Quel humanisme pour l'islam ?
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lorie
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Re : Quel humanisme pour l'islam ?
tu n'es pas obligé d'écrire en grand et en vert ... tu hurles dans mes pôôôôvr noeils et cela ne sert à rien !!!!!!!!!!
Ce n'est pas comme cela que tu auras plus raison ...
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Re: Re : Quel humanisme pour l'islam ?
qui n'existe pasmouslima a écrit :Salam 'ala mine taba' el houda
comme je ne peux pas poster de nouveaux sujet je vais inchaALLAH utiliser celui ci afin de vous faire partager quelque recits dALLAh SOBHANO WA TAALA ainsi que du prophète Mohamed salla ahli wa salam
ALLAH ih dina amin
L’Action psychologique dans le Coran
de Dominique et Marie-Thérèse Urvoy
Editeur : Le Cerf
http://www.evene.fr/livres/livre/domini ... -27817.php
Cet ouvrage fait l'étude des procédés psychologiques qui interviennent dans la composition du texte coranique et forment l'assise de la certitude du croyant. La composition même du texte coranique joue un rôle essentiel dans l'islam. Le choix d'une certaine organisation des versets va de paire avec une volonté de faire dire à ces versets plus qu'ils ne disent isolément. On étudie successivement les répercussions mentales des effets d'accélération (harcèlement et auto-exaspération du locuteur), des effets structurels (répétition à l'identique ou avec amplification), des procédés subliminaux thèmes instillés subrepticement et des projections d'une preuve d'un thème sur un autre. Ces procédés d'action psychologique sont surtout mis en oeuvre pour soutenir l'image du prophète qui constitue la seconde moitié de la profession de foi.
http://www.mollat.com/livres/dominique- ... 83683.aspx
Résumé
Dans le Coran, le choix d'une certaine organisation des versets va de pair avec une volonté de faire dire à ces versets plus qu'ils ne disent isolément. Etudie les répercussions mentales des effets d'accélération, des effets structurels, des procédés subliminaux et des projections d'une preuve d'un thème sur un autre, l'ensemble visant le plus souvent à soutenir l'image du Prophète.
Quatrième de couverture
Islam
Un trait caractéristique de l'islam est la certitude du croyant, trait psychologique qui s'est imposé comme valeur suprême, jusqu'aux penseurs les plus rationalistes. Le Coran, fondement de la foi musulmane, intervient-il de façon particulière dans la formation de cette certitude ? À la seule lecture, verset par verset - comme le font la plupart des croyants -, de la version imposée par le pouvoir, et par suite communément admise, on peut constater que l'exposé procède par inférence sur la base de présupposés non explicités, et que l'argumentation joue souvent sur des mécanismes de psychologie sociale.
Mais l'histoire du texte montre qu'il y a eu des variations dans sa composition, ce qui témoigne de visées pédagogiques spécifiques. En effet, les traits indiqués ci-dessus sont considérablement amplifiés dans la perception globale du texte, qui est celle des « mainteneurs de la foi ». Ce livre montre que le choix d'une certaine organisation des versets va de pair avec une volonté de faire dire à ces versets plus qu'ils ne disent isolément. S'y unissent donc les deux problématiques de l'analyse littéraire globale et de l'étude des mécanismes mentaux formateurs de la certitude psychologique du croyant. On étudie successivement les répercussions mentales des effets d'accélération (harcèlement et auto-exaspération du locuteur), des effets structurels (répétition à l'identique ou avec amplification), des procédés subliminaux (thèmes instillés subrepticement) et des projections d'une preuve d'un thème sur un autre. La plupart du temps, ces procédés d'action psychologique sont mis en oeuvre pour soutenir l'image du prophète qui constitue la seconde moitié de la Profession de foi.

"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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Re: Re : Quel humanisme pour l'islam ?
bsr Tilelitilelli a écrit :"Alors comment font ces gens pour s'enchainer eux-mêmes et se sentir tout simplement HUMAINS dans cette idéologie mortifère , barbare , et malfaisante ????"
je me suis souvent posée la question aussi, bardés de l'armure islam ces gens ne laissent pas entrer les sentiments ni non plus exprimer leurs sentiments. je me souviens en 2001 d'un jeune kabyle qui m'a sorti : nous nous mourrons du manque d'amour" cela en dit long.
Si certains sont conscients de çà ( c'est-à-dire qu'ils crèvent du manque d'amour à cause de cette calamité islamique, pourquoi continuent-ils à se rattacher à cet enfer sur terre qu'ils se sont eux-mêmes crées au lieu de bouter tout simplement cette horreur hors de leur vie ???
A moins qu'ils ne soient masos et qu'ils ne se délectent d 'une souffrance dans laquelle ils s'enferment eux-mêmes ??
Décidément la psychologie musulmane pose une équation insoluble et pour moi restera toujours un mystère !
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tilelli
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Re : Quel humanisme pour l'islam ?
au fait quelqu un pourrait me dire qui est ce UZAYR, je ne le trouve marqué nulle part dans les écrits judaiques comme chrétiens, et plusieurs amis juifs me disent pas connaitre, y a juste que le coran qui l écrit???? merci pour vos explications
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muslima
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Re : Quel humanisme pour l'islam ?
Les juifs qui sont croyants sont monothéistes, même si sur certains points – notamment celui de la question de la prédestination – leurs croyances diffèrent des nôtres. (Je dis bien "les juifs qui sont croyants", car il est des personnes qui sont athées et qui se disent quand même "juives" : nous avons traité de ce point dans un autre article.) Le désaccord théologique entre les musulmans et les juifs porte sur l'héritage d'Abraham : les juifs ont comme croyance qu'après ce dernier, le prophétat n'a existé que dans sa descendance par son fils Isaac et même par son petit-fils Jacob / Israël (à l'exclusion de son petit-fils Esaü, ancêtre des Edomites) ; ils croient de plus qu'il n'y a plus eu de prophète depuis Malachie. Nous musulmans avons comme croyances primo que le prophétat a existé dans tous les peuples du monde, secundo que les fils d'Israël ont compté dans leur lignée un grand nombre de prophètes mais non pas tous, tertio qu'après Malachie il y a eu comme prophètes au moins Jean-Baptiste, son père Zacharie et Jésus et que ce dernier fut le Messie annoncé par les prophètes israélites précédents ; quarto que le Dernier des prophètes a été suscité dans la descendance de Abraham mais par son fils Ismaël. Mis à part ces points, les juifs croyants sont en effet monothéistes : nous adorons Dieu l'Unique, même si, ici encore, nous n'avons pas les mêmes croyances et les mêmes actes de dévotion. Enfin, juifs et musulmans sont persuadés, chacun de leur côté, être sur la vérité : les juifs sont "persuadés" être "détenteurs de la vraie révélation" (cf. www.cheela.org, réponse à la question 11616), et nous musulmans sommes persuadés adhérer à la dernière des vraies révélations.
Comment, dès lors, et pour en revenir à votre question, comprendre le verset dont vous parlez, qui se lit ainsi : "Les juifs ont dit : "'Uzayr est le fils de Dieu"" (il s'agit du verset 9/30) ? En effet :
Si "fils de Dieu" est ici employé dans son sens allégorique, alors il n'y a pas de mal à ce que la formule ait été utilisée à propos de 'Uzayr. (Je vous signale en passant que la possibilité que cette formule ait, dans les Ecritures précédant le Coran, été utilisée dans ce sens allégorique par Dieu Lui-même ou par certains de Ses Messagers n'est pas "mon avis" mais celui de al-Ghazâlî, de Ibn Taymiyya et de Shâh Waliyyullâh.)
Et si "fils de Dieu" est à comprendre dans le sens de "celui qui possède une parcelle de divinité", alors le contenu du verset devient étrange dans la mesure où les juifs croyants n'ont pas cette croyance : ils sont monothéistes, et ne rendent pas de culte à un autre que Dieu.
En fait le verset ne parle pas de tous les juifs mais d'une certaine secte ayant existé en leur sein et qui avait – sous une forme ou une autre – considéré 'Uzayr comme ayant une parcelle de divinité. Cheikh Thânwî l'a écrit : il a commenté le verset ainsi : "Et (parmi) les juifs (certains) ont dit : "'Uzayr est le fils de Dieu" (cf. Bayân ul-qur'ân). Il écrit en commentaire : "Quant au fait que la formulation laisse croire que cela est la parole de tous, l'explication en est la suivante, pour reprendre le propos de an-Nîssâbûrî : "C'est là la parole de certains d'entre eux et non d'eux tous ; cependant, c'est là la formulation de la langue arabe, où on emploie le nom collectif pour désigner quelques individus : on dit ainsi : "Untel monte les chevaux" ou "s'assoit en compagnie des rois", alors qu'il ne monte qu'un seul cheval et qu'il ne connaît qu'un roi" (Ibid.).
C'est donc une formulation spécifique de la langue arabe. Ne pas connaître cela peut mener à des erreurs de compréhension importantes par rapport à certains versets coraniques, celui-ci mais d'autres aussi.
Le verset veut donc dire qu'il existait une secte juive qui avait de telles croyances. C'est en substance que mon professeur Cheikh Ab'râr Ahmad nous avait enseigné ; c'est aussi ce que Cheikh Syôhârwî a écrit (Qassas ul-qur'ân 2/245). Peut-être que cette secte vivait en Arabie ou dans la région à l'époque de la révélation coranique ? Je ne sais pas. En tous cas même cette secte demeurait "Gens du Livre" et non "purs polythéistes", exactement comme les Chrétiens Trinitaires sont "Gens du Livre" et non "purs polythéistes".
Le 'Uzayr du Coran est-il le Ezra / Esdras de la Bible ? D'après as-Syôhârwî oui, il s'agit du même personnage (Qassas ul-qur'ân 2/242), personnage qui, avec Néhémie, étaient des prophètes de Dieu (Qassas ul-qur'ân 2/246-247). Il est cependant à noter que Ibn Taymiyya a désigné Ezra / Esdras sous le nom arabe de "'Azrâ" et non de "'Uzayr" (cf. Al-Jawâb us-sahîh 1/310, 2/154, 155), ce qui pourrait indiquer que les deux personnes ne sont pas les mêmes, wallâhu a'lam ; de même, il a évoqué une divergence d'avis quant à la question de savoir si Ezra était ou non prophète (Al-Jawâb us-sahîh 1/310).
Il faut ici rappeler que s'il est courant d'entendre que le verset "Ou comme celui qui passa près d'une cité alors qu'elle était effondrée sur ses treilles ; il dit : "Comment Dieu la ferait-il revivre après sa destruction ? …" (Coran 2/259) parle de 'Uzayr, cela ne relève que d'un commentaire (tafsîr) parmi d'autres. En fait les avis sont divergents sur la question de savoir qui est cet homme qui passe dans cette cité. Il n'est pas certain qu'il s'agisse de 'Uzayr ; selon un autre avis, il pourrait s'agir de Jérémie (sur lui la paix) ; d'autres avis encore existent (cf. Tafsîr Ibn Kathîr ; voir aussi Qassas ul-qur'ân, 2/239-242).
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).
Comment, dès lors, et pour en revenir à votre question, comprendre le verset dont vous parlez, qui se lit ainsi : "Les juifs ont dit : "'Uzayr est le fils de Dieu"" (il s'agit du verset 9/30) ? En effet :
Si "fils de Dieu" est ici employé dans son sens allégorique, alors il n'y a pas de mal à ce que la formule ait été utilisée à propos de 'Uzayr. (Je vous signale en passant que la possibilité que cette formule ait, dans les Ecritures précédant le Coran, été utilisée dans ce sens allégorique par Dieu Lui-même ou par certains de Ses Messagers n'est pas "mon avis" mais celui de al-Ghazâlî, de Ibn Taymiyya et de Shâh Waliyyullâh.)
Et si "fils de Dieu" est à comprendre dans le sens de "celui qui possède une parcelle de divinité", alors le contenu du verset devient étrange dans la mesure où les juifs croyants n'ont pas cette croyance : ils sont monothéistes, et ne rendent pas de culte à un autre que Dieu.
En fait le verset ne parle pas de tous les juifs mais d'une certaine secte ayant existé en leur sein et qui avait – sous une forme ou une autre – considéré 'Uzayr comme ayant une parcelle de divinité. Cheikh Thânwî l'a écrit : il a commenté le verset ainsi : "Et (parmi) les juifs (certains) ont dit : "'Uzayr est le fils de Dieu" (cf. Bayân ul-qur'ân). Il écrit en commentaire : "Quant au fait que la formulation laisse croire que cela est la parole de tous, l'explication en est la suivante, pour reprendre le propos de an-Nîssâbûrî : "C'est là la parole de certains d'entre eux et non d'eux tous ; cependant, c'est là la formulation de la langue arabe, où on emploie le nom collectif pour désigner quelques individus : on dit ainsi : "Untel monte les chevaux" ou "s'assoit en compagnie des rois", alors qu'il ne monte qu'un seul cheval et qu'il ne connaît qu'un roi" (Ibid.).
C'est donc une formulation spécifique de la langue arabe. Ne pas connaître cela peut mener à des erreurs de compréhension importantes par rapport à certains versets coraniques, celui-ci mais d'autres aussi.
Le verset veut donc dire qu'il existait une secte juive qui avait de telles croyances. C'est en substance que mon professeur Cheikh Ab'râr Ahmad nous avait enseigné ; c'est aussi ce que Cheikh Syôhârwî a écrit (Qassas ul-qur'ân 2/245). Peut-être que cette secte vivait en Arabie ou dans la région à l'époque de la révélation coranique ? Je ne sais pas. En tous cas même cette secte demeurait "Gens du Livre" et non "purs polythéistes", exactement comme les Chrétiens Trinitaires sont "Gens du Livre" et non "purs polythéistes".
Le 'Uzayr du Coran est-il le Ezra / Esdras de la Bible ? D'après as-Syôhârwî oui, il s'agit du même personnage (Qassas ul-qur'ân 2/242), personnage qui, avec Néhémie, étaient des prophètes de Dieu (Qassas ul-qur'ân 2/246-247). Il est cependant à noter que Ibn Taymiyya a désigné Ezra / Esdras sous le nom arabe de "'Azrâ" et non de "'Uzayr" (cf. Al-Jawâb us-sahîh 1/310, 2/154, 155), ce qui pourrait indiquer que les deux personnes ne sont pas les mêmes, wallâhu a'lam ; de même, il a évoqué une divergence d'avis quant à la question de savoir si Ezra était ou non prophète (Al-Jawâb us-sahîh 1/310).
Il faut ici rappeler que s'il est courant d'entendre que le verset "Ou comme celui qui passa près d'une cité alors qu'elle était effondrée sur ses treilles ; il dit : "Comment Dieu la ferait-il revivre après sa destruction ? …" (Coran 2/259) parle de 'Uzayr, cela ne relève que d'un commentaire (tafsîr) parmi d'autres. En fait les avis sont divergents sur la question de savoir qui est cet homme qui passe dans cette cité. Il n'est pas certain qu'il s'agisse de 'Uzayr ; selon un autre avis, il pourrait s'agir de Jérémie (sur lui la paix) ; d'autres avis encore existent (cf. Tafsîr Ibn Kathîr ; voir aussi Qassas ul-qur'ân, 2/239-242).
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Re: Re : Quel humanisme pour l'islam ?
Connait pas non plus ... et je connais (un peu) la religion juive ...tilelli a écrit :au fait quelqu un pourrait me dire qui est ce UZAYR, je ne le trouve marqué nulle part dans les écrits judaiques comme chrétiens, et plusieurs amis juifs me disent pas connaitre, y a juste que le coran qui l écrit???? merci pour vos explications
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Re: Re : Quel humanisme pour l'islam ?
c'est la tactique d' adoretrucYop a écrit :tu n'es pas obligé d'écrire en grand et en vert ... tu hurles dans mes pôôôôvr noeils et cela ne sert à rien !!!!!!!!!!
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Re : Quel humanisme pour l'islam ?
merci pour le lien yacoub mais cela ne m avance pas dans mes recherches sur ce nom Uzayr, soit en français soit en hebreu. Si c'est Esdras d'après certain, c est surement pas lui décrit dans ce conte ou légende islamique qui ressemble plus aux contes de perrault.
