J'ai déjà répondu
Et j'ai répondu depuis, surtout, j'ai répondu que tes dernières interventions étaient à coté de la plaque.
Alors j'attends toujours que tu répondes. Car jusqu'ici je ne vois que des échappatoires maladroites et une ignorance de monde réel. Celui qui est connu et décrit par la science.
Ca ne m'étonne pas outre mesure qu'un croyant soit ignorant du monde qui l'entoure. Le principe même de la foi, c'est de croire en quelque chose sans aucune preuve ou démonstration objective. La foi, c'est le contraire du savoir, par définition !
mais à quoi bon te répondre puisque tu n'es qu'une chose (de ton propre aveu) et non pas un HOMME dotée d'une ame raisonnable ?
Une chose ? Mais de quoi tu parles ! Et c'est censé être un aveu ? Laisse moi rire.
Je suis un animal doué de conscience, c'est à dire un Homo Sapiens, comme toi. Je ne suis pas un être supérieur d'une invention divine qui m'a révélé que je suis la plus belle des créations ! Tu considères que je me vois tel une chose. C'est encore une démonstration que tu n'as rien compris de ce que je disais.
Un HOMME doté d'une âme raisonnable, ça n'a aucun sens. D'une part, un homme n'est pas une définition mais un aboutissement en perpétuelle évolution. Etre un homme c'est un but et non un acquis ! Ce n'est jamais un acquis.
Ensuite, une âme raisonnable, ça n'a encore moins de sens. Car une âme c'est ce qu'on veut. Ainsi un taliban pense avoir une âme. Est-elle raisonnable ? Un Hindou a une autre définition de l'âme, tout comme ceux qui pensent à la réincarnation.
Mais j'ai déjà précisé la différence cruciale qu'il y a entre l'âme et l'esprit dans une ancienne réponse.
Ensuite, une âme raisonnable, c'est une erreur de français. Si tu souhaitais dire une âme dotée d'une capacité de raisonner, alors je pense largement être au-dessus de toi, s'il fallait hiérarchiser. D'abord parce que je développe infiniment plus que toi mes raisonnements et donc je précise davantage ma pensée et, ensuite, parce que celui qui croit avoir une âme croit aussi avoir une Vérité à sa disposition. De ton propre aveu.
Penser détenir LA Vérité c'est la stagnation. Surtout quand cette Vérité est censée sortir d'un vieux bouquin. Car tout est dit alors, depuis longtemps. Et plus rien n'a à être ajouté. Et c'est en plus d'une telle arrogance !! Car la Vérité n'existe pas, on tend à l'atteindre, mais elle échappera toujours à un esprit imparfait car dépendant de composés carbonés, comme tout être vivant dans l'Univers.
Il faudrait alors vouer les homosexuels aux pogromes, kidnapper tous les enfants de la terre pour vite les baptiser Chrétiens. Comme ça c'est fait notamment en Italie aux alentours du 19ème et 20ème siècle. il faudrait alors accepter que les populations noires soient des descendants du damné Cham...
Cela ne signifie pas que cette Vérité absolue soit détenue par un être invisible qui se cache quelque part dans les cieux. Il n'y a ici aucune démonstration de la nécessité d'une entité détenant ce genre de connaissance parfaite et qui, en plus, se permette de dicter sa pensée au travers d'un livre, via des élus ponctuels qui sont parfois, voire souvent, condamnables. Il y a une grosse erreur de logique quand on associe un Dieu répondant aux inconnues de l'univers et un autre dieu, qui attend d'une espèce qu'elle ait une attitude bien précise, une morale bien précise, tout cela en fonction de ce qu'il est écrit dans un livre bien précis, apparut à une époque et un lieu bien précis.
Il te manque cruellement de recul et d'objectivité. Comme si la vision de la science matérialiste pouvait être dépourvue de spiritualité. Grosse erreur de jugement encore !
Je dirais même que tu ressembles davantage à une chose dont la forme et le fond ont été fixés par des dogmes et des postulats, plutôt que moi, qui suis une éponge à savoir et qui n'hésite pas à changer subtilement de fond et de forme à chaque nouveau savoir. L'adaptation et l'évolution des consciences est essentiel. Mais elles sont impossibles quand on a la certitude d'avoir déjà tout ce qu'il faut, à savoir LA Vérité, pure, parfaite, absolue et intemporelle.
Je dirais même que la religion a détruit la spiritualité, la déformant en quelque chose de rigide et figé dans le temps. Alors que la spiritualité devrait justement être en perpétuel repositionnement, en évolution constante. La philosophie moderne est une nouvelle génération de spiritualités, bien plus concrètes et réalistes que ces fables d'un autre temps, inadaptées et obsolètes.
Et de quel droit affirmerais-tu que
seuls les croyants seraient doué de conscience et de spiritualité ? Faudrait-il que je liste tous les auteurs, penseurs, philosophes et scientifiques athées, pour que tu te rendes comptes que la spiritualité est possible en chacun de nous, y-compris non-croyants et agnostiques ?
Tes conceptions manichéennes de la pensée scientifique et de la pensée athée sont la démonstration d'une absence de volonté de comprendre l'autre.
Tu es d'une rigidité étonnante, c'est le principe même d'une pensée fermée, chose assez récurrente chez les croyants, habitués à recevoir des dites connaissances et vérités parfaites, car soit-disant divines.
C'est un mécanisme habituel de protection de l'esprit, pour ne pas trop chambouler des certitudes nécessaires à la stabilité intellectuelle.
Rien que le fait de me faire dire que je me perçois comme une chose dénuée de pensée critique propre est soit un moyen de provocation dans l'ultime but de me faire perdre mon propre recul, soit la démonstration d'une incompétence à comprendre le point de vue d'un athée ou d'un scientifique.
Je pencherais volontier pour la première solution ici. J'ai déjà vue ces comportements avec un autre membre, MuslimAfrique, tout aussi persuadé que toi de détenir une Vérité et tout autant vindicatif voire insultant vis-à-vis des pensées contradictoires.
Malheureusement ces comportements impliquent aussi l'auto-persuasion, la mauvaise foi, le déni de réponse et en définitive le blocage cognitif systématique.
Une chose, ça ne comprend pas ce qu'on lui dit, à partir de là il est inutile de perdre son temps.
Fort heureusement je ne suis pas une chose et je ne l'ai jamais insinué, la fin de ta phrase démontre ce que je viens d'écrire. Déni de réponse et blocage cognitif.