Plage Tunisie
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François Marie Arouet
LUMIEREEEEEEE !!!!!!!!!!!!!
"Humain; Soit fière de ce que tu est car ton existence est une conséquence du passé."
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Re: François Marie Arouet
Elle arrive

"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
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"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
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Re: François Marie Arouet
Mais pour éclairer quoi? :wounded1:
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Re: François Marie Arouet
Lis le dictionnaire philosophique de Voltaire:D
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Re: François Marie Arouet
Tu joue pas le jeu Georges!Georges a écrit :Lis le dictionnaire philosophique de Voltaire:D
Pour éclairer quoi?
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Re: François Marie Arouet
Ta signature est vraiment raciste. Je le déplore.
Elle ne s'attaque pas à une religion. Mais à des hommes nés Arabes par hasard.
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Re: François Marie Arouet
Pour eloigner tous les obscurantismes religieux rien de tel que la lampe VOLTAIREAmenhotep IV a écrit :Mais pour éclairer quoi? :wounded1:
Wafa SULTAN l' utilise.
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Re: François Marie Arouet
Yacoub tu plaisante j'éspère ! Le seul raciste était celui que je citait en l'occurence Charles de Gaulle!!! Je t'aurais jamais crus aussi ingénue!, bon tu propose quoi pour Voltaire?Yacoub a écrit :Ta signature est vraiment raciste. Je le déplore.
Elle ne s'attaque pas à une religion. Mais à des hommes nés Arabes par hasard.
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Re: François Marie Arouet
Je ne suis ni naïf ni ingénu pour Voltaire ce sera très bien que sa pièce Mahomet ou le fanatisme soit
traduite et envoyée en islamie
Une Fatwa posthume sur Voltaire
Par Alain Laurent
Voltaire, dans le cadre de sa traque tous azimuts de l'" infâme ", faisait jouer pour la première fois, en avril 1741, à Lille, sa pièce de théâtre intitulée " Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète ". Dans cette blasphématoire tragédie en 5 actes, Mohamed est représenté sous le jour le plus odieux : une brute sanguinaire et dominatrice.
Alors qu'en France, actuellement, les " autorités " musulmanes n'hésitent pas à porter plainte contre l'écrivain Houellebecq qui a osé écrire que " l'Islam est une religion de cons ", plus personne bien entendu ne prendrait l'initiative de monter ou rééditer une telle horreur (1).
Afin de liquider tout obstacle au " dialogue des cultures " et de favoriser la compréhension d'une religion " de paix, d'amour et de tolérance ", il paraît nécessaire de rendre publics les passages les plus scandaleux de l'oeuvre impie du satanique Voltaire. Chacun pourra ainsi juger combien il est urgent de le faire disparaître des librairies, des bibliothèques et de l'enseignement : le mieux ne serait-il pas de brûler ses écrits en public devant une mosquée - juste retour de l'idée d'autodafé ?
(1) Bien que Claude Imbert (à trois reprises dans le Point) et Philippe Sollers l'aient suggéré
Personnages
Mahomet.
Zopire, sheik ou shérif de la Mecque.
Omar, lieutenant de Mahomet.
Séide, esclave de Mahomet.
Palmire, esclave de Mahomet.
Phanor, sénateur de la Mecque.
Troupe de mecquois.
Troupe de musulmans.
La scène est à la Mecque.
Phanor
Nous chérissons en vous ce zèle paternel
Du chef auguste et saint du sénat d'Ismaël ;
Mais ce zèle est funeste ; et tant de résistance,
Sans lasser Mahomet, irrite sa vengeance.
Contre ses attentats vous pouviez autrefois
Lever impunément le fer sacré des lois,
Et des embrasements d'une guerre immortelle
Étouffer sous vos pieds la première étincelle.
Que dis-je ? En ces murs même une troupe égarée,
Des poisons de l'erreur avec zèle enivrée,
De ses miracles faux soutient l'illusion,
Répand le fanatisme et la sédition,
Appelle son armée, et croit qu'un Dieu terrible
L'inspire, le conduit, et le rend invincible.
Zopire
La paix avec ce traître ! ah ! peuple sans courage,
N'en attendez jamais qu'un horrible esclavage :
Allez, portez en pompe, et servez à genoux
L'idole dont le poids va vous écraser tous.
Tu veux qu'à ce barbare elle soit accordée ?
Tu veux que d'un si cher et si noble trésor
Ses criminelles mains s'enrichissent encore ?
Quoi ! Lorsqu'il nous apporte et la fraude et la guerre,
Lorsque son bras enchaîne et ravage la terre,
Les plus tendres appas brigueront sa faveur,
Et la beauté sera le prix de la fureur !
(Acte 1, scène 1)
Zopire
Bannis toute imposture, et d'un coup d'oeil plus sage
Regarde ce prophète à qui tu rends hommage ;
Vois l'homme en Mahomet ; conçois par quel degré
Tu fais monter aux cieux ton fantôme adoré.
Enthousiaste ou fourbe, il faut cesser de l'être ;
Sers-toi de ta raison, juge avec moi ton maître :
Tu verras de chameaux un grossier conducteur,
Chez sa première épouse insolent imposteur,
Qui, sous le vain appât d'un songe ridicule,
Des plus vils des humains tente la foi crédule ;
Comme un séditieux à mes pieds amené,
Par quarante vieillards à l'exil condamné :
Trop léger châtiment qui l'enhardit au crime.
De caverne en caverne il fuit avec Fatime.
Ses disciples errants de cités en déserts,
Proscrits, persécutés, bannis, chargés de fers,
Promènent leur fureur, qu'ils appellent divine ;
De leurs venins bientôt ils infectent Médine.
(Acte 1, scène 4)
Mahomet
Si j'avais à répondre à d'autres qu'à Zopire,
Je ne ferais parler que le dieu qui m'inspire ;
Le glaive et l'Alcoran, dans mes sanglantes mains,
Imposeraient silence au reste des humains ;
Ma voix ferait sur eux les effets du tonnerre,
Et je verrais leurs fronts attachés à la terre :
Non, mais il faut m'aider à tromper l'univers ;
Il faut rendre la Mecque, abandonner ton temple,
De la crédulité donner à tous l'exemple,
Annoncer l'Alcoran aux peuples effrayés,
Me servir en prophète, et tomber à mes pieds :
Je te rendrai ton fils, et je serai ton gendre.
(Acte 2, scène 5)
Séide
Ah ! sans doute ce dieu, dont vous êtes l'image,
Va d'un combat illustre honorer mon courage.
Mahomet
Faites ce qu'il ordonne, il n'est point d'autre honneur.
De ses décrets divins aveugle exécuteur,
Adorez et frappez ; vos mains seront armées
Par l'ange de la mort, et le dieu des armées.
Téméraire,
On devient sacrilège alors qu'on délibère.
Loin de moi les mortels assez audacieux
Pour juger par eux-mêmes, et pour voir par leurs yeux !
Quiconque ose penser n'est pas né pour me croire.
Obéir en silence est votre seule gloire.
Obéissez, frappez : teint du sang d'un impie,
Méritez par sa mort une éternelle vie.
(Acte 3, scène 6)
Zopire
Mon fils, à quelle erreur, hélas ! tu t'abandonnes !
Ton esprit, fasciné par les lois d'un tyran,
Pense que tout est crime hors d'être musulman.
Cruellement docile aux leçons de ton maître,
Tu m'avais en horreur avant de me connaître ;
Avec un joug de fer, un affreux préjugé
Tient ton coeur innocent dans le piège engagé.
Je pardonne aux erreurs où Mahomet t'entraîne ;
Mais peux-tu croire un dieu qui commande la haine ?
(Acte 3, scène 9)
Palmire (à Mahomet)
Que ta religion, qui fonda l'imposture,
Soit l'éternel mépris de la race future !
Que l'enfer, dont tes cris menaçaient tant de fois
Quiconque osait douter de tes indignes lois ;
Que l'enfer, que ces dieux de douleurs et de rage,
Pour toi seul préparés, soient ton juste partage !
Mahomet
Ainsi tout téméraire à mes yeux doit trembler.
Incrédules esprits, qu'un zèle aveugle inspire,
Qui m'osez blasphémer, et qui vengez Zopire,
Ce seul bras que la terre apprit à redouter,
Ce bras peut vous punir d'avoir osé douter.
Dieu qui m'a confié sa parole et sa foudre,
Si je me veux venger, va vous réduire en poudre.
Dieu, que j'ai fait servir au malheur des humains,
Adorable instrument de mes affreux desseins,
Toi que j'ai blasphémé, mais que je crains encore,
Je me sens condamné, quand l'univers m'adore.
Je brave en vain les traits dont je me sens frapper.
J'ai trompé les mortels, et ne puis me tromper.
Père, enfants malheureux, immolés à ma rage,
Vengez la terre et vous, et le ciel que j'outrage.
Arrachez-moi ce jour, et ce perfide coeur,
Ce coeur né pour haïr, qui brûle avec fureur.
Mahomet (à Omar)
Et toi, de tant de honte étouffe la mémoire ;
Cache au moins ma faiblesse, et sauve encore ma gloire :
Je dois régir en dieu l'univers prévenu ;
Mon empire est détruit si l'homme est reconnu.
(Acte v, scène 4 : final).
traduite et envoyée en islamie
Une Fatwa posthume sur Voltaire
Par Alain Laurent
Voltaire, dans le cadre de sa traque tous azimuts de l'" infâme ", faisait jouer pour la première fois, en avril 1741, à Lille, sa pièce de théâtre intitulée " Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète ". Dans cette blasphématoire tragédie en 5 actes, Mohamed est représenté sous le jour le plus odieux : une brute sanguinaire et dominatrice.
Alors qu'en France, actuellement, les " autorités " musulmanes n'hésitent pas à porter plainte contre l'écrivain Houellebecq qui a osé écrire que " l'Islam est une religion de cons ", plus personne bien entendu ne prendrait l'initiative de monter ou rééditer une telle horreur (1).
Afin de liquider tout obstacle au " dialogue des cultures " et de favoriser la compréhension d'une religion " de paix, d'amour et de tolérance ", il paraît nécessaire de rendre publics les passages les plus scandaleux de l'oeuvre impie du satanique Voltaire. Chacun pourra ainsi juger combien il est urgent de le faire disparaître des librairies, des bibliothèques et de l'enseignement : le mieux ne serait-il pas de brûler ses écrits en public devant une mosquée - juste retour de l'idée d'autodafé ?
(1) Bien que Claude Imbert (à trois reprises dans le Point) et Philippe Sollers l'aient suggéré
Personnages
Mahomet.
Zopire, sheik ou shérif de la Mecque.
Omar, lieutenant de Mahomet.
Séide, esclave de Mahomet.
Palmire, esclave de Mahomet.
Phanor, sénateur de la Mecque.
Troupe de mecquois.
Troupe de musulmans.
La scène est à la Mecque.
Phanor
Nous chérissons en vous ce zèle paternel
Du chef auguste et saint du sénat d'Ismaël ;
Mais ce zèle est funeste ; et tant de résistance,
Sans lasser Mahomet, irrite sa vengeance.
Contre ses attentats vous pouviez autrefois
Lever impunément le fer sacré des lois,
Et des embrasements d'une guerre immortelle
Étouffer sous vos pieds la première étincelle.
Que dis-je ? En ces murs même une troupe égarée,
Des poisons de l'erreur avec zèle enivrée,
De ses miracles faux soutient l'illusion,
Répand le fanatisme et la sédition,
Appelle son armée, et croit qu'un Dieu terrible
L'inspire, le conduit, et le rend invincible.
Zopire
La paix avec ce traître ! ah ! peuple sans courage,
N'en attendez jamais qu'un horrible esclavage :
Allez, portez en pompe, et servez à genoux
L'idole dont le poids va vous écraser tous.
Tu veux qu'à ce barbare elle soit accordée ?
Tu veux que d'un si cher et si noble trésor
Ses criminelles mains s'enrichissent encore ?
Quoi ! Lorsqu'il nous apporte et la fraude et la guerre,
Lorsque son bras enchaîne et ravage la terre,
Les plus tendres appas brigueront sa faveur,
Et la beauté sera le prix de la fureur !
(Acte 1, scène 1)
Zopire
Bannis toute imposture, et d'un coup d'oeil plus sage
Regarde ce prophète à qui tu rends hommage ;
Vois l'homme en Mahomet ; conçois par quel degré
Tu fais monter aux cieux ton fantôme adoré.
Enthousiaste ou fourbe, il faut cesser de l'être ;
Sers-toi de ta raison, juge avec moi ton maître :
Tu verras de chameaux un grossier conducteur,
Chez sa première épouse insolent imposteur,
Qui, sous le vain appât d'un songe ridicule,
Des plus vils des humains tente la foi crédule ;
Comme un séditieux à mes pieds amené,
Par quarante vieillards à l'exil condamné :
Trop léger châtiment qui l'enhardit au crime.
De caverne en caverne il fuit avec Fatime.
Ses disciples errants de cités en déserts,
Proscrits, persécutés, bannis, chargés de fers,
Promènent leur fureur, qu'ils appellent divine ;
De leurs venins bientôt ils infectent Médine.
(Acte 1, scène 4)
Mahomet
Si j'avais à répondre à d'autres qu'à Zopire,
Je ne ferais parler que le dieu qui m'inspire ;
Le glaive et l'Alcoran, dans mes sanglantes mains,
Imposeraient silence au reste des humains ;
Ma voix ferait sur eux les effets du tonnerre,
Et je verrais leurs fronts attachés à la terre :
Non, mais il faut m'aider à tromper l'univers ;
Il faut rendre la Mecque, abandonner ton temple,
De la crédulité donner à tous l'exemple,
Annoncer l'Alcoran aux peuples effrayés,
Me servir en prophète, et tomber à mes pieds :
Je te rendrai ton fils, et je serai ton gendre.
(Acte 2, scène 5)
Séide
Ah ! sans doute ce dieu, dont vous êtes l'image,
Va d'un combat illustre honorer mon courage.
Mahomet
Faites ce qu'il ordonne, il n'est point d'autre honneur.
De ses décrets divins aveugle exécuteur,
Adorez et frappez ; vos mains seront armées
Par l'ange de la mort, et le dieu des armées.
Téméraire,
On devient sacrilège alors qu'on délibère.
Loin de moi les mortels assez audacieux
Pour juger par eux-mêmes, et pour voir par leurs yeux !
Quiconque ose penser n'est pas né pour me croire.
Obéir en silence est votre seule gloire.
Obéissez, frappez : teint du sang d'un impie,
Méritez par sa mort une éternelle vie.
(Acte 3, scène 6)
Zopire
Mon fils, à quelle erreur, hélas ! tu t'abandonnes !
Ton esprit, fasciné par les lois d'un tyran,
Pense que tout est crime hors d'être musulman.
Cruellement docile aux leçons de ton maître,
Tu m'avais en horreur avant de me connaître ;
Avec un joug de fer, un affreux préjugé
Tient ton coeur innocent dans le piège engagé.
Je pardonne aux erreurs où Mahomet t'entraîne ;
Mais peux-tu croire un dieu qui commande la haine ?
(Acte 3, scène 9)
Palmire (à Mahomet)
Que ta religion, qui fonda l'imposture,
Soit l'éternel mépris de la race future !
Que l'enfer, dont tes cris menaçaient tant de fois
Quiconque osait douter de tes indignes lois ;
Que l'enfer, que ces dieux de douleurs et de rage,
Pour toi seul préparés, soient ton juste partage !
Mahomet
Ainsi tout téméraire à mes yeux doit trembler.
Incrédules esprits, qu'un zèle aveugle inspire,
Qui m'osez blasphémer, et qui vengez Zopire,
Ce seul bras que la terre apprit à redouter,
Ce bras peut vous punir d'avoir osé douter.
Dieu qui m'a confié sa parole et sa foudre,
Si je me veux venger, va vous réduire en poudre.
Dieu, que j'ai fait servir au malheur des humains,
Adorable instrument de mes affreux desseins,
Toi que j'ai blasphémé, mais que je crains encore,
Je me sens condamné, quand l'univers m'adore.
Je brave en vain les traits dont je me sens frapper.
J'ai trompé les mortels, et ne puis me tromper.
Père, enfants malheureux, immolés à ma rage,
Vengez la terre et vous, et le ciel que j'outrage.
Arrachez-moi ce jour, et ce perfide coeur,
Ce coeur né pour haïr, qui brûle avec fureur.
Mahomet (à Omar)
Et toi, de tant de honte étouffe la mémoire ;
Cache au moins ma faiblesse, et sauve encore ma gloire :
Je dois régir en dieu l'univers prévenu ;
Mon empire est détruit si l'homme est reconnu.
(Acte v, scène 4 : final).

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Re: François Marie Arouet
Ecrasons l' infâme.


"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
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"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
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Re: François Marie Arouet
J'adore cette pièce! quel talent ce Monsieur de Voltaire, malgré un antisémitisme sous-jacent et une lâcheté prononcer(« Nous pouvons, si vous le désirez, parler de l'existence de Dieu, mais comme je n'ai pas envie d'être volé ni égorgé dans mon sommeil, souffrez que je donne au préalable congé à mes domestiques[7]".force et de constater qu'il à grandement contribué à éclairer les antagonismes et la vision philosophique moderne; une sacré belle lumière...........Yacoub a écrit :Je ne suis ni naïf ni ingénu pour Voltaire ce sera très bien que sa pièce Mahomet ou le fanatisme soit
traduite et envoyée en islamie![]()
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Par Alain Laurent
Voltaire, dans le cadre de sa traque tous azimuts de l'" infâme ", faisait jouer pour la première fois, en avril 1741, à Lille, sa pièce de théâtre intitulée " Le Fanatisme ou Mahomet le Prophète ". Dans cette blasphématoire tragédie en 5 actes, Mohamed est représenté sous le jour le plus odieux : une brute sanguinaire et dominatrice.
Alors qu'en France, actuellement, les " autorités " musulmanes n'hésitent pas à porter plainte contre l'écrivain Houellebecq qui a osé écrire que " l'Islam est une religion de cons ", plus personne bien entendu ne prendrait l'initiative de monter ou rééditer une telle horreur (1).
Afin de liquider tout obstacle au " dialogue des cultures " et de favoriser la compréhension d'une religion " de paix, d'amour et de tolérance ", il paraît nécessaire de rendre publics les passages les plus scandaleux de l'oeuvre impie du satanique Voltaire. Chacun pourra ainsi juger combien il est urgent de le faire disparaître des librairies, des bibliothèques et de l'enseignement : le mieux ne serait-il pas de brûler ses écrits en public devant une mosquée - juste retour de l'idée d'autodafé ?
(1) Bien que Claude Imbert (à trois reprises dans le Point) et Philippe Sollers l'aient suggéré
Personnages
Mahomet.
Zopire, sheik ou shérif de la Mecque.
Omar, lieutenant de Mahomet.
Séide, esclave de Mahomet.
Palmire, esclave de Mahomet.
Phanor, sénateur de la Mecque.
Troupe de mecquois.
Troupe de musulmans.
La scène est à la Mecque.
Phanor
Nous chérissons en vous ce zèle paternel
Du chef auguste et saint du sénat d'Ismaël ;
Mais ce zèle est funeste ; et tant de résistance,
Sans lasser Mahomet, irrite sa vengeance.
Contre ses attentats vous pouviez autrefois
Lever impunément le fer sacré des lois,
Et des embrasements d'une guerre immortelle
Étouffer sous vos pieds la première étincelle.
Que dis-je ? En ces murs même une troupe égarée,
Des poisons de l'erreur avec zèle enivrée,
De ses miracles faux soutient l'illusion,
Répand le fanatisme et la sédition,
Appelle son armée, et croit qu'un Dieu terrible
L'inspire, le conduit, et le rend invincible.
Zopire
La paix avec ce traître ! ah ! peuple sans courage,
N'en attendez jamais qu'un horrible esclavage :
Allez, portez en pompe, et servez à genoux
L'idole dont le poids va vous écraser tous.
Tu veux qu'à ce barbare elle soit accordée ?
Tu veux que d'un si cher et si noble trésor
Ses criminelles mains s'enrichissent encore ?
Quoi ! Lorsqu'il nous apporte et la fraude et la guerre,
Lorsque son bras enchaîne et ravage la terre,
Les plus tendres appas brigueront sa faveur,
Et la beauté sera le prix de la fureur !
(Acte 1, scène 1)
Zopire
Bannis toute imposture, et d'un coup d'oeil plus sage
Regarde ce prophète à qui tu rends hommage ;
Vois l'homme en Mahomet ; conçois par quel degré
Tu fais monter aux cieux ton fantôme adoré.
Enthousiaste ou fourbe, il faut cesser de l'être ;
Sers-toi de ta raison, juge avec moi ton maître :
Tu verras de chameaux un grossier conducteur,
Chez sa première épouse insolent imposteur,
Qui, sous le vain appât d'un songe ridicule,
Des plus vils des humains tente la foi crédule ;
Comme un séditieux à mes pieds amené,
Par quarante vieillards à l'exil condamné :
Trop léger châtiment qui l'enhardit au crime.
De caverne en caverne il fuit avec Fatime.
Ses disciples errants de cités en déserts,
Proscrits, persécutés, bannis, chargés de fers,
Promènent leur fureur, qu'ils appellent divine ;
De leurs venins bientôt ils infectent Médine.
(Acte 1, scène 4)
Mahomet
Si j'avais à répondre à d'autres qu'à Zopire,
Je ne ferais parler que le dieu qui m'inspire ;
Le glaive et l'Alcoran, dans mes sanglantes mains,
Imposeraient silence au reste des humains ;
Ma voix ferait sur eux les effets du tonnerre,
Et je verrais leurs fronts attachés à la terre :
Non, mais il faut m'aider à tromper l'univers ;
Il faut rendre la Mecque, abandonner ton temple,
De la crédulité donner à tous l'exemple,
Annoncer l'Alcoran aux peuples effrayés,
Me servir en prophète, et tomber à mes pieds :
Je te rendrai ton fils, et je serai ton gendre.
(Acte 2, scène 5)
Séide
Ah ! sans doute ce dieu, dont vous êtes l'image,
Va d'un combat illustre honorer mon courage.
Mahomet
Faites ce qu'il ordonne, il n'est point d'autre honneur.
De ses décrets divins aveugle exécuteur,
Adorez et frappez ; vos mains seront armées
Par l'ange de la mort, et le dieu des armées.
Téméraire,
On devient sacrilège alors qu'on délibère.
Loin de moi les mortels assez audacieux
Pour juger par eux-mêmes, et pour voir par leurs yeux !
Quiconque ose penser n'est pas né pour me croire.
Obéir en silence est votre seule gloire.
Obéissez, frappez : teint du sang d'un impie,
Méritez par sa mort une éternelle vie.
(Acte 3, scène 6)
Zopire
Mon fils, à quelle erreur, hélas ! tu t'abandonnes !
Ton esprit, fasciné par les lois d'un tyran,
Pense que tout est crime hors d'être musulman.
Cruellement docile aux leçons de ton maître,
Tu m'avais en horreur avant de me connaître ;
Avec un joug de fer, un affreux préjugé
Tient ton coeur innocent dans le piège engagé.
Je pardonne aux erreurs où Mahomet t'entraîne ;
Mais peux-tu croire un dieu qui commande la haine ?
(Acte 3, scène 9)
Palmire (à Mahomet)
Que ta religion, qui fonda l'imposture,
Soit l'éternel mépris de la race future !
Que l'enfer, dont tes cris menaçaient tant de fois
Quiconque osait douter de tes indignes lois ;
Que l'enfer, que ces dieux de douleurs et de rage,
Pour toi seul préparés, soient ton juste partage !
Mahomet
Ainsi tout téméraire à mes yeux doit trembler.
Incrédules esprits, qu'un zèle aveugle inspire,
Qui m'osez blasphémer, et qui vengez Zopire,
Ce seul bras que la terre apprit à redouter,
Ce bras peut vous punir d'avoir osé douter.
Dieu qui m'a confié sa parole et sa foudre,
Si je me veux venger, va vous réduire en poudre.
Dieu, que j'ai fait servir au malheur des humains,
Adorable instrument de mes affreux desseins,
Toi que j'ai blasphémé, mais que je crains encore,
Je me sens condamné, quand l'univers m'adore.
Je brave en vain les traits dont je me sens frapper.
J'ai trompé les mortels, et ne puis me tromper.
Père, enfants malheureux, immolés à ma rage,
Vengez la terre et vous, et le ciel que j'outrage.
Arrachez-moi ce jour, et ce perfide coeur,
Ce coeur né pour haïr, qui brûle avec fureur.
Mahomet (à Omar)
Et toi, de tant de honte étouffe la mémoire ;
Cache au moins ma faiblesse, et sauve encore ma gloire :
Je dois régir en dieu l'univers prévenu ;
Mon empire est détruit si l'homme est reconnu.
(Acte v, scène 4 : final).
"Humain; Soit fière de ce que tu est car ton existence est une conséquence du passé."
Auto maxime personnelle
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lorie
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Re: François Marie Arouet
J'adore cette pièce! quel talent ce Monsieur de Voltaire, malgré un antisémitisme sous-jacent et une lâcheté prononcer(« Nous pouvons, si vous le désirez, parler de l'existence de Dieu, mais comme je n'ai pas envie d'être volé ni égorgé dans mon sommeil, souffrez que je donne au préalable congé à mes domestiques[7]".force et de constater qu'il à grandement contribué à éclairer les antagonismes et la vision philosophique moderne; une sacré belle lumière...........[/quote]Amenhotep IV a écrit : (Acte v, scène 4 : final).
En fait et contrairement à ce que l'on pourrait croire Voltaire était dans l'air du temps .. il n'était pas plus antisémite qu'un autre .. les juifs étaient considérés comme de la peste à son époque ..
Lâche ??? là sans conteste .. mais avec de l'humour quand même ... se réfugier dans une maison sur deux frontières c'est un coup de génie çà non ???
Voltaire on aime ou on aime pas .. j'ai décidé que je ne l'aimais pas justement parce qu'il donne des conseils de vie alors qu'il est incapable de les appliquer pour lui .. comme Rousseau d'ailleurs .. que je n'aime pas plus d'ailleurs
- Georges
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On demande François Marie Arouet
Reviens, Voltaire, ils sont devenu fous", de Philippe Val : une démocratie écartelée
LE MONDE | 19.12.08 | 16h22 • Mis à jour le 19.12.08 | 16h22
e directeur de Charlie Hebdo est un homme en colère. Parfois il a aussi le don d'exaspérer, et ce bien au-delà du cercle de ses adversaires. A l'occasion d'un retour sur l'"affaire des caricatures de Mahomet", Philippe Val retrace une partie de son propre itinéraire en s'attachant à préciser sa relation d'agnostique aux religions constituées et militantes et, en particulier, à l'intégrisme islamique auquel il s'est affronté lorsqu'il a pris la décision de reproduire, le 8 février 2006, les dessins du Prophète publiés par le quotidien danois Jyllands-Posten en 2005 puis par France-Soir.
Cette publication avait secoué le monde musulman de colère et de protestations. Elle n'a trouvé son ultime rebondissement judiciaire que le 12 mars 2008, lorsque Philippe Val a été relaxé par la cour d'appel de Paris des poursuites lancées contre lui par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF).
De cette crise, l'ouvrage retrace minutieusement le déroulé tel qu'il a été vécu côté Charlie, dans un récit bien mené et qui se lit agréablement. La pantomime des politiques est étonnante. Le ministre de l'intérieur d'alors, Nicolas Sarkozy, a-t-il joué double jeu en approuvant la publication des caricatures tout en poussant le Conseil français du culte musulman au référé puis au procès ? Philippe Val exonère le futur président de la République. En revanche il est impitoyable sur le jeu mené par Jacques Chirac et son premier ministre Dominique de Villepin, qui a consisté, selon lui, à céder préventivement aux menaces terroristes pour mettre à couvert la sacro-sainte "politique arabe de la France".
La veulerie des uns, les manifestations de solidarité des autres (collègues, partis, etc.) constituent un sismographe intéressant quoique subjectif des réactions politico-médiatiques face à une polémique révélatrice du niveau de résistance publique à une remise en cause frontale de la laïcité. Le dernier chapitre est consacré à quelques réflexions sur l'"affaire Siné" (Le Monde du 30 juillet).
On pourra s'agacer de maintes outrances, et surtout des approximations qui affaiblissent la crédibilité du propos. Une parmi d'autres : Philippe Val prête, dans son enthousiasme intégrateur pour le mélange des cultures, un père musulman... au poète allemand Heinrich Heine (1797-1856). En réalité, ce père, Samson, était un juif pratiquant, membre de plusieurs associations juives de Düsseldorf.
Pourtant, on peut quand même partager l'inquiétude qui sourd de ces pages devant l'étrange vulnérabilité de nos sociétés démocratiques à un événement qui les confronte à un conflit de devoir. Conflit entre le respect de la liberté d'expression et - pourquoi pas - de blasphème d'une part et, d'autre part, le double souci de mieux intégrer l'islam en France et de lutter contre la discrimination. Philippe Val dénonce ainsi une sorte de culture de la peur de l'islamisme qui se serait installée en Occident. Comparable à celle qu'inspirait naguère le communisme, elle susciterait, comme lui et par ricochet, une complaisance excessive, dont les principes républicains seraient les premières victimes.
Aux questions posées par ce noeud-là, les réponses ne sont ni simples ni univoques. Surtout à l'heure où certains pays musulmans tentent, dans les instances internationales, de ranger la "diffamation des religions" sous la catégorie du racisme. Mais, à la lecture cet essai, on se prend à se demander si la première des vertus pour parvenir à une solution vivable n'est pas celle de la nuance et du doigté. Homme de principes, déçu de voir une partie de ce qu'il considérait comme son camp, la gauche de la gauche, céder un peu trop vite et souvent aux sollicitations des islamistes et confondre par exemple la critique sociale avec la défense du voile islamique, Philippe Val préfère adopter une posture intransigeante et invoquer Voltaire. Est-ce le bon choix ?
--------------------------------------------------------------------------------
REVIENS, VOLTAIRE, ILS SONT DEVENU FOUS de Philippe Val. Grasset, 300 pages, 18,50 €.
Nicolas Weill
Article paru dans l'édition du 20.12.08
LE MONDE | 19.12.08 | 16h22 • Mis à jour le 19.12.08 | 16h22
e directeur de Charlie Hebdo est un homme en colère. Parfois il a aussi le don d'exaspérer, et ce bien au-delà du cercle de ses adversaires. A l'occasion d'un retour sur l'"affaire des caricatures de Mahomet", Philippe Val retrace une partie de son propre itinéraire en s'attachant à préciser sa relation d'agnostique aux religions constituées et militantes et, en particulier, à l'intégrisme islamique auquel il s'est affronté lorsqu'il a pris la décision de reproduire, le 8 février 2006, les dessins du Prophète publiés par le quotidien danois Jyllands-Posten en 2005 puis par France-Soir.
Cette publication avait secoué le monde musulman de colère et de protestations. Elle n'a trouvé son ultime rebondissement judiciaire que le 12 mars 2008, lorsque Philippe Val a été relaxé par la cour d'appel de Paris des poursuites lancées contre lui par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF).
De cette crise, l'ouvrage retrace minutieusement le déroulé tel qu'il a été vécu côté Charlie, dans un récit bien mené et qui se lit agréablement. La pantomime des politiques est étonnante. Le ministre de l'intérieur d'alors, Nicolas Sarkozy, a-t-il joué double jeu en approuvant la publication des caricatures tout en poussant le Conseil français du culte musulman au référé puis au procès ? Philippe Val exonère le futur président de la République. En revanche il est impitoyable sur le jeu mené par Jacques Chirac et son premier ministre Dominique de Villepin, qui a consisté, selon lui, à céder préventivement aux menaces terroristes pour mettre à couvert la sacro-sainte "politique arabe de la France".
La veulerie des uns, les manifestations de solidarité des autres (collègues, partis, etc.) constituent un sismographe intéressant quoique subjectif des réactions politico-médiatiques face à une polémique révélatrice du niveau de résistance publique à une remise en cause frontale de la laïcité. Le dernier chapitre est consacré à quelques réflexions sur l'"affaire Siné" (Le Monde du 30 juillet).
On pourra s'agacer de maintes outrances, et surtout des approximations qui affaiblissent la crédibilité du propos. Une parmi d'autres : Philippe Val prête, dans son enthousiasme intégrateur pour le mélange des cultures, un père musulman... au poète allemand Heinrich Heine (1797-1856). En réalité, ce père, Samson, était un juif pratiquant, membre de plusieurs associations juives de Düsseldorf.
Pourtant, on peut quand même partager l'inquiétude qui sourd de ces pages devant l'étrange vulnérabilité de nos sociétés démocratiques à un événement qui les confronte à un conflit de devoir. Conflit entre le respect de la liberté d'expression et - pourquoi pas - de blasphème d'une part et, d'autre part, le double souci de mieux intégrer l'islam en France et de lutter contre la discrimination. Philippe Val dénonce ainsi une sorte de culture de la peur de l'islamisme qui se serait installée en Occident. Comparable à celle qu'inspirait naguère le communisme, elle susciterait, comme lui et par ricochet, une complaisance excessive, dont les principes républicains seraient les premières victimes.
Aux questions posées par ce noeud-là, les réponses ne sont ni simples ni univoques. Surtout à l'heure où certains pays musulmans tentent, dans les instances internationales, de ranger la "diffamation des religions" sous la catégorie du racisme. Mais, à la lecture cet essai, on se prend à se demander si la première des vertus pour parvenir à une solution vivable n'est pas celle de la nuance et du doigté. Homme de principes, déçu de voir une partie de ce qu'il considérait comme son camp, la gauche de la gauche, céder un peu trop vite et souvent aux sollicitations des islamistes et confondre par exemple la critique sociale avec la défense du voile islamique, Philippe Val préfère adopter une posture intransigeante et invoquer Voltaire. Est-ce le bon choix ?
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REVIENS, VOLTAIRE, ILS SONT DEVENU FOUS de Philippe Val. Grasset, 300 pages, 18,50 €.
Nicolas Weill
Article paru dans l'édition du 20.12.08
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
https://www.facebook.com/georges.hulot.18
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lorie
- Status : Hors-ligne
Pas de nouvelles de Tunisie ..
Je n'arrive pas à joindre Karim et avec ce qui se passe actuellement dans son pays je suis un peu inquiète ..
Si quelqu'un a des nouvelles ..

Si quelqu'un a des nouvelles ..
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maruko229
- Recrue pour la Paix

- Messages : 12
- Inscription : jeu. 20 janv. 2011 15:59
- Status : Hors-ligne
Instruments du monde
Bonjour,
juste un message pour vous signaler le nouveau site de notre association, qui devrait vous intéresser.
Les Sons du Monde
http://sonsdumonde.free.fr/
Les musiques du monde entier par leurs instruments et leurs sons. Dictionnaire des instruments et sons (vent, cordes, percussions, voix…) du monde entier. Europe, Asie, Amériques, Océanie, Afrique.
Des conseils d'écoute, des vidéos.
Merci
juste un message pour vous signaler le nouveau site de notre association, qui devrait vous intéresser.
Les Sons du Monde
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Merci