les religions et les animaux
- rawbrol
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 798
- Inscription : ven. 13 janv. 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
les religions et les animaux
Dans toutes les religions, les animaux sont au service de l’homme. Ils n’ont pas d’âmes, et peuvent être considérés comme une marchandise inerte au même titre que les céréales ou les métaux. Lors de sacrifices, ils peuvent être les objets expiatoires sensés apaiser ou glorifier le divin.
Connaissez-vous une seule religion, qu’elle existe encore ou non, qui échappe à cette règle ?
D’ailleurs, il semblerait que les vieilles religions disparues, celle des égyptiens et celle des grecs par exemple, avaient un respect bien plus grand pour le règne animal, que celle des monothéistes récemment arrivés sur le devant de la scène. Les égyptiens vouaient un culte aux chats, et leurs dieux avaient pour emblèmes des animaux comme le crocodile, ou le faucon. Un dieu grec pris l’aspect d’un taureau pour séduire et enlever une belle fille.
Ce que l’homme et son dieu unique ont gagné en gloire, les autres animaux l’ont proportionnellement gagné en mépris..
Ce que je dis va sans doute faire sourire pas mal de gens, mais l’homme, qui qualifie son plus haut degré de vertu du nom d’humanisme, preuve accablante de son nombrilisme et de sa fatuité, n’est pas foutu d’avoir le moindre respect pour la nature qui l’entoure et le nourrit : par exemple, à la révolution française , à l’assemblée, quand il s’est agit de savoir si on gardait ou pas certaines fêtes chrétiennes et païennes, quand la fêtes des animaux est arrivé au débat, l’assemblée s’est mis à imiter toutes sortes de cris animal, et c’est dans cette grande cacophonie et joyeuse rigolade que cette fête fut retirée des fêtes permises et traditionnelles. C’est un grand tort, bien révélateur de nos sociétés modernes, où l’homme est plus que jamais l’élu unique de son dieu unique.
Pourtant, rien qu’à titre d’exemple à méditer, si nous disparaissions de la planète, les abeilles ne s’en soucieraient pas plus que ça, alors que si les abeilles disparaissaient, l’humanité n’y survivrai pas, faute de pollinisation des pantes.
Connaissez-vous une seule religion, qu’elle existe encore ou non, qui échappe à cette règle ?
D’ailleurs, il semblerait que les vieilles religions disparues, celle des égyptiens et celle des grecs par exemple, avaient un respect bien plus grand pour le règne animal, que celle des monothéistes récemment arrivés sur le devant de la scène. Les égyptiens vouaient un culte aux chats, et leurs dieux avaient pour emblèmes des animaux comme le crocodile, ou le faucon. Un dieu grec pris l’aspect d’un taureau pour séduire et enlever une belle fille.
Ce que l’homme et son dieu unique ont gagné en gloire, les autres animaux l’ont proportionnellement gagné en mépris..
Ce que je dis va sans doute faire sourire pas mal de gens, mais l’homme, qui qualifie son plus haut degré de vertu du nom d’humanisme, preuve accablante de son nombrilisme et de sa fatuité, n’est pas foutu d’avoir le moindre respect pour la nature qui l’entoure et le nourrit : par exemple, à la révolution française , à l’assemblée, quand il s’est agit de savoir si on gardait ou pas certaines fêtes chrétiennes et païennes, quand la fêtes des animaux est arrivé au débat, l’assemblée s’est mis à imiter toutes sortes de cris animal, et c’est dans cette grande cacophonie et joyeuse rigolade que cette fête fut retirée des fêtes permises et traditionnelles. C’est un grand tort, bien révélateur de nos sociétés modernes, où l’homme est plus que jamais l’élu unique de son dieu unique.
Pourtant, rien qu’à titre d’exemple à méditer, si nous disparaissions de la planète, les abeilles ne s’en soucieraient pas plus que ça, alors que si les abeilles disparaissaient, l’humanité n’y survivrai pas, faute de pollinisation des pantes.
- Raf
- Adjudant-chef Virtuel

- Messages : 1662
- Inscription : jeu. 6 oct. 2005 08:00
- Twitter : Aller maison
- Status : Hors-ligne
- Les Jaïns de l'Inde respectent toute créature vivante aussi, c'est pourtant une religion.
- C'est l'anthropocentrisme que tu décris.
Se dire humaniste ne signifie pas être inconscient, ni ne pas avoir de conscience écologique, pas plus que mettre l'espèce humaine métaphysiquement au-dessus des autres créatures.
Il se fait que c'est notre espèce, et que nous préféreons malégré tout nos enfants à ceux des autres, et à ceux des autres espèces, dans l'ordre... Et comme toute espèce, nous obéissons quelque peu à ce favoritisme pour la nôtre, dont il est bien évident qu'il nous pousse irrémédiablement au suicide et à l'éradication des autres ; qu'on entraîne avec nous par notre expansion et la destruction des espaces naturels... (entre autres)
On en est conscients, mec, je suis écolo et amoureux de la nature moi aussi. Même plus que ça.
Mais dans l'autre topic on causait des déboires de notre espèce (dans le topic précédent du moins), or avec tes poulets sacrifiés, t'étais aussi à côté de la plaque qu'avec ton spitch sur Le Pen...
Que veux-tu mec, si on est écologiste et amoureux des espèces animales, on est bien obligé d'inclure la nôtre parmi elles, et tenter de faire des compromis entre la nôtre et les autres...
Ton discours vient d'une bonne volonté mais est d'une puérile démagogie. Il est con comme un manche à balai et quasiment risible, mais je suis d'accord avec ces vues exprimées.
- C'est l'anthropocentrisme que tu décris.
Se dire humaniste ne signifie pas être inconscient, ni ne pas avoir de conscience écologique, pas plus que mettre l'espèce humaine métaphysiquement au-dessus des autres créatures.
Il se fait que c'est notre espèce, et que nous préféreons malégré tout nos enfants à ceux des autres, et à ceux des autres espèces, dans l'ordre... Et comme toute espèce, nous obéissons quelque peu à ce favoritisme pour la nôtre, dont il est bien évident qu'il nous pousse irrémédiablement au suicide et à l'éradication des autres ; qu'on entraîne avec nous par notre expansion et la destruction des espaces naturels... (entre autres)
On en est conscients, mec, je suis écolo et amoureux de la nature moi aussi. Même plus que ça.
Que veux-tu mec, si on est écologiste et amoureux des espèces animales, on est bien obligé d'inclure la nôtre parmi elles, et tenter de faire des compromis entre la nôtre et les autres...
Ton discours vient d'une bonne volonté mais est d'une puérile démagogie. Il est con comme un manche à balai et quasiment risible, mais je suis d'accord avec ces vues exprimées.
- Alain
- Caporal Virtuel

- Messages : 135
- Inscription : sam. 9 avr. 2005 08:00
- Twitter : France
- Status : Hors-ligne
Il faut séparer l'indifférence à la souffrance, la mécanisation du vivant, la séparation homme - animal ou homme - nature, plus général.Dans toutes les religions, les animaux sont au service de l’homme. Ils n’ont pas d’âmes, et peuvent être considérés comme une marchandise inerte au même titre que les céréales ou les métaux.
A ce propos je ne connais pas "la" pensée musulmane sur le sujet de cette "séparation" et comment elle est vue.
L'indifférence je n'en sais rien, elle doit être assez répandue je suppose, quoi de plus banal ? Tant que je n'ai pas mal, boaf ... Moi ça va. La cruauté, admettons aussi. Un autre registre, le sadisme, probablement partout aussi, base sexuelle assez avérée du reste "En passant, Freud note que la cruauté semble être une composante de la sexualité. Cette cruauté se manifeste par la pulsion de maîtrise qui n'est pas encore contrebalancée par l'acquis social de la pitié de la douleur d'autrui. D'où cette observation fréquente de la cruauté que semblent manifester beaucoup d'enfants à l'égard des animaux" .
Les supplices étaient gratinés sur Terre. Je ne vois pas d'exception dans les civilisations dont j'ai entendu causé ... Donc a priori les bestioles devaient morfler aussi. Du reste tirer et porter des charges à longueur de temps n'arrange pas la santé. Le chien en France avant qu'il ne devienne un animal de compagnie était plutôt mal traité. Etc etc ...
Bon je reviens au couple mécanisation du vivant + séparation homme / l'animal (nature) qui est bien ancrée chez nous.
En France et alentour, ce n'est pas lié spécifiquement à la religion chrétienne, mais à une évolution de la pensée en général. D'abord St Augustin, le tunisien, a introduit dans le christianisme l'âme immortelle aux hommes lui donnant un statut supérieur ...
Mais âme ou pas au 1er millénaire, la nature et ses créatures étaient des "oeuvres de Dieu" donc pas vraiment de séparation à 1ère vue. D'ailleurs j'ai lu des choses sur des animaux condamnés au bûcher ...
Dans les campagnes hommes et animaux vivaient dans une telle proximité que le contraire serait étonnant. D'ailleurs ces mêmes campagnes n'étaient pas super christianisée, il y a avait des croyances païennes !
Il parait que c'est Thomas D'Acquin (13ème) qui a infléchi commencé la vraie séparation homme / Nature, (François d'Assise pronait l'inverse mais n'était pas aussi influent),
Mais à coup sûr c'est l'ami Descartes (17ème), qui a été le grand-séparateur homme / nature moderne !
C'est lui qui a véritablement installé la séparation homme / nature dans des spéculations sur la pensée, l'âme et le corps, puis il a introduit l'animal machine. Il parait qu'il allait souvent dans les abattoirs voir "la tuyauterie" animale.
Aujourd'hui tout reste encore bien séparé, et dans les cursus scientifique, homme et animal s'étudient souvent bien différemment. Beaucoup de gens sont dans ce trip séparateur, (sans trop savoir pourquoi d'ailleurs).
Et souvent prendre la défense des animaux entraîne le "et les hommes alors ?" sachant qu'aucune activité humaine n'est plus futile, c'est bien connu
les bêtes n'ont pas moins de raison que les hommes, elles n'en ont point du tout (D de la méthode).
Les veines, artères, muscles, reins, poumons ou cœur sont autant de tuyaux, de rouages, de filtres ou de pompes (Traité de l'homme de Descartes).
A ce propos la douleur a suivi tout un cursus dans la pensée occidentale. L'anesthésie est-elle contre nature ? Le bébé ressent-il la douleur (et oui même raisonnement) ?L'animal est donc une machine, mais pas l'homme. On connaît les conséquences de cette thèse: si l'animal ne pense pas, il ne peut non plus percevoir (car la perception est pour Descartes un acte de la pensée: ce ne sont pas les yeux qui voient, mais bien l'âme), ni sentir de la peine ou de la joie. Les cris que pousse un chien battu ont une explication simplement mécanique, les coups de bâton provoquant un ébranlement nerveux, et provoquant le remplissage des poumons et l'expiration de l'air qui fait vibrer les cordes vocales: de la même façon, une bouilloire siffle, sans qu'elle souffre de la chaleur de l'eau bouillante
Malebranche, à qui Fontenelle reprochait de battre son chien, répondait: «Eh! quoi, ne savez-vous pas bien que cela ne sent point?»
Nicolas Fontaine, le fameux chroniqueur de Port-Royal, nous raconte que les disciples de Descartes clouaient des chiens vivants sur des planches afin de faire des expériences. Les cartésiens se firent vite une réputation de cruauté, qui, jointe au peu de crédibilité de leur doctrine, a contribué à les discréditer auprès de l'opinion commune.
Mais, plus encore que l'animal, on peut dire que l'homme a souffert de ce mépris du vivant: Plutarque et Montaigne avaient en leur temps analysé comment on passait insensiblement, par une sorte d'accoutumance, de la cruauté vis-à-vis de l'animal à la cruauté vis-à-vis de l'homme.
- rawbrol
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 798
- Inscription : ven. 13 janv. 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
C’est vrai qu’il faut différencier les choses :Alain a écrit :Il faut séparer l'indifférence à la souffrance, la mécanisation du vivant, la séparation homme - animal ou homme - nature, plus général.
A mon sens, la mécanisation du vivant n’est pas à imputer aux idées religieuses, car elle trouve sa source dans ce qu’on appelle communément le progrès, phénomène inconnu à toutes les religions, car incontrôlable et non-dogmatique.
La séparation homme-nature est par contre une idée fondamentale dans les religions monothéistes. L’homme est à l’image de son dieu unique, excluant de facto le reste du monde animal de toute essence divine.
Alors l’indifférence à la souffrance à des sources multiples, progrès ou divinisation de l’humain, qui n’ont pas les mêmes origines, mais qui ont les mêmes conséquences.
Moi non plus. Si quelqu’un pouvait nous éclairer, ça serait bien.Alain a écrit :A ce propos je ne connais pas "la" pensée musulmane sur le sujet de cette "séparation" et comment elle est vue.
J’ai aussi entendu parler de procès contre des animaux, qui ont eu lieu jusqu’au 19ième siècle ! Et pendant l’inquisition, des animaux furent accusés d’être possédé par le diable. Mais je ne sais pas par quelle pirouette, les inquisiteurs arrivaient à voir le diable dans un animal sans âme…Je peux me tromper, mais il me semble qu’il faut une âme pour que le diable s’y cache (ils ont sûrement du trouver une solution pour régler ce problème).Alain a écrit : Mais âme ou pas au 1er millénaire, la nature et ses créatures étaient des "oeuvres de Dieu" donc pas vraiment de séparation à 1ère vue. D'ailleurs j'ai lu des choses sur des animaux condamnés au bûcher ...
Ben comme tu dis, ce trip séparateur est lentement arrivé à maturation par des biais divers, la religion d’un côté, le besoin scientifique de l’autre.Alain a écrit :En France et alentour, ce n'est pas lié spécifiquement à la religion chrétienne, mais à une évolution de la pensée en général. D'abord St Augustin, le tunisien, a introduit dans le christianisme l'âme immortelle aux hommes lui donnant un statut supérieur ...
Dans les campagnes hommes et animaux vivaient dans une telle proximité que le contraire serait étonnant. D'ailleurs ces mêmes campagnes n'étaient pas super christianisée, il y a avait des croyances païennes !
Il parait que c'est Thomas D'Acquin (13ème) qui a infléchi commencé la vraie séparation homme / Nature, (François d'Assise pronait l'inverse mais n'était pas aussi influent),
Mais à coup sûr c'est l'ami Descartes (17ème), qui a été le grand-séparateur homme / nature moderne !
C'est lui qui a véritablement installé la séparation homme / nature dans des spéculations sur la pensée, l'âme et le corps, puis il a introduit l'animal machine. Il parait qu'il allait souvent dans les abattoirs voir "la tuyauterie" animale.
Aujourd'hui tout reste encore bien séparé, et dans les cursus scientifique, homme et animal s'étudient souvent bien différemment. Beaucoup de gens sont dans ce trip séparateur, (sans trop savoir pourquoi d'ailleurs).
Complètement d’accord. Je rajoute que les gens qui se posent des questions sur la souffrance animale provoquée par l’homme, se voient quasiment toujours traités de naïf, d’utopiste, de personne trop sensible qui n’ont pas connaissances des réalités, des rouages et des besoins de ce monde. Alors que les besoins de l’homme sont justement en profonde osmose avec les ressources à sa disposition, et alors que l’aveugle mécanisation du vivant n’a pas de but clairement énoncé.Alain a écrit :Et souvent prendre la défense des animaux entraîne le "et les hommes alors ?" sachant qu'aucune activité humaine n'est plus futile, c'est bien connu
Heureusement, l’homme d’aujourd’hui pense aussi de manière différente, sinon, il n’y aurait pas de végétarien, pas de SPA, pas d’animaux de compagnie.
je n’adhère pas du tout à ce que dit Descartes, je trouve ça aussi dogmatique que l’existence de dieu.Citation:
les bêtes n'ont pas moins de raison que les hommes, elles n'en ont point du tout (D de la méthode).
En effet, je pense que l’homme ne respectant pas l’animal, ne lui octroyant aucun statut de dignité, ne peut par conséquent s’élever au dessus de cette cruauté qu’il génère. Seule la religion le lui permet, le plaçant vaniteusement au centre et au-dessus de toutes choses.Citation:
Mais, plus encore que l'animal, on peut dire que l'homme a souffert de ce mépris du vivant: Plutarque et Montaigne avaient en leur temps analysé comment on passait insensiblement, par une sorte d'accoutumance, de la cruauté vis-à-vis de l'animal à la cruauté vis-à-vis de l'homme.
- Raf
- Adjudant-chef Virtuel

- Messages : 1662
- Inscription : jeu. 6 oct. 2005 08:00
- Twitter : Aller maison
- Status : Hors-ligne
Ceci était une réponse pour Rawbrol, dans une conversation tout-à-fait normale et tempérée, bien avant l'invention du zoo. Elle a aussi été déplacée hier avec bien d'autres.
J'en ai rien à cirer et cela me fait marrer. J'en profite donc :
Peux-tu expliquer la raison avec cohérence, ISLAMLA, et justifier ces téléportations de posts
J'en ai rien à cirer et cela me fait marrer. J'en profite donc :
Peux-tu expliquer la raison avec cohérence, ISLAMLA, et justifier ces téléportations de posts
- OumSeyf
- Caporal Virtuel

- Messages : 135
- Inscription : jeu. 26 juin 2008 08:00
- Status : Hors-ligne
les animaux en islam...
salut.
D'après l'islam, l'homme a le droit de tirer profit des ressources qui se trouvent sur terre.
Cependant, il a aussi le devoir de tirer profit de ces ressources de façon modérée.
Cette modération que doit observer l'homme, l'islam l'envisage par rapport à la spiritualité (pas de chose qui mettrait en péril le lien que l'homme a avec Dieu), par rapport aux règles éthiques (pas d'excès qui serait contraire aux considérations essentielles de l'homme dans sa raison d'être sur terre), par rapport à la société des hommes (pas d'excès qui ferait de l'homme un être égocentrique et sans pitié pour ses semblables), par rapport, également, aux autres créatures qui partagent avec l'homme la vie sur la planète bleue, par rapport, aussi, aux ressources mêmes de cette planète.
Voici maintenant les principes que l'homme doit observer dans ses rapports avec les animaux.
1. Ne mettre fin à la vie d'un animal qu'en cas de nécessité :
Le Prophète a interdit de tuer des animaux sans nécessité. Il a dit : "Celui qui tue un moineau ou un animal plus gros sans son droit devra rendre des comptes à Dieu le jour du jugement. – Et quel est son droit ? demanda-t-on. – C'est qu'il l'abatte et en consomme la chair, et non qu'il en coupe la tête et la jette" (rapporté par an-Nassaï, n° 4349, 4445). Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est donc lié à la nécessité de se nourrir.
Il y a aussi le fait de sacrifier certains animaux tels que bovins, ovins, caprins et camelidés, lors de la fête de la Eid ul-ad'hâ - la chair en étant par la suite consommée par celui qui sacrifie l'animal ainsi que par les nécessiteux - ou lors de compensations (dam) à effectuer en cas d'erreurs lors du pélerinage - la chair de l'animal étant alors distribuée aux nécessiteux exclusivement.
Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est aussi lié à la nécessité de se protéger, ce qui justifie que l'on se débarrasse des animaux dangereux ou nuisibles. Le Prophète a ainsi dit : "Cinq animaux sont mauvais, et ils peuvent être tués hors du territoire sacré (al-haram) [autour de la Mecque] et à l'intérieur de ce territoire" Le Prophète cita ensuite cinq animaux qui vivaient en Arabie, parmi lesquels le serpent, le rat, le chien enragé… (rapporté par Msulim, n° 1198). Des savants musulmans en ont déduit la règle générale concernant la permission du tuer les animaux dangereux ou nuisibles, quels qu'ils soient (voir Sharh Muslim par an-Nawawî).
2. Mettre fin à la vie d'un animal en le faisant le moins souffrir possible :
Même lorsqu'il faut mettre fin à la vie d'un animal, le Prophète a demandé que cela soit fait sans le faire souffrir inutilement. Il a ainsi interdit de tuer par le feu (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675). Il a aussi demandé, à propos d'un de cas de nécessité justifiant l'abattage d'un animal, que l'on mette celui-ci rapidement à mort (Sahîh at-targhîb wat-tarhib, n° 1076). Ayant vu un jour quelqu'un qui avait immobilisé la bête puis aiguisait son couteau devant elle, il lui fit ce reproche : "Tu veux donc la faire mourir deux fois ? Pourquoi n'as-tu pas aiguisé ton couteau avant de l'immobiliser ?" (Ibid., n° 1075).
Nous voudrions évoquer un point supplémentaire ici : certaines gens ne comprennent pas que les musulmans puissent avoir recours, pour abattre l'animal à consommer, à une incision profonde au niveau des veines jugulaires. Il est vrai que cette méthode est assez spectaculaire. Mais ce qu'il faut dire ici c'est que les musulmans n'ont pas recours à cette pratique avec l'idée de faire souffrir l'animal, mais au contraire avec l'idée que c'est là la façon de faire souffrir le moins possible l'animal. C'est là leur idée et leur intention : faire le moins souffrir possible l'animal. Et à c'est non seulement une intention, ce serait même quelque chose qui aurait été vérifié lors d'une expérience qui aurait été menée en Allemagne, à l'université d'Hanovre, par le Professeur Schultz et le Dr. Hazim : un animal est abattu après assommage, de la façon classique, tandis qu'un autre est abattu par une profonde incision pratiquée dans ses veines jugulaires, sa trachée artère et son œsophage. On a pris soin, auparavant, d'implanter sur chacun des deux un électroencéphalogramme et un électrocardiogramme. "Les résultats en ont surpris plus d'un (…). C'est l'animal abattu par la profonde incision qui souffre le moins. Trois secondes après l'incision, l'électroencéphalogramme montre en effet un état de profonde inconscience (qui est provoquée par la faible irrigation sanguine du cerveau, due à l'hémorragie). Six secondes après, l'électroencéphalogramme est plat (et il n'y a donc plus de douleur ressentie par l'animal). Pendant le même temps, le cœur continue à battre, et le corps de l'animal se tend vigoureusement (un réflexe dû au système nerveux), ce qui expulse le sang de façon maximale hors du corps, pour une viande plus saine." Cliquez ici pour lire les rapports de cette expérience en anglais sur les sites Our food, emuslim, The Muslim Woman.
3. Ne pas abuser sur les animaux qu'on utilise ou qu'on côtoie :
Le Prophète a beaucoup insisté sur ce point. D'après l'islam, l'homme a certes le droit de tirer profit des ressources de la terre. Mais il a le droit de le faire en bonne intelligence et avec bonté. C'est pourquoi organiser des combats entre animaux et se divertir de ce genre de spectacles est indigne d'un être humain. "Le Prophète a interdit d'organiser des combats entre animaux" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1708, Abû Dâoûd, n° 2562). Le Prophète a également interdit de s'entraîner au tir en prenant comme cible un être vivant (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).
Utiliser des animaux pour le transport et le trait d'accord, mais, sans abus. Le Prophète a dit ainsi : "Lorsque vous voyagez dans une contrée verdoyante, donnez à votre chameau la part qui lui revient de la terre. Et lorsque vous voyagez dans une contrée sèche, pressez-vous afin de préserver les capacités de votre monture" (rapporté par Muslim, n° 1926, at-Tirmidhî, n° 2858, Abû Dâoûd, n° 2569). "Ne prenez pas le dos de vos montures comme des chaires. Dieu ne vous a assujetti ces montures que pour qu'elle vous transportent jusqu'à là où vous ne pourriez parvenir que difficilement. Il a fait pour vous la terre. Debout sur la terre réglez vos affaires" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2567). De même, alors qu'une fois le Prophète s'était rendu dans un verger appartenant à un musulman, il y vit un chameau qui blatéra. Le Prophète s'approcha de lui et passa sa main sur sa bosse. Puis il fit venir le propriétaire du chameau et lui dit : "N'as-tu pas crainte de Dieu au sujet de ce chameau dont Il t'a rendu propriétaire ? Ce chameau se plaint de toi que tu le gardes affamé et lui donnes constamment du travail" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2549). Le Prophète passa également devant un chameau extrêmement maigre. Il dit alors : "Craignez Dieu à propos de ces animaux muets. Montez-les de façon convenable et mangez-les de façon convenable" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2548).
Le Prophète raconta également comment une personne fut jetée par Dieu dans la punition de l'au-delà pour avoir fait volontairement mourir de faim une chatte : "Ni elle ne l'avait nourrie, ni elle ne l'avait libérée pour qu'elle se nourrisse elle-même" (rapporté par al-Bukhârî, n° 712, Muslim). Il raconta par ailleurs qu'une autre personne, ayant donné à boire à un chien que la soif terrassait, obtint le pardon de Dieu pour ses péchés. "Serions-nous récompensés pour les animaux ? demandèrent alors au Prophète ses Compagnons. - Pour (le bien fait à) tout être vivant il y aura une récompense" répondit le Prophète (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).
Des Compagnons du Prophète racontent même comment, pendant un voyage, le Prophète s'éloigna une fois du camp, et qu'eux découvrirent pendant ce temps un oiseau et ses deux petits. Ils prirent les petits en l'absence de la maman, et celle-ci vint peu après battant des ailes. Le Prophète revint, et voyant cela, dit : "Qui a effrayé cette mère au sujet de ses petits ? Rendez-les lui" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675).
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
D'après l'islam, l'homme a le droit de tirer profit des ressources qui se trouvent sur terre.
Cependant, il a aussi le devoir de tirer profit de ces ressources de façon modérée.
Cette modération que doit observer l'homme, l'islam l'envisage par rapport à la spiritualité (pas de chose qui mettrait en péril le lien que l'homme a avec Dieu), par rapport aux règles éthiques (pas d'excès qui serait contraire aux considérations essentielles de l'homme dans sa raison d'être sur terre), par rapport à la société des hommes (pas d'excès qui ferait de l'homme un être égocentrique et sans pitié pour ses semblables), par rapport, également, aux autres créatures qui partagent avec l'homme la vie sur la planète bleue, par rapport, aussi, aux ressources mêmes de cette planète.
Voici maintenant les principes que l'homme doit observer dans ses rapports avec les animaux.
1. Ne mettre fin à la vie d'un animal qu'en cas de nécessité :
Le Prophète a interdit de tuer des animaux sans nécessité. Il a dit : "Celui qui tue un moineau ou un animal plus gros sans son droit devra rendre des comptes à Dieu le jour du jugement. – Et quel est son droit ? demanda-t-on. – C'est qu'il l'abatte et en consomme la chair, et non qu'il en coupe la tête et la jette" (rapporté par an-Nassaï, n° 4349, 4445). Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est donc lié à la nécessité de se nourrir.
Il y a aussi le fait de sacrifier certains animaux tels que bovins, ovins, caprins et camelidés, lors de la fête de la Eid ul-ad'hâ - la chair en étant par la suite consommée par celui qui sacrifie l'animal ainsi que par les nécessiteux - ou lors de compensations (dam) à effectuer en cas d'erreurs lors du pélerinage - la chair de l'animal étant alors distribuée aux nécessiteux exclusivement.
Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est aussi lié à la nécessité de se protéger, ce qui justifie que l'on se débarrasse des animaux dangereux ou nuisibles. Le Prophète a ainsi dit : "Cinq animaux sont mauvais, et ils peuvent être tués hors du territoire sacré (al-haram) [autour de la Mecque] et à l'intérieur de ce territoire" Le Prophète cita ensuite cinq animaux qui vivaient en Arabie, parmi lesquels le serpent, le rat, le chien enragé… (rapporté par Msulim, n° 1198). Des savants musulmans en ont déduit la règle générale concernant la permission du tuer les animaux dangereux ou nuisibles, quels qu'ils soient (voir Sharh Muslim par an-Nawawî).
2. Mettre fin à la vie d'un animal en le faisant le moins souffrir possible :
Même lorsqu'il faut mettre fin à la vie d'un animal, le Prophète a demandé que cela soit fait sans le faire souffrir inutilement. Il a ainsi interdit de tuer par le feu (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675). Il a aussi demandé, à propos d'un de cas de nécessité justifiant l'abattage d'un animal, que l'on mette celui-ci rapidement à mort (Sahîh at-targhîb wat-tarhib, n° 1076). Ayant vu un jour quelqu'un qui avait immobilisé la bête puis aiguisait son couteau devant elle, il lui fit ce reproche : "Tu veux donc la faire mourir deux fois ? Pourquoi n'as-tu pas aiguisé ton couteau avant de l'immobiliser ?" (Ibid., n° 1075).
Nous voudrions évoquer un point supplémentaire ici : certaines gens ne comprennent pas que les musulmans puissent avoir recours, pour abattre l'animal à consommer, à une incision profonde au niveau des veines jugulaires. Il est vrai que cette méthode est assez spectaculaire. Mais ce qu'il faut dire ici c'est que les musulmans n'ont pas recours à cette pratique avec l'idée de faire souffrir l'animal, mais au contraire avec l'idée que c'est là la façon de faire souffrir le moins possible l'animal. C'est là leur idée et leur intention : faire le moins souffrir possible l'animal. Et à c'est non seulement une intention, ce serait même quelque chose qui aurait été vérifié lors d'une expérience qui aurait été menée en Allemagne, à l'université d'Hanovre, par le Professeur Schultz et le Dr. Hazim : un animal est abattu après assommage, de la façon classique, tandis qu'un autre est abattu par une profonde incision pratiquée dans ses veines jugulaires, sa trachée artère et son œsophage. On a pris soin, auparavant, d'implanter sur chacun des deux un électroencéphalogramme et un électrocardiogramme. "Les résultats en ont surpris plus d'un (…). C'est l'animal abattu par la profonde incision qui souffre le moins. Trois secondes après l'incision, l'électroencéphalogramme montre en effet un état de profonde inconscience (qui est provoquée par la faible irrigation sanguine du cerveau, due à l'hémorragie). Six secondes après, l'électroencéphalogramme est plat (et il n'y a donc plus de douleur ressentie par l'animal). Pendant le même temps, le cœur continue à battre, et le corps de l'animal se tend vigoureusement (un réflexe dû au système nerveux), ce qui expulse le sang de façon maximale hors du corps, pour une viande plus saine." Cliquez ici pour lire les rapports de cette expérience en anglais sur les sites Our food, emuslim, The Muslim Woman.
3. Ne pas abuser sur les animaux qu'on utilise ou qu'on côtoie :
Le Prophète a beaucoup insisté sur ce point. D'après l'islam, l'homme a certes le droit de tirer profit des ressources de la terre. Mais il a le droit de le faire en bonne intelligence et avec bonté. C'est pourquoi organiser des combats entre animaux et se divertir de ce genre de spectacles est indigne d'un être humain. "Le Prophète a interdit d'organiser des combats entre animaux" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1708, Abû Dâoûd, n° 2562). Le Prophète a également interdit de s'entraîner au tir en prenant comme cible un être vivant (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).
Utiliser des animaux pour le transport et le trait d'accord, mais, sans abus. Le Prophète a dit ainsi : "Lorsque vous voyagez dans une contrée verdoyante, donnez à votre chameau la part qui lui revient de la terre. Et lorsque vous voyagez dans une contrée sèche, pressez-vous afin de préserver les capacités de votre monture" (rapporté par Muslim, n° 1926, at-Tirmidhî, n° 2858, Abû Dâoûd, n° 2569). "Ne prenez pas le dos de vos montures comme des chaires. Dieu ne vous a assujetti ces montures que pour qu'elle vous transportent jusqu'à là où vous ne pourriez parvenir que difficilement. Il a fait pour vous la terre. Debout sur la terre réglez vos affaires" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2567). De même, alors qu'une fois le Prophète s'était rendu dans un verger appartenant à un musulman, il y vit un chameau qui blatéra. Le Prophète s'approcha de lui et passa sa main sur sa bosse. Puis il fit venir le propriétaire du chameau et lui dit : "N'as-tu pas crainte de Dieu au sujet de ce chameau dont Il t'a rendu propriétaire ? Ce chameau se plaint de toi que tu le gardes affamé et lui donnes constamment du travail" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2549). Le Prophète passa également devant un chameau extrêmement maigre. Il dit alors : "Craignez Dieu à propos de ces animaux muets. Montez-les de façon convenable et mangez-les de façon convenable" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2548).
Le Prophète raconta également comment une personne fut jetée par Dieu dans la punition de l'au-delà pour avoir fait volontairement mourir de faim une chatte : "Ni elle ne l'avait nourrie, ni elle ne l'avait libérée pour qu'elle se nourrisse elle-même" (rapporté par al-Bukhârî, n° 712, Muslim). Il raconta par ailleurs qu'une autre personne, ayant donné à boire à un chien que la soif terrassait, obtint le pardon de Dieu pour ses péchés. "Serions-nous récompensés pour les animaux ? demandèrent alors au Prophète ses Compagnons. - Pour (le bien fait à) tout être vivant il y aura une récompense" répondit le Prophète (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).
Des Compagnons du Prophète racontent même comment, pendant un voyage, le Prophète s'éloigna une fois du camp, et qu'eux découvrirent pendant ce temps un oiseau et ses deux petits. Ils prirent les petits en l'absence de la maman, et celle-ci vint peu après battant des ailes. Le Prophète revint, et voyant cela, dit : "Qui a effrayé cette mère au sujet de ses petits ? Rendez-les lui" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675).
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
- privighost
- Adjudant-chef Virtuel

- Messages : 1863
- Inscription : lun. 3 oct. 2005 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
C'est pour ca que le sacrifice animal fut crée, par nécéssité avec un joli egorgement que tout le monde voudrait pour finir sa vie...
Un bien bel exemple du respect animal...
Un bien bel exemple du respect animal...
"Dieu c'est pour moi le Pere Noel des adultes"
cedric rozier : 2008
cedric rozier : 2008
- OumSeyf
- Caporal Virtuel

- Messages : 135
- Inscription : jeu. 26 juin 2008 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
on ne sacrifi pas des animaux au temple cher primighost,
de plus ait la courtoisie de lire avant de parler, le sujet est traité dans le topic,
tu manges la viande vivante toi?
ca cést barbare,
lis et parles ensuite stp...
de plus ait la courtoisie de lire avant de parler, le sujet est traité dans le topic,
tu manges la viande vivante toi?
ca cést barbare,
lis et parles ensuite stp...
- Curtis
- Adjudant Virtuel

- Messages : 1275
- Inscription : ven. 14 juil. 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
[Bukhari, Livre 54, Numéro 518]
Il entendit le Prophète faire un sermon et dire sur sa chaire :
- tuez les serpents et tuez Dhu-at-Tufyatain ainsi qu'Aalbatros parce qu'ils détruisent la vue et font avorter. [...]
Mais plus tard, il [le Prophète] interdit de tuer les serpents qui vivent dans les maisons. (Récit d'Ibn Umar et Abu Lubaba)
[Bukhari, Livre 54, Numéro 525]
Le Prophète a dit que la salamandre était un animal qui sème la discorde. Je ne l'ai pas entendu ordonner qu'on le tue. Sad ibn Waqqas affirme que le Prophète a ordonné de le tuer. (Récit d'Aïcha)
[Bukhari, Livre 55, Numéro 579]
L'apôtre d'Allah a ordonné que la salamandre soit tuée et il a dit :
- Elle a soufflé le feu sur Abraham. (Récit d'Um Sharik)
[Muslim, Livre 10, Numéro 3810]
Le Messager d'Allah a ordonné de tuer les chiens et il a envoyé des hommes aux quatre coins de Médine pour que les chiens soient tués. (Récit d'Ibn Umar)
[Muslim, Livre 24, Numéro 5248]
Quand le soir fut venu, Gabriel vint à lui et il [le Prophète] lui dit :
- Tu m'avais promis de venir hier soir.
Il dit :
- Oui mais nous n'entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image.
Le lendemain matin, il ordonna qu'on tue les chiens, y compris ceux qui gardent les vergers, mais il fit épargner les chiens qui protègent les grands terrains. (Récit de Maimuna)
[Dawud, Livre 16, Numéro 2840]
Le Prophète d'Allah ordonna de tuer les chiens et nous avons même tué un chien qu'une femme avait ramené du désert. Après cela, il interdit de les tuer en disant :
- Limitez-vous seulement à ceux qui sont noirs. (Récit de Jabir ibn Abdullah)
Il entendit le Prophète faire un sermon et dire sur sa chaire :
- tuez les serpents et tuez Dhu-at-Tufyatain ainsi qu'Aalbatros parce qu'ils détruisent la vue et font avorter. [...]
Mais plus tard, il [le Prophète] interdit de tuer les serpents qui vivent dans les maisons. (Récit d'Ibn Umar et Abu Lubaba)
[Bukhari, Livre 54, Numéro 525]
Le Prophète a dit que la salamandre était un animal qui sème la discorde. Je ne l'ai pas entendu ordonner qu'on le tue. Sad ibn Waqqas affirme que le Prophète a ordonné de le tuer. (Récit d'Aïcha)
[Bukhari, Livre 55, Numéro 579]
L'apôtre d'Allah a ordonné que la salamandre soit tuée et il a dit :
- Elle a soufflé le feu sur Abraham. (Récit d'Um Sharik)
[Muslim, Livre 10, Numéro 3810]
Le Messager d'Allah a ordonné de tuer les chiens et il a envoyé des hommes aux quatre coins de Médine pour que les chiens soient tués. (Récit d'Ibn Umar)
[Muslim, Livre 24, Numéro 5248]
Quand le soir fut venu, Gabriel vint à lui et il [le Prophète] lui dit :
- Tu m'avais promis de venir hier soir.
Il dit :
- Oui mais nous n'entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image.
Le lendemain matin, il ordonna qu'on tue les chiens, y compris ceux qui gardent les vergers, mais il fit épargner les chiens qui protègent les grands terrains. (Récit de Maimuna)
[Dawud, Livre 16, Numéro 2840]
Le Prophète d'Allah ordonna de tuer les chiens et nous avons même tué un chien qu'une femme avait ramené du désert. Après cela, il interdit de les tuer en disant :
- Limitez-vous seulement à ceux qui sont noirs. (Récit de Jabir ibn Abdullah)
Aimons nous les uns les autres
- selene
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 758
- Inscription : mar. 6 mai 2008 08:00
- Status : Hors-ligne
Re: Re : les animaux en islam...
sans compter que pour un gosse qui est habitué à voir cette boucherie çà n'aide pas vraiment à devenir compatissant envers les pauvres animaux par la suite !privighost a écrit :C'est pour ca que le sacrifice animal fut crée, par nécéssité avec un joli egorgement que tout le monde voudrait pour finir sa vie...
Un bien bel exemple du respect animal...
- yacoub
- Être-soi-meme

- Messages : 21935
- Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
- Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
- Contact :
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
ce gosses sont élevés dans la violence et son culte.
On commence dès l'enfance par la circoncision, on les oblige ensuite
à aller à la mosquée apprendre l' infâma coran avec un mollah qui les tape sur les pieds si la sourate n'est pas sue par coeur.
Ils assistent et parfois participent aux lapidationd des musulmans ivres.
(voir la scène dans le film " la bataille d' Alger").
Pourquoi les terroristes Algériens sont de plus en plus jeune ?
Latifa Ben Mansour a dit "dans les autres pays, ils ont peur pour leurs enfants, ici, on a peur de ses enfants.
On commence dès l'enfance par la circoncision, on les oblige ensuite
à aller à la mosquée apprendre l' infâma coran avec un mollah qui les tape sur les pieds si la sourate n'est pas sue par coeur.
Ils assistent et parfois participent aux lapidationd des musulmans ivres.
(voir la scène dans le film " la bataille d' Alger").
Pourquoi les terroristes Algériens sont de plus en plus jeune ?
Latifa Ben Mansour a dit "dans les autres pays, ils ont peur pour leurs enfants, ici, on a peur de ses enfants.

- Georges
- Général de division Virtuel

- Messages : 7078
- Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
les chiens ne sont toujourqs pas admis dans la civilisation musulmane.Le Prophète d'Allah ordonna de tuer les chiens et nous avons même tué un chien qu'une femme avait ramené du désert. Après cela, il interdit de les tuer en disant :
- Limitez-vous seulement à ceux qui sont noirs. (Récit de Jabir ibn Abdullah)
Sami Aldeeb a écrit sur ce sujet.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
- lellou
- Sergent-chef Virtuel

- Messages : 757
- Inscription : lun. 17 déc. 2007 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
Oum Seyf,
A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut tuer un animal qu’en cas de nécessité ? A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il faut tuer l’animal de la façon la moins douloureuse possible ? A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut pas abuser des animaux ???? :?
Ne crois-tu donc pas que toute personne munie d’un minimum d’humanité et d’équilibre pense de même sans l’aide du bon Mahomet ?
As-tu vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut pas maltraiter des êtres qui ne peuvent même pas s’exprimer ?
Que fais-tu de l’humanité ? Que fais-tu de l’instinct ? Que fais-tu de la raison ?
Amicalement,

A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut tuer un animal qu’en cas de nécessité ? A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il faut tuer l’animal de la façon la moins douloureuse possible ? A-t-on vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut pas abuser des animaux ???? :?
Ne crois-tu donc pas que toute personne munie d’un minimum d’humanité et d’équilibre pense de même sans l’aide du bon Mahomet ?
As-tu vraiment besoin d’une religion pour savoir qu’il ne faut pas maltraiter des êtres qui ne peuvent même pas s’exprimer ?
Que fais-tu de l’humanité ? Que fais-tu de l’instinct ? Que fais-tu de la raison ?
Amicalement,
let's breathe
-
IBAR
- Caporal-chef Virtuel

- Messages : 262
- Inscription : mer. 16 avr. 2008 08:00
- Status : Hors-ligne
Re : les animaux en islam...
les animaux en islam,om seif fait dans le comique maintenant,elle revient de vacances elle doit etre toute bronzee,pour nous apprendre quoi finalement:je vous le donne en mille:les animaux peuvent s'appeller om seif en islam.
elle espere engranger des hassanates comme ça,quand je vous disais qu'elle est con,y a pas d'autre mot c'est une conne,ce n'est pas une insulte omm seif,c'est l'adjectif qui te va le mieux,pretendre que ceux qui ont quitte l'islam n'ont pas saisi son message profond et que toi t'as tout saisi contrairement a ces apostats ignorants,une veut meme laisser des preuves de son jihad des fois qu'allah ne lirait pas ce qu'il y a sur le site,elle pourra le lui prouver.
elle espere engranger des hassanates comme ça,quand je vous disais qu'elle est con,y a pas d'autre mot c'est une conne,ce n'est pas une insulte omm seif,c'est l'adjectif qui te va le mieux,pretendre que ceux qui ont quitte l'islam n'ont pas saisi son message profond et que toi t'as tout saisi contrairement a ces apostats ignorants,une veut meme laisser des preuves de son jihad des fois qu'allah ne lirait pas ce qu'il y a sur le site,elle pourra le lui prouver.
- Satan
- Adjudant-chef Virtuel

- Messages : 1974
- Inscription : lun. 23 avr. 2007 08:00
- Twitter : USA
- Status : Hors-ligne
Re: Re : les animaux en islam...
On a meme lapide une guenon:Curtis a écrit :[Bukhari, Livre 54, Numéro 518]
Il entendit le Prophète faire un sermon et dire sur sa chaire :
- tuez les serpents et tuez Dhu-at-Tufyatain ainsi qu'Aalbatros parce qu'ils détruisent la vue et font avorter. [...]
Mais plus tard, il [le Prophète] interdit de tuer les serpents qui vivent dans les maisons. (Récit d'Ibn Umar et Abu Lubaba)
[Bukhari, Livre 54, Numéro 525]
Le Prophète a dit que la salamandre était un animal qui sème la discorde. Je ne l'ai pas entendu ordonner qu'on le tue. Sad ibn Waqqas affirme que le Prophète a ordonné de le tuer. (Récit d'Aïcha)
[Bukhari, Livre 55, Numéro 579]
L'apôtre d'Allah a ordonné que la salamandre soit tuée et il a dit :
- Elle a soufflé le feu sur Abraham. (Récit d'Um Sharik)
[Muslim, Livre 10, Numéro 3810]
Le Messager d'Allah a ordonné de tuer les chiens et il a envoyé des hommes aux quatre coins de Médine pour que les chiens soient tués. (Récit d'Ibn Umar)
[Muslim, Livre 24, Numéro 5248]
Quand le soir fut venu, Gabriel vint à lui et il [le Prophète] lui dit :
- Tu m'avais promis de venir hier soir.
Il dit :
- Oui mais nous n'entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image.
Le lendemain matin, il ordonna qu'on tue les chiens, y compris ceux qui gardent les vergers, mais il fit épargner les chiens qui protègent les grands terrains. (Récit de Maimuna)
[Dawud, Livre 16, Numéro 2840]
Le Prophète d'Allah ordonna de tuer les chiens et nous avons même tué un chien qu'une femme avait ramené du désert. Après cela, il interdit de les tuer en disant :
- Limitez-vous seulement à ceux qui sont noirs. (Récit de Jabir ibn Abdullah)
“Au temps de la période d’ignorance préislamique“La Jahiliya, j’ai vu une guenon entourée par un grand nombre de singes. Ils étaient en train de la lapider, parce qu’elle avait commis un acte sexuel illégal. Moi aussi, je l’ai lapidée.” (récit d’Amr ibn Maimun, Bukhari LVIII 188)
[smilie=to funny.gif] J'ai toujours aime le ton que tu utilises en parlant de l'Islam et de Mohamad.yacoub a écrit :On commence dès l'enfance par la circoncision, on les oblige ensuite
à aller à la mosquée apprendre l' infâma coran avec un mollah qui les tape sur les pieds si la sourate n'est pas sue par coeur.
Tu ne devrais pas insulter les forumeursIBAR a écrit :elle espere engranger des hassanates comme ça,quand je vous disais qu'elle est con,y a pas d'autre mot c'est une conne,ce n'est pas une insulte omm seif,c'est l'adjectif qui te va le mieux
"Il existe une analogie entre la religion et la nevrose obsessionnelle. La religion est une sorte de névrose collective, les symptomes du névrosé sont symboliques et répétitifs."