Faudrait que j'essaye de me procurer ce livre.Georges a écrit :Le Jardin d'Allah, c'est plus ce que c'était.
A noter que les homosexuels, selon Muhammad Jalal Kishk (Khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah, Maktabat al-turath al-islami, Le Caire, 1992, pp. 200-214), pourront assouvir leurs désirs sur ces jeunes éphèbes immortels (semblables à des perles cachées) qu'évoque le Coran à plusieurs reprises :
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 19&t=frn
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 24&t=frn
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 17&t=frn
Ainsi que l'explique Nahed Mahmoud Metwalli (Musulmane égyptienne convertie au christianisme [et bien sûr contrainte à l'exil]) dans le témoignage ci-dessous, Al-Azhar aurait décrété le 22 juillet 1984 que khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane :
Au paradis, il y a aussi des "garçons éternellement jeunes" (76:19). Il m'en coûte de poursuivre cette description du paradis. Que représentent ces garçons ? J'ai pris connaissance du commentaire du Sheikh Muhammad Galal Keshk, paru en Égypte dans un livre intitulé: "Pensées d'un musulman sur la question sexuelle " (édité par la Librairie de l'héritage musulman de l'Institut de recherches musulmanes). Grande fut ma surprise et je n'ai pu poursuivre au-delà de quatre ou cinq pages la lecture de ce livre qui suscita une critique virulente de la part des lecteurs. L'université religieuse égyptienne Al-Azhar dut mettre sur pied un comité d'examen qui prit beaucoup de temps pour livrer ses conclusions. Le 22 juillet 1984, ce comité décréta que ce livre n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane ! Or, l'écrivain affirmait que celui qui résiste sur terre à la tentation de pédophilie, sera récompensé au paradis en ayant à sa disposition des garçons ! J'éprouve un sentiment de honte et ne me sens pas en mesure de poursuivre la réflexion sur ce sujet. Ô gens ! Comment le Dieu Saint peut-Il tolérer au Ciel cet affreux péché : celui qui s'abstient de relations sexuelles avec un garçon, retrouvera celui-ci au paradis ! Et ce garçon demeurera toujours jeune... La raison, la logique se révolte contre ces croyances. Nous savons tous que ce comportement sexuel aberrant existe dans la Presqu'île arabique. Et pour plaire aux bédouins, Muhammad, l'apôtre de l'islam, leur a promis des garçons au paradis pour assouvir leurs instincts pervers. Comment, mes amis, pouvez-vous accueillir avec satisfaction cet enseignement et vous réunir pour l'écouter et l'écouter encore ?
Le paradis qui sera notre récompense à la résurrection après une vie droite et vertueuse, ce paradis, comment peut-il consister dans des activités sexuelles avec des femmes et des garçons; comment peut-il se ramener aux plaisirs du boire et du manger : chair d'oiseaux et toutes sortes de viandes désirables, fleuves de miel, de vin et de lait... J'en appelle à votre jugement.
http://pages.infinit.net/jclem/Metwalli.html
Je crois savoir que l'argumentation de Kishk reprend un raisonnement d'Abul-Ala al-Ma'arri (cf risala al-ghufran): si le vin est interdit en ce bas-monde et permis au Paradis, il en sera de même de l'homosexualité.
les liens ne marchent pas au fait.













