Un converti afghan risque la peine de mort

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lkm
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Un converti afghan risque la peine de mort

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L'Afghan qui risque la peine de mort pour s'être converti au christianisme pourrait échapper à la mort en raison d'un "problème mental".

L 'Afghan qui risque la peine de mort pour s'être converti au christianisme pourrait échapper à la mort en raison d'un "problème mental", a indiqué mercredi 22 mars la Cour suprême afghane, après que de nombreux pays occidentaux aient lancé des appels en sa faveur. Abdul Rahman, 41 ans, a été emprisonné il y a deux semaines pour avoir abandonné l'islam et épousé la foi chrétienne, ce qui est passible de la peine de mort selon la loi islamique en vigueur en Afghanistan. "Il a peut-être un problème psychologique", a déclaré le porte-parole de la Cour suprême Wakil Omari. "Son cas doit être étudié par les autorités médicales. S'il est prouvé qu'il a un problème psychologique, il pourrait ne pas être jugé". Ces déclarations interviennent alors que plusieurs gouvernements occidentaux, à commencer par les Etats-Unis, principal soutien du président Hamid Karzai, ont exprimé leur inquiétude, révélant les contradictions entre certains principes occidentaux et ceux de l'islam.
L'éventuel problème psychologique d'Abdul Rahman, outre lui permettre d'échapper à la mort, aurait l'avantage d'éviter une crise politique durable au gouvernement Karzai, écartelé entre des bailleurs de fonds internationaux de culture chrétienne et une opinion publique musulmane très conservatrice. Après les Etats-Unis, l'Italie et l'Allemagne, le représentant spécial de l'ONU en Afghanistan, Tom Koenigs, a lui aussi fait part de sa "préoccupation", et appelé les autorités afghanes à respecter la liberté de culte de Abdul Rahman.

Aucune loi contraire à la charia
La constitution de la République islamique d'Afghanistan, adoptée en janvier 2004, stipule qu'"aucune loi ne peut être contraire aux principes" de la charia, ou loi de l'islam, laquelle interdit à tout musulman de se convertir à une autre religion, sous peine d'être exécuté. Mais elle cite également en préambule la déclaration universelle des droits de l'homme, à laquelle "l'Afghanistan a adhéré en tant que membre de l'ONU", et qui garantit la liberté de culte.
Image
Dans la matinée, la présidence afghane avait réagi pour la première fois à cette affaire en indiquant qu'elle devait "être traitée par le seul pouvoir judiciaire", tout en se déclarant "attachée au respect des droits de l'Homme". Abdul Rahman a abandonné l'islam pour le christianisme il y a 16 ans, alors qu'il travaillait pour une ONG chrétienne à Peshawar (Pakistan). Il a ensuite passé neuf ans en Allemagne, avant de revenir en Afghanistan en 2005. Selon des sources judiciaires, ses relations très orageuses avec sa famille, qui a la garde de ses deux filles de 13 et 14 ans, auraient conduit celle-ci à dénoncer sa conversion à la police.

"Aucun regret"
Lors de sa première audition par les juges, Rahman a admis sa conversion au christianisme, ajoutant qu'il n'avait "aucun regret", selon le juge Ansarullah Mawlavizada. Il dispose de deux mois pour présenter sa défense, a ajouté le juge, sans s'avancer sur une date concernant la fin du procès. "S'il ne revient pas à l'islam, il recevra la peine de mort, comme le prévoit la loi. S'il revient à l'islam, le tribunal a deux options: lui pardonner, ou lui infliger des châtiments mineurs".
La perspective d'un tel procès, le premier depuis la chute des talibans à la fin 2001, et surtout d'une éventuelle peine de mort a hérissé les pays occidentaux, qui estiment que toute exécution pour ces motifs reviendrait à bafouer la démocratie naissante qu'ils tentent de promouvoir en Afghanistan. Jugeant cette situation "insupportable", le secrétaire d'Etat allemand à la Défense, Friedbert Pflüger, avait ainsi lancé un appel à la communauté internationale en soulignant que son pays "participe à la stabilisation du pays avec 2.450 soldats afin que le pays devienne démocratique, et non pas pour que des peines de mort soient prononcées pour des motifs religieux".
http://permanent.nouvelobs.com/etranger ... S1407.html
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lkm
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Message non lu par lkm »

KABOUL (AP) - Face aux pressions et à l'indignation internationales, d'influents responsables religieux exigent qu'un Afghan, jugé depuis la semaine dernière pour s'être converti au christianisme, soit exécuté, sans quoi ils pourraient inciter le peuple à le "réduire en morceaux", selon l'un d'entre eux.

Abdul Rahman, 41 ans, risque la peine de mort en vertu de la loi islamique. Mais les autorités afghanes, qui cherchent une sortie de la crise, évoquent désormais de plus en plus son état psychique, qui pourrait lui éviter des poursuites.

Mercredi, le président américain George W. Bush a exprimé son inquiétude, se disant "profondément troublé", et attendant de Kaboul qu'il "respecte le principe universel de la liberté", et protège la liberté religieuse. Jeudi, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a téléphoné au président afghan Hamid Karzaï pour lui demander de trouver une "solution positive" à ce dossier.

Face à ces pressions, plusieurs responsables musulmans afghans interviewés par l'Associated Press ont réclamé que la peine de mort soit prononcée.

"Rejeter l'Islam c'est insulter Dieu. Nous ne permettrons pas que Dieu soit humilié. Cet homme doit mourir", a déclaré Abdul Raoulf -qui est considéré comme une voix modérée.

"Il n'est pas fou. Il est allé devant les médias et a avoué être chrétien", a commenté Hamidullah, qui dirige la mosquée Haji Yacob à Kaboul, en référence à la thèse véhiculée par les autorités. "Le gouvernement a peur de la communauté internationale. Mais le peuple le tuera s'il est libéré".

"Coupez-lui la tête", a exigé Raoulf. "Nous en appellerons au peuple afin qu'il le réduise en morceaux pour qu'il ne reste rien".

"Il faut donner l'exemple", estime de son côté Mirhossain Nasri de la mosquée Hossainia. "Il doit être pendu".

Nasri s'est dit en colère de l'ingérence de pays étrangers dans cette affaire.

"Nous sommes des musulmans et ceci sont nos croyances. Ceci est beaucoup plus important pour nous que toute l'aide que le monde puisse nous offrir", a-t-il déclaré.

La constitution afghane est basée sur la charia, la loi islamique, interprétée par de nombreux musulmans comme exigeant la peine de mort pour les musulmans qui renient l'islam.

On ne savait pas dans l'immédiat quand devait reprendre le procès de Rahman. Cet ancien travailleur médical avait abandonné l'Islam il y a 16 ans, se convertissant au christianisme alors qu'il travaillait dans les camps de réfugiés du Pakistan. AP

http://fr.news.yahoo.com/24032006/5/des ... -pour.html
Disciple-du-Christ
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Message non lu par Disciple-du-Christ »

Putaaaaaiiiiiiiiin, ils sont complétement tarés ces muslims !
Ils veulent exécuté un de mes frères !

Seigneur, Seigneur, quand viendras-tu châtié ces suppots de satan ??
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mira
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Disciple-du-Christ a écrit :Putaaaaaiiiiiiiiin, ils sont complétement tarés ces muslims !
Ils veulent exécuté un de mes frères !

Seigneur, Seigneur, quand viendras-tu châtié ces suppots de satan ??
C'est vrai quoi ! Surtout que disciple est tout sauf taré lui!!!!!!!! :lol: :lol: :lol: :lol:
Et voila qu'il s'en prennent au sosie de notre lumiere sprirituelle!! :lol: :lol: :lol:

Bon ne te fache pas disciple. Et puis franchement vu l'evenement y'a pas de quoi rire.

J'espere qu'il s'en sortira le pauvre.
J'ai de l'espoir vu que son cas est mainetant pris au serieux par la communaute internationale.

Mais meme s'ils le liberent du joug des autorites, il faudra qu'il trouve refuge en dehors du monde islamique. Autrement il est en danger de mort. C'est le passeport reve pour le paradis et ses 72vierges. Et dans le monde islamique je sais qu'il y'a beaucoup d'illuminés pas tres gates par la vie pour y croire. :cry:

Mira
Tanit
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Message non lu par Tanit »

S'ils le laissent vivre, ce sera comme une giffle en pleine figure de l'islam, puisque "tout apostat doit être exécuté"... Son exemple pourrait devenir un précédent...
A mon humble avis, ils vont essayer de le faire passer pour fou...ou l'exécuter.
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privighost
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Message non lu par privighost »

Vu mon caractère, j'ai quand meme bien de la chance d'etre en France :roll:
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lkm
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Message non lu par lkm »

Afghanistan: l'homme converti au christianisme devrait être bientôt libéré

KABOUL (AFP) - Un Afghan arrêté et passible de la peine de mort pour s'être converti au christianisme "devrait être bientôt libéré", a déclaré vendredi à l'AFP un haut responsable du gouvernement afghan.

Il y aura samedi "une réunion spéciale" de hauts responsables gouvernementaux afghans sur le cas de cet Afghan converti, Abdul Rahman, a indiqué ce haut responsable sous couvert d'anonymat.

"Il devrait être libéré bientôt", a-t-il dit.

Le cas d'Abdul Rahman a suscité de fortes pressions occidentales, en particulier des Etats-Unis, sur Kaboul

Abdul Rahman, un Afghan âgé de 41 ans, a été emprisonné il y a deux semaines pour s'être détourné de l'islam et avoir embrassé la foi chrétienne il y a 16 ans, ce qui est passible de la peine de mort, selon la charia (loi islamique) en vigueur en Afghanistan.

Confronté depuis plusieurs jours à une énorme pression de l'Occident, emmené par les pays de tradition chrétienne, l'Afghanistan s'est efforcé mercredi et jeudi de rassurer la communauté internationale sur le sort d'Abdul Rahman.

La confirmation que l'homme ne sera pas exécuté, châtiment prévu par la loi islamique pour les musulmans qui abandonnent l'islam, a été donnée de manière indirecte jeudi par le Premier ministre canadien, Stephen Harper, qui a indiqué avoir reçu des assurances du président afghan Hamid Karzaï en ce sens.

"Les Canadiens ont raison d'être inquiets. Et c'est pourquoi j'ai téléphoné hier au président afghan pour lui faire part de notre inquiétude. Il m'a dit que nous n'avions pas à craindre une telle issue", a déclaré M. Harper au cours d'une conférence de presse à Ottawa.

Quelques heures auparavant, Hamid Karzaï avait reçu un autre coup de téléphone, du chef de la diplomatie américaine Condoleezza Rice, qui a usé "des termes les plus fermes" pour l'exhorter à "chercher une réponse favorable à ce cas le plus rapidement possible", selon le département d'Etat américain.

Mercredi, Mme Rice avait déjà haussé le ton en faisant part de son "mécontentement" au ministre afghan des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, en visite officielle à Washington.

La veille, le président américain George W. Bush s'était lui-même déclaré "profondément troublé" par le sort d'Abdul Rahman. "Cette affaire constitue une violation manifeste des libertés universelles chères aux démocraties dans le monde", avait expliqué la Maison Blanche.

Cette position a fait l'unanimité cette semaine en Occident, rassemblant, outre les Etats-Unis, la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Australie, la Grande-Bretagne, le Canada, l'Autriche, l'Onu et l'Otan.

http://fr.news.yahoo.com/24032006/202/a ... ibere.html
Disciple-du-Christ
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Message non lu par Disciple-du-Christ »

Abdul Rahman acquitté !

L’apostat afghan a été acquitté

L'Afghan Abdul Rahman a été libéré de prison et a demandé l'asile dans un pays occidental. L'Italie serait prête à l’accueillir.
(Photo : AFP)Dénoncé par sa famille, arrêté et emprisonné il y a un mois, Abdul Rahman risquait la peine de mort pour s’être converti au christianisme, en 1990, et avoir abjuré l’islam, un acte passible de peine de mort. Le ministre afghan de la Justice a invoqué « plusieurs raisons ». Abdul Rahman, qui a fait une demande d’asile à la communauté internationale, a été entendu par l’Italie qui envisage de lui accorder l’hospitalité.


En se convertissant au christianisme, en 1990, l’Afghan Abdul Rahman, avait fait le choix d’abjurer l’islam ; une décision lourde d’implication puisque, par là-même, il violait la charia -en vigueur dans son pays- et que, au regard de la loi islamique, cela est toujours passible de peine de mort. Dénoncé il y a un mois par sa famille (selon la justice afghane), Abdul Rahman attendait son procès dans la prison de Pol-e-Charki, proche de Kaboul, tandis que l’ensemble des communautés occidentales tentaient de faire fléchir le gouvernement en sa faveur, au nom de la démocratie et des droits de l’Homme. Se posait alors, pour le président afghan Hamid Karzaï (élu au suffrage universel à l’automne 2004), le problème de l’issue à donner au cas Abdul Rahman. Il fallait en effet, pour le gouvernement, choisir entre soit une exécution au nom de la sharia au risque d’affaiblir la jeune démocratie afghane, soit un acquittement de l’apostat au risque de voir se lever, dans le pays, des manifestations anti-occidentales. Après avoir interrompu le procès, en renvoyant le dossier à des experts psychiatriques, les autorités afghanes ont finalement annoncé, mardi, la libération d’Abdul Rahman, en invoquant « un manque de preuves ».

« L’Afghanistan est une jeune démocratie qui a maintenant une Constitution en accord avec les temps modernes », avait déclaré la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice. Le cas d’Abdul Rahman avait, depuis son arrestation, suscité de fortes pressions occidentales sur le jeune gouvernement afghan, en particulier des Etats-Unis -principal soutien financier et militaire de Kaboul- qui avaient aussitôt fait valoir qu’une exécution au nom de la charia était une atteinte flagrante aux droits de l’Homme dont se réclame toute démocratie. La chef de la diplomatie américaine s’était montée ferme, exhortant Hamid Karzaï à « chercher une réponse favorable à ce cas le plus rapidement possible », avant de souffler que si les accusations étaient abandonnées, même pour « des raisons techniques, ce serait une avancée ».

Cette position américaine avait fait l’unanimité en Occident, rassemblant l’Italie -premier pays à réagir-, la France -dernier pays à se manifester-, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Autriche, et l’Australie qui n’a pas hésité à exprimer son « dégoût », selon les déclarations du Premier ministre australien expliquant : « Cela me touche très profondément, particulièrement parce que des soldats australiens risquent leur vie pour combattre les talibans, et que nous ne combattons pas les talibans pour permettre que ce genre de choses survienne ». Aujourd’hui, Abdul Rahman libéré, certains responsables étrangers craignent cependant que cette libération ne provoque une nouvelle flambée de manifestations anti-occidentales en Afghanistan. Mardi, l'ambassade américaine a ainsi appelé la population afghane « à rester calme et à résister à ceux qui tentent d'exploiter cette situation. ».

L’Italie prête à accueillir Abdul Rahman

Abdul Rahman ne sera donc pas exécuté : « Il a été libéré de prison hier soir », a déclaré le ministre afghan de la Justice, Sarwar Danish. Abdul Rahman devrait en fait son salut à un dérangement psychiatrique invoqué par sa sœur et ses cousins : « ses proches disent qu’Abdul Rahman n’a pas toutes ses capacités mentales, qu’il est fou. Lui-même dit entendre d’étranges voix dans sa tête », a déclaré le porte-parole de la Cour suprême, Wakil Omari. L’apostat, qui s’était converti il y a seize ans, alors qu’il travaillait pour une ONG chrétienne au Pakistan, était ensuite allé travailler neuf ans en Allemagne avant de revenir en Afghanistan en 2005. Cette « incapacité mentale » subitement invoquée ressemblerait donc davantage à une sortie de crise honorable pour le président Karzaï, dont la marge de manœuvre est étroite entre un Occident attaché à la liberté de culte, et des cercles religieux afghans conservateurs.

Reste à savoir où, désormais, Abdul Rahman -qui a demandé l’asile à l’étranger- va pouvoir continuer de vivre en paix. D’après une source onusienne, l’apostat espère qu’un des pays intéressés l’accueille pour « apporter une solution pacifique à son cas » ; en attendant, aucune indication officielle n’a encore été donnée sur le lieu de son transfert. Mardi, le porte-parole de l’ambassade américaine à Kaboul, Lou Fintor, a déclaré que son pays « participait aux efforts destinés à assurer son bien-être et lui trouver un refuge sûr ». Dans le même temps, l'Italie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Gianfranco Fini, s'est déclaré prête à l’accueillir.

source: www.rfi.fr/actufr/articles/075/article_42790.asp
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mira
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Message non lu par mira »

Bonne nouvelle!
mais je ne serai definitivement rassurée sur le sort de ce monsieur que lorsqu'il sera à l'abri dans un pays etranger....

En tout cas tien nous au courant et merci.


Mira
tsetse
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Message non lu par tsetse »

bah, sur pression des usa surtout et de l'occident il a ete relache sur un pretexte bidon pour sauver la face, l'italie lui a propose l'asile....au final ca nous apprend quoi? que l'afghanistan, pays probablement le plus arriere et retrograde du monde, souhaite apliquer ce que le "si tolerant et bon islam"prescrit, avec les talibans et leurs disciples du gouvernement provisoire afghan, mais que sous pression, ils trouvent une argutie (la personne en question serait atteinte de maladie mentale!!on reve...) pour justifier son recul face aux pressions ...a chacun de juger, perso j'estime que d'apres leur propre ethique ces juges sont voue aux flammes de l'enfer :lol: :lol:
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Message non lu par Disciple-du-Christ »

Abdul Rahman en Italie !

L'Afghan converti au christianisme est arrivé en Italie


Un Afghan qui encourait la peine de mort dans son pays pour s'être converti au christianisme est arrivé en Italie, pays qui lui a proposé l'asile politique, annonce le gouvernement italien.


Abdur Rahman, 40 ans, avait été emprisonné ce mois-ci pour avoir abjuré l'islam et encourait la peine capitale en vertu de la charia, ou loi islamique, qui prévoit cette sanction pour les apostats.
Il a été libéré de prison mardi à la suite des pressions de pays occidentaux dont les armées ont contribué à l'arrivée au pouvoir de l'actuel gouvernement afghan.
Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, a annoncé que Rahman était arrivé en Italie. "Il est déjà là. Il a demandé l'asile politique et il est actuellement sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Rome.
Berlusconi, qui avait déclaré auparavant que Rahman avait fait preuve d'un "grand courage" et que l'Italie lui proposerait l'asile politique, a expliqué que ses déplacements étaient volontairement tenus secrets.
Le départ de Rahman d'Afghanistan a été annoncé quelques heures après les protestations de députés afghans contre sa libération. Ils avaient estimé également que l'homme ne devrait pas être autorisé à quitter le pays.
Son emprisonnement avait suscité un tollé dans les pays occidentaux. L'Italie, l'Allemagne, les Etats-Unis et le Canada, pays disposant de troupes en Afghanistan, avaient demandé le respect de sa liberté de culte et sa libération, et le pape Benoît XVI avait lancé un appel à la clémence.
En Italie, des responsables politiques de toutes sensibilités ont approuvé l'offre d'asile politique de Berlusconi. Un membre de l'opposition de centre-gauche l'a toutefois accusé de "propagande" à l'approche des élections des 9 et 10 avril.

UNE DECISION A DOUBLE TRANCHANT

De nombreux conservateurs afghans ont demandé que Rahman soit sanctionné en vertu de la charia, menaçant, dans le cas contraire, le gouvernement d'une rébellion.
Selon des analystes, en satisfaisant les exigences des pays occidentaux, le président Hamid Karzaï - qui n'a pour l'heure fait aucune déclaration publique sur cette affaire - s'expose à une crise politique que ses rivaux pourraient tenter d'exploiter à ses dépens. La chambre basse du parlement s'est réunie en séance extraordinaire pour débattre de la question, et la libération de Rahman a été critiquée par de nombreux députés.
"La libération d'Abdur Rahman est contraire aux lois actuelles de l'Afghanistan", a déclaré Yunus Qanuni, président de la chambre basse du parlement, à l'assemblée. "Abdur Rahman ne devrait pas partir et ne devrait pas être autorisé à quitter l'Afghanistan." Il s'exprimait avant que l'offre d'asile politique italienne et le départ de Rahman n'aient été confirmés.
Rahman s'est converti au christianisme alors qu'il travaillait pour une ONG qui aidait les réfugiés afghans au Pakistan, il y a 15 ans. Il a ensuite vécu en Allemagne avant de rentrer dans son pays.
Il a été arrêté après que des proches eurent signalé aux autorités qu'il s'était converti, à la suite d'un différend avec deux de ses filles. Certains membres de sa famille ont déclaré que Rahman avait souffert de troubles mentaux, ce qu'il dément.
Qanuni a estimé que des membres de la Cour suprême et des procureurs devraient être sommés de s'expliquer sur la libération de Rahman. Plusieurs députés se sont prononcés en faveur de son exécution.


source: www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=17422&2108
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mira
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Message non lu par mira »

Super!
Le bougre on est contents pour lui.
Et le moins qu'on puisse dire c'est que ca n'a pas traine!

Par contre Hamid Karzai, le president afghan est dans de mauvais draps!
Ils vont pas etre contents , beaucoup y verront une trahison de l'islam.

Un apostats doit mourir c'est pas coranique mais c'est un ordre clair et categorique de Mahomet!
Et les Musulmans ont beau dire qu'ils ne prennent pas Mahomet pour Dieu , il n'en reste pas moins qu'ils lui obeissent au pied de la lettre quitte parfois a aller contre le Coran et donc Dieu.

Mais bon en islam on est pas a une contradiction pres.
L'essentiel c'est que notre Afghan est en lieu sur ou il pourra venerer son Dieu comme il le voudra. Je lui souhaite du plaisir.

Mira
alerem
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Re: Un converti afghan risque la peine de mort

Message non lu par alerem »

cela prouve que l'islam est bel et bien satanique démoniaque et perverse, DIEU frappera tout ce qui se sont liguer contre cet homme !!!!
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yacoub
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Re: Un converti afghan risque la peine de mort

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