Témoignages des femmes en milieu musulman
- Ileno
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Islam femmes battues..
Voila des vidéos assez ... :s
Comment battre sa femme ?
http://www.youtube.com/watch?v=Wp3Eam5FX58
Lol ce qui m'a fait rire c'est qu'a la fin il dit : La femme pour lui n'est pas une marchandise avec laquelle il fait ce qu'il veut
une autre :
http://www.youtube.com/watch?v=yl8g8S6F ... re=related
Et ca c'est la goutte qui fait deborder le vase ...
http://www.youtube.com/watch?v=dJ6oZPTGdNo
Comment battre sa femme ?
http://www.youtube.com/watch?v=Wp3Eam5FX58
Lol ce qui m'a fait rire c'est qu'a la fin il dit : La femme pour lui n'est pas une marchandise avec laquelle il fait ce qu'il veut
une autre :
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Et ca c'est la goutte qui fait deborder le vase ...
http://www.youtube.com/watch?v=dJ6oZPTGdNo
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Re : Islam femmes battues..
Voilées ou non, les jeunes musulmanes s'émancipent
Alors que le parquet va faire appel du jugement de Lille, «La Croix» a enquêté sur l'évolution des mœurs chez les jeunes musulmanes
Des femmes participent au rassemblement annuel de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), en 2004 au Bourget, sur le thème de la liberté religieuse (photo Andrieu/AFP).
Asma, 24 ans, termine sa dernière année de fac de pharmacie. Comme certaines de ses amies étudiantes, la jeune femme d’origine syrienne a choisi de porter un voile discret. Cette aînée d’une famille de quatre enfants habite toujours chez ses parents mais revendique sa liberté.
« Je peux sortir quand je veux, souligne-t-elle. La seule chose que mes parents me demandent, c’est du sérieux dans mes études. » Certes, Asma espère un jour se marier mais sa priorité, pour l’heure, c’est le travail.
Il n’empêche. Son regard sur les évolutions de la société demeure, lui aussi, libre. L’affaire de l’annulation du mariage de Lille a encore une fois jeté sur la place publique la question de l’émancipation des filles de tradition musulmane, regrette-t-elle. Et de nouveau, observe Asma, ce débat très mal engagé menace de partir en vrille. Elle trouve « dommage la position du mari». Mais, précise-t-elle aussitôt, «j’estime aussi qu’on n’a pas le droit de le juger. La chasteté, c’est à chacun de voir si c’est une chose essentielle ou non.»
Stéréotypes
La jeune femme qui n’en dira pas plus déplore la médiatisation de l’affaire qui oblige les musulmanes à opter pour le rôle de la traditionaliste arriérée ou celui de la moderniste athée. La réalité de la vie des étudiantes musulmanes dans la France du début du XXIe siècle ne se réduit pas à ces deux stéréotypes, affirme Asma. Un témoignage que corroborent les études de la sociologue Dounia Bouzar.
« Les jeunes filles musulmanes nées en France ont appris à lire et à dire “je”. Elles savent vérifier dans le Coran les textes et le sens des textes. En l’occurrence, la plupart des jeunes femmes savent très bien que la virginité ne fait pas partie des commandements de l’islam. » Ces dernières années, plusieurs publications ou conférences ont notamment montré que les musulmans de France peuvent évoquer sans tabou des questions liées à la sexualité.
Auteur d’une thèse sur l’émergence de nouvelles élites islamiques en Occident, Amel Boubekeur estime que les polémiques sur le port du voile ont dissimulé un processus d’inculturation plus complexe qu’il n’y paraît. « Entre bricolages religieux sur la question de l’amour et invention d’une nouvelle identité féminine détachée de la tradition, l’apparition d’une population d’étudiantes voilées en France est un enjeu nouveau dans le paysage matrimonial de l’islam de jeunes », écrit la sociologue dans la revue Projet (juillet 2005).
Le problème des cités
L’auteur cite l’exemple de cette Algérienne qui invoque la foi de son ami sénégalais et l’Oumma (la communauté des croyants) pour convaincre ses parents d’accepter une union extra-communautaire.
Toutes les jeunes filles issues de l’immigration n’ont pas la chance de faire des études ni de s’émanciper de l’autorité familiale. Pour la sociologue Leïla Babès, le problème concerne les cités où les jeunes filles vivent sous le contrôle permanent « des parents, des grands frères ou des prédicateurs ».
D’origine algérienne, l’universitaire relève au passage un paradoxe. Alors que l’ensemble des pays maghrébins connaît un lent mais irrésistible mouvement d’ouverture des mœurs, c’est en Occident que de vieilles pratiques réapparaissent. « Dans les grandes villes du Maghreb, note Leïla Babès, les mariages arrangés disparaissent. En France, au contraire, on voit maintenant se multiplier les mariages au bled qui avaient disparu il y a vingt ans. »
Responsable de la Cimade (Association œcuménique d’entraide) à Montbéliard (Doubs), Simone Joly confirme être de plus en plus confrontée à des problèmes de mariages arrangés dans cette région ou vit une forte communauté maghrébine. «La plupart du temps, cela finit mal car les problèmes de langue et les écarts culturels sont trop grands», indique la militante.
Le rôle des réseaux fondamentalistes
Leïla Babès dénonce encore le rôle des réseaux fondamentalistes. Profitant du désarroi des familles face à la libéralisation des mœurs, les prédicateurs entretiennent « une dramatisation de cette question de la virginité de la femme », assure Leïla Babès.
Ancien membre du Haut Conseil à l’intégration, Hanifa Chérifi porte pour sa part un regard moins catastrophiste sur le phénomène. Peu soupçonnable de complaisance envers les dérives intégristes, Hanifa Chérifi a fait partie de la commission Stasi qui s’était prononcée pour l’interdiction totale du voile à l’école. Mais, selon elle, cette «réislamisation» que l’on observe est un mouvement de réaction à la modernité qui touche une minorité.
« Dans l’ensemble, on observe chez les filles d’origine maghrébine une évolution comparable à toutes les petites Françaises. Autour de moi, je constate que les choses évoluent même en une génération. Je connais des parents qui ont marié leur fille aînée, à 17 ans, puis qui ont laissé les petites sœurs choisir. »
Un cliché archaïque
Optimistes ou pessimistes, les sociologues se retrouvent sur le danger d’un traitement particulier de l’islam au regard de la laïcité. « Les pouvoirs publics sont embarrassés car ils ont toujours peur d’être taxés d’islamophobie, estime Leïla Babès. Il y a quelques années, on a ainsi vu à Lille la municipalité aménager des horaires réservés aux femmes dans les piscines. C’est un très mauvais message que l’on envoie aux jeunes musulmanes. »
Comme elle, Hanifa Chérifi et Dounia Bouzar considèrent le jugement de Lille comme une caution donnée à une lecture fondamentaliste de l’islam. « Le juge n’aurait jamais fait cela avec un couple chrétien ou juif, remarque Dounia Bouzar. On enferme l’islam dans un cliché archaïque, au détriment des femmes qui, ici, tentent d’interpréter la religion à partir de leur vécu. »
Bernard GORCE
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Il y a de l'espoir
Alors que le parquet va faire appel du jugement de Lille, «La Croix» a enquêté sur l'évolution des mœurs chez les jeunes musulmanes
Des femmes participent au rassemblement annuel de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), en 2004 au Bourget, sur le thème de la liberté religieuse (photo Andrieu/AFP).
Asma, 24 ans, termine sa dernière année de fac de pharmacie. Comme certaines de ses amies étudiantes, la jeune femme d’origine syrienne a choisi de porter un voile discret. Cette aînée d’une famille de quatre enfants habite toujours chez ses parents mais revendique sa liberté.
« Je peux sortir quand je veux, souligne-t-elle. La seule chose que mes parents me demandent, c’est du sérieux dans mes études. » Certes, Asma espère un jour se marier mais sa priorité, pour l’heure, c’est le travail.
Il n’empêche. Son regard sur les évolutions de la société demeure, lui aussi, libre. L’affaire de l’annulation du mariage de Lille a encore une fois jeté sur la place publique la question de l’émancipation des filles de tradition musulmane, regrette-t-elle. Et de nouveau, observe Asma, ce débat très mal engagé menace de partir en vrille. Elle trouve « dommage la position du mari». Mais, précise-t-elle aussitôt, «j’estime aussi qu’on n’a pas le droit de le juger. La chasteté, c’est à chacun de voir si c’est une chose essentielle ou non.»
Stéréotypes
La jeune femme qui n’en dira pas plus déplore la médiatisation de l’affaire qui oblige les musulmanes à opter pour le rôle de la traditionaliste arriérée ou celui de la moderniste athée. La réalité de la vie des étudiantes musulmanes dans la France du début du XXIe siècle ne se réduit pas à ces deux stéréotypes, affirme Asma. Un témoignage que corroborent les études de la sociologue Dounia Bouzar.
« Les jeunes filles musulmanes nées en France ont appris à lire et à dire “je”. Elles savent vérifier dans le Coran les textes et le sens des textes. En l’occurrence, la plupart des jeunes femmes savent très bien que la virginité ne fait pas partie des commandements de l’islam. » Ces dernières années, plusieurs publications ou conférences ont notamment montré que les musulmans de France peuvent évoquer sans tabou des questions liées à la sexualité.
Auteur d’une thèse sur l’émergence de nouvelles élites islamiques en Occident, Amel Boubekeur estime que les polémiques sur le port du voile ont dissimulé un processus d’inculturation plus complexe qu’il n’y paraît. « Entre bricolages religieux sur la question de l’amour et invention d’une nouvelle identité féminine détachée de la tradition, l’apparition d’une population d’étudiantes voilées en France est un enjeu nouveau dans le paysage matrimonial de l’islam de jeunes », écrit la sociologue dans la revue Projet (juillet 2005).
Le problème des cités
L’auteur cite l’exemple de cette Algérienne qui invoque la foi de son ami sénégalais et l’Oumma (la communauté des croyants) pour convaincre ses parents d’accepter une union extra-communautaire.
Toutes les jeunes filles issues de l’immigration n’ont pas la chance de faire des études ni de s’émanciper de l’autorité familiale. Pour la sociologue Leïla Babès, le problème concerne les cités où les jeunes filles vivent sous le contrôle permanent « des parents, des grands frères ou des prédicateurs ».
D’origine algérienne, l’universitaire relève au passage un paradoxe. Alors que l’ensemble des pays maghrébins connaît un lent mais irrésistible mouvement d’ouverture des mœurs, c’est en Occident que de vieilles pratiques réapparaissent. « Dans les grandes villes du Maghreb, note Leïla Babès, les mariages arrangés disparaissent. En France, au contraire, on voit maintenant se multiplier les mariages au bled qui avaient disparu il y a vingt ans. »
Responsable de la Cimade (Association œcuménique d’entraide) à Montbéliard (Doubs), Simone Joly confirme être de plus en plus confrontée à des problèmes de mariages arrangés dans cette région ou vit une forte communauté maghrébine. «La plupart du temps, cela finit mal car les problèmes de langue et les écarts culturels sont trop grands», indique la militante.
Le rôle des réseaux fondamentalistes
Leïla Babès dénonce encore le rôle des réseaux fondamentalistes. Profitant du désarroi des familles face à la libéralisation des mœurs, les prédicateurs entretiennent « une dramatisation de cette question de la virginité de la femme », assure Leïla Babès.
Ancien membre du Haut Conseil à l’intégration, Hanifa Chérifi porte pour sa part un regard moins catastrophiste sur le phénomène. Peu soupçonnable de complaisance envers les dérives intégristes, Hanifa Chérifi a fait partie de la commission Stasi qui s’était prononcée pour l’interdiction totale du voile à l’école. Mais, selon elle, cette «réislamisation» que l’on observe est un mouvement de réaction à la modernité qui touche une minorité.
« Dans l’ensemble, on observe chez les filles d’origine maghrébine une évolution comparable à toutes les petites Françaises. Autour de moi, je constate que les choses évoluent même en une génération. Je connais des parents qui ont marié leur fille aînée, à 17 ans, puis qui ont laissé les petites sœurs choisir. »
Un cliché archaïque
Optimistes ou pessimistes, les sociologues se retrouvent sur le danger d’un traitement particulier de l’islam au regard de la laïcité. « Les pouvoirs publics sont embarrassés car ils ont toujours peur d’être taxés d’islamophobie, estime Leïla Babès. Il y a quelques années, on a ainsi vu à Lille la municipalité aménager des horaires réservés aux femmes dans les piscines. C’est un très mauvais message que l’on envoie aux jeunes musulmanes. »
Comme elle, Hanifa Chérifi et Dounia Bouzar considèrent le jugement de Lille comme une caution donnée à une lecture fondamentaliste de l’islam. « Le juge n’aurait jamais fait cela avec un couple chrétien ou juif, remarque Dounia Bouzar. On enferme l’islam dans un cliché archaïque, au détriment des femmes qui, ici, tentent d’interpréter la religion à partir de leur vécu. »
Bernard GORCE
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Les femmes savantes de l'Islam.
Femme et rapport au savoir en Islam :
Dans l’histoire de notre culture et de notre civilisation, la femme occupe une place de choix que lui confèrent les préceptes de notre foi. En effet, la religion musulmane en a fait l’égale de l’homme en droits et en obligations et une sœur de celui-ci en matière de prescriptions, comme elle lui a ouvert les portes de la science et de la connaissance sans condition ou restriction, ni abus ou contrainte. L’islam qui refuse d’attribuer un genre à Allah, n’a jamais nommé une élite mâle sacerdotale comme intermédiaire entre l’homme et son créateur.
Par conséquent et bien que l’homme et la femme soient dotés par la nature de rôles complémentaires et non identiques, aucune spiritualité supérieure n’est inhérente à la masculinité. Ces considérations ont permis à la femme musulmane, durant les époques de prospérité, d’accéder aux plus hauts rangs, de participer efficacement à la renaissance scientifique islamique et de contribuer positivement à l’élévation de son édifice.
Les savantes musulmanes ont pu ainsi émerger dans de nombreux domaines, comme en témoigne l’œuvre de nombreuses et illustres compagnes et épouses du messager d'Allah en matière de propagation de la foi, d’enseignement religieux et de narration des hadiths. En effet, durant la vie du prophète Mohamed , beaucoup de femmes ont participé activement à l’élaboration de nouveaux codes comportementaux progressistes et égalitaires.
Le Prophète Mohamed a nommé une femme au poste décisif de Mohtasiba (contrôleur des opérations commerciales dont dépendait largement la vie économique de la cité) ,Samra el Assadia à la Mecque
En outre, après la mort du prophète , de nombreuses femmes musulmanes, l’ayant côtoyé, en particulier ses épouses, furent considérées comme les gardiennes vitales de la connaissance et furent sollicitées pour transmettre ce savoir aux autres compagnons avec les quels elles ont partagé l’abondant legs qu’elles ont amassé aux cotés du prophète.
Les nom de Hafsa, Umm Habiba, Umm Salama, et Aicha sont familiers à tout étudiant en sciences islamiques comme étant parmi les premiers et plus distingués des transmetteurs. Aicha, épouse du prophète , était une brillante savante.
A moins de vingt ans, sa profonde érudition, fit d’elle une personne ressource pour les compagnons du prophète qui venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales.
On prétend que 1210 traditions du prophète s’appuient sur son autorité et qu’elle possédait un codex du Coran et quelques lectures se réclament d’elle (14).
La veuve du prophète Hafsa, lettrée et instruite, garda précieusement les parchemins et les tables sur lesquels était inscrit le Coran. Elle devint plus tard, quand les musulmans voulurent réunir les différentes parties du Coran pour en faire un livre, la conservatrice vers laquelle les copistes allaient vérifier leurs sources. A la période des Successeurs, les femmes occupèrent d’importants postes comme traditionalistes.
Hafsa la fille dIbn Sirin, Umm al Darda décédée en l’an 700 et Amra bint abelhahman furent quelque unes des femmes clé traditionalistes de cette période. On estimait Umm el Darda supérieure à tous les autres traditionalistes de cette époque, y compris les célèbres maîtres des hadiths tels Hassan el Basri et Ibn Sirine.
Quant à Amra, elle était aussi considérée comme étant une grande autorité en matière de traditions.
D’ailleurs le célèbre calife Omar in Abdelaziz ordonna à l’un des ses disciples Abu Bakr Ibn Hazm, juge de Médine, de mettre par écrit toutes les traditions connue sous son autorité (15).
L’imam Chafii, fondateur d’une importante école juridique, était le disciple de la célèbre Noufissa, maîtresse de conférence au Caire .Ibn Hajeh, célèbre imam de l’islam fut formé avec cinquante de ses condisciples, à l’école de Aicha al Hanbalia, ainsi que celle de Zaineb, auteure de plusieurs traités en droit et en science du hadith .Dans ses œuvres biographiques, cet auteur cite plus de 15 000 femmes parmi lesquelles figurent des dizaines de juristes et de savantes. (16)
En examinant les compilations et leur anthologie , nous nous rendons compte que les premiers savants de cette discipline reçurent nombre de ces textes de femmes shuyukh (enseignantes et expertes ) : chaque collection majeure donne les noms de femmes comme autorités immédiates de l’auteur .
Quand ces travaux avaient été assemblés, les femmes traditionnalistes elle-même les contrôlaient et elle présentaient des séminaires à de grandes classes d’étudiants à qui elle délivraient leurs propre ijazas , habilitation à transmettre les hadiths .
Dans son ouvrage de référence AL TABAKAT Ibn Saad consacre une section entière aux femmes savantes.
Le grand voyageur Ibn Batuta étudia les tradition du prophète durant son séjour à Damas auprès de Ajiba Ibn Abu Bakr (décédée en 1339). Ibn Asaker le célèbre historien musulman relate avoir étudié auprès de 1200 savants et 80 savantes, il obtient l’ijaza de Zaynab bint Abderhahmane pour le cours sur le Muwatta de l’Imam Malik ; Le célèbre exégète Jalal eddine Suyuti étudia le rite chafiite auprès du professeure Hajar bint Muhamed. Le célèbre biographe musulman Ibn Khallikan, auteur du célèbre dictionnaire biographique Waffiyat el ayan, étudia le hadith auprés du professeure Zaynab bint al Shariri (décédée en 1218). (17)
Dans son étude sur les femmes savantes, Abdelaziz Ben Abdallah, membre de L’Académie Royale cite des dizaines de musulmanes érudites :
Aicha de Damas (grammairienne et rhétoricienne), Aicha de Jérusalem (traditionniste et pédagogue), Aroudiah Bali qui connaissait par coeur le Kâmil du Mouberrid et les Nawadir d'El Kàli; Fatima, fille de Jamal Eddiine Eddimachqi qui obtint des licences d'enseignement de la plupart des docteurs du 8éme siècle hégirien en Syrie, au Hijaz et en Perse; Fatima de Samarkand, auteur de nombreux traités, en jurisprudence et sciences coraniques, lesquels obtinrent un vif succès: Fatima Qamirizàn qui assura, au 10ème siècle la direction de deux grands instituts; Bent Essaïgh, professeur de médecine à l'institut Mansouriah d'Egypte ; Chehda Deinouria, une des sommités du XXème siècle qui publia de nombreux ouvrages en théologie et en Droit. (18)
Des salons littéraires furent organisés, dès l’aube de l’islam en Arabie et ailleurs, sous les auspices de dames raffinées telle Soukeina, arrière petite fille du Prophète Mohamed . Ces salons étaient des lieux profondément ambivalents parce qu’ils relèvent d’une « sphère mi-privée, mi-publique » Ils regroupaient autour de certaines femmes lettrées, les plus grands savants de l’époque et constituaient de véritables centres de rayonnement culturel qui propageaient en même temps que le sens de raffinement social, le goût littéraire et le talent artistique. En outre, ces salons cristallisaient des stratégies féminines pour accéder à la production culturelle. Chaque capitale avait son salon: à Bagdad, celui d'El Fadl au 9ème siècle à Grenade, celui de Nezhoun et de Wallada au 12ème siècle. Ibn Jobeir, historien andalou du 12 ème siècle, signale la participation de la femme aux controverses des hommes de lettres.
A suivre incha Allah
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
Grenade semble avoir été la cité littéraire féminine, par excellence. L'épanouissement du mérite Féminin, dans les Arts et les Lettres, était dû aux larges libertés sociales dont jouissaient les grenadines. Ces femmes lettrées relativement nombreuses, excellaient dans la langue arabe.
Certaines d'entre elles furent renommées par leur talent calligraphique, comme Loubna, et Fatima secrétaires d'Al Hakani II. Al Marrakchi, cite pour un seul quartier de Cordoue 170 femmes calligraphes. Faute d’imprimerie, l'art calligraphique jouait, alors, un grand rôle dans le monde des Lettres. Auguste Moulieras dans son livre Le Maroc Inconnu. (19) cite une femme ascète et savante de Fès, El Aliya, fille de Taïb Ben Kirane, qui donnait des cours de logique, à la mosquée andalouse.
Les musulmanes ne furent avares ni de leur argent ni de leur temps sur la voie du savoir.
Elles accomplirent en silence des dons pour l’édification d’universités, hôpitaux, écoles coraniques : la Khâzindârah qui fit construire la majestueuse faculté al Azhar.
La princesse tunisienne Aziza Othmana construit un hôpital où on enseignait la médecine.
L'Université Qaraouyine a été édifiée par Fatima Al Fihria dite Oum El Banine, en l'an 245 de l'hégire (9è siècle), alors que sa soeur Mariam fit construire la mosquée « Andalouse » qui fit concurrence à la Qaraouyine jusqu'au 4è siècle et devint, par la suite une de ses annexes.
BIBLOGRAPHIE :
(1) Nous retrouvons cet adage dans plusieurs recueils du Hadith cité par Ash-Shîrâzî selon 'Imrân ibn Husayn et Ibn Al-Jawzî selon An-Nu'mân ibn Bashîr.
(2)Rapports de développement de la femme arabe, Mondialisation et genre, Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche, 2001
(3) ibid., 2004
(4)LEWIS Bernard et col,Encyclopédie de l’Islam,Ed.Maisonneuve , Paris 1975 T 8, p1163
(5) STEHLY (Ralph), Le Sahih du Bukhari , Texte avec versions parallèles , traduction et commentaire des hatdiths 1à 25 , 2vol., Presses Universitaires de Septentrion , 1998
(6) Voir GARDET (Louis),ANNAWATI (Georges) , Introduction à la théologie musulmane, Essai de théologie comparée ,(coll.Etudes de philosophie médiévale)
2e Edition Vrin 1970 , Paris
(7) DJEBBAR (Ahmed),L’algèbre arabe , Ed. Broché , Paris 2005 p205
(8) Ibid.p 255
(9) Ibid.p245
(10) RASHED (Rachid), Islam ,les sciences dans le monde musulman article in Encyclopédia Universalis.
(11) Ibid.
(12) Ibid.
(13) Ibid.
(14) Encyclopédie de l’islam op.cit. Tome 1, p 317
(15) IBN SAAD ,ATTBAKAT Tome VIII i p 355 Edition dar Sader Beyrouth
(16) Ibn Hajer , al-Durar al-Karima fi Ayan al-Mi'a al-Thamina (Hyderabad, 1348-50), I, no. 1472.
(17) Siddiqui Mohamed Zubayr, Des femmes érudites en science du Hadith in . 11 octobre 2002 in www.islamic-knowledge.com/Francais/Ahadith.htm
(18) Ben Abdalah Abdelaziz ,Promotion de la femme sous l’égide de l’islam
Certaines d'entre elles furent renommées par leur talent calligraphique, comme Loubna, et Fatima secrétaires d'Al Hakani II. Al Marrakchi, cite pour un seul quartier de Cordoue 170 femmes calligraphes. Faute d’imprimerie, l'art calligraphique jouait, alors, un grand rôle dans le monde des Lettres. Auguste Moulieras dans son livre Le Maroc Inconnu. (19) cite une femme ascète et savante de Fès, El Aliya, fille de Taïb Ben Kirane, qui donnait des cours de logique, à la mosquée andalouse.
Les musulmanes ne furent avares ni de leur argent ni de leur temps sur la voie du savoir.
Elles accomplirent en silence des dons pour l’édification d’universités, hôpitaux, écoles coraniques : la Khâzindârah qui fit construire la majestueuse faculté al Azhar.
La princesse tunisienne Aziza Othmana construit un hôpital où on enseignait la médecine.
L'Université Qaraouyine a été édifiée par Fatima Al Fihria dite Oum El Banine, en l'an 245 de l'hégire (9è siècle), alors que sa soeur Mariam fit construire la mosquée « Andalouse » qui fit concurrence à la Qaraouyine jusqu'au 4è siècle et devint, par la suite une de ses annexes.
BIBLOGRAPHIE :
(1) Nous retrouvons cet adage dans plusieurs recueils du Hadith cité par Ash-Shîrâzî selon 'Imrân ibn Husayn et Ibn Al-Jawzî selon An-Nu'mân ibn Bashîr.
(2)Rapports de développement de la femme arabe, Mondialisation et genre, Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche, 2001
(3) ibid., 2004
(4)LEWIS Bernard et col,Encyclopédie de l’Islam,Ed.Maisonneuve , Paris 1975 T 8, p1163
(5) STEHLY (Ralph), Le Sahih du Bukhari , Texte avec versions parallèles , traduction et commentaire des hatdiths 1à 25 , 2vol., Presses Universitaires de Septentrion , 1998
(6) Voir GARDET (Louis),ANNAWATI (Georges) , Introduction à la théologie musulmane, Essai de théologie comparée ,(coll.Etudes de philosophie médiévale)
2e Edition Vrin 1970 , Paris
(7) DJEBBAR (Ahmed),L’algèbre arabe , Ed. Broché , Paris 2005 p205
(8) Ibid.p 255
(9) Ibid.p245
(10) RASHED (Rachid), Islam ,les sciences dans le monde musulman article in Encyclopédia Universalis.
(11) Ibid.
(12) Ibid.
(13) Ibid.
(14) Encyclopédie de l’islam op.cit. Tome 1, p 317
(15) IBN SAAD ,ATTBAKAT Tome VIII i p 355 Edition dar Sader Beyrouth
(16) Ibn Hajer , al-Durar al-Karima fi Ayan al-Mi'a al-Thamina (Hyderabad, 1348-50), I, no. 1472.
(17) Siddiqui Mohamed Zubayr, Des femmes érudites en science du Hadith in . 11 octobre 2002 in www.islamic-knowledge.com/Francais/Ahadith.htm
(18) Ben Abdalah Abdelaziz ,Promotion de la femme sous l’égide de l’islam
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
En sciences religieuses...
Si nous regardons les travaux biographiques au sujet des savants, tel que l’encyclopédie « Siyar A’lam al-Nubala’ » de l’Imâm Ad-Dhahabî, nous y trouvons les biographies de plusieurs femmes mentionnées à travers toutes les ères de l’histoire Islamique .
Nous n’en mentionnerons que quelques unes :
Mu`âdhah al-'Adawiyyah (morte en 83 AH) : Elle fut l’une des savantes et des narrateurs fiables de la génération des tabi’ines (étudiants des compagnons). Elle a rapporté des hadîths de `Alî Ibn Abî Tâlib, `Aisha, et Hishâm Ibn `Amir.
Amrah bint `Abd al-Rahman Ibn Sa`d al-Ansârîyyah (morte en 98 AH) : Elle fut l’une des successeuses et l’une des proéminentes élèves de ‘Aisha. Elle a également appris la science des compagnons Um Salama et Râfi’ Ibn Khadîj. Elle fut l’une des grandes savantes de Médine de la génération des tabi’ines. Elle avait de solides connaissances en matière de Fiqh, ce qui encourageait les habitants de Médine à aller la consulter en toute chose.
Hafsah bint Sîrîn al-Ansâriyyah (morte après 100 AH) : Elle fut l’un des élèves de Um ‘atiyya, Anas Ibn Mâlik et d’autres compagnons. Elle fut aussi une savante de la génération des tabi’ines. Qatâda fut parmi ses élèves.
Amah al-Wâhid bint al-Mahâmilî (morte en 377 AH) : Elle fut une juriste remarquée de l’école de l’Imâm Shâfî’î et d’un mufti de Baghdad.
Zaynab bint Makkî b. `Alî b. Kâmil al-Harrâniyyah (morte en 688 AH) : Elle fut tune grande savante de Damas et l’enseignante d’Ibn Taymiyya, du célèbre savant du hadith Al-Mizzî (l’auteur de Tahdhîb al-Kamâl) et d’autres encore.
Zaynab bint `Umar ibn Kindî b. Sa`îd al-Dimashqiyyah (morte en 699 AH) : Elle fut aussi l’un des enseignantes du savant du hadith Al-Mizzî.
Zaynab bint Sulaymân b. Ibrâhîm b. Rahmah al-As`ardî (morte en 705 AH) : Elle fut l’une des enseignantes de Al-Subkî et de Al-Dhahabî. Elle a appris le Sahîh de Ibn Al-Zabîdî.
Fâtimah bint `Abbâs b. Abî al-Fath al-Hanbaliyyah (morte en 714 AH) : Elle a étudié le fiqh de l’Imâm Ahmad Ibn Hanbâl.
Si nous regardons les travaux biographiques au sujet des savants, tel que l’encyclopédie « Siyar A’lam al-Nubala’ » de l’Imâm Ad-Dhahabî, nous y trouvons les biographies de plusieurs femmes mentionnées à travers toutes les ères de l’histoire Islamique .
Nous n’en mentionnerons que quelques unes :
Mu`âdhah al-'Adawiyyah (morte en 83 AH) : Elle fut l’une des savantes et des narrateurs fiables de la génération des tabi’ines (étudiants des compagnons). Elle a rapporté des hadîths de `Alî Ibn Abî Tâlib, `Aisha, et Hishâm Ibn `Amir.
Amrah bint `Abd al-Rahman Ibn Sa`d al-Ansârîyyah (morte en 98 AH) : Elle fut l’une des successeuses et l’une des proéminentes élèves de ‘Aisha. Elle a également appris la science des compagnons Um Salama et Râfi’ Ibn Khadîj. Elle fut l’une des grandes savantes de Médine de la génération des tabi’ines. Elle avait de solides connaissances en matière de Fiqh, ce qui encourageait les habitants de Médine à aller la consulter en toute chose.
Hafsah bint Sîrîn al-Ansâriyyah (morte après 100 AH) : Elle fut l’un des élèves de Um ‘atiyya, Anas Ibn Mâlik et d’autres compagnons. Elle fut aussi une savante de la génération des tabi’ines. Qatâda fut parmi ses élèves.
Amah al-Wâhid bint al-Mahâmilî (morte en 377 AH) : Elle fut une juriste remarquée de l’école de l’Imâm Shâfî’î et d’un mufti de Baghdad.
Zaynab bint Makkî b. `Alî b. Kâmil al-Harrâniyyah (morte en 688 AH) : Elle fut tune grande savante de Damas et l’enseignante d’Ibn Taymiyya, du célèbre savant du hadith Al-Mizzî (l’auteur de Tahdhîb al-Kamâl) et d’autres encore.
Zaynab bint `Umar ibn Kindî b. Sa`îd al-Dimashqiyyah (morte en 699 AH) : Elle fut aussi l’un des enseignantes du savant du hadith Al-Mizzî.
Zaynab bint Sulaymân b. Ibrâhîm b. Rahmah al-As`ardî (morte en 705 AH) : Elle fut l’une des enseignantes de Al-Subkî et de Al-Dhahabî. Elle a appris le Sahîh de Ibn Al-Zabîdî.
Fâtimah bint `Abbâs b. Abî al-Fath al-Hanbaliyyah (morte en 714 AH) : Elle a étudié le fiqh de l’Imâm Ahmad Ibn Hanbâl.
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
Des femmes érudites en sciences du hadith
L'Histoire mentionne peu d'initiatives savantes, ne serait-ce avant les temps modernes, de la part de femmes qui auraient joué un rôle actif et important en coopération avec des hommes. Les sciences du hadith constituent cependant à cet égard une excellente exception. L'islam, religion qui, à la différence du christianisme, refuse d'attribuer un genre à Allah 1, et n'a jamais nommé une élite mâle sacerdotale comme intermédiaire entre la créature et le Créateur, démarre la vie avec l'assurance que, malgré le fait que la femme et l'homme soient dotés par la nature de rôles complémentaires plutôt qu'identiques, aucune spiritualité supérieure n'est inhérente à la masculinité 2. Ainsi, la communauté musulmane confiait volontiers des affaires de même valeur selon la perspective divine (aux hommes comme aux femmes). C'est uniquement cette considération qui explique pourquoi, l'islam produisit un grand nombre d'éminentes femmes savantes, sur le témoignage et le jugement éclairé desquelles une bonne partie de son édifice repose, ce qui la particularise des religions courantes en occident.
Depuis les premiers temps de l'islam, les femmes ont pris une part importante, dans la préservation et la culture du hadith, et cette charge perdura à travers les siècles. A chaque période de l'histoire islamique, vécurent nombre d'honorables femmes expertes en tradition prophétique (hadith), considérées avec révérence et respect par leurs frères. De nombreuses notices leur sont consacrées dans les dictionnaires biographiques.
Durant la vie du Prophète ( ), beaucoup de femmes ont été non seulement l'exemple de l'évolution de nombreuses traditions (ancestrales), mais ont également été très actives dans la transmission (de l'enseignement prophétique) pour leurs sœurs et leurs frères de religion 3. Après la mort du Prophète ( ), beaucoup de femmes musulmanes l'ayant côtoyé (Sahâbiyât), en particulier ses épouses, furent considérées comme des gardiens vitales de la connaissance, et furent sollicitées pour l'enseignement par les autres compagnons, avec qui elles partageaient volontiers le riche bagage qu'elles avaient amassé aux côtés du Prophète ( ).
Les noms de Hafsa, Umm Habiba, Maymuna, Umm Salama, et A'isha (radhia Allâhou anhounna) sont familiers à tout étudiant des sciences du hadith comme étant parmi les premiers et les plus distingués des transmetteurs 4. A'isha ( ), en particulier, est l'une des figures les plus importantes de toute l'histoire de la littérature des ahâdîth -non seulement en tant que l'une des premières à rapporter le plus grand nombre de ahâdîth, mais également comme l'une des interprètes les plus attentives.
A la période des Successeurs (tâbéïnes), les femmes occupèrent d'importants postes comme traditionalistes. Hafsa r.a., la fille d'Ibn Sirin 5, Umm al-Darda r.a. (décédée en 81 H/700) et 'Amra bint 'Abd al-Rahman furent quelques unes des femmes clés traditionalistes de cette période. Iyas ibn Mu'awiya r.a., un important traditionaliste de son temps et un juge aux compétences et au mérite incontestés, estimait Umm al-Darda r.a. supérieure à tous les autres traditionalistes de cette période, y compris les célèbres maîtres des ahâdîth tels al-Hasan al-Basri r.a. et Ibn Sirin r.a. 6. 'Amra r.a. était considérée comme étant une grande autorité en matière de traditions rapportées par A'isha ( ). D'ailleurs, le calife Umar ibn Abd al-Aziz r.a. donna l'ordre à l'un de ses étudiants, Abu Bakr ibn Hazm r.a., le célèbre juge de Médine, de mettre par écrit toutes les traditions connues sous son autorité 7.
Après elles, 'Abida al-Madaniyya r.a., 'Abda bint Bishr r.a., Umm Umar al-Thaqafiyya r.a., Zaynab r.a. (la petite fille de Ali ibn Abd Allah ibn Abbas), Nafisa bint al-Hasan ibn Ziyad r.a., Khadija Umm Muhammad r.a., 'Abda bint Abd al-Rahman r.a., ainsi que de nombreuses autres excellèrent dans des cours publics sur les ahâdîth. Ces pieuses femmes venaient de différents horizons, montrant par là que ni le rang social, ni le sexe n'étaient des obstacles à l'acquisition de la science islamique. Par exemple, Abida r.a. était une esclave de Muhammad ibn Yazid r.a.. Elle apprit un grand nombre de ahâdîth auprès de professeurs à Médine, puis fut donnée par son maître à Habib Dahhun r.a., le fameux traditionaliste d'Espagne, quand il visita la cité sainte lors de son pèlerinage. Il fut si impressionné par son apprentissage qu'il l'affranchit, l'épousa et l'emmena en Andalousie. Il est dit qu'elle rapportait dix mille ahâdîth sous l'autorité de ses professeurs médinois 8.
Zaynab bint Sulayman r.a. (décédée en 142 H/759), au contraire, était née princesse. Son père était le cousin de al-Saffah, le fondateur de la dynastie des Abbassides et a été le gouverneur de Basra, de Oman et du Bahreïn sous le califat d'al-Mansur 9. Zaynab r.a., qui reçut une éducation raffinée, acquit une maîtrise du hadith, se distinguant ainsi comme l'une des femmes traditionalistes les plus réputées de son temps, et compta nombre d'hommes d'importance parmi ses élèves 10.
Cette association de femmes et d'hommes dans la culture de la tradition prophétique continua quand les fameuses anthologies de hadith furent compilées. Un examen de ces textes révèle que tous les premiers compilateurs importants des traditions reçurent nombre de ces textes de femmes shuyukh (enseignantes expertes) : chaque collection majeure donne les noms de femmes comme autorités immédiates de l'auteur. Quand ces travaux avaient été compilés, les femmes traditionalistes elles-mêmes en avaient une parfaite connaissance et elles donnaient des cours à de grandes classes d'élèves, à qui elles présentaient leurs propres ijazas (autorité de transmission).
Notes :
1) Maura O'Neill, "Women Speaking, Women Listening" (Maryknoll, 1990CE) , 31 : "Les Musulmans n'ont pas recours à un Dieu mâle comme moyen conscient ou inconscient dans la construction du rôle des deux sexes".
2) Pour une synthèse globale sur la question du statut des femmes en islam, voir M. Boisers, L'Humanisme de l'islam (3ème édition, Paris, 1985CE), 104-10.
3) al-Khatib, Sunna, 53-4, 69-70.
4) Voir ci-dessus, 18, 21.
5) Ibn Sa'd, VIII, 355.
6) Suyuti, Tadrib, 215.
7) Ibn Sa'd, VIII, 353.
Maqqari, Nafh, II, 96.
9) Wustenfeld, Genealogische Tabellen, 403.
10) al-Khatib al-Baghdadi, Tarikh Baghdad, XIV, 434f.
L'Histoire mentionne peu d'initiatives savantes, ne serait-ce avant les temps modernes, de la part de femmes qui auraient joué un rôle actif et important en coopération avec des hommes. Les sciences du hadith constituent cependant à cet égard une excellente exception. L'islam, religion qui, à la différence du christianisme, refuse d'attribuer un genre à Allah 1, et n'a jamais nommé une élite mâle sacerdotale comme intermédiaire entre la créature et le Créateur, démarre la vie avec l'assurance que, malgré le fait que la femme et l'homme soient dotés par la nature de rôles complémentaires plutôt qu'identiques, aucune spiritualité supérieure n'est inhérente à la masculinité 2. Ainsi, la communauté musulmane confiait volontiers des affaires de même valeur selon la perspective divine (aux hommes comme aux femmes). C'est uniquement cette considération qui explique pourquoi, l'islam produisit un grand nombre d'éminentes femmes savantes, sur le témoignage et le jugement éclairé desquelles une bonne partie de son édifice repose, ce qui la particularise des religions courantes en occident.
Depuis les premiers temps de l'islam, les femmes ont pris une part importante, dans la préservation et la culture du hadith, et cette charge perdura à travers les siècles. A chaque période de l'histoire islamique, vécurent nombre d'honorables femmes expertes en tradition prophétique (hadith), considérées avec révérence et respect par leurs frères. De nombreuses notices leur sont consacrées dans les dictionnaires biographiques.
Durant la vie du Prophète ( ), beaucoup de femmes ont été non seulement l'exemple de l'évolution de nombreuses traditions (ancestrales), mais ont également été très actives dans la transmission (de l'enseignement prophétique) pour leurs sœurs et leurs frères de religion 3. Après la mort du Prophète ( ), beaucoup de femmes musulmanes l'ayant côtoyé (Sahâbiyât), en particulier ses épouses, furent considérées comme des gardiens vitales de la connaissance, et furent sollicitées pour l'enseignement par les autres compagnons, avec qui elles partageaient volontiers le riche bagage qu'elles avaient amassé aux côtés du Prophète ( ).
Les noms de Hafsa, Umm Habiba, Maymuna, Umm Salama, et A'isha (radhia Allâhou anhounna) sont familiers à tout étudiant des sciences du hadith comme étant parmi les premiers et les plus distingués des transmetteurs 4. A'isha ( ), en particulier, est l'une des figures les plus importantes de toute l'histoire de la littérature des ahâdîth -non seulement en tant que l'une des premières à rapporter le plus grand nombre de ahâdîth, mais également comme l'une des interprètes les plus attentives.
A la période des Successeurs (tâbéïnes), les femmes occupèrent d'importants postes comme traditionalistes. Hafsa r.a., la fille d'Ibn Sirin 5, Umm al-Darda r.a. (décédée en 81 H/700) et 'Amra bint 'Abd al-Rahman furent quelques unes des femmes clés traditionalistes de cette période. Iyas ibn Mu'awiya r.a., un important traditionaliste de son temps et un juge aux compétences et au mérite incontestés, estimait Umm al-Darda r.a. supérieure à tous les autres traditionalistes de cette période, y compris les célèbres maîtres des ahâdîth tels al-Hasan al-Basri r.a. et Ibn Sirin r.a. 6. 'Amra r.a. était considérée comme étant une grande autorité en matière de traditions rapportées par A'isha ( ). D'ailleurs, le calife Umar ibn Abd al-Aziz r.a. donna l'ordre à l'un de ses étudiants, Abu Bakr ibn Hazm r.a., le célèbre juge de Médine, de mettre par écrit toutes les traditions connues sous son autorité 7.
Après elles, 'Abida al-Madaniyya r.a., 'Abda bint Bishr r.a., Umm Umar al-Thaqafiyya r.a., Zaynab r.a. (la petite fille de Ali ibn Abd Allah ibn Abbas), Nafisa bint al-Hasan ibn Ziyad r.a., Khadija Umm Muhammad r.a., 'Abda bint Abd al-Rahman r.a., ainsi que de nombreuses autres excellèrent dans des cours publics sur les ahâdîth. Ces pieuses femmes venaient de différents horizons, montrant par là que ni le rang social, ni le sexe n'étaient des obstacles à l'acquisition de la science islamique. Par exemple, Abida r.a. était une esclave de Muhammad ibn Yazid r.a.. Elle apprit un grand nombre de ahâdîth auprès de professeurs à Médine, puis fut donnée par son maître à Habib Dahhun r.a., le fameux traditionaliste d'Espagne, quand il visita la cité sainte lors de son pèlerinage. Il fut si impressionné par son apprentissage qu'il l'affranchit, l'épousa et l'emmena en Andalousie. Il est dit qu'elle rapportait dix mille ahâdîth sous l'autorité de ses professeurs médinois 8.
Zaynab bint Sulayman r.a. (décédée en 142 H/759), au contraire, était née princesse. Son père était le cousin de al-Saffah, le fondateur de la dynastie des Abbassides et a été le gouverneur de Basra, de Oman et du Bahreïn sous le califat d'al-Mansur 9. Zaynab r.a., qui reçut une éducation raffinée, acquit une maîtrise du hadith, se distinguant ainsi comme l'une des femmes traditionalistes les plus réputées de son temps, et compta nombre d'hommes d'importance parmi ses élèves 10.
Cette association de femmes et d'hommes dans la culture de la tradition prophétique continua quand les fameuses anthologies de hadith furent compilées. Un examen de ces textes révèle que tous les premiers compilateurs importants des traditions reçurent nombre de ces textes de femmes shuyukh (enseignantes expertes) : chaque collection majeure donne les noms de femmes comme autorités immédiates de l'auteur. Quand ces travaux avaient été compilés, les femmes traditionalistes elles-mêmes en avaient une parfaite connaissance et elles donnaient des cours à de grandes classes d'élèves, à qui elles présentaient leurs propres ijazas (autorité de transmission).
Notes :
1) Maura O'Neill, "Women Speaking, Women Listening" (Maryknoll, 1990CE) , 31 : "Les Musulmans n'ont pas recours à un Dieu mâle comme moyen conscient ou inconscient dans la construction du rôle des deux sexes".
2) Pour une synthèse globale sur la question du statut des femmes en islam, voir M. Boisers, L'Humanisme de l'islam (3ème édition, Paris, 1985CE), 104-10.
3) al-Khatib, Sunna, 53-4, 69-70.
4) Voir ci-dessus, 18, 21.
5) Ibn Sa'd, VIII, 355.
6) Suyuti, Tadrib, 215.
7) Ibn Sa'd, VIII, 353.
9) Wustenfeld, Genealogische Tabellen, 403.
10) al-Khatib al-Baghdadi, Tarikh Baghdad, XIV, 434f.
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Re: Les femmes savantes de l'Islam.
Quand il faut le témoignage de deux femmes pour contrebalancer celui d'un homme, est-ce la preuve d'une égalité de droit !?OumSeyf a écrit :Dans l’histoire de notre culture et de notre civilisation, la femme occupe une place de choix que lui confèrent les préceptes de notre foi. En effet, la religion musulmane en a fait l’égale de l’homme en droits et en obligations et une sœur de celui-ci en matière de prescriptions,
Sur le plan religieux, les premières femmes imam attestées sont apparues aux USA en 2005. Une fatwa de 2006 du Conseil Supérieur des Oulémas, au Maroc, interdit aux femmes de conduire la prière.
Attention, la science dont il est question dans les textes est essentiellement la science religieuse et juridique. Les autres sciences, les vraies sciences dures n'ont été rattachées à cela que lorsque la philosophie commença à se développer avec les traductions grecques. Quand la philosophie fut bannie définitivement, le monde musulman se ferma à la science.comme elle lui a ouvert les portes de la science
Allah est un mot du genre masculin, qui a d'ailleurs un pendant féminin (Allat). Aucune religion monothéiste n'attribue le moindre genre à Dieu. Les religions polythéistes le font, mais considèrent en général les dieux et déesses comme les émanations d'un principe premier inconcevable pour les humains (monisme).L’islam qui refuse d’attribuer un genre à Allah, n’a jamais nommé une élite mâle sacerdotale comme intermédiaire entre l’homme et son créateur.
D'un point de vue historique, il est aussi possible que ces femmes n'aient été placés là que pour former les premiers maillons des chaînes de transmission des hadiths.Les savantes musulmanes ont pu ainsi émerger dans de nombreux domaines, comme en témoigne l’œuvre de nombreuses et illustres compagnes et épouses du messager d'Allah en matière de propagation de la foi, d’enseignement religieux et de narration des hadiths. En effet, durant la vie du prophète Mohamed , beaucoup de femmes ont participé activement à l’élaboration de nouveaux codes comportementaux progressistes et égalitaires.
Aicha est surtout intéressante pour avoir tenté de prendre elle-même le contrôle de la communauté après l'assassinat de Othman, quand les héritiers de Mahomet s'entretuèrent pour le pouvoir.Les nom de Hafsa, Umm Habiba, Umm Salama, et Aicha sont familiers à tout étudiant en sciences islamiques comme étant parmi les premiers et plus distingués des transmetteurs. Aicha, épouse du prophète , était une brillante savante.
Ce fait, s'il est réel, permet d'expliquer une bonne partie des hadiths misogyne tels que "J'ai visité l'Enfer et la plupart des occupants étaient des femmes"
On a aussi de nombreux textes relatant l'effroi des Arabes devant la liberté dont jouissaient les femmes turques.
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IBAR
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
l'egalite est evidente en islam pour les deux sexes,c'est connu,la femme est tellement l'egale de l'homme qu'elle permet a ce dernier d'avoir d'autres femmes,toutes les femmes que le prophete a nique sont des devenues comme par enchantement des savantes,elle est vraiment atteinte omseyf,elle est dans l'enseignement en plus,institutrice,normalement elle doit enseigner le savoir aux generations qui viennent,mon dieu quelle calamite!!!depuis qu'elle s'est inscrite elle arrete pas de pondre le baratin des charlatans,la pauvre elle croit qu'on connait pas les paves immondes qu'elle nous fourgue,elle se dit ces gens ne connaissent rien de ce que moi je connais je vais leur ouvrir les yeux par la litterature qu'elle seule connait,ridicule,non madame,ces pseudo- sciences ,c'est pour les alienes,elles ne sont d'aucune utilite pour l'humanite,c'est de la masturbation pour maintenir les gnous dans le troupeau,c'est connu, archi-connu tu peux etaler ta daube du matin jusqu'au soir,on prend pas.
ne crois surtout pas qu'on est ennemi madame,il m'arrive juste d'avoir pitie des gens cuits.qu'allah "aza oua jel"te benisse,mais qu'il te benisse comme il faut,car apparement il s'est trompe de recette et le resultat est inquietant.
ne crois surtout pas qu'on est ennemi madame,il m'arrive juste d'avoir pitie des gens cuits.qu'allah "aza oua jel"te benisse,mais qu'il te benisse comme il faut,car apparement il s'est trompe de recette et le resultat est inquietant.
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IBAR
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
a propos hafsa est la fille d'omar et non du mec que tu as cite.
il fallait le rectifier, dont acte.
il fallait le rectifier, dont acte.
- OumSeyf
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Re: Re : Les femmes savantes de l'Islam.
Quelle argumentation scientifique!!ne toccupe pas de son pere plutot de ce qu'elle fut, arrete de chercher la petite bete, c'est ca le soucis tu reste bloqué sur des detais pour laisser filer la veritée flagrante...IBAR a écrit :l'egalite est evidente en islam pour les deux sexes,c'est connu,la femme est tellement l'egale de l'homme qu'elle permet a ce dernier d'avoir d'autres femmes,toutes les femmes que le prophete a nique sont des devenues comme par enchantement des savantes,elle est vraiment atteinte omseyf,elle est dans l'enseignement en plus,institutrice,normalement elle doit enseigner le savoir aux generations qui viennent,mon dieu quelle calamite!!!depuis qu'elle s'est inscrite elle arrete pas de pondre le baratin des charlatans,la pauvre elle croit qu'on connait pas les paves immondes qu'elle nous fourgue,elle se dit ces gens ne connaissent rien de ce que moi je connais je vais leur ouvrir les yeux par la litterature qu'elle seule connait,ridicule,non madame,ces pseudo- sciences ,c'est pour les alienes,elles ne sont d'aucune utilite pour l'humanite,c'est de la masturbation pour maintenir les gnous dans le troupeau,c'est connu, archi-connu tu peux etaler ta daube du matin jusqu'au soir,on prend pas.
ne crois surtout pas qu'on est ennemi madame,il m'arrive juste d'avoir pitie des gens cuits.qu'allah "aza oua jel"te benisse,mais qu'il te benisse comme il faut,car apparement il s'est trompe de recette et le resultat est inquietant.
de plus il s'agit bien de Hafsa la fille de Ibn Sirin si tu le connais et non de omar dont il a été question plus haut dans le texte, ravie que tu ais lu.
Cher Abdelrazad,
tu as bien appris ta lecon mach Allah.
les femmes n'ont pas le droit detre imam,
dans une société islamique ou la fornication est combattut on en mettera jamais une femme se prosternant et des centaine d'hommes derriere pour regarder.Tu comprendra je pense.
La fameuse preuve du temoignage de deux femmes,
en islam on ne parle pas d'egalité desolé si j'ai employé le terme il ets faux,
on parle de justice,
l'homme et la femme sont egaux au niveau spirituelle,
mais on des differences flagrantes qui demandent des regles diferentes pour chacun des deux sexes,
pourquoi ne milite tu pas pour le droit du port de soutient gorge pour les hommes, au nom de l'egalité ?
Oui la femme est plus sensible et capable d'etre emotive ou oublieuse en cas de stress du a une affaire de meurtre sur son fils par exemple,
la vie te l'enseignera,
l'homme lui en islam est responsable du foyer et de ramener le salaire,
la femme a le droit de rester a la maison et de ne pas travailler ou alors travailler si elle le souhaite,
juste encore un argument pour toi qui doit en chercher bcp sur les inegalitée.
Ibar je suis maitresse d'ecole en nursery islamique britannique a sharjah (UAE)et je prepare une future generation dans ladoration d'Allah mais aussi dans la reussite materielle sans ecrasé son prochain, islam religion du juste milieu,
je suis precisement responsable du programme d'enseignement islamique,
je leur apprend a aimer Dieu,
ses prophetes,
a ne pas mentir,
ne pas voler,
ne pas trahir,
respecter et patienter avec ses parents,
partager,
donner,
bien traiter son personel d'entretient,
les autres en generale,
les diferentes cultures et religions,
sans le insulter,
pluto en qualifiant certaines de (gens du livre) que lon doit respecter,
on va voir els personne agées dans le smaisons de retraite,
on cuisine pour inviter les autres,
on fait pousser des graines et on s'occupe d'animaux,
on recite le coran,
on regarde des desseins animé sans violence, ni injures, ni nudité,
on explique aux garcons de prendre soin des filles et surtout pas se bagarer avec...
bref tout un programme de terroriste comme tu le voit...on est mechant par ici dis donc...
Aicha est surtout intéressante pour avoir tenté de prendre elle-même le contrôle de la communauté après l'assassinat de Othman, quand les héritiers de Mahomet s'entretuèrent pour le pouvoir.
laisse moi rire face a cette analyse,
sachant que aicha a pleuré des jours et des jours pour s'etre trompée dans son ijtihad et avoir vu des compagnons perdre la vie,
si tu cherche bien tu trouveras de ssite qui prouvent que personne n'es allé sur la lune,
si ca t'interesse car tu ma lair tres porté sur les theorie de complot dis donc, c'est bizarre au fait pour une religion sanguinaire qu'elle n'ets pas été executé pour avoir essayer de prendre le pouvoir??
- OumSeyf
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Re: Re : Les femmes savantes de l'Islam.
je vais te laisser un peu de repis car demain je travail, mon week end reprend jeudi,IBAR a écrit :depuis qu'elle s'est inscrite elle arrete pas de pondre le baratin des charlatans,la pauvre elle croit qu'on connait pas les paves immondes qu'elle nous fourgue.
encore quil sepeut ke jeudi je voyage pour propager le (virus islamique) en en france, danemark, belgik, allemagne, et angleterre... vive les vacances!!
alors prepare la cavalerie, j'arrive a l'improviste pour reviser tes faux arguments.
-
maya
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
oum seyf tu es mal tombée , ici il ya des spécialiste de l'islam qui l'ont quitté,mon mari en faitsait partie, il a étudié en syrie et au maroc, a étudié le coran par coeur, il en connait pas mal de faille, crois moi qu'ici tu es mal tombée, néanmoins je sais très bien que les musulmans croient en une religion qui est bien loinnnnn du véritable islam,
- OumSeyf
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
je suis tres triste pour ton mari mais comme on dit qadr Allah wa macha fa3al...Il guide et egare qui il veut.Tant qu'il y a vie il y a de lespoir.
je prefere rester optimiste.
mon mari aussi a pas mal etudié, arabie saoudite, syrie, emirats, danemark(oui oui), il maitrise larabe etant un, il lit beaucoup les efutations chiite, sectaires, non musulmanes etc...c'est da3i9precheur) qui voyage un peut partout (europe, Amerique, island, Afrique, Moyent orient, pakistant, inde, bangladesh...) pour transmettre le message de lislam et a été la cause de guidée de quelques personnes hamdulillah.
Il a egalement bati une mosqué avec madrassa dans les montagnes du tibet avec des freres, une autre au bangladesh qui sert egalement d'orphelinat.
je me suis convertie bien avant de l'epouser.
le muslman croit en la totalité du coran meme ce qu'il ne comprend pas encore, tout simplement car il a foi en son seigneur qui luid evoilera peu a peu le pourquoi du comment, il suffit de rester patient...
on peu parfois ne pas comprendre un passage,
mais celui qui par son ignorance dun passage refute son seigneur cé st kil avait une maladie au coeur et quil na pas compris qu'il netait kun humain dont les perseptions et la science son limitée.
wallahou a3lam comme on dit.
je prefere rester optimiste.
mon mari aussi a pas mal etudié, arabie saoudite, syrie, emirats, danemark(oui oui), il maitrise larabe etant un, il lit beaucoup les efutations chiite, sectaires, non musulmanes etc...c'est da3i9precheur) qui voyage un peut partout (europe, Amerique, island, Afrique, Moyent orient, pakistant, inde, bangladesh...) pour transmettre le message de lislam et a été la cause de guidée de quelques personnes hamdulillah.
Il a egalement bati une mosqué avec madrassa dans les montagnes du tibet avec des freres, une autre au bangladesh qui sert egalement d'orphelinat.
je me suis convertie bien avant de l'epouser.
le muslman croit en la totalité du coran meme ce qu'il ne comprend pas encore, tout simplement car il a foi en son seigneur qui luid evoilera peu a peu le pourquoi du comment, il suffit de rester patient...
on peu parfois ne pas comprendre un passage,
mais celui qui par son ignorance dun passage refute son seigneur cé st kil avait une maladie au coeur et quil na pas compris qu'il netait kun humain dont les perseptions et la science son limitée.
wallahou a3lam comme on dit.
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maya
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Re : Les femmes savantes de l'Islam.
ce qui entre en parfaite contradiction du verset qui dit que le coran est limpide et facile a comprendre
et les versets qui m'ont choqué sont bien ocmpréhensible et souligné par des hadiths sahihs
tu serais étonnée du nombre de déconversions
et les versets qui m'ont choqué sont bien ocmpréhensible et souligné par des hadiths sahihs
tu serais étonnée du nombre de déconversions
- Abdalazrad
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Re: Re : Les femmes savantes de l'Islam.
Pas aussi bien que toi, OumSeyf.OumSeyf a écrit :Cher Abdelrazad,
tu as bien appris ta lecon mach Allah.
Donc, dans une assemblée recueillie où chacun est censé se concentrer sur l'unité de Dieu, la simple présence d'une femme est vue comme un appel à la fornication ?les femmes n'ont pas le droit detre imam,
dans une société islamique ou la fornication est combattut on en mettera jamais une femme se prosternant et des centaine d'hommes derriere pour regarder.Tu comprendra je pense.
Si je ne me trompe pas, quand l'imam se prosterne, les autres fidèles en font autant.
Si la prosternation est vue comme indécente, pourquoi est-ce la position choisie alors qu'il y en a d'autres ?
Tu as certainement des exemples de situation où une mère a vu son fils mourir et oublié ça ensuite.Oui la femme est plus sensible et capable d'etre emotive ou oublieuse en cas de stress du a une affaire de meurtre sur son fils par exemple,
la vie te l'enseignera,
Pour le reste, tu peux rejoindre la discussion ici : Islam : Les femmes ont une mémoire de poisson rougeEt comme tu es une femme : n'oublie pas !
Dans plusieurs pays d'Afrique, les femmes ont pris l'économie en main à la place des hommes.l'homme lui en islam est responsable du foyer et de ramener le salaire,
la femme a le droit de rester a la maison et de ne pas travailler ou alors travailler si elle le souhaite,
Au hasard : personne n'a voulu toucher à une épouse du Prophète ? On n'est plus dans la religion, ici, mais dans la politique.sachant que aicha a pleuré des jours et des jours pour s'etre trompée dans son ijtihad et avoir vu des compagnons perdre la vie,
si ca t'interesse car tu ma lair tres porté sur les theorie de complot dis donc, c'est bizarre au fait pour une religion sanguinaire qu'elle n'ets pas été executé pour avoir essayer de prendre le pouvoir??