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Voilà deux extraits du classique d’Ibn Warraq (dont je recommande la lecture) Pourquoi je ne suis pas musulman :
LES MOTS RABBINIQUES ET HEBREUX DANS LE CORAN
Geiger relève quatorze mots de l’hébreu qui expriment des conceptions juives qui n’existent pas dans l’Arabie païenne :
1. Tabut – ark : la terminaison en –ut indique l’origine hébraïque, car il n’y a aucun mot en arabe qui se termine de cette façon.
2. Torah (Taurat) – La révélation juive.
3. Jannatu Adn – Paradis, le Jardin d’Eden.
4. Jahannam (Gehinnom) – l’enfer (de la vallée de Hinnom où le culte des idoles était répandu ; ce mot signifiera plus tard l’enfer.
5. Ahbar – professeur.
6. Darasa – pour atteindre la signification profonde des écritures par une étude précise et attentive.
7. Rabbani – Professeur.
8. Sabt – Jour du repos (le sabbat).
9. Sakinat – la présence de Dieu.
10. Taghut – erreur.
11. Furqan – Délivrance, rédemption.
12. Maun – Refuge.
13. Masani – répétition.
14. Malakut – gouvernement – La Loi de Dieu.
Le Coran comprend aussi un grand nombre de mots araméens et syriaques. Ces emprunts extensifs montrent que Muhammad était manifestement incapable d’exprimer certains concepts en utilisant uniquement sa langue maternelle. Des mots tels que
Sawt (fléau),
Madina, Masjid (endroit pour prier),
Sultan, Sullam (échelle),
Nabi (prophète) lui faisaient défaut.
[…]
Là où Al Suyuti énumère 107 mots d’origine étrangère, Arthur Jeffery en trouve environ 275, principalement empruntés à l’araméen, à l’hébreu, au syriaque, à l’amahrique, au perse et au grec. Le mot « Coran » lui-même vient du syriaque et de toute évidence Muhammad le tenait d’une source chrétienne.
L’ouvrage de Jeffery auquel Ibn Warraq se réfère est consultable en ligne, à l’adresse suivante. On peut y voir précisément quels sont les 275 mots qu’il a recensés, avec des explications détaillées sur leur origine (en anglais) :
http://answering-islam.org/Books/Jeffer ... /index.htm