http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyr
Au sens strict , un martyr c'est ceci :
Un martyr (du grec ancien μάρτυς / mártus («
témoin »)) est celui qui consent à aller jusqu’à se laisser tuer pour témoigner de sa foi, plutôt que d’abjurer. «
Martyr » appartient essentiellement, et à l'origine, à la terminologie chrétienne ; il doit être différencié du martyre qui est l’acte même de mise à mort ou les tourments infligés.
On pourrait dire par extension , ou abus de langage :
Polysémie : le mot martyr est parfois utilisé dans le sens plus large de « victime » (les martyrs du génocide, un martyr de la science) voire — et cela constitue un contresens — celui de « kamikaze », c’est-à-dire « celui qui se tue dans le but de tuer ». Voir également catégorie:Massacre
Il y a peu de temps , un documentaire a été diffusé à la TV sur la montée du nazisme , de l'accession au pouvoir d'Hitler .
une partie était consacrée à la "martyrologie " nazi .
Ici :
http://apocalypse-hitler.lesite.tv/
La mort, souvent fortuite lors de manifestation , de quelques militants nazi a été clairement instrumentalisée !
De la à comparer à Sainte Blandine !
C'est un pas que je ne franchirais pas !
Par contre , bien évidement , les martyrs chrétiens des premiers siècles ont été , en leur temps , instrumentalisés par l'Eglise !
Et pour finir , pour la martyrologie , victime des nazis , je préfère ceux ci !
C'est immédiatement à eux que je pense , en associant ces deux mots nazisme et martyr !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophie_Scholl
Elle et son frère !
Très intéressant , à rapprocher de l’endoctrinement dur des certains islamistes , de certains états totalitaires , de certaines sectes ...
on peut-être jeune , être né dedans , et avoir la conscience de vouloir s'en sortir !
C'est le pouvoir , la volonté de dire NON !
Et lisez , ce qui est intéressant , et problématique à plus d'un titre , la condamnation de la famille des ces jeunes gens , après la guerre , par leur entourage , voisins , certainement tous de "gentils nazis " et gentils allemands , qui hurleraient si on les assimilait à Hitler !!!
Le second extrait fait froid dans le dos : "condamnés par sa communauté ....
http://alsace.france3.fr/2013/02/21/il- ... 04029.html
Il y a 70 ans, la Rose Blanche : l'arrestation de Hans et de Sophie Scholl
Par Yvonne Roehrig
Publié le 23/02/2013 | 18:30 FRANCE 3 ALSACE
Hans et Sophie Scholl ont grandit à Ulm, dans le Bade Wurtemberg actuel. Une ville qui a vu se former leur conscience politique.
Premier extrait :
Une gifle pour le régime nazi
Ces jeunes ont grandi dans un système totalitaire et ils ont connu l'endoctrinement dans les jeunesses hitlériennes ; Hans et Sophie Scholl en étaient même animateurs, à Ulm, leur ville d'origine – fascinés par la vie en groupe, la puissance qui émanait des défilés en rang serrés, les drapeaux, les roulements de tambour. Devenus étudiants, ils réfutent peu à peu les idéaux autoritaires d'obéissance aveugle, incompatibles avec la conscience morale de l'homme : pour les membres de la Rose Blanche, l'individu ne saurait être sacrifié au nom du groupe.
Le régime se doit de réagir : la Rose Blanche tombe le 18 février 1943, quand Hans et Sophie Scholl sont dénoncés par le concierge de l'université après une action de distribution de tracts. Ils ont 24 et 21 ans. Leurs amis Christoph Probst, Willy Graf, Alexander Schmorell et le professeur Kurt Huber sont eux aussi arrêtés.
Second extrait : A Ulm, la famille de Hans et de Sophie est arrêtée et emprisonnée. " A sa libération, elle est isolée, condamnée par l'opinion publique pour ses enfants, qui ont " trahi " la communauté ! ", explique l'historienne Nicola Wenger, " et en 1944, la famille Scholl quitte Ulm pour Munich ".

"La liberté, c'est la liberté de dire que 2 et 2 font 4. Lorsque cela est accordé, le reste suit." George Orwell, 1984
DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.
TARTUFFE :Couvrez ce sein que je ne saurais voir:
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE:Vous êtes donc bien tendre à la tentation,
Et la chair sur vos sens fait grande impression!
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:
Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas
Toujours Molière ! :