La déferlante du voile inquiète les tunisiens: Ben Ali face aux islamistes
(Liberté 10/10/2006)
Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti au pouvoir, lance un appel à la mobilisation de l’État, des formations politiques et de la société civile contre le port du hidjab.
source : http://www.africatime.com/tunisie/nouve ... categorie=
hidjab/tunisie
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soumisarab
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Re : hidjab/tunisie
Tunisie: Ben Ali candidat pour un cinquième mandat à la présidence en 2009
Il y a 5 heures
TUNIS (AFP) — Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a annoncé mercredi sa candidature pour un cinquième mandat de cinq ans à la l'élection présidentielle de 2009 et rejeté les critiques d'une partie de l'opposition réclamant une alternance au pouvoir.
"Oui, pour être votre candidat à l'élection présidentielle de 2009", a-t-il dit dans un discours, à l'ouverture du 5e congrès de son parti, le Rassemblement Constitutionnel démocratique (RCD, au pouvoir) au Kram, près de Tunis.
Le chef de l'Etat a été acclamé par des milliers de personnes, chantant l'hymne national et agitant son portrait au milieu des you-yous de militantes de son parti, dans une salle sécurisée et décorée aux couleurs rouge et blanc de la Tunisie.
Le Comité central du RCD avait désigné dès février 2007 M. Ben Ali pour être son candidat à un nouveau mandat et lui a renouvelé son appel à postuler le 15 juillet lors d'une ultime réunion du comité sortant.
Le RCD l'a maintes fois exhorté à "continuer de conduire la Tunisie sur la voie du progrès et de la prospérité", M. Ben Ali ayant réservé sa réponse aux assises du RCD qu'il dirige.
Au pouvoir depuis 21 ans, le président tunisien devrait être réélu en 2009 pour ce cinquième mandat consécutif, qui a été rendu possible par un amendement de la Constitution approuvé par référendum en 2002.
Cet amendement lui avait déjà permis d'être réélu en 2004 avec 94,49% des voix exprimées face à trois concurrents, issus de l'opposition parlementaire modérée.
La Constitution modifiée supprimait la limitation à trois au maximum le nombre de mandats successifs, fixait l'âge limite à 75 ans pour le président et lui accordait l'immunité pénale à vie.
M. Ben Ali, 72 ans en septembre, est arrivé au pouvoir le 7 novembre 1987 en déposant pour cause de "sénilité" l'ancien président Habib Bourguiba, proclamé "président à vie" avant d'être écarté à 94 ans, alors que son pays était déchiré par une lutte intestine pour la succession et l'émergence de l'islamisme politique.
Dans son discours, il a rejeté les critiques de monopole du pouvoir de son opposition radicale qui réclame une alternance. "Quant aux rumeurs qui circulent, de temps à autre, concernant l'alternance à la tête du pouvoir, je tiens à rappeler (...) que la question est d'ores et déjà tranchée par la Constitution", a-t-il dit.
M. Ben Ali a fait adopter récemment une loi exceptionnelle pour permettre à certains opposants de postuler à la présidence, les exemptant du parrainage par 30 élus au moins.
Une clause de cet amendement oblige tout postulant à la présidence du pays à être aussi le dirigeant élu de son parti depuis au moins deux ans, ce qui écarte de fait le seul candidat déclaré jusqu'ici, Ahmed Néjib Chebbi, fondateur du Parti démocratique progressiste (PDP) dont il n'assure plus la direction.
M. Chebbi, dont le parti fédère plusieurs groupuscules dont des islamistes d'Ennahda (interdit) a dénoncé une "loi sur mesure" pour l'exclure de la course.
Le président tunisien a en outre réitéré sa volonté de "consolider sans cesse la construction démocratique pluraliste" et de "consacrer les droits de l'Homme" et affirmé son rejet "du fanatisme et du terrorisme".
Il s'est félicité de la bonne santé de l'économie tunisienne et a accordé la priorité de l'emploi aux diplômés de l'université frappés par le chômage.
Concernant les troubles provoqués cette année par le chômage et la cherté de la vie dans la région minière de Gafsa (sud), il a dénoncé sans les désigner des "opportunistes malveillants" qui tentent de donner "une ampleur alarmiste" à ces événements, a-t-il averti.
Plusieurs invités étrangers, dont le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas et Philippe Seguin, président de la Cour des Comptes en France assistent au congrès du RCD dont les travaux placés sous le signe du "Défi" s'achèveront samedi.
Il y a 5 heures
TUNIS (AFP) — Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a annoncé mercredi sa candidature pour un cinquième mandat de cinq ans à la l'élection présidentielle de 2009 et rejeté les critiques d'une partie de l'opposition réclamant une alternance au pouvoir.
"Oui, pour être votre candidat à l'élection présidentielle de 2009", a-t-il dit dans un discours, à l'ouverture du 5e congrès de son parti, le Rassemblement Constitutionnel démocratique (RCD, au pouvoir) au Kram, près de Tunis.
Le chef de l'Etat a été acclamé par des milliers de personnes, chantant l'hymne national et agitant son portrait au milieu des you-yous de militantes de son parti, dans une salle sécurisée et décorée aux couleurs rouge et blanc de la Tunisie.
Le Comité central du RCD avait désigné dès février 2007 M. Ben Ali pour être son candidat à un nouveau mandat et lui a renouvelé son appel à postuler le 15 juillet lors d'une ultime réunion du comité sortant.
Le RCD l'a maintes fois exhorté à "continuer de conduire la Tunisie sur la voie du progrès et de la prospérité", M. Ben Ali ayant réservé sa réponse aux assises du RCD qu'il dirige.
Au pouvoir depuis 21 ans, le président tunisien devrait être réélu en 2009 pour ce cinquième mandat consécutif, qui a été rendu possible par un amendement de la Constitution approuvé par référendum en 2002.
Cet amendement lui avait déjà permis d'être réélu en 2004 avec 94,49% des voix exprimées face à trois concurrents, issus de l'opposition parlementaire modérée.
La Constitution modifiée supprimait la limitation à trois au maximum le nombre de mandats successifs, fixait l'âge limite à 75 ans pour le président et lui accordait l'immunité pénale à vie.
M. Ben Ali, 72 ans en septembre, est arrivé au pouvoir le 7 novembre 1987 en déposant pour cause de "sénilité" l'ancien président Habib Bourguiba, proclamé "président à vie" avant d'être écarté à 94 ans, alors que son pays était déchiré par une lutte intestine pour la succession et l'émergence de l'islamisme politique.
Dans son discours, il a rejeté les critiques de monopole du pouvoir de son opposition radicale qui réclame une alternance. "Quant aux rumeurs qui circulent, de temps à autre, concernant l'alternance à la tête du pouvoir, je tiens à rappeler (...) que la question est d'ores et déjà tranchée par la Constitution", a-t-il dit.
M. Ben Ali a fait adopter récemment une loi exceptionnelle pour permettre à certains opposants de postuler à la présidence, les exemptant du parrainage par 30 élus au moins.
Une clause de cet amendement oblige tout postulant à la présidence du pays à être aussi le dirigeant élu de son parti depuis au moins deux ans, ce qui écarte de fait le seul candidat déclaré jusqu'ici, Ahmed Néjib Chebbi, fondateur du Parti démocratique progressiste (PDP) dont il n'assure plus la direction.
M. Chebbi, dont le parti fédère plusieurs groupuscules dont des islamistes d'Ennahda (interdit) a dénoncé une "loi sur mesure" pour l'exclure de la course.
Le président tunisien a en outre réitéré sa volonté de "consolider sans cesse la construction démocratique pluraliste" et de "consacrer les droits de l'Homme" et affirmé son rejet "du fanatisme et du terrorisme".
Il s'est félicité de la bonne santé de l'économie tunisienne et a accordé la priorité de l'emploi aux diplômés de l'université frappés par le chômage.
Concernant les troubles provoqués cette année par le chômage et la cherté de la vie dans la région minière de Gafsa (sud), il a dénoncé sans les désigner des "opportunistes malveillants" qui tentent de donner "une ampleur alarmiste" à ces événements, a-t-il averti.
Plusieurs invités étrangers, dont le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas et Philippe Seguin, président de la Cour des Comptes en France assistent au congrès du RCD dont les travaux placés sous le signe du "Défi" s'achèveront samedi.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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