Je ne l'ai pas trouvé sur ce forum, je l''ai trouvé sur sa page Facebook et je sais que beaucoup n'ont pas Facebook.spin a écrit :C'aurait été plus correct de donner le lien : http://www.europe-israel.org/2014/11/qu ... elhassen/yacoub a écrit :Qui a rédigé le Coran ?
Qui a rédigé le Coran ?
David Belhassen·vendredi 15 janvier 2016
Les temp pré-islamiques
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Re: Les temp pré-islamiques
Alors, si c'est la même personne, OK
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
https://daruc.fr/divers/islamp.htm
https://bouquinsblog.blog4ever.com/blog ... ique_.html
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Re: Les temp pré-islamiques
https://www.facebook.com/notes/david-be ... 7959163602
Allah-hebdo : Ce que révèle la transcription des noms propres bibliques dans le Coran
David Belhassen·samedi 13 février 2016
.
Les versets 83-86 de la sourate VI nous donne une liste de 18 noms propres bibliques d'origine hébraïque. Cette liste est essentielle pour comprendre pourquoi le Coran est un lamentable (et défectueux) plagiat.
Il est bon auparavant de rappeler qu'en hébreu biblique, tous les noms propres -sans exception- ne sont pas arbitraires. Ils ont une signification. Un nom propre possède même souvent une acception inhérente à la personnalité de celui qui le porte. Toute erreur même la plus bégnine dans l'orthographie de ce nom est donc une atteinte à son sens. C'est pourquoi la transcription de ces noms hébreux dans la langue arabe du Coran – d'autant plus que celle-ci est proche de l'hébreu – doit être parfaite et sans défaut.
Or elle y est défectueuse, incorrecte, bizarre, fantaisiste, saugrenue, incohérente à la fois dans la vocalisation et la notation des points diacritiques, et -ce qui est beaucoup plus grave-, dans le squelette consonantique de ces noms. Ce qui laisse planer de sérieux doutes quant au niveau de lettrisme et d'érudition du rédacteur du Coran (qu'il soit Muhammad ou son scribe).
Ces graves lacunes prouvent que le rédacteur du Coran a couché à l’écrit ce qu’il a cru entendre de la part de rabbins et de prêtres, mais en fin de compte n’a jamais vraiment compris ce qui lui était transmis ou enseigné. Pire ! Le (dés -) ordre anachronique qui accompagne systématiquement cette liste de noms propres trahit un profond trouble de la pensée. Une sorte de télescopage des circonvolutions cérébrales du rédacteur du Coran, avec en prime des méandres grand-guignolesques dignes des "Pieds nickelés".
Voici les versets en question et leur traduction mot à mot :
{83} وَتِلْكَ حُجَّتُنَا آتَيْنَاهَا إِبْرَاهِيمَ عَلَى قَوْمِهِ نَرْفَعُ دَرَجَاتٍ مَنْ نَشَاءُ إِنَّ رَبَّكَ حَكِيمٌ عَلِيمٌ
et tel est l’argument que nous donnâmes à abraham sur sa communauté nous élevons en degré qui nous voulons ton majeur est sage savant
{84} وَوَهَبْنَا لَهُ إِسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ كُلًّا هَدَيْنَا وَنُوحًا هَدَيْنَا مِنْ قَبْلُ وَمِنْ ذُرِّيَّتِهِ دَاوُدَ وَسُلَيْمَانَ وَأَيُّوبَ وَيُوسُفَ وَمُوسَى وَهَارُونَ وَكَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِين
et nous lui avons accordé isaac et jacob tous nous avons guidé et noé nous avons guidé auparavant et de sa génération david et salomon et job et joseph et moïse et aaron et c'est ainsi que nous récompensons les excellents
{85} وَزَكَرِيَّا وَيَحْيَى وَعِيسَى وَإِلْيَاسَ كُلٌّ مِنَ الصَّالِحِينَ
et zacharie et yahyah et ésaü et élie tous parmi les réussis
{86} وَإِسْمَاعِيلَ وَالْيَسَعَ وَيُونُسَ وَلُوطًا وَكُلًّا فَضَّلْنَا عَلَى الْعَالَمِينَ
et ismaël et élisée et jonas et lot et chacun d'eux que nous avons favorisé au-dessus des mondes
Abraham – Ibrâhym : le Coran ignore la généalogie de ce nom à l'origine composé. En effet, le nom originel hébreu est Abram, mot composé de Ab = Père, et Ram = Elevé, donc Abram = « Père Elevé ». Le Coran le transcrit de manière erronée Abraham ( אברהם ) en إِبْرَاهِيمَ Ibrâhym en ajoutant un y incongru entre le h et le m, comme s'il s'agissait d'un suffixe du pluriel : les Abrahams !
Yçhaq – Ishaq : Le Coran transcrit la consonne y par un alif et l’emphatique ç par un simple s. Le jeu de mots hébraïque de ce nom (« Il rira », transcrit communément par “Isaac” en français) y a perdu non seulement toute signification dans le Coran, mais aussi toute possibilité pour un arabisant de reconstituer le jeu de mots.
Ya'aqob – Ya'qowb : Ce nom (Jacob qui a donné Jacques en français) signifie en hébreu "il talonnera " mais a aussi le sens péjoratif de "sournois" ! Il n'est donc pas très glorieux ! Il est pourtant le seul de la liste qui soit transcrit dans le Coran de manière assez correcte, et ce sans y introduire en arabe aucune acception péjorative. Cela est d'autant plus curieux que le surnom de Jacob est Israël et que d'après la Bible il est l'ancêtre des 12 tribus d'Israël, dont Judah l'ancêtre des Juifs, présumés être les ennemis des musulmans. Doublement bizarre ! Muhammad serait-il en fait un judéophile ???
Noah – Nuhan : Le nom du célèbre Noé de la fable mythique du "Déluge" est un substantif tiré de la racine verbale hébraïque NOH qui signifie « se reposer ». Le Coran le transforme en un adjectif sans aucune explication de son étymologie.
Dawid – Dâwud : Le Roi David est dans la Bible le prototype de l'amant. C'est d'ailleurs la signification de son nom en hébreu. Dans le Coran, un alif est ajouté entre le D et le W et détruit ainsi le sens de ce nom.
Shlomoh – Soulaymân : La chuintante Sh n’existant pas en grec, le nom hébreu « Shlomoh » fondé sur Shalom (= Paix) et qui signifie "Pacifié", a été transcrit en grec avec un S sifflant : Salomonus. Pourtant la chuintante Sh existe en arabe. C’est donc que le rédacteur du Coran a entendu le nom de Salomon de la bouche d’un prêtre et non directement de celle d’un rabbin. Il l’a alors transcrit phonétiquement “Soulaymân”. Il se peut aussi que l’absence de points diacritiques dans les premiers manuscrits du Coran, ait induit en erreur les scribes ultérieurs du Coran.
Iyob – Ayouba : Le nom du "pauvre Job" signifie "a été ennemi" en hébreu. Si la transcription de ce nom dans le Coran respecte la forme de sa racine consonantique hébraïque originelle, la vocalisation coranique laisse à désirer. Au point où aucun arabisant ne peut faire le rapprochement entre Job et son ennemi le fameux Satan qui fit le fit tant souffrir.
Yowssef – Yowssouf : Le nom de Joseph, un des douze fils de Jacob-Israël, signifie en hébreu : il ajoutera. La Coran le transcrit de manière assez fidèle (nonobstant quelques variantes de vocalisation). Mais il est placé de manière saugrenue après David et Salomon, alors que Joseph a vécu –selon la Bible – au moins dix générations auparavant ! Ce positionnement généalogique "anti-chronique" n'est pas le premier ni le dernier dans le Coran.
Mosheh – Mowsah : Nom hébreu qui vient de la racine MOSh et qui signifie “mener”, “aller de l’avant”, “tirer”, “bouger”, “agir”, “tatonner” etc... Le Coran ignore cette étymologie de "meneur" du nom de Moïse et fait une erreur de notation diacritique de la consonne chuintante Sh en consonne sifflante S, en dépit du fait que le son chuintant Sh existe bel et bien en arabe. Ou alors le problème vient de l’absence de notation des points diacritiques pour distinguer le Sh ش du S س , dans les premiers manuscrits arabes du Coran. Là encore la vocalisation des consonnes laisse à désirer.
Aharown – Harown : Il s'agit de Aaron le frère aîné de Moïse et figure mythique du Grand Cohen ("Pontife") de la Sortie d'Egypte. Le Coran omet la lettre alef car son rédacteur ne comprend pas la morphologie hébraïque du nom de Aaaron où le ’on’ final est un diminutif. Ce nom est en fait une variante de Ahalown (qui signifiait au départ "petite tente", donc la “tente d’assignation”) car dans la prononciation égyptienne le L hébreu se transforme en R. Evidemment, le rédacteur du Coran ne s'embarrasse pas de subtilités étymologiques dont il n'a aucune notion et transcrit ce nom comme il a cru l'entendre.
Zekharyah – Zakaryan : De quel Zacharie s'agit-il ? Si c'est du prophète Zacharie, son emplacement est une absurdité chronologique. Mais si c'est Zacharie, le père de Jean-Baptiste, il est normal qu'il soit placé avant son fils. Mais quoi qu'il en soit, la transcription de ce nom hébreu est plus que problématique. En effet, Zekharyah est composé de Zekhar (il se rappelle) et du théophore Yah (contraction de Yahweh). De nouveau, le rédacteur du Coran ignore tout de la composition de ce nom qui tel qu'il est transcrit dans le Coran n'a plus aucun sens, ni en hébreu et ni en arabe !
Yowhanan – Yahyah : Il n'y a aucune explication plausible au fait que le rédacteur du Coran ait changé le nom de Jean le Baptiste qui est un théophore (Yow hanan) et qui signifie en hébreu "Dieu a pris en miséricorde", en Yahyah "celui qui est vivifié" tel que ce nom est transcrit dans le Coran. Est-ce sous l'influence d'une secte baptiste qui prétendait que Jean avait été ressuscité après sa décapitation ? Nul ne peut le savoir. Parfois une grosse bourde revêt un voile de mystère qui lui octroie un halo de prestige !
'Esaw – 'Issah : C'est le sobriquet que les rabbins ont octroyé à Yeshou'a (Jésus) en l'appelant de manière méprisante et péjorative par le nom de Esaü, le frère haï de Jacob. Le rédacteur du Coran n'a pas compris le sens de ce sobriquet codé et l'a pris au pied de la lettre. C'est pourquoi il confond Esaü et Jésus (1500 ans d’écart entre eux !) Preuve indubitable de l’influence des rabbins sur le rédacteur du Coran.
Elyah – Ilyas : Elyah n'est autre que Elie (en français), le prophète que certains crurent que Jésus appelait en aide lors de sa crucifixion. Le rédacteur du Coran écrit ce nom hébreu théophore El Yah (Dieu est Yah ) à la manière grecque Ilyas dans laquelle un prêtre grécophone le lui a prononcé. Preuve de l’influence d’un prêtre grécophone sur le rédacteur du Coran.
Yshma’-El – Ismâ’yl : Le nom d'Ismaël, tel qu'il est transcrit dans le Coran, réunit à lui seul toutes les erreurs possibles. Pourtant Ismaël est censé être "l'ancêtre des arabes". Il est donc pour le moins surprenant que le Coran ne sache pas l'écrire correctement. En fait, c'est un nom théophore hébreu à l'origine (ישמעאל) qui signifie « Dieu entendra ». Mais le Coran l'écrit de manière fantaisiste par (إِسْمَاعِيلَ = Ismâ’il) qui est dépourvu de toute signification en arabe puisque entendra se dit yesma' avec la lettre gutturale 'ain et non ismâ avec un alif. A part la confusion Sh et S, le Coran ne sait pas distinguer la consonne Y de la lettre Alef, et celle-ci de la consonne gutturale ‘Ain qu’il place au mauvais endroit. De plus, “Dieu” se dit en arabe Allah ou à la rigueur Ilaha et non Il ou El comme en hébreu. Et de toute manière, il aurait fallu écrire Ismaël en arabe de la manière suivante : إِسْمَعِ ئِيلَ et non pas إِسْمَاعِيلَ. Et enfin, on ne comprend pas pourquoi le Coran place Ismaël parmi les figures bibliques les plus tardives alors que d'un point de vue chronologique, il est en tant que fils d'Abraham, de la génération d'Isaac. Pourquoi diable le Coran ne l'a t-il pas mentionné plus tôt ? Comment après cela apporter crédit à l'assertion qu’Ismaël est "l’ancêtre des arabes" ?!
Elysha' – Elysa'a : Elisée - c'est ainsi que ce nom hébreu est transcrit en français -, était le disciple de Elie. Son nom théophore signifie : "Dieu sauve". Or le verbe Ysha' qui compose ce nom est de la même racine que le nom de Jésus en hébreu (Yeshou'a). Le Coran le note d'ailleurs avec les mêmes consonnes (quoiqu'il réitère des erreurs de vocalisation et de notation diacritique du S au lieu du Sh). Le rédacteur du Coran croyait-il qu'il s'agissait de Jésus, en dépit du fossé de près de mille ans qui le séparait de Elisée ?!
Yonah – Youwnous : Le mot Yonah (Jonas en français) signifie en hébreu « Pigeon ». Sa transcription fantaisiste dans le Coran, d'après sa prononciation grecque "Yonas", ne veut rien dire en arabe. C'est une nouvelle preuve de l’influence d’un prêtre grécisant sur Muhammad ou son scribe !
Lot – Lawtah : Il s'agit du fameux neveu d'Abraham, le Loth de Sodome et Gomorrhe. Alors qu'en hébreu ce mot signifie "couvert", "voilé", il a pris en arabe coranique le sens de "pédéraste". Sa transcription erronée et fantaisiste avec un suffixe féminin en est-elle la cause ? Où est-ce l'évocation de l'épisode de Sodome qui a indirectement marqué Loth du “fer de l'infamie” homosexuelle ? Quoiqu'il en soit Loth est de la même génération d'Abraham. Il est donc absurde - d’un point de vue chronologique - qu’il soit placé en fin de liste ! Est-ce que la Coran marche sur la tête ??!
La liste de ces 18 noms (il y en a d'autres transcrits de manière non moins farfelue dans diverses sourates, comme celui de Miryam la soeur de Aaron et Moïse que le Coran confond avec la Miryam, mère de Jésus!!!) ainsi que la chronologie ahurissante qui l'accompagne, ne peut que nous pousser à la conclusion suivante :
La transcription arabe coranique des noms hébreux bibliques est entièrement à refaire. D'autant plus que la langue arabe est proche de l’hébreu et elle n’a donc pas l’excuse des langues latines qui ne possèdent pas les lettres gutturales ou emphatiques de l’alphabet hébraïque.
En attendant, force est de constater que le Coran (prétendument 'divin' alors qu'il n'est que trop stupidement et cruellement humain) est une compilation déficiente et une mise à l’écrit défaillante d’un enseignement oral reçu de la bouche de rabbins judaïques hébréophones et de prêtres grécophones d'une secte chrétienne dissidente, enseignement qui la plupart du temps a été déformé et n’a pas été compris par le rédacteur du Coran (Muhammad ou son scribe).
Je défie toute “sommité musulmane” de langue arabe à apporter la contradiction à cet article.
Allah-hebdo : Ce que révèle la transcription des noms propres bibliques dans le Coran
David Belhassen·samedi 13 février 2016
.
Les versets 83-86 de la sourate VI nous donne une liste de 18 noms propres bibliques d'origine hébraïque. Cette liste est essentielle pour comprendre pourquoi le Coran est un lamentable (et défectueux) plagiat.
Il est bon auparavant de rappeler qu'en hébreu biblique, tous les noms propres -sans exception- ne sont pas arbitraires. Ils ont une signification. Un nom propre possède même souvent une acception inhérente à la personnalité de celui qui le porte. Toute erreur même la plus bégnine dans l'orthographie de ce nom est donc une atteinte à son sens. C'est pourquoi la transcription de ces noms hébreux dans la langue arabe du Coran – d'autant plus que celle-ci est proche de l'hébreu – doit être parfaite et sans défaut.
Or elle y est défectueuse, incorrecte, bizarre, fantaisiste, saugrenue, incohérente à la fois dans la vocalisation et la notation des points diacritiques, et -ce qui est beaucoup plus grave-, dans le squelette consonantique de ces noms. Ce qui laisse planer de sérieux doutes quant au niveau de lettrisme et d'érudition du rédacteur du Coran (qu'il soit Muhammad ou son scribe).
Ces graves lacunes prouvent que le rédacteur du Coran a couché à l’écrit ce qu’il a cru entendre de la part de rabbins et de prêtres, mais en fin de compte n’a jamais vraiment compris ce qui lui était transmis ou enseigné. Pire ! Le (dés -) ordre anachronique qui accompagne systématiquement cette liste de noms propres trahit un profond trouble de la pensée. Une sorte de télescopage des circonvolutions cérébrales du rédacteur du Coran, avec en prime des méandres grand-guignolesques dignes des "Pieds nickelés".
Voici les versets en question et leur traduction mot à mot :
{83} وَتِلْكَ حُجَّتُنَا آتَيْنَاهَا إِبْرَاهِيمَ عَلَى قَوْمِهِ نَرْفَعُ دَرَجَاتٍ مَنْ نَشَاءُ إِنَّ رَبَّكَ حَكِيمٌ عَلِيمٌ
et tel est l’argument que nous donnâmes à abraham sur sa communauté nous élevons en degré qui nous voulons ton majeur est sage savant
{84} وَوَهَبْنَا لَهُ إِسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ كُلًّا هَدَيْنَا وَنُوحًا هَدَيْنَا مِنْ قَبْلُ وَمِنْ ذُرِّيَّتِهِ دَاوُدَ وَسُلَيْمَانَ وَأَيُّوبَ وَيُوسُفَ وَمُوسَى وَهَارُونَ وَكَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِين
et nous lui avons accordé isaac et jacob tous nous avons guidé et noé nous avons guidé auparavant et de sa génération david et salomon et job et joseph et moïse et aaron et c'est ainsi que nous récompensons les excellents
{85} وَزَكَرِيَّا وَيَحْيَى وَعِيسَى وَإِلْيَاسَ كُلٌّ مِنَ الصَّالِحِينَ
et zacharie et yahyah et ésaü et élie tous parmi les réussis
{86} وَإِسْمَاعِيلَ وَالْيَسَعَ وَيُونُسَ وَلُوطًا وَكُلًّا فَضَّلْنَا عَلَى الْعَالَمِينَ
et ismaël et élisée et jonas et lot et chacun d'eux que nous avons favorisé au-dessus des mondes
Abraham – Ibrâhym : le Coran ignore la généalogie de ce nom à l'origine composé. En effet, le nom originel hébreu est Abram, mot composé de Ab = Père, et Ram = Elevé, donc Abram = « Père Elevé ». Le Coran le transcrit de manière erronée Abraham ( אברהם ) en إِبْرَاهِيمَ Ibrâhym en ajoutant un y incongru entre le h et le m, comme s'il s'agissait d'un suffixe du pluriel : les Abrahams !
Yçhaq – Ishaq : Le Coran transcrit la consonne y par un alif et l’emphatique ç par un simple s. Le jeu de mots hébraïque de ce nom (« Il rira », transcrit communément par “Isaac” en français) y a perdu non seulement toute signification dans le Coran, mais aussi toute possibilité pour un arabisant de reconstituer le jeu de mots.
Ya'aqob – Ya'qowb : Ce nom (Jacob qui a donné Jacques en français) signifie en hébreu "il talonnera " mais a aussi le sens péjoratif de "sournois" ! Il n'est donc pas très glorieux ! Il est pourtant le seul de la liste qui soit transcrit dans le Coran de manière assez correcte, et ce sans y introduire en arabe aucune acception péjorative. Cela est d'autant plus curieux que le surnom de Jacob est Israël et que d'après la Bible il est l'ancêtre des 12 tribus d'Israël, dont Judah l'ancêtre des Juifs, présumés être les ennemis des musulmans. Doublement bizarre ! Muhammad serait-il en fait un judéophile ???
Noah – Nuhan : Le nom du célèbre Noé de la fable mythique du "Déluge" est un substantif tiré de la racine verbale hébraïque NOH qui signifie « se reposer ». Le Coran le transforme en un adjectif sans aucune explication de son étymologie.
Dawid – Dâwud : Le Roi David est dans la Bible le prototype de l'amant. C'est d'ailleurs la signification de son nom en hébreu. Dans le Coran, un alif est ajouté entre le D et le W et détruit ainsi le sens de ce nom.
Shlomoh – Soulaymân : La chuintante Sh n’existant pas en grec, le nom hébreu « Shlomoh » fondé sur Shalom (= Paix) et qui signifie "Pacifié", a été transcrit en grec avec un S sifflant : Salomonus. Pourtant la chuintante Sh existe en arabe. C’est donc que le rédacteur du Coran a entendu le nom de Salomon de la bouche d’un prêtre et non directement de celle d’un rabbin. Il l’a alors transcrit phonétiquement “Soulaymân”. Il se peut aussi que l’absence de points diacritiques dans les premiers manuscrits du Coran, ait induit en erreur les scribes ultérieurs du Coran.
Iyob – Ayouba : Le nom du "pauvre Job" signifie "a été ennemi" en hébreu. Si la transcription de ce nom dans le Coran respecte la forme de sa racine consonantique hébraïque originelle, la vocalisation coranique laisse à désirer. Au point où aucun arabisant ne peut faire le rapprochement entre Job et son ennemi le fameux Satan qui fit le fit tant souffrir.
Yowssef – Yowssouf : Le nom de Joseph, un des douze fils de Jacob-Israël, signifie en hébreu : il ajoutera. La Coran le transcrit de manière assez fidèle (nonobstant quelques variantes de vocalisation). Mais il est placé de manière saugrenue après David et Salomon, alors que Joseph a vécu –selon la Bible – au moins dix générations auparavant ! Ce positionnement généalogique "anti-chronique" n'est pas le premier ni le dernier dans le Coran.
Mosheh – Mowsah : Nom hébreu qui vient de la racine MOSh et qui signifie “mener”, “aller de l’avant”, “tirer”, “bouger”, “agir”, “tatonner” etc... Le Coran ignore cette étymologie de "meneur" du nom de Moïse et fait une erreur de notation diacritique de la consonne chuintante Sh en consonne sifflante S, en dépit du fait que le son chuintant Sh existe bel et bien en arabe. Ou alors le problème vient de l’absence de notation des points diacritiques pour distinguer le Sh ش du S س , dans les premiers manuscrits arabes du Coran. Là encore la vocalisation des consonnes laisse à désirer.
Aharown – Harown : Il s'agit de Aaron le frère aîné de Moïse et figure mythique du Grand Cohen ("Pontife") de la Sortie d'Egypte. Le Coran omet la lettre alef car son rédacteur ne comprend pas la morphologie hébraïque du nom de Aaaron où le ’on’ final est un diminutif. Ce nom est en fait une variante de Ahalown (qui signifiait au départ "petite tente", donc la “tente d’assignation”) car dans la prononciation égyptienne le L hébreu se transforme en R. Evidemment, le rédacteur du Coran ne s'embarrasse pas de subtilités étymologiques dont il n'a aucune notion et transcrit ce nom comme il a cru l'entendre.
Zekharyah – Zakaryan : De quel Zacharie s'agit-il ? Si c'est du prophète Zacharie, son emplacement est une absurdité chronologique. Mais si c'est Zacharie, le père de Jean-Baptiste, il est normal qu'il soit placé avant son fils. Mais quoi qu'il en soit, la transcription de ce nom hébreu est plus que problématique. En effet, Zekharyah est composé de Zekhar (il se rappelle) et du théophore Yah (contraction de Yahweh). De nouveau, le rédacteur du Coran ignore tout de la composition de ce nom qui tel qu'il est transcrit dans le Coran n'a plus aucun sens, ni en hébreu et ni en arabe !
Yowhanan – Yahyah : Il n'y a aucune explication plausible au fait que le rédacteur du Coran ait changé le nom de Jean le Baptiste qui est un théophore (Yow hanan) et qui signifie en hébreu "Dieu a pris en miséricorde", en Yahyah "celui qui est vivifié" tel que ce nom est transcrit dans le Coran. Est-ce sous l'influence d'une secte baptiste qui prétendait que Jean avait été ressuscité après sa décapitation ? Nul ne peut le savoir. Parfois une grosse bourde revêt un voile de mystère qui lui octroie un halo de prestige !
'Esaw – 'Issah : C'est le sobriquet que les rabbins ont octroyé à Yeshou'a (Jésus) en l'appelant de manière méprisante et péjorative par le nom de Esaü, le frère haï de Jacob. Le rédacteur du Coran n'a pas compris le sens de ce sobriquet codé et l'a pris au pied de la lettre. C'est pourquoi il confond Esaü et Jésus (1500 ans d’écart entre eux !) Preuve indubitable de l’influence des rabbins sur le rédacteur du Coran.
Elyah – Ilyas : Elyah n'est autre que Elie (en français), le prophète que certains crurent que Jésus appelait en aide lors de sa crucifixion. Le rédacteur du Coran écrit ce nom hébreu théophore El Yah (Dieu est Yah ) à la manière grecque Ilyas dans laquelle un prêtre grécophone le lui a prononcé. Preuve de l’influence d’un prêtre grécophone sur le rédacteur du Coran.
Yshma’-El – Ismâ’yl : Le nom d'Ismaël, tel qu'il est transcrit dans le Coran, réunit à lui seul toutes les erreurs possibles. Pourtant Ismaël est censé être "l'ancêtre des arabes". Il est donc pour le moins surprenant que le Coran ne sache pas l'écrire correctement. En fait, c'est un nom théophore hébreu à l'origine (ישמעאל) qui signifie « Dieu entendra ». Mais le Coran l'écrit de manière fantaisiste par (إِسْمَاعِيلَ = Ismâ’il) qui est dépourvu de toute signification en arabe puisque entendra se dit yesma' avec la lettre gutturale 'ain et non ismâ avec un alif. A part la confusion Sh et S, le Coran ne sait pas distinguer la consonne Y de la lettre Alef, et celle-ci de la consonne gutturale ‘Ain qu’il place au mauvais endroit. De plus, “Dieu” se dit en arabe Allah ou à la rigueur Ilaha et non Il ou El comme en hébreu. Et de toute manière, il aurait fallu écrire Ismaël en arabe de la manière suivante : إِسْمَعِ ئِيلَ et non pas إِسْمَاعِيلَ. Et enfin, on ne comprend pas pourquoi le Coran place Ismaël parmi les figures bibliques les plus tardives alors que d'un point de vue chronologique, il est en tant que fils d'Abraham, de la génération d'Isaac. Pourquoi diable le Coran ne l'a t-il pas mentionné plus tôt ? Comment après cela apporter crédit à l'assertion qu’Ismaël est "l’ancêtre des arabes" ?!
Elysha' – Elysa'a : Elisée - c'est ainsi que ce nom hébreu est transcrit en français -, était le disciple de Elie. Son nom théophore signifie : "Dieu sauve". Or le verbe Ysha' qui compose ce nom est de la même racine que le nom de Jésus en hébreu (Yeshou'a). Le Coran le note d'ailleurs avec les mêmes consonnes (quoiqu'il réitère des erreurs de vocalisation et de notation diacritique du S au lieu du Sh). Le rédacteur du Coran croyait-il qu'il s'agissait de Jésus, en dépit du fossé de près de mille ans qui le séparait de Elisée ?!
Yonah – Youwnous : Le mot Yonah (Jonas en français) signifie en hébreu « Pigeon ». Sa transcription fantaisiste dans le Coran, d'après sa prononciation grecque "Yonas", ne veut rien dire en arabe. C'est une nouvelle preuve de l’influence d’un prêtre grécisant sur Muhammad ou son scribe !
Lot – Lawtah : Il s'agit du fameux neveu d'Abraham, le Loth de Sodome et Gomorrhe. Alors qu'en hébreu ce mot signifie "couvert", "voilé", il a pris en arabe coranique le sens de "pédéraste". Sa transcription erronée et fantaisiste avec un suffixe féminin en est-elle la cause ? Où est-ce l'évocation de l'épisode de Sodome qui a indirectement marqué Loth du “fer de l'infamie” homosexuelle ? Quoiqu'il en soit Loth est de la même génération d'Abraham. Il est donc absurde - d’un point de vue chronologique - qu’il soit placé en fin de liste ! Est-ce que la Coran marche sur la tête ??!
La liste de ces 18 noms (il y en a d'autres transcrits de manière non moins farfelue dans diverses sourates, comme celui de Miryam la soeur de Aaron et Moïse que le Coran confond avec la Miryam, mère de Jésus!!!) ainsi que la chronologie ahurissante qui l'accompagne, ne peut que nous pousser à la conclusion suivante :
La transcription arabe coranique des noms hébreux bibliques est entièrement à refaire. D'autant plus que la langue arabe est proche de l’hébreu et elle n’a donc pas l’excuse des langues latines qui ne possèdent pas les lettres gutturales ou emphatiques de l’alphabet hébraïque.
En attendant, force est de constater que le Coran (prétendument 'divin' alors qu'il n'est que trop stupidement et cruellement humain) est une compilation déficiente et une mise à l’écrit défaillante d’un enseignement oral reçu de la bouche de rabbins judaïques hébréophones et de prêtres grécophones d'une secte chrétienne dissidente, enseignement qui la plupart du temps a été déformé et n’a pas été compris par le rédacteur du Coran (Muhammad ou son scribe).
Je défie toute “sommité musulmane” de langue arabe à apporter la contradiction à cet article.

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Re: Les temp pré-islamiques
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Allah-hebdo : Le Coran confond le père d’Abraham et son serviteur.
David Belhassen·mercredi 10 février 2016
Sourate VI, verset 74 : وَإِذْ قَالَ إِبْرَاهِيمُ لِأَبِيهِ آزَرَ أَتَتَّخِذُ أَصْنَامًا آلِهَةً إِنِّي أَرَاكَ وَقَوْمَكَ فِي ضَلَالٍ مُبِينٍ Traduction littérale : "et lorsque dit abraham à son père azar prends-tu des idoles comme dieu je te vois toi et ta communauté dans une chute évidente" D'après la Bible, le père d'Abraham se nommait Terah et non pas Azar ! D'où vient donc ce mystérieux "Azar" ? Il est tout simplement le nom du serviteur d'Abraham Eli 'Ezer que le rédacteur ignare du Coran a entendu de la bouche d'un rabbin et l'a transcrit de manière erronée. En effet, Eli 'Ezer est un nom théophore en hébreu, composé du nom de Dieu (El) et du substantif 'ezer, et qui signifie "Dieu m'a été en aide". Le rédacteur du Coran (Muhammad ou son scribe) qui ne savait pas l'hébreu, n'a pas compris que El désignait Dieu en hébreu mais a cru que c'était la particule de l'article défini (comme en arabe). Il n'a donc conservé que 'Ezer. Mais au lieu de le transcrire avec la lettre gutturale 'ayn originelle, il l'a recopié avec un alif. Donc double bourde ! Cependant cette analyse grammaticale n'explique toujours pas comment le rédacteur du Coran a bien pu confondre le serviteur d'Abraham avec Terah, son père ! Confusion que même un gosse de 5 ans ne ferait pas. Alors, les exégètes musulmans du Coran, qui n'ont pas froid aux yeux, ont trouvé la parade : ce n'est pas le Coran mais la Bible qui s'est grossièrement trompé ! On a beau leur dire que le Pentateuque qui mentionne Térah le père d'Abraham et Eli 'Ezer son serviteur, a été écrit 1500 ans avant le Coran. Rien n'y fait ! Pour un musulman, le Coran est infaillible ! Ce qui n'étonne pas de la part de gens qui, au XXIème siècle, prétendent toujours que le globe terrestre est… plat !
Allah-hebdo : Le Coran confond le père d’Abraham et son serviteur.
David Belhassen·mercredi 10 février 2016
Sourate VI, verset 74 : وَإِذْ قَالَ إِبْرَاهِيمُ لِأَبِيهِ آزَرَ أَتَتَّخِذُ أَصْنَامًا آلِهَةً إِنِّي أَرَاكَ وَقَوْمَكَ فِي ضَلَالٍ مُبِينٍ Traduction littérale : "et lorsque dit abraham à son père azar prends-tu des idoles comme dieu je te vois toi et ta communauté dans une chute évidente" D'après la Bible, le père d'Abraham se nommait Terah et non pas Azar ! D'où vient donc ce mystérieux "Azar" ? Il est tout simplement le nom du serviteur d'Abraham Eli 'Ezer que le rédacteur ignare du Coran a entendu de la bouche d'un rabbin et l'a transcrit de manière erronée. En effet, Eli 'Ezer est un nom théophore en hébreu, composé du nom de Dieu (El) et du substantif 'ezer, et qui signifie "Dieu m'a été en aide". Le rédacteur du Coran (Muhammad ou son scribe) qui ne savait pas l'hébreu, n'a pas compris que El désignait Dieu en hébreu mais a cru que c'était la particule de l'article défini (comme en arabe). Il n'a donc conservé que 'Ezer. Mais au lieu de le transcrire avec la lettre gutturale 'ayn originelle, il l'a recopié avec un alif. Donc double bourde ! Cependant cette analyse grammaticale n'explique toujours pas comment le rédacteur du Coran a bien pu confondre le serviteur d'Abraham avec Terah, son père ! Confusion que même un gosse de 5 ans ne ferait pas. Alors, les exégètes musulmans du Coran, qui n'ont pas froid aux yeux, ont trouvé la parade : ce n'est pas le Coran mais la Bible qui s'est grossièrement trompé ! On a beau leur dire que le Pentateuque qui mentionne Térah le père d'Abraham et Eli 'Ezer son serviteur, a été écrit 1500 ans avant le Coran. Rien n'y fait ! Pour un musulman, le Coran est infaillible ! Ce qui n'étonne pas de la part de gens qui, au XXIème siècle, prétendent toujours que le globe terrestre est… plat !
