les femmes des peuples “protégés” , parce qu’il n’y a rien qui puisse les empêcher de le faire , alors que les femmes musulmanes savent bien que c’est interdit , et sont découragées de le faire...

( Bukhari , Sahih 60 2).580
Aïsha disait :
- Quand le verset "Elles tireront leurs voiles sur leurs cous et leurs poitrines" a été révélé , elles ont coupé leurs vêtements et ont couvert leurs visages avec les morceaux découpés.

(Malik , Muwatta 54/37).581
Le messager d'Allah a dit :
- Il n'est pas licite pour une femme qui croit en Allah et dans le dernier jour de voyager plus d'un jour et une nuit sans un homme qui soit son tuteur. 

(Dawud , Hadith 41/ 5253).582
Le prophète a interdit qu'un homme marche entre deux femmes. 

(Bukhari , Sahih 72/ 817).583
Une fille des compagnons584 s'était mariée , elle était devenue malade , ses cheveux étaient tombés et elle avait l'intention de se mettre des faux cheveux. Ils ont demandé au prophète , qui a dit :
- Allah a maudit la femme qui allonge artificiellement les cheveux et celle dont les cheveux sont allongés585 . 

(Muslim , Hadith 24/ 5295).586
Le messager d'Allah a dit :
- Allah a maudit la femme qui met des faux cheveux et la femme qui demande à en avoir. 

(Bukhari , Sahih 62/ 72).587
Une femme vint voir le prophète et se présenta à lui (pour se marier). Il dit :
- Je ne suis pas en manque de femmes ces temps-ci.
Alors un homme dit :
- Marie-la avec moi.
Le prophète lui demanda :
- Que possèdes-tu ?
Il répondit :
- Je n'ai rien.
Le prophète dit :
- Donne-lui quelque chose , même une bague en fer.
Il dit :
- Je n'ai rien.
Le prophète lui demanda :
- Quelle proportion du Coran connais-tu ?
Il dit :
- Beaucoup.
Le prophète dit :
- Je la marie avec toi à cause de ce que tu connais du Coran. 

Confirmation juridique de la condition féminine.
(al Ghazali588 , La Renaissance des Sciences religieuses).589
Elle doit rester au foyer et filer la laine. Elle ne doit pas sortir trop souvent. Elle doit être ignorante , ne doit pas être sociable avec ses voisins et ne doit leur rendre visite que si c'est absolument nécessaire. Elle doit prendre soin de son mari et doit lui témoigner du respect , en sa présence comme en son absence. Elle doit chercher à le satisfaire en toutes choses. Elle ne doit pas chercher à le tromper , ni à lui extorquer de l'argent. Elle ne doit pas quitter sa maison sans la permission de son mari et s'il la lui accorde , elle doit le faire subrepticement. Elle devra revêtir de vieux vêtements et emprunter des rues désertes. Elle devra éviter les marchés publics et s'assurer que nul ne puisse identifier sa voix et la reconnaître. Elle ne doit pas adresser la parole à un ami de son mari , même si elle a besoin de son assistance. Sa seule préoccupation sera de préserver sa vertu , son domicile , tout autant que ses prières et le jeûne. Si un ami de son mari lui rend visite pendant qu'il est absent , elle ne doit pas ouvrir la porte ni lui répondre afin de sauvegarder son honneur et celui de son mari. En toute occasion , elle se contentera de la satisfaction sexuelle que lui procure son mari. Elle aura toujours souci de pouvoir satisfaire à tout moment les besoins sexuels de son époux.

source:islam-documents.org
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

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ولفضيلة الدكتور يوسف القرضاوي فتوى مطولة في هذه المسألة خلص فيها إلى أمرين :

الأول:أن المصافحة إنما تجوز عند عدم الشهوة ، وأمن الفتنة ، فإذا خيفت الفتنة على أحد الطرفين ، أو وجدت الشهوة والتلذذ من أحدهما حرمت المصافحة بلا شك
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Re: Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

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予言者はこう言った:世界中にアドレデュほど馬鹿で卑劣な人間はいない . (17:87)
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Georges
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

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Hommes , n'obéissez jamais à vos femmes.
Ne les laissez jamais vous donner un conseil sur un quelconque problème de la vie quotidienne.
Si vous les laissez faire , elles dilapideront tous vos biens et elles désobéiront à tous vos ordres et à tous vos désirs.
Quand elles sont livrées à elles-mêmes , elles oublient la religion et ne pensent qu'à elles. Dès qu'il s'agit de leurs désirs charnels , elles sont sans pitié ni vertu.
Il est facile de prendre plaisir en leur compagnie , mais elles vous le feront chèrement payer. Même la plus vertueuse a la vertu facile , et les plus corrompues sont des putains.
L'âge ne leur épargne aucun vice. Elles ont trois qualités qui sont dignes d'un incroyant: elles se plaignent d'être opprimées quand en fait ce sont elles qui oppriment ; elles jurent solennellement et mentent en même temps ; elles s'offusquent des avances que leur font les hommes tout en les désirant avec ardeur.
Implorons Allah qu'Il nous délivre de leur sorcellerie

Et avec ça il y a encore des femmes musulmanes. :lol: :lol: :lol: :lol:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par Lauraya »

Bonjour Georges,

J'aimerais bien avec la source de ce que tu as posté. C'est intéressant car on voit là la pensée sexiste d'un homme vis-à-vis des femmes. Certains hommes n'ont vraissemblement pas compris une chose, les femmes réagissent différemment, ils pensent à tort qu'elles cherchent à les dominer alors qu'en réalité, elles ne cherchent qu'à être leur égal avec une relation de partage, de soutien et de complémentarité. J'ai eu un débat avec un athée il y a peu de temps, son idée se rapprochait de celle-là, sans être à ce point extrême.
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Georges
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par Georges »

Bonsoir, Lauraya,
je l'ai tiré du post de Curz de la page précédente.

Il fourmille de misogynie. On se demande pourquoi les musulmanes s'accrochent à une religion qui les méprise autant.

e sais bien que les autres religions en font autant mais elles elles sont en train de tomber.
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Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

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Plus l'islam devient fort, plus les femmes sont écrasées.

Régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les mœurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Article de Jean-Gérard Lapacherie paru dans Mujeres Mediterraneas le 2 décembre 2004

Des femmes émancipées

A qui voyageait dans les pays arabes du début des années 1960 à la fin des années 1970, il semblait que la Méditerranée n’était pas condamnée à séparer éternellement l’Occident de l’Islam et que les rives nord et sud se rapprochaient peu à peu. Alors le dialogue des cultures avait une réalité : des hommes et des femmes issus de ces civilisations tentaient de se comprendre en dépit des préventions. Alexandrie appartenait au même monde que Naples. Dans les rues du Caire, d’Alger, de Rabat, de Beyrouth, on aurait pu se croire à Athènes, n’était la musique plaintive diffusée à tue-tête dans les cafés. Les femmes sortaient de chez elles sans être surveillées par un mâle, vêtues comme des Françaises : un peu démodé et moins court sans doute. Ce qui faisait le charme de ces pays, c’était la joie de vivre. La démarche légère, la vivacité des conversations, le futur souriant, une insouciance gaie, tout indiquait que la civilité restaurée bénéficiait aux femmes et que la douceur des mœurs changeait leur vie. La Méditerranée était en passe de recouvrer l’unité que les conquérants venus des déserts d’Asie avaient brisée au VIIe s. Les apparences étaient trompeuses, mais au moins, les cœurs frissonnaient d’espoir, malgré les pulsions de haine qui, dans les profondeurs, commençaient à saper ce bonheur dont on ignorait alors à quel point il était fragile.

En 1923, l’Égyptienne Hoda Charaoui et ses amies, qui revenaient du Congrès féministe mondial tenu en Italie, ont retiré leur voile en descendant du wagon harem : le peuple qui se pressait dans la gare du Caire et ses alentours les acclamées. Soixante-dix ans plus tard, l’écrivain féministe Naoual el Saadaoui, menacée de mort, entre autres raisons, parce qu’elle ne voulait pas porter le voile, s’est réfugiée aux Etats-Unis, parce que personne, ni les autorités, ni la police, ni ses compatriotes, ne voulait assurer sa sécurité, de peur d’avoir à affronter l’islam triomphant

La condition des femmes dans les pays arabes subit depuis deux ou trois décennies une tragique régression.

L’émancipation effective des femmes

Pendant environ cinquante ans, de 1920 à la fin des années 1970, les femmes vivant dans les pays arabophones et dans des pays non arabophones, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, se sont émancipées ou ont été émancipées. Elles ont été libérées de leur statut de servantes esclaves par des hommes éclairés, penseurs ou hommes politiques libéraux, dont Qassem Amin, Mansour Fahmy, Taha Hussein, Saad Zaghloul, etc. ou par des femmes d’exception : Hoda Charaoui, Céza Nabaroui, Dorreya Chafik.

Dans ses romans parus dans les années 1950-60, l’Égyptienne Out el Kouloub énonce les thèses des penseurs du début du XXe s.. : l’alphabétisation des femmes, l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’abolition de la répudiation, la libération de la prison du voile :

« J’entendais une voix jeune et ardente défendre des idées qui déjà m’étaient chères : la nécessité d’instruire la femme, de lui donner les mêmes droits qu’aux hommes, de la libérer du voile, de transformer en sa faveur les règles du mariage, de ne plus permettre qu’elle soit mariée contre son gré et répudiée sans raison » (Ramza, Gallimard, 1961).

Résidant en Égypte dans les années 1830-50, la saint-simonienne Suzanne Voilquin écrit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais vu de femmes dans les lieux publics. En 1923, pour la première fois depuis que les tribus arabes venues du désert ont conquis le Proche Orient, les femmes ont investi l’espace public : la rue d’abord, puis l’université, les plages, la rédaction des journaux, les administration, écoles, hôpitaux. Elles ont pu se forger un destin. Ce fut, au sens vrai de ce terme, une révolution, qui s’est accomplie par la seule vertu de l’exemple et la force de la conviction.

Les conditions de l’émancipation

Les femmes ont été émancipées parce que les conditions étaient remplies.

La première de ces conditions a été le recul de l’islam. Tant que l’islam régissait ces pays, les femmes étaient reléguées au harem ou à la cuisine, où deux fonctions leur étaient assignées : assurer aux mâles une descendance et tenir leur maison. Pendant un siècle, surtout entre 1920 et 1970, la charia a cessé d’être la référence essentielle des textes législatifs, sauf dans les pays arabo-islamiques de la péninsule, le califat a été aboli, les lois ont perdu leur caractère islamique, les moeurs et les personnes ont échappé au contrôle des associations « pieuses », des espaces de liberté ont été ouverts.

Dans un article publié en 1947 dans la revue Les Cahiers du Sud, l’écrivain égyptien Taha Hussein, qui a soutenu le combat des femmes, rappelle que les penseurs du début du XXe s. ont rejeté « tout asservissement aux dogmes théologiques et aux règles juridiques », les dogmes et les règles étant ceux de l’islam, et que ce rejet a été le moteur de la nahdah ou « renaissance » des arts, des lettres, de la société. Inquiets de voir leurs pays engagés depuis de longs siècles dans une décadence sans fin, les Egyptiens, Libanais, Syriens, Turcs, Irakiens ont partagé la même volonté de s’instruire, d’apprendre les langues étrangères, de renouveler les arts, de s’initier aux sciences, de suivre l’exemple de l’Occident, où, en cinq siècles, le savoir, la technique, la maîtrise du réel, la réforme, devenus les valeurs suprêmes, ont engagé l’humanité dans le processus de civilisation le plus ample que les hommes aient jamais connu. Les penseurs arabes ont compris que des femmes analphabètes ne pouvaient ni initier ni a fortiori former les enfants dont elles avaient la charge à la connaissance. Pour Taha Hussein, le « réveil de la conscience arabe » (ou nahdah) sera définitivement accompli quand les Arabes connaîtront la liberté de pensée (condition qui n’est pas remplie) et quand la condition des femmes sera changée.

Les femmes ont été émancipées parce que les pays arabes se sont ouverts sur le monde. Ce fut le cas en Égypte. En effet, pendant plus d’un siècle, de 1830 à 1960, à la tradition islamique, les autorités ont préféré le développement économique, la paix, la connaissance, les sciences. Elles ont aboli l’infâme et raciste statut de dhimmi ou « toléré » qui fait des coptes, des chrétiens, des juifs, des sous-hommes ou des sujets de second ordre sans droits, ni sécurité, ni futur. Des malheureux ayant échappé aux massacres, grecs catholiques, Arméniens, juifs, russes blancs, y ont trouvé un asile et ont fait profiter l’Égypte de leurs talents. En bref, l’étau de l’islam sur la société a été desserré.

La troisième condition est la démocratie réelle. A partir de 1920, l’Égypte s’est dotée d’institutions démocratiques : parlement, élections libres, presse libre, opinion publique, égalité des citoyens devant la loi. C’est dans ce cadre que les femmes se sont émancipées. Sans la démocratie, l’émancipation n’aurait pas eu lieu.

Out el Kouloub raconte comment, au début du XXe s., son héroïne Ramza, pour faire enregistrer le mariage qu’elle avait contracté contre la volonté de son père, compose elle-même la plaidoirie que son avocat prononce. Elle dénonce « la prétention abusive d’un père despote à disposer de sa fille comme d’une esclave », exalte les aspirations « de la femme égyptienne, décidée à être traitée en être humain » et celles de « la jeunesse égyptienne, éprise de libertés démocratiques, conditions des libertés nationales ».

« En revendiquant la liberté de me marier selon mon choix, il semblait que je fusse devenue la championne de l’indépendance égyptienne. Les journaux paraissaient avec des manchettes sensationnelles : « De ventres d’esclaves ne peuvent naître que des esclaves », ou bien : « Libérons nos mères, nos épouses, nos filles, pour que naissent des générations d’hommes libres ! » (Ramza, 1961)

La régression tragique

Dans l’imaginaire égyptien il y a un siècle, « de ventres d’esclaves », il ne pouvait « naître que des esclaves ». A cela, aujourd’hui, les militants de l’islam opposent que les femmes sont « des ventres à fabriquer » des musulmans. Il leur incombe de donner naissance, non pas à des hommes ou des femmes, encore moins à des femmes libres, mais à des musulmans et uniquement à des musulmans. Il se ressasse en Occident la thèse suivante : ce sont les femmes qui, en s’émancipant, desserreront l’étau qui étouffe les pays arabes. En 1980, Mme Minces, journaliste maoïste et bien pensante, après avoir enquêté au sud de la Méditerranée, écrit dans La Femme dans le monde arabe (Mazarine, 1980) : « A l’inverse de l’Algérie, il y a en Égypte place pour un mouvement féministe ».

En 1980, elle jugeait que les Algériennes étaient condamnées au silence éternel, ce en quoi elle ne se trompait guère, mais qu’en Égypte pouvait émerger une force qui donnerait enfin aux femmes une place dans l’espace public. En Égypte, entre 1920 et 1960, les femmes ont milité dans deux mouvements en partie concurrents : UFE, acronyme pour Union des femmes d’Égypte ou Union féministe égyptienne, et Bint el Nil (« la fille du Nil »). Or, l’émancipation dont elles ont été les artisans, grâce à deux femmes d’exception, Hoda Charaoui et Dorreya Chafik, a été un feu de paille. La civilité a duré trois décennies. En 1980, la tragédie était nouée. Le slogan suivant lequel les femmes, en s’émancipant, desserreront l’étau, tient de l’invocation à la Coué. L’Égypte en fournit la preuve. L’étau, un moment ouvert, s’est brutalement refermé. Une analogie fera comprendre ce qui s’est passé. On a cru que les peuples pétrifiés dans les glaces de l’hiver communiste respireraient le doux air du printemps. Les chars russes en Hongrie et en Tchécoslovaquie ont dissous l’illusion. Le communisme interdit au printemps de fleurir.. Les citoyens de l’Est ont dû attendre la chute du Mur de Berlin pour respirer enfin les effluves de la liberté. Il en va de même pour ce qui est de la condition des femmes dans les pays arabes. Ce n’est pas le serrage plus ou moins dur de l’étau qui interdit aux femmes d’être des êtres humains, c’est l’étau.. Or, dans les pays arabes, l’étau est tabou. Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’islam a repris le contrôle des pays du sud de la Méditerranée. L’étau s’est refermé sur les sociétés, les enfants, les mœurs et les femmes, ne laissant aux forces laïques (id est les seuls militaires de haut rang ou les chefs de la police) que des États croupions ou en faillite ou discrédités ou réduits aux seuls organes de répression, lesquels tomberont un jour comme des fruits blets : il suffira aux imams de se baisser pour s’en emparer, comme l’ont fait les mollahs en Iran.

L’émancipation a beau avoir été inouïe, massive et historique, non seulement elle s’est arrêtée, mais elle a été effacée en moins de deux décennies. Si elle a échoué, c’est qu’elle ouvrait une brèche que l’islam, les forces politiques qui s’en réclament, les mâles qui fondent leur pouvoir sur l’asservissement des femmes se sont empressés de fermer.

L’abolition de la démocratie

Émanciper, c’est rendre aux esclaves une liberté dont ils sont privés. Ce n’est possible que là où il y a des hommes libres. Or, le drame des pays arabes est de végéter sous des régimes tyranniques. C’est un régime de ce type et d’inspiration socialiste qui, en Égypte, a liquidé les mouvements féministes. Après le coup d’état de 1952, l’UFE (Union des femmes d’Égypte), fondée en 1923, a été vidée de toute raison d’être pour être transformée en association de dames charitables. En 1957, Nasser a dissous Bint el Nil, fondé par la poétesse philosophe Dorreya Chafik, qui avait osé protester publiquement contre la dictature. Le crime des Égyptiennes était de soutenir le régime démocratique fragile, qui, pendant un peu plus de trente ans, de 1920 à 1952, leur a accordé les droits. Cosmopolites, francophiles, la xénophobie leur faisait horreur. Hostiles au nationalisme pan arabe, elles étaient démocrates. Voici comment le « célèbre » orientaliste français contemporain, Berque, du Collège de France, présente, dans L’Egypte, impérialisme et révolution (1967, Gallimard), le régime démocratique qui, dans les années 1920, a accordé aux femmes le droit à l’émancipation. « L’un des pièges de l’histoire politique en Égypte, de ce temps-là (années 1920), c’est l’adoption zélée des formes de la démocratie occidentale ». Berque répète l’antienne communiste. La démocratie formelle est exogène. Diffusée par des zélateurs de l’Occident, elle contamine l’identité supposée de l’Egypte, nécessairement arabe et islamique. Cette attaque contre la démocratie est écrite par un « savant » qui jouit des bienfaits qu’elle lui prodigue, au moment où Nasser institue dans une Égypte sous les fers une censure féroce, la corruption, le parti unique, des camps de concentration, la surveillance des citoyens. Cela ne dissuade pas Berque de remercier avec un zèle suspect « les autorités qui ont favorisé (ses) recherches ». Suivent trois noms de ministres, que je m’interdis, par décence, de citer ici.

Les Orientalistes contemporains, dont Berque, soutiennent les tyrans par connivence tiers-mondiste. Les féministes en Égypte sont issues de l’aristocratie d’origine turque ou des classes aisées de la bourgeoisie urbaine. Aux yeux des tiers-mondistes, elles sont suspectées de ne pas haïr les étrangers. A la différence du Français Berque, l’Egyptien Taha Hussein, le « père des lettres arabes », a soutenu les femmes qui s’émancipaient. Pour lui, l’Égypte est méditerranéenne. Par son passé et sa culture, elle est plus proche des civilisations d’Occident, dont celle de la Grèce, que des déserts d’Asie d’où viennent les conquérants arabes.

Le retour à l’islam

Dans ces prisons que sont devenus les pays arabes à l’instar de l’Égypte à partir de 1952, les organisations islamiques, dont les Frères musulmans (mouvement fondé en 1928 avec l’objectif affiché de réislamiser l’Egypte, d’en chasser les juifs et les étrangers, et de mettre fin à l’émancipation des femmes), financées par les Saoudiens, n’ont eu aucun mal à resserrer l’étau. Le retour à l’islam a signifié pour les femmes le retour à la maison. Voilées, reléguées à la cuisine (el nissaa fil matbakh), exclues de l’espace public, désormais elles sont des mineures éternelles placées sous la tutelle des mâles. Le rôle qui leur est assigné est d’être des mères ou, comme le disent les fanatiques de l’islam, des ventres islamiques. Bref, l’ordre islamique, que la révolution féministe a ébranlé dans les années 1920-1960, a été restauré. L’enfermement du berceau au tombeau, qui horrifiait Qassem Amin en 1895 et en 1913 Mansour Fahmy, est à nouveau la condition des femmes.

Les bouleversements géopolitiques

L’Égypte, le Liban, la Syrie, l’Irak, l‘Afrique du Nord, sont habités par des populations qui parlent un arabe impur et qui, d’un point de vue ethnique, sont berbères, chaldéennes, assyriennes, nilotiques, etc. De cet ensemble, il faut exclure l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, les seuls pays qui méritent de porter le qualificatif arabes et musulmans ou arabo-islamiques, dans la mesure où aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée et où les naturels sont arabes d’un point de vue ethnique. Dans la péninsule arabique, la condition des femmes n’a guère changé. Seules les femmes des pays arabophones ont été émancipées. En Arabie saoudite, au cours du XXe s., l’ordre islamique n’a pas été ébranlé. Pour ce qui est des femmes, les règles fixées par l’islam au VIIe s. et que Mansour Fahmy critique dans La condition de la femme dans l’islam (1913) restent en vigueur. Après l’expérience démocratique des années 1920-50, l’Egypte, la Syrie, l’Algérie, l’Irak, etc. ont basculé dans la tyrannie et, par haine de l’Occident, ils se sont placés sous la tutelle communiste, devenant des protectorats de l’URSS. Ces choix aberrants ont entraîné un désastre gigantesque sur tous les plans, économique, social, culturel, moral. Une zone en friches, purifiée de tout « étranger », d’Alger à Bagdad, voilà ce qu’étaient ces pays dans les années 1980, après quarante ans de tyrannie imposée par le « socialisme arabe ». Dans cet ensemble, les seuls pays qui se soient développés et aient offert des conditions de vie dignes à leurs sujets ont été l’Arabie saoudite, le Koweit, les Émirats arabes : bref les pays arabes et islamiques, les seuls qui soient habités par des arabes et où la seule religion possible est l’islam. En Égypte ou en Algérie, l’islam a été marginalisé, en Arabie saoudite, il est resté la société. Au début des années 1960, un conflit armé violent a opposé l’Egypte à l’Arabie au Yémen, les Égyptiens soutenant les progressistes du Sud, les Saoudiens les tribus archaïques du Nord. Ce conflit portait sur le modèle dont les deux pays étaient porteurs. Il était politique et symbolique. C’est l’Arabie saoudite qui a triomphé. Avec l’argent du pétrole, elle a fait main basse sur toutes les associations islamiques, dont la bienfaisance cache mal un projet conquérant, agressif et guerrier.

La régression en France

Ce qu’il y a de tragique, c’est que la régression touche depuis vingt ans la France et l’Europe, où les jeunes filles et les femmes originaires des pays arabes se voient assignées à résidence. La soumission est leur destin. Il ne faut pas s’en étonner. La liquidation du féminisme égyptien et le retour à l’islam ont trouvé des partisans en France. Oui, vous avez bien lu : en France, « patrie des droits de l’homme », des savants influents, dont Berque, qui ont élaboré, au début des années 1960, les grandes lignes de « la politique arabe de la France », ont contribué par la parole et l’écrit au grand désastre. En 1940 ils collaboraient. Pourquoi ne l’auraient-ils pas fait en 1950 et dans les décennies qui ont suivi ? Les partisans du désastre, qui se nomment Berque, Gardet, Burgat, Touraine, etc., sont orientalistes ou sociologues. S’ils sont ethnologues, ils ne trouvent rien à redire à l’excision, puisque les victimes ne sont ni leurs filles ni leur femme. Ou encore, ces bien pensants sont journalistes au Monde ou à Libération. Berque a écrit des myriades de livres sur l’islam. Proche de Chevènement, ami de Daniel du Nouvel Observateur, supporter des tyrans, pendant trente ans, il a célébré les « langages des Arabes » ou la grandeur de l’islam, pour mieux rabaisser les femmes. Dans L’Égypte, impérialisme et révolution (700 pages), salué comme une « somme », Berque étudie l’histoire de l’Égypte de 1882 à 1952. Comme il a dépouillé les petites annonces et les avis nécrologiques, il n’ignore pas qu’a existé, dans la première moitié du XXe s., un féminisme libre. Pourtant, son objectif est d’en limiter la portée, de cacher ce qu’il a apporté de neuf, d’en dénaturer les idées et les thèses, en bref, de le rabaisser.. Ainsi Berque mentionne le titre de deux livres d’Amin, le théoricien de l’émancipation de la femme : Les Égyptiens (1907) et El marah el gadidah (1905, en français « la femme nouvelle ») mais il ne signale nulle part l’existence de Tahrir el marah (1895, en français « la libération de la femme »), ce grand livre qui a été lu, à juste titre, par les femmes comme un manifeste de combat. De Mansour Fahmy, il dit qu’il est un « fin lettré », mais il ne mentionne pas la thèse qu’il a soutenue à la Sorbonne en 1913 et qui a été publiée l’année suivante, « La condition de la femme dans l’islam ». Il est vrai que Mansour Fahmy ose rendre responsable l’islam de la dégradation, à partir du VIIe s., de la condition des femmes en Arabie et dans les pays conquis. Aux penseurs féministes, Berque préfère les adversaires de l’émancipation des femmes, dont Talaat Harb, le banquier qui refusait que ses femmes sortissent du harem où elles vivaient recluses. Les actions de l’Union des femmes d’Egypte en faveur de la cause des femmes, de la défense de la Palestine, de la création de la Ligue des Femmes arabes sont dissimulées, ainsi que la belle revue L’Égyptienne. Voici comment Berque présente Hoda Charaoui, la fondatrice du féminisme arabe, faisant précéder son nom du condescendant dame :

« Elle naquit en 1879, fille de Sultan Pacha, ce président d’assemblée qui sut se dissocier à temps, et non sans bénéfice, du mouvement d’Orabi. Les enfants semblent avoir eu à cœur de purifier cette fortune d’origine suspecte. L’un d’eux se fit le bailleur de fonds de Talaat Harb. La fille devint l’héroïne de la revendication nationale et de l’émancipation féminine ».

Si l’on en croit ce savant, « Dame Charaoui » aurait combattu, non pour donner aux femmes des droits qui leur étaient niés et une liberté qui leur était refusée, mais pour faire oublier l’origine douteuse de la fortune de son père et pour racheter sa prétendue trahison en faveur des Anglais, comme si elle était une bonne catholique faisant repentance. En guise d’histoire, Berque écrit un mélodrame injurieux pour les femmes.

Enfin, les Orientalistes contemporains, Berque en particulier, conçoivent la culture, non pas comme l’expérience qui nous arrache à nous-mêmes et à notre milieu, mais comme celle qui nous y lie et nous y enferme. Il n’existe que des membres d’une communauté, ethnique et confessionnelle, arabe et islamique en l’occurrence, qui préexiste et qui s’impose à chacun, qu’il soit homme ou femme, pris dans les rets de la culture, prisonnier des langages qu’elle lui a appris, condamné à les répéter jusqu’à la mort. Dans ce cadre, l’émancipation des femmes d’origine arabe, même en France, devient impossible. Être soi-même, c’est trahir une identité purement fantasmée et imposée par des tyrans.

A l’opposé des Orientalistes partisans du voile en Europe, les penseurs égyptiens Amin et Fahmy défendaient des principes universels : Amin, une foi moderne et réformée ; Fahmy, l’esprit d’examen et la raison critique. Taha Hussein et Out-el-Kouloub pensent les femmes comme des individus capables de décider par elles-mêmes de leur destin. Les féministes revendiquaient leurs droits au nom de principes universels : Berque, les Orientalistes, les partisans du voile leur dénient ces droits au nom de l’identité islamique. Dans le camp des femmes, on trouve, à côté des penseurs libéraux, les opprimés, les partisans de l’Etat de droit et de démocratie ouverte. En face, les nationalistes arabes côtoient les marxistes, les tiers-mondistes, les soi-disant anti-impérialistes, les islamistes, les fanatiques misogynes, les partisans d’un État totalitaire et xénophobe, les défenseurs d’une identité islamique imposée à tous. A la liberté, les Orientalistes contemporains, les sociologues, Berque ont préféré l’identité islamique qui nourrit la haine des femmes.

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Comme dans les vases communicants, le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les mœurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Source : La régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes, par Jean-Gérard Lapacherie, Mujeres Mediterraneas, le 2 décembre 2004
http://www.mediterraneas.org
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Satan
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Re : deconseillé aux pseaudos athées de islamla !!!!!!!

Message non lu par Satan »

Georges a écrit :Il fourmille de misogynie. On se demande pourquoi les musulmanes s'accrochent à une religion qui les méprise autant.
Regardez-moi ce comique:

http://fr.youtube.com/watch?v=VGbIb8fPznE
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."
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