Amour islamique

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nexus
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Re: Amour islamique

Message non lu par nexus »

Et en plus ils sacrifient leurs enfants a leurs délires. :shock:
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
L'athéisme est une négation de Dieu, et par cette négation, il pose l'existence de l'homme.
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Lilith
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Re: Amour islamique

Message non lu par Lilith »

elle est complètement jetée, c'est une criminelle, et les mères musulmanes "normales" ne feraient pas ça... je veux bien que l'islam, les ismlamistes soient critiqués, je suis la première à le faire, mais je ne peux pas cautionner l'injustice.

malgré tout, une mère reste une personne qui aime ses enfants, même mal, et elle ne voudra pas l'envoyer se faire tuer...
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nexus
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Re: Amour islamique

Message non lu par nexus »

Envoyer ses enfants se faire sauter a sa place c'est l'acte le plus ignoble et lâche que puisse commettre n'importe quelle femme de ce monde, sur que l'endoctrinement a cette secte rend complètement inhumain . :evil:
L'islam n'est pas la révélation de dieu a l'homme mais celle de l'homme sur dieu.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification
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yacoub
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Re: Le féminisme islamique

Message non lu par yacoub »

Pour avoir écrit ce livre, Martine Gozlan est interdite de séjour dans tous les pays mahométans alors que ces ancêtres étaient en Algérie avant même la venue du mahometisme

Un Grand Savant de l'islam sénégalais a promis le Paradis d'Allah à toute personne qui la sacrifiera à Allah de façon halal.

Donc un conseil amical ne parle pas du sexe d'Allah si tu ne veux pas une fatwa sut ta tête.


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Proust
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Re: Impérialisme Islamique

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Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice.
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phileas
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Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par phileas »

Laïcité et féminisme : le malentendu ?
Auteur(s) : Luc Van Campenhoudt
Référence : La Revue Nouvelle Décembre 2012 / n°12

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Assises aux premiers rangs du grand auditoire, une dizaine de jeunes femmes voilées suivaient attentivement le cours de sociologie et prenaient note avec application. Elles découvraient les principes clés de l’analyse sociologique des phénomènes sociaux. La matière comprenait l’examen de nombreuses questions comme la construction sociale et symbolique des différences sociales, notamment le genre bien sûr, les fonctions des pratiques et des croyances religieuses dans la vie économique et sociale, la socialisation en contexte multiculturel, l’apprentissage des rôles sociaux... D’autres notions classiques comme aliénation et violence symbolique faisaient bien entendu partie du programme. Au fil des cours, la concentration de ces jeunes femmes faisait rarement défaut. Parfois même, elles s’amusaient discrètement d’un propos peu en phase avec les idées convenues ou les poncifs dans l’air du temps. Quelquefois, elles s’arrêtaient net d’écrire, le stylo à bille suspendu au-dessus de la feuille, comme si ce qui venait d’être dit suscitait leur vive réflexion. Comme elles étaient assises à l’avant de l’auditoire, le profil quelque peu protégé par le voile, seul le professeur pouvait apercevoir leurs réactions et elles en avaient sans doute conscience. Assis derrière elles, la grande majorité des étudiants ne voyaient de dos que leurs sombres voiles. Ce qu’ils imaginaient peut-être dans les têtes ainsi couvertes n’avait sans doute rien à voir avec ce qui s’y passait réellement. Le professeur se disait alors que, sous plusieurs de ces voiles austères, à l’insu de tous, murissaient nombre de jeunes femmes modernes.

Cette situation de cours assez courante nous est revenue à l’esprit au moment de lire la fin du texte de Marc Jacquemain où il critique l’infantilisation des femmes portant le hijab ou le niqab et où il insiste sur l’importance de ne pas disqualifier les victimes supposées d’une discrimination en tant qu’interlocutrices qualifiées.

Ce sont notamment les débats actuels sur la condition des femmes dans l’islam en Belgique qui justifient de consacrer un dossier à l’examen détaillé des relations entre laïcité et féminisme, en donnant un poids particulier à la perspective historique. Ce dossier est construit autour d’un texte-tronc, assez consistant pour que s’y développe une solide argumentation. En l’occurrence, il s’agit d’un texte où Marc Jacquemain examine dans quelle mesure laïcité et féminisme marchent ou non de conserve ou, pour le dire autrement, dans quelle mesure la laïcité est ou non favorable aux femmes. Dans un second temps, l’historienne Catherine Jacques, le philosophe Stéphane Leyens et le sociologue Albert Bastenier ont accepté de réagir à ce texte principal.

Pour répondre à sa question, Marc Jacquemain périodise l’histoire des relations entre laïcité et féminisme depuis la fin du XIXe siècle. Chaque période se caractérise par certains enjeux qui divisent les forces politiques et idéologiques, et concentrent les débats de société : le suffrage universel, le pouvoir clérical, l’éducation obligatoire, l’avortement et aujourd’hui la question du voile. Le soutien ou non du mouvement laïc au féminisme dépend, à chaque période, de son enjeu majeur, de sorte que la question du statut de la femme n’est que rarement abordée directement pour elle-même, indépendamment d’enjeux non pas plus importants en eux-mêmes, mais considérés comme plus cruciaux à chacune des périodes considérées. Ainsi, le féminisme trouve-t-il ou non, selon les moments, des appuis plus ou moins déterminés de la part de forces politiques et sociales plus ou moins concernées.

C’est ce que montre bien Catherine Jacques pour ce qui concerne la fin du XIXe et le début du XXesiècles. Laïcité et féminisme ont alors un adversaire commun : le cléricalisme. Si seule une minorité de libéraux progressistes a soutenu énergiquement l’instruction des femmes qui fut la clé de leur émancipation, il n’en reste pas moins que le féminisme n’a pu trouver un appui que dans le milieu des libéraux anticléricaux et démocrates. L’alliance n’est donc pas automatique, et le féminisme reste bien, en Belgique comme ailleurs, un mouvement qui poursuit des objectifs propres, dans une perspective de démocratisation de la société. Comme le rappelle Catherine Jacques, toute l’œuvre exemplaire, longue et déterminée d’Isabelle Gatti de Gamond l’illustre bien.

Aboutissant à l’époque actuelle, le texte de Marc Jacquemain aborde la question du lien entre laïcité et féminisme à travers celle du voile et du statut de la femme musulmane. De manière volontairement carrée, pour bien faire apparaitre les termes du débat, il distingue deux alliances opposées entre laïcité et féminisme. Il appelle la première l’« alliance républicaine » pour laquelle la religion, et en particulier aujourd’hui l’islam, représente un archaïsme et une régression qu’il faut bien tolérer, mais qu’il faut surtout empêcher d’être source d’oppression pour les femmes. Idéalement, cet archaïsme devrait tôt ou tard faire partie du passé. Il appelle la seconde l’« alliance libérale » pour laquelle le libre choix de chacune de pratiquer ou non sa religion et de se comporter comme elle l’entend doit être protégé. Les musulmanes sont doublement victimes, à la fois du racisme et du patriarcat, et il est contreproductif de leur imposer des interdits supplémentaires au nom de leur propre émancipation. Pour plusieurs raisons, liées notamment à la situation économique et sociale ainsi qu’à une sorte de panique morale créée au sujet de l’islam, la majorité des laïques contemporains se sentent proches de la première alliance qui, ignorant toutes les nuances du débat, conduit paradoxalement, à force d’interdits, à discriminer davantage encore les musulmanes. Marc Jacquemain prône donc une conception libérale de la laïcité qu’il a déjà eu l’occasion de développer notamment dans les pages de La Revue nouvelle[Voir le dossier « Laïcités d’aujourd’hui », septembre2010, et Du bon usage de la laïcité, sous la direction de Marc Jacquemain et Nadine Rosa-Rosso, éditions Aden.].

S’il partage cette position normative et, en particulier, la conviction que l’interdit visant le port du voile est contreproductif, Stéphane Leyens conteste la conception forte du libéralisme subjectiviste telle que défendue par Jacquemain. Selon cette conception, l’État n’a pas à interférer dans les préférences individuelles et toute revendication à un droit différencié est légitime si elle correspond aux valeurs profondes de la personne. Constatant que l’espace public est inévitablement régulé par de très nombreuses normes restrictives, Stéphane Leyens défend l’idée que ce sont plutôt des critères objectifs et non subjectifs qui doivent être pris en compte. Selon lui, la légitimité d’une norme repose sur sa dimension communautaire, c’est-à-dire le fait qu’elle soit partagée par une communauté religieuse reconnue dans l’espace public, pour autant que cette norme ne réduise pas les droits individuels fondamentaux des personnes concernées, comme le droit d’expression, de libre association ou de vote.

Si, dans l’histoire, les femmes ont, parfois, été utilisées par la laïcité, la situation des musulmanes est plus mauvaise encore : disqualifiées dans leur parole lorsqu’elles portent le hijab ou le niqab, elles sont doublement instrumentalisées, par leur groupe d’origine - qui les charge de manifester la conflictualité de leur appartenance - et par la société occidentale puisque pèse sur elles seules la responsabilité d’incarner la modernité. Accusées de tenter d’ébranler les lignes établies entre le privé et le public, elles doivent afficher les canons de la modernité occidentale. Dans une société, dit Albert Bastenier, où la présence de groupes majoritaires et minoritaires est désormais une réalité et le multiculturalisme un fait, les femmes qui portent le voile « fabriquent » du paradoxe : désireuses de faire partie du tout social, elles revendiquent dans le même temps leurs appartenances particulières, devenant ainsi un « marqueur civilisationnel ». Pour dépasser cette situation qui peut donner lieu à des conflits, c’est au mouvement de sécularisation volontaire qu’il est fait appel davantage qu’à l’idée de liberté. Les musulmanes doivent montrer que cette sécularisation est une valeur digne d’être adoptée par tous, ce qui revient à les nier comme groupe social qui a des intérêts propres. Elles deviennent, dit Bastenier, des « agents névralgiques de la recomposition globale d’un monde qui doit poursuivre sa modernisation à l’occidentale ». Ce faisant, ne leur impose-t-on pas une contrainte démesurée au détriment de leur liberté individuelle ?

La laïcité a, à plusieurs reprises, soutenu le combat des femmes pour leur émancipation, ce qui amène Albert Bastenier à proposer une refondation, un approfondissement, une ouverture de la pensée laïque. Celle-ci, comme les religions, n’apparait plus que comme une communauté d’interprétation particulière qui ne détient pas de vérité unique. Plutôt que de vouloir araser toutes les identités culturelles, l’émancipation demande aujourd’hui de prendre acte de la pluralité humaine et des « modernités multiples ». Bastenier appelle donc à la reconnaissance des luttes au travers desquelles le plus grand nombre peut être reconnu dans ses particularités.

Au-delà de leurs nuances importantes, les auteurs de ce dossier s’accordent bien évidemment sur l’idée que la laïcité et le féminisme représentent deux forces indispensables de notre société démocratique moderne. S’il était besoin de s’en convaincre davantage, pour ce qui concerne la seconde, il n’est que de lire le beau texte de Françoise Collin, « New York des femmes » publié hors dossier dans ce même numéro. Il s’agit d’un de ces textes « à lire absolument », publié la première fois dans La Revue nouvelle en 1973 et que nous reprenons ici en hommage à cette grande intellectuelle et féministe récemment disparue. Il complète parfaitement cet indispensable dossier qui propose une réflexion claire, consistante, nuancée, mais aussi engagée sur une question très révélatrice de notre difficulté à construire aujourd’hui démocratiquement notre « vivre ensemble ».
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Lilith
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par Lilith »

c'est bien pour ça que je ne comprends pas le discours de certaines voiles qui se disent libres sus leurs km de tissus...
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par Maried »

Mais ces femmes cvoilées sont trés endoctrinées pour pouvoir se révolter contre l'islam
Aucune femme raisonnable ne devrait rester en islam après avoir réfléchi sur cette religion
"Qui n'empêche pas le mal le favorise"
Cicéron
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Lilith
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par Lilith »

maried a écrit :Mais ces femmes cvoilées sont trés endoctrinées pour pouvoir se révolter contre l'islam
Aucune femme raisonnable ne devrait rester en islam après avoir réfléchi sur cette religion
c'est pas évident maried. certaines en font quasi un combat identitaire, peu importe leur origine ethnique.

ce qui importe en fait, c'est leur engagement, pas ce qu'elles pratiquent, elles auraient pu être bouddhistes, végétariennes, etc elles se seraient investies de la manière...
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yacoub
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par yacoub »

F
  • Frédéric Taddeï et ses invités débattront des sujets qui font l’actualité ; principalement :

    - Laffaire Cahuzac
    - Laïcité
    - L'abrogation du délit de racolage passif


    Pour en parler :

    Mathieu Laine
    Juriste

    Mathieu Laine est essayiste, ancien avocat spécialisé en contentieux d’affaires, il est actuellement animateur du séminaire « Introduction à la pensée libérale » à Sciences Po et fondateur de la société de conseil en stratégie « Altermind ». Auteur de nombreux articles et tribunes dans la presse, il a également publié en 2006 « La grande nurserie : pour en finir avec l’infantilisation des Français » (JC Lattès), dans lequel il plaidait pour une responsabilisation des citoyens, suivi en 2007 de « La France est foutue », puis en 2009 de « Post politique » (prix de littérature politique Edgar Faure). Après avoir dirigé l’an dernier l’élaboration du « Dictionnaire du libéralisme » (Larousse), il a fait paraître le mois dernier, avec le psychiatre Patrice Huerre, « La France adolescente » (JC Lattès). Dans cet ouvrage, il reprenait le thème de « La grande nurserie », et décrivait notre pays comme une adolescente bien en mal de gérer les profondes transformations auxquelles elle est soumise. Pour lui, la classe politique est dépassée par les événements, tandis que les Français sont traités comme des enfants incapables de prendre leurs propres décisions.

    Ruwen Ogien
    Philosophe

    Ruwen Ogien est philosophe, directeur de recherche au CNRS, membre du Centre de recherche Sens, Ethique, Société de l’Université Paris-Descartes (CERSES). Particulièrement disert sur les questions de pauvreté, d’immigration, de prostitution (« Le corps et l’argent », La Musardine, 2010), de philosophie morale et de philosophie des sciences sociales, il prône une « éthique minimale », conception anti-paternaliste visant à réduire au maximum les domaines d’intervention de la « police morale » - un thème développé en particulier dans son ouvrage théorique « L’éthique aujourd’hui, maximalistes et minimalistes » (Gallimard, 2007). Il est également l’auteur d’essais de philosophie morale appliquée comme « Le rasoir de Kant et autres essais de philosophie pratique » (L’éclat, 2003) ou plus récemment « L’influence des croissants chauds sur la bonté humaine et autres questions de philosophie morale expérimentale » (Grasset, 2011). Il publie en ce moment deux essais : « La guerre aux pauvres commence à l’école » (Grasset, 2013), consacré à l’enseignement de la morale laïque aux enfants et au remplacement du prisme de la justice sociale par celui des conflits de valeur pour expliquer les problèmes actuels ; et « L’Etat nous rend-il meilleur ? » (Folio, 2013), dans lequel il donne des raisons philosophiques de lutter contre une pensée conservatrice bien partagée par l’ensemble de la classe politique, et qui vise à préserver à tout prix l’ordre moral plutôt que d’œuvrer en faveur de la justice sociale.

    Jean-Pierre Le Goff
    Sociologue

    Jean-Pierre Le Goff est sociologue, philosophe de formation, ingénieur de recherche au laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l’économie (IDHE) du CNRS, et dirige le club de réflexion « Politique autrement » - dont l’ambition est « d’explorer les conditions d’un renouveau de la démocratie dans les sociétés développées ». Auteur de « Mai 68, l’héritage impossible » (La Découverte, 1998), puis de « la France morcelée » (Gallimard, 2008), et de « La gauche à l’épreuve, 1968-2011 » (Perrin, 2011), dans lequel il dressait un bilan sombre de l’état de décomposition de la gauche française, il a publié en septembre dernier « La fin du village, une histoire française » (Gallimard, 2012). Cet ouvrage consiste en une monographie d’un bourg du Lubéron depuis la Seconde Guerre Mondiale, qui souligne les fractures tant sociales que culturelles, générationnelles, à l’œuvre depuis lors, ainsi que la montée d’un individualisme vidé de toute signification. Jean-Pierre Le Goff est également signataire de la pétition « Crèche Baby-Loup : appel à toutes les consciences républicaines ! », appelant à une refonte totale de la loi sur la laïcité, afin que cette dernière ne se caractérise plus par l’existence de « vides juridiques » mettant en péril le « vivre-ensemble ».

    Eric Zemmour
    Journaliste

    Eric Zemmour est éditorialiste au Figaro Magazine et à RTL. Chaque semaine, il débat de l'actualité dans « Ca se dispute » sur iTélé et dans le talk show "Zemmour et Naulleau" sur Paris Première. Il a écrit plusieurs romans tels que "L'autre" ou "Petit frère" et de nombreux essais politiques comme "Balladur, immobile à grand pas", "L’homme qui ne s’aimait pas" ou "Mélancolie française". Aujourd'hui, il publie le deuxième tome du "Bûcher des vaniteux" (Albin Michel, mars 2013), un recueil de ses chroniques de l’année écoulée dans lequel il fustige avec ironie "les nouveaux bourgeois que le peuple a abandonnés depuis longtemps" et qui croient à la fin des nations, des frontières et des sexes.

    Esther Benbassa
    Historienne et sénatrice

    Esther Benbassa est sénatrice Europe Ecologie-Les Verts et directrice d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, où elle travaille sur l’histoire du judaïsme et l’histoire comparée des minorités. Le 28 mars dernier, le Sénat a adopté sa proposition de loi abrogeant le délit de racolage public, passif comme actif, dans la prostitution, puni de deux mois d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende depuis 2003. Suite à l'affaire de la crèche de Baby-Loup, Esther Benbassa a également écrit qu'une nouvelle loi sur le voile relèverait du harcèlement contre les musulmans. Elle rappelle ses positions sur la place des religions dans la République laïque, les discriminations, les dérives victimaires et la guerre des mémoires dans un ouvrage intitulé "Egarements d'une cosmopolite" (Bourin Editeur, novembre 2012).

    Nacira Guénif-Souilamas
    Anthropologue et sociologue

    Nacira Guénif-Souilamas est sociologue, maître de conférences à l'université Paris XIII. Ses thèmes de recherche portent sur les questions croisées de genre et d’ethnicité, le rapport entre immigration et intégration dans le contexte des sociétés post-modernes et postcoloniales. Elle a dirigé, en 2006 aux éditions La Fabrique, un ouvrage intitulé « La République mise à nu par son immigration ». Elle intervient également dans le film de Thomas Lacoste "Notre monde" (sortie le 13 mars) rassemblant philosophes, sociologues, économistes, magistrats, médecins, universitaires, écrivains qui font des propositions concrètes pour donner un nouvel élan à nos démocraties.

    Rachida Khalil
    Comédienne

    Rachida Khalil est comédienne. En 2004, elle monte "La vie rêvée de Fatna" , un one woman show dans lequel elle pointe les fragilités et la force d’une femme musulmane décidée à prendre en main son destin. S'en suivront deux spectacles « L’odyssée de ta race » en 2009 aux Mathurins et « Une si belle époque » en 2010-2011 à la Comédie Montmartre. Deux performances qui étaient un avant-goût du spectacle « La croisade s’amuse » que Rachida Khalil joue actuellement au Théâtre Montparnasse, et qu’elle qualifie de "plaidoyer humoristique militant pour l’intelligence, et contre la bêtise et les clichés, terreau du racisme ordinaire et raccourci vers la piste du fanatisme."

    Elisabeth Lévy
    Journaliste

    Elisabeth Lévy est la fondatrice et directrice de rédaction du magazine mensuel "Causeur", qui après cinq ans en ligne et sur abonnement, est dorénavant et depuis hier, disponible dans les kiosques avec« Le nouveau désordre moral » pour titre de Une.
    Elle collabore aussi régulièrement au « Point » et depuis septembre dernier, elle participe à un débat hebdomadaire diffusé sur Yahoo ! Actualités (le débat Yahoo !), avec Christophe Hondelatte et Clémentine Autain.
    Elisabeth Lévy est enfin l’auteur de nombreux essais, parmi lesquels on peut citer La France aux Français ? Chiche ! » (2001), « Les maîtres censeurs : pour en finir avec la pensée unique » (2002), « Notre métier a mal tourné : deux journalistes s’énervent » (2008, avec Philippe Cohen), « Les Français sont-ils antisémites ? » (2009, avec Robert Ménard), et dernièrement « La Gauche contre le réel » (Fayard, 2012) un pamphlet où elle prenait notamment la défense d’Eric Zemmour et où elle s’interrogeait : « Assisterons-nous au triomphe de cette gauche qui adore la "diversité" et déteste les divergences? »

    Laurence Rossignol
    Sénatrice

    Laurence Rossignol est sénatrice PS, de l'Oise, vice-présidente de la Région Picardie, Secrétaire Nationale à l'Environnement du Parti Socialiste.
    Ancienne secrétaire nationale du Parti socialiste chargée des droits des femmes et de la parité, féministe engagée (elle a fait partie du MLF dans les années 70) elle estime que la prostitution est une question morale. Selon elle, "nous élevons nos enfants en leur expliquant qu’on ne vole pas à la boulangerie les bonbons qui sont à l’étalage. Nous leur apprenons que la sexualité, c’est l’intime et qu’il faut protéger son corps de l’effraction et ne pas en commettre sur le corps des autres. Nous ne voulons pas la prostitution pour nos enfants et nous ne voulons pas que nos fils soient clients." Et donc logiquement, Laurence Rossignol est pour la pénalisation du client qui fréquente des prostituées.
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par Angelotin »

ce qui importe en fait, c'est leur engagement, pas ce qu'elles pratiquent, elles auraient pu être bouddhistes, végétariennes, etc elles se seraient investies de la manière...
Je suis très d'accord avec toi.
La force de conviction et la sincérité n'est pas gage de vérité, c'est une attitude qui n'est pas basée sur une réflexion mais sur un engagement d'une devotion inconsidérée.
Ni Dieu, Ni Maitre. Athéisme naturaliste et humaniste. l'auto gestion comme forme politique. L'écologie pour nous sauver. La vie comme une romance gothique!.
"Vous n'avez pas besoin de religion pour justifier l'amour, mais c'est le meilleur outil jamais inventé pour justifier la haine."
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Lilith
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Re: Laïcité et féminisme : le malentendu ?

Message non lu par Lilith »

angelotin a écrit :
ce qui importe en fait, c'est leur engagement, pas ce qu'elles pratiquent, elles auraient pu être bouddhistes, végétariennes, etc elles se seraient investies de la manière...
Je suis très d'accord avec toi.
La force de conviction et la sincérité n'est pas gage de vérité, c'est une attitude qui n'est pas basée sur une réflexion mais sur un engagement d'une devotion inconsidérée.
oui je vois ce que tu veux dire...
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Re: Amour islamique

Message non lu par omar »

Fatima Mernissi qui était musulmane et féministe vient de mourir.

http://www.rfi.fr/afrique/20151201-disp ... vert-maroc
«L'Occident n'oppose aucune idéologie à l'islamisme, sinon celle de l'argent»
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Re: Amour islamique

Message non lu par Proust »

Les féministes progressistes sont des traîtresses à leur genre. C'est entièrement dû à leur influence toxique dès lors qu'il s'agit d'islam.

https://www.youtube.com/watch?v=gZKAewadF9U
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Re: Amour islamique

Message non lu par Neverime »

Qu'une religion parle d'altruisme n'en fait pas une bonne doctrine pour autant surtout en véhiculant la haine contre les non convertis, les athées, les homosexuels et ces points sont communs christianisme et à l'islam mais aussi au judaisme.

Et puis c'est juste de l'hypocrisie car bousiller des femmes en leur interdisant toutes contraceptions, tout avortement, est une atrocité innommable, un crime monstrueux et une logique de mort poussant aux misères, aux violences parmi les pires, aux surpopulations (donc destruction de toutes êtres vivants.)

La religion ne mentionne pas ces choses donc du point du vu religieux sur le plan de la doctrine ça n'existe pas.

"multipliez-vous" ça veut tout dire.


Donc peu importe qu'il y ait quelques bons points, si le reste est hideux, mauvais, néfaste, ou neutre dans le meilleurs des cas, ça ne sert à rien de tolérer l'intolérable.

Je parle bien sûr de la doctrine donc fait faire la part après avec les gens.


Et c'est aussi prétentieux qu'orgueilleux de prétendre être les meilleurs parce qu'il y a des mots gentils pour faire croire que le mal défendu c'est le bien à préserver...

Seulement il n'est en rien nécessaire d'avoir une religion pour qu'il y ait de l'altruisme.


La religion ment, a toujours mentis et ne cessera de ses odieux mensonges car l'humain n'est pas pourris pas nature contrairement à ce faux prétexte fallacieux justifié pour des raisons et de faux faits non détaillés, non approfondis, tous aussi fallacieux, dont la religion fait usage pour imposer/dicter qu'il faut obligatoirement un dieu pour dominer les humains car ils sont mauvais.

Donc non, l'amour de l'autre, de la vie, n'est pas lié aux religions, c'est dans la nature même de l'être humain.

Ce sont les conditionnements qui rendent le gens mauvais.

Une Vérité qui dérange bien trop le domaine religieux car celle-ci va contre les mensonges des doctrines religieuses.

Je n'ai pas besoin de ça pour penser aux autres et éprouver de la douleur face aux souffrances humaines.
"Il y a cent mille ans, une grande et puissante civilisation existait... et comme d'autres, elle a connu un évènement qui lui a été fatal. C'était quelque chose qu'ils n'attendaient pas, l'arrivée d'une force obscure et destructrice qui n'avait aucune limite dans sa soif insatiable de possessions et de domination. Ils nommèrent cet ennemi: les Destructeurs.

Tous les mondes qu'ils prenaient portaient la vie et ils ne laissaient derrière que des terres stériles hautement toxiques, vidées de toutes leurs ressources...
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