A la limite je ne vois pas pourquoi il n'y aurait pas de la vie sur le soleil, qui vivrait simplement à un rythme beaucoup plus rapide (naissance croissance vieillissement mort en une infime fraction de seconde pour nous). Bon, bien sûr, on n'est pas près de la détecter
Difficile d'imaginer l'émergence d'une vie pérenne a la surface d'une étoile car il y fait un poil trop chaud 5 770 kelvins en surface pour notre soleil et cela sans omettre la gravité(273,95 m⋅s-2) qui à une incidence sur les formes de vie .
Les exobiologistes , astrophysiciens ainsi que les astronomes cherchent de préférence des planètes du type terrestre et orbitant dans les zones d’habitabilité de leurs étoiles par extrapolation par rapport à notre système stellaire car c'est le seul modèle connu qui a permis l'apparition et l'aboutissement de la vie.
C'est exact de prétendre que les formes de vie qui composent notre environnement ne seront pas forcement basées sur la même chimie (carbone) que celle qui s'est développée sur terre.
Dans d'autres systèmes stellaires sur des planètes différentes de part leur taille (gravité,atmosphère, eau ,composition chimique, etc.etc...)ainsi que la nature des étoiles, naine jaune ,rouge, géante rouge ,jaune, bleue , leur nombre, système simple, binaire, triple,ces formes de vie pourraient être totalement différentes du modèle terrestre .
La chimie pouvant faire émerger une chimie organique propice à la vie n'as pas besoin d'être basée sur le carbone comme sur terre, par exemple elle pourrait avoir comme base le souffre,le méthane etc.. etc.. . Au vu des connaissances actuelles les extrapolations sur des hypothétiques formes de vie basées sur d'autres elements chimiques autres que le carbone pourraient produire une diversité biologique moins importante que celle basée sur le carbone et ayant un environnement aqueux important.
http://www.islamla.com/planete-jumelle- ... ml#p113657
Mais les biologistes et généticiens sont spécialistes de notre vie avec ADN et ARN, protéines, etc. etc. Je ne vois pas pourquoi d'autres combinaisons chimiques ne seraient pas possibles (certains envisagent d'ailleurs quelque chose centré non sur le carbone mais le silicium, ce qui suppose une température bien plus élevée, le rôle de l'eau étant tenu par un composé solide pour nous)
Sur Terre, la vie est basée sur la chimie du carbone, les réactions ayant lieu dans un solvant, l'eau. Carbone et eau présentent tous deux des propriétés remarquables, qui les prédestinaient à jouer un rôle majeur dans l'apparition du vivant .
Toutes les molécules qui rentrent dans la composition de la matière vivante, que ce soit les protéines, les lipides, les sucres ou les acides nucléiques, sont architecturées autour de longues chaînes d'atomes de carbone. Du point de vue chimique, cet élément offre un excellent compromis, ce qui explique sans doute son choix par la nature : il est d'un côté capable de développer des liaisons solides avec d'autres éléments (quatre au maximum), mais ces dernières sont aussi suffisamment lâches pour permettre à un grand nombre de réactions chimiques d'avoir lieu dans des conditions compatibles avec la vie.
Intervenant directement dans d'innombrables réactions biochimiques, que ce soit des synthèses ou des destructions, capables de dissoudre puis de transporter de nombreux composés, l'eau est tellement indispensable à la vie que les biologistes ne peuvent pas se résoudre à la concevoir en son absence .
Pourtant, certains exobiologistes se sont interrogées sur le caractère universel du couple carbone/eau. Est-ce la seule combinaison possible pour former des êtres vivants, où la nature a-t-elle d'autres choix à sa disposition ?
Une des alternatives possibles serait de remplacer l'eau par de l'ammoniaque. Cette molécule, constituée d'un atome d'azote relié à trois atomes d'hydrogène (NH3), possède effectivement des propriétés physiques proches de celle de l'eau. Contrairement à cette dernière, qui est liquide entre 0° et 100°C à la pression atmosphérique, l'ammoniaque n'est cependant liquide qu'à très basse température (entre -78°C et -33°C). Les réactions chimiques pouvant se dérouler dans ce solvant sont donc beaucoup plus lentes que celle prenant place dans l'eau (la vitesse des réactions diminuant effectivement avec la température).
Comme la molécule d'eau, la molécule d'ammoniaque est détruite par des rayonnements ultraviolets. Mais là ou l'eau libère de l'oxygène puis de l'ozone (qui absorbe les UV, protégeant ainsi la surface d'une planète d'une trop forte irradiation), la molécule d'ammoniaque se dissocie en azote moléculaire, qui n'a aucune capacité d'absorption des UV. Sur une planète ou l'ammoniaque remplacerait l'eau, les êtres vivants ne pourraient donc pas être protégés des ultraviolets solaires par de l'ozone (à moins que celui-ci ne soit produit par un autre mécanisme). Cet inconvénient n'en est peut-être cependant pas un : lors de la formation du système solaire, l'ammoniaque s'est effectivement accumulé dans les régions les plus externes et les plus froides, là ou les radiations solaires sont beaucoup moins agressives .
En suivant un raisonnement similaire, les exobiologistes ont spéculé sur l'existence de formes de vie bâties non plus sur du carbone, mais sur un atome aux propriétés analogues, le silicium. Situé juste en dessous du carbone dans la classification périodique des éléments de Mendeleïev, le silicium est lui aussi tétravalent (c'est à dire qu'il peut former quatre liaisons avec d'autres atomes, tout comme le carbone).
Malheureusement, ces liaisons sont beaucoup trop solides et nécessitent beaucoup trop d'énergie pour être rompues pour autoriser les innombrables réactions indispensables au vivant. De plus, l'étude des nuages interstellaires montre que les molécules architecturées autour du carbone sont bien plus nombreuses que les molécules basées sur le silicium. Pour une centaine de molécules carbonées, on trouve seulement quelques molécules silicatées. L'Univers ne semble donc pas s'être beaucoup amusé avec le silicium. :
http://www.islamla.com/planete-jumelle- ... ml#p113685
Et quand je parle de désenchantement, et de répercussion sur les crédits des organismes de recherche, c'est un constat.
Le désenchantement et le manque de crédits provient des politiques qui ne voient pas plus loin que le bout leur nez en cela appuyés par des franges de populations maintenues dans cette ignorance. On vend aux gens les pbs environnementaux comme étant la source première de futures catastrophes à venir ce qui est vrai ,mais on occulte le plus important
La terre est une toute petite planète qui est bout de souffle ,les pbs de pollution ne sont qu'une partie caché de l'iceberg .Déjà il manque pas mal de matières premières classifiés dans le tableau périodique de Mendeleïev .L'avenir de l'humanité passera par l'espace et par le découverte de nouvelles ressources et habitats surtout si l'humanité continue sa phase d'expansion en nombre .Sinon cela risquera à terme de la mener à son extinction ,pour diverses raisons dont il ne faut pas être devin pour appréhender lesquelles .