Histoire et hypocrisie musulmane

Actualités dans le monde, Débats politiques et économiques intérieurs et internationaux - Opposition - Partis politiques - Leaders politique - Pouvoirs économiques.
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: Histoire et hypocrisie musulmane

Message non lu par yacoub »

Image
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: Histoire et hypocrisie musulmane

Message non lu par yacoub »

Le Père Samuel acquitté répond aux journalistes.



Acquitté ce 26 septembre 2008 par le Tribunal correctionnel de Charleroi dans le procès qui l'oppose au Centre pour l'égalité des chances, le Père Samuel a répondu en toute franchise aux journalistes qui, une fois de plus, ont caché une partie de ses propos reproduits en intégralité dans la vidéo ci-dessous.



Ils étaient venus, ils étaient (pratiquement) tous là, les journalistes de la presse subventionnée, accourus ce vendredi 26 septembre au Palais de Justice de Charleroi afin d’assister, pensaient-ils, à l’exécution publique du Père Samuel.

Traîné devant le tribunal correctionnel par le Centre pour l’égalité des chances pour « incitation à la haine raciale » à l’égard des « Arabo-musulmans », le Père Samuel qui, rappelons-le, est prêtre catholique d’origine araméenne né en Turquie orientale et ayant vécu au Proche-Orient pendant 35 ans, est finalement sorti victorieux de ce procès aussi injuste que ridicule.

La juge Michèle Lecomte a estimé, d’une part, qu’il y avait prescription pour ce qui concerne le livre Les Versets angéliques, écrit par le Père Samuel en 1996, et d’autre part, que les propos tenus par le prêtre dans la presse écrite et télévisuelle en 2002 ne tombaient pas sous le coup de la loi Moureaux de 1981. Cette loi ne prenant pas en compte le critère religieux, le Tribunal s’est déclaré incompétent pour juger des propos du Père et l’a acquitté.

Dans ses attendus, la juge a effectivement bien compris que « les propos virulents » tenus alors par le Père Samuel avaient été dits, comme l’observait un journaliste qu’elle cite, « en réaction contre les extraits les plus belliqueux du Coran ainsi que des paroles de Mahomet et les offensives historiques du monde musulman contre la chrétienté au fil des siècles » et que par conséquent ces propos ne visaient pas, comme le soutenait le Centre, les Arabes et les immigrés « mais bien les musulmans nommément cités », c’est-à-dire « ceux qui pratiquent la religion islamique ».

Néanmoins, la juge a également estimé que « quoi qu’il s’en défende, [le Père Samuel] nourrit une véritable haine à l’égard de ces musulmans, non pas en tant qu’Hommes, mais en tant qu’ils pratiquent une religion qui, selon lui, […], exhorte “à la violence, à l’intolérance, à la haine et au fanatisme”. »

Nuançons l’appréciation très critique de la juge en rappelant que, contrairement au monde musulman qui donne chaque jour l’exemple d’une haine meurtrière, les propos du Père Samuel au sujet de l’islam n’ont jamais conduit à un quelconque crime ou délit et n’ont en fait jamais incité qu’à une seule chose : la vigilance.

Après avoir assisté à l’acquittement du prêtre, les journalistes, abasourdis et on ne peut plus déçus, lui ont de nouveau tendu leurs micros, cherchant une fois de plus à le pousser à la faute. Fidèle à lui-même, le Père Samuel n’a cessé, comme on pourra s'en rendre compte dans la vidéo qui suit, de dénoncer les appels à la haine et au meurtre contenus dans les textes fondateurs de l’islam rappelant par exemple les guerres livrées par Mahomet contre tous ceux qui ne voulaient pas se soumettre à lui ou encore les versets du Coran tels que : « Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour alliés » (5, 51) ; « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah » (9, 29) ; « Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l’islam » (48, 16).

Autant de références qui inspirent aujourd’hui encore la législation des pays musulmans et la pratique religieuse de plus d’un milliard de musulmans dans le monde. Mais tout cela, nos journaux subventionnés préfèrent le taire soigneusement...

On pourra voir et entendre, sur la vidéo qui suit, le Père Samuel et les propos qu’il a réellement tenus à la presse (RTL-TVI ; RTBF ; Télé-Sambre) au sortir de l’audience. On pourra également voir intervenir à deux reprises Anne-Marie Delcambre, docteur en droit et en civilisation islamique et professeur d’arabe au lycée Louis-le-Grand (Paris), qui a eu l’amabilité et le courage de venir de Paris pour soutenir le Père Samuel dans ce procès, répétons-le, injuste et ridicule.

Johan Bourlard

http://www.peresamuel.be/siteFR/index.p ... &Itemid=42
Avatar de l’utilisateur
Georges
Général de division Virtuel
Général de division Virtuel
Messages : 7078
Inscription : lun. 1 mai 2006 08:00
Status : Hors-ligne

Re: Histoire et hypocrisie musulmane

Message non lu par Georges »

Recherche en paternité : les prises de sang « contraires à la loi et à la tradition musulmane »

20/10/2008

RABAT (NOVOpress) – Mohamed Bellakdhim est en colère. La justice marocaine lui impute au nom de l’islam une paternité dont il n’est pas responsable. Une affaire où la science n’a pas le dernier mot. Flash back. En 1995, ce cadre de 42 ans établi en Saône-et-Loire, d’origine marocaine, se marie au pays de ses ancêtres. Les époux font transcrire leur union afin qu’elle soit reconnue en France.

Deux mois seulement après les noces, Mohamed Bellakdhim divorce. La rupture est prononcée en terre d’islam et enregistrée dans l’Hexagone. Onze mois après la séparation, un bébé voit le jour. Sa mère affirme que Mohamed Bellakdhim est le père. Le tribunal de Mulhouse (Bas-Rhin) est saisi. Mais l’homme conteste cette paternité. Un test ADN lui donne raison.

Son ex-femme a plus d’un tour dans son sac. Elle se tourne alors vers la justice marocaine qui rejette la décision française et condamne Mohamed Bellakdhim à être le père de l’enfant. Il doit aussi verser une pension alimentaire. Pourquoi ? Les autorités marocaines refusent les analyses de sang pour reconnaître la filiation. Elles sont « contraires à la loi et à la tradition musulmane. En plus, le droit de descendance est un droit divin à ne pas dispenser ou nier écrivent les magistrats », peut-on lire dans Le Parisien de ce jour. L’islam ne fait pas bon ménage avec les progrès de la science.

http://fr.novopress.info/?p=13739

:lol: :lol: :lol:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928

https://www.facebook.com/georges.hulot.18
Avatar de l’utilisateur
yacoub
Être-soi-meme
Être-soi-meme
Messages : 21935
Inscription : jeu. 10 nov. 2005 08:00
Twitter : Paradis d'Allah au milieu des houris
Contact :
Status : Hors-ligne

Re: Histoire et hypocrisie musulmane

Message non lu par yacoub »

Répondre