Critique du Coran et ses versets - Chronologie - Histoire - Versets abrogés, Critique constructive des hadiths - quel apport dans la vie d'un musulman ? La réalité de la charia et de ses horreurs un peu partout dans le monde. Comment l'islam règle la vie des gens - comment les religieux oppressent le peuple
Les combats de Mahomet, exposé abrégé d'une série terroriste.
Présentation synthétique des combats menés ou délégués par Mahomet, proposée par l' Observatoire de l'islamisation (islamisation.fr) d’après la biographie « Mahomet, contre-enquête » (éd.de l’Echiquier) de l’arabisant René Marchand, se basant sur la Sîra (biographie islamique officielle) et la Sunna. Destinée à vulgariser la personnalité de Mahomet de manière simplifiée et pédagogique, elle est librement utilisable en classe.
Bataille de Nakhla
Date : janvier 624
Contexte : Mahomet et ses fidèles sont établit à Médine. La bataille se déroule pendant le mois de rajab, c’est à dire un mois sacré durant lequel le sang ne doit pas être versé. Idéal pour un effet de surprise…
Protagonistes : Huit à douze (selon les sources) musulmans, grimés en pèlerins (la Mekke est un haut lieu de pèlerinage), contre quatre commerçants Mekkois désarmés.
Cause du déclenchement du conflit : Mahomet a donné à son cousin ibn Jahsh, lors du départ de son convoi de Médine pour la Mekke, un pli cacheté à n’ouvrir qu’à deux jours de marche de la Mekke. Le pli ordonne de prendre direction vers Nakhla et d’y attendre le passage d’une caravane afin de dresser une embuscade.
Le conflit : les commerçants Mekkois victimes de la razzia n’avaient aucune chance. Pris par surprise, le lendemain d’un contact amical avec les Mahométans (la ruse est une constante), c’est seulement à l’aube au moment de repartir que les musulmans attaquent. Un Mekkois est tué, un autre réussi à s’enfuir, deux autres sont faits prisonniers et ramenés à Médine avec le butin.
Répercussions socio-politiques : Scandale à Médine, les autres tribus médinoises non musulmanes savent qu’elles peuvent être assimilées aux « nouveaux médinois », les immigrés accompagnant Mahomet lors de l'hégire, qui ont commis un grave précédent : une attaque gratuite contre une caravane des puissants Qurayshites de la Mekke, en pleine trêve sacrée ! A la Mekke, heureusement, on amalgame pas la bande de Mahomet aux commerçants Médinois…préserver la paix pour ne pas troubler les affaires est prioritaire, on rachète même un des prisonniers. Affaire classée.
Bataille de Badr
Date : mars 624
Cause du déclenchement du conflit : L’idée du Prophète est d’attaquer une grosse caravane qui revient de Gaza.
Protagonistes : Mahomet a levé une bande de plus de 300 hommes (selon le biographe officiel Ibn Hishâm), composés des immigrés mekkois (muharijun), les premiers fidèles de Mahomet, plus des ralliés Aws et Khazraj de Médine. Les victimes, commerçants Mekkois sur la route du retour, ne sont pas accompagnés de gardes armés, la route étant réputée sûre.
Le conflit : Les Médinois s’embusquent à proximité du puits de Badr, au sud-ouest de Médine. Les commerçants, alertés sur cette présence suspecte par une source non historiquement identifiée, envoient un cavalier à la Mekke demander du renfort. Abû Jahl, le chef de la cité commerçante, dépêche 900 hommes pour secourir la caravane. Le danger écarté, la caravane une fois en lieu sûr, le gros de la troupe mekkoise retourne à la Mekke, les autres se dirigent vers un point d’eau. Or ce même point d’eau est occupé par les Mahométans…la bataille est inévitable.
Issue du conflit : Les Mahométans s’il perdent 15 hommes, prennent largement l’avantage de la courte bataille se déroulant entre l’aube et le midi. Les Mekkois subissent des pertes beaucoup plus importantes, de trois à cinq fois plus. 70 prisonniers seront rendus contre rançon, 2 sont exécutés sur le champ.
Répercussions socio-politiques : Mahomet ressort galvanisé d’un conflit où il prétend avoir vu des légions d’anges menées par Gabriel…un des nombreux emprunts chrétiens du Prophète. Il revient à Médine en héros, victorieux et riche, et devient l’homme le plus puissant chez les arabes de Médine. 3 mois après Badr, quelques centaines de Mekkois lancent une opération éclair contre Médine, mais leur faible nombre rendra l'escarmouche symbolique, les Médinois perdront 2 hommes avant que le groupe se repli.
3) Expulsion de la tribu juive des Banu-Qaynuquâ’
date : 624
Contexte : Mahomet est le nouvel homme fort de Médine. Il souhaite s’affirmer par la terreur. Il ordonne l’exécution d’une femme poétesse, Asmâ’bint Marwân, puis d’un vieux poète centenaire, donc inoffensif, Abû’Afak. Les deux seront exécutés durant leur sommeil. Quel est l’objectif de Mahomet ? Asmâ’bint Marwan fait partie de la tribu des Aws, qui contrôlent encore la cité, et le vieillard était un protégé de la tribu juive des Banu Nadir. Ces assassinats sont destinés à montrer aux non-musulmans qu’il faut mieux prêter allégeance ou se convertir.
Les juifs, auxquels Mahomet a emprunté -entre autre- la pratique des ablutions, sont les commerçants et artisans de la cité…autant de raisons pour trouver un prétexte permettant de soumettre une population aux richesses convoitées. La tribu juive des Banu-Qaynuqâ’, composée d’artisans travaillant la forge, la joaillerie et d’autres métiers de manufacture, est à ce titre une cible privilégiée.
Cause du déclenchement du conflit : Sur le marché de la tribu juive des Banu-Qaynuqâ’, un jeune juif soulève la robe d’une jeune musulmane, dévoilant ses fesses. L’honneur des musulmans étant susceptible, le jeune est tué. Faute d’arbitrage, les deux communautés vont se battre violemment.
Issue du conflit : Les Qaynuqâ’ se réfugient dans leurs fortins mais ne peuvent supporter le siège mené par les Mahométans. Au bout de quinze jours, ils se rendent. Mahomet décide de tous les tuer, soit 700 hommes et leurs familles. C’est sans compter avec l’intervention d’un certain Ibn Ubayy, jouissant d’un certain poids chez les musulmans, qui obtient de Mahomet un compromis moins sanglant : les juifs doivent quitter Médine sous trois jours laissant la totalité de leurs biens.
4) Une nouvelle caravane mekkoise attaquée
date: 624
Contexte : Des marchands Mekkois partent pour la Syrie en empruntant une voie passant par le Nadj et l’Irak, à l’est. Aucune escorte armée pour limiter les coûts. Les Médinois, ayant des informateurs à la Mekke, apprennent l’existence du convoi. Mahomet, avide d'un gain facile, confie l’organisation d’une razzia à son affranchi Zayd.
Le conflit : Les musulmans attendent la caravane aux abords d’un point d’eau, à al-Qarada, point de passage obligé. Les Mekkois n’ont aucune chance, ils s’enfuient et laissent 100 000 dirhams aux jihadistes.
Répercussions politiques : Abû Sufyân, un des responsables de la ville de la Mekke, gérée par un conseil nommé mala, prend acte de la déclaration de guerre ouverte. Il s'attèle à lever une armée afin de pacifier Médine. 3000 hommes sont réquisitionnés.
5) La bataille d’Uhûd : la revanche légitime des Mekkois
Date: mars 625
Protagonistes: 3000 Mekkois dressent un siège dans la localité d'Uhud, à quatre kilomètres au nord de Médine. Côté Médinois, les partisans de Mahomet réunissent seulement 1000 hommes, les juifs de Médine ne se sentant pas concernés, et une partie de la population arabe ne s'estime pas tenue de se solidariser avec Mahomet, leurs accords se limitant à un engagement en cas d'assaut sur la ville seulement. Or, les Mekkois adoptent une stratégie attentiste et ce sont les Mahométans qui décident de lancer l'assaut.
Le conflit: les médinois se laissent attirer en plaine et sont en butte à l'importante cavalerie Mekkoise, dirigée par Khâlid Ibn al Walîd (futur rallié qui servira Mahomet sous le nom de « Sabre de l'islam »). Le rapport est inégal. Les Médinois perdent 70 hommes, Mahomet manque d'être tué et son oncle, Abou Hamza n'a pas cette chance.
Alors qu'il avait là une occasion d'en finir définitivement avec les musulmans, en « terminant le travail » Abû Sûfyan, satisfait de sa victoire, décide ne ne pas aller soumettre Médine, ne fait pas de prisonniers, et laisse en fuite Mahomet.
Conséquences socio-politiques: La perte de prestige de Mahomet est un désastre. Point d'avantage n'en faut pour compromettre les alliances avec des tribus juives dubitatives, et la partie arabe de Médine non ralliée. D'ailleurs cette dernière, par la voix de son représentant Ibn Ubayy, émet de sérieuses critiques quant à celui qui se disait porté à Badr par une main divine...alors que son échec cuisant à Uhud montre que son soutien surnaturel n'est pas si évident.
Mahomet trouve cependant un soutien de poids qui va jusqu'à justifier la défaite: le Coran, qui dans sa Sourate 3, explique: « Ce qui vous a atteints, à la journée où les deux troupes se sont rencontrées, s'est produit avec la permission d'Allah, afin que celui-ci reconnaisse les croyants et qu'il reconnaisse ceux qui ont été hypocrites...(3.159-160)
Ne vous abandonnez pas, ne vous attristez pas, alors que vous êtes les plus hauts, si vous êtes croyants...(3.134.) Allah vous a fait reculer devant les Infidèles pour vous éprouver...(3.146)
Ainsi, l'honneur est sauf, cette défaite n'est qu'une épreuve-test voulue par Dieu pour reconnaitre les vrais fidèles! Il suffisait d' y penser.
Expulsion d'une deuxième tribu juive: les Banû Nadir
Date: 625
Contexte: l'épisode se situe juste après la défaite d'Uhud (pour lesquels les Banû Nadir n'ont aucune responsabilité). A ce moment, des émissaires musulmans en charge de rallier des tribus bédouines sont violemment pris à partie par l'une d'elle, et perdent beaucoup d'hommes. Un des survivants musulmans, sur la route du retour, tue deux hommes qu'il prend pour des membres de la tribu bédouine en question. Or, ces deux hommes appartiennent à une autre, et le prix du sang exige réparation. Toute la cité médinoise est solidaire de l'erreur, et même les Banû Nadîr, alors qu'ils n'ont aucune responsabilités, acceptent par la voix de leur chef de participer à la collecte d'argent.
Cause de déclenchement du conflit:
Alors que le conseil des Banû Nadir est réuni pour délibérer des affaires courantes et donc également de la collecte de réparation, Mahomet accompagné de ses Compagnons, restés dehors faute d'autorisation, prétend entendre Allah lui révélant le contenu des discussions. Les juifs seraient entrain de comploter contre lui. Mahomet tient alors un prétexte pour chasser cette tribu d'agriculteurs, les terres reviendront aux immigrés mekkois (muharijun), fidèles de la première heure.
Conséquences socio-politiques: Mahomet renforce un peu plus son hégémonie sur Médine mais attise le ressentiment chez les autochtones dû à son favoritisme envers la répartition des biens juifs aux muharijun.
La bataille du fossé: l' Austerlitz de Mahomet
Date: mars 627
Contexte: Mahomet sème toujours la zizanie dans le commerce Mekkois. Lors du grand marché de Badr d'avril 626, il parvient à en interdire l'accès aux commerçants Mekkois. Exaspéré, désireux de sécuriser les routes marchandes, Abû Sûfyan lance la plus importante offensive contre Médine jamais décidée.
Protagonistes: Les Mekkois, forts des alliances passées avec les Gathafân et les Juifs de Khaybar, réunissent 10 000 hommes, avec une logistique de 600 chameaux. De son côté, Mahomet réuni 3000 hommes environ.
Le conflit: Les Mekkois dressent un siège aux abords de Médine, mais l'importance du contingent pose des difficultés en matière de ravitaillement, et le milieu est désertique. De plus l'utilisation de la cavalerie est inopérante à cause de la surface basaltique du terrain. De leur côté, les Médinois usent d'un stratagème: le creusement d'un fossé aux abords de l'oasis. Le chantier s'étend sur trois jours, et il faut noter la participation de la dernière tribu juive des Banû Qurayza...qui ne seront quelques jours plus tard pas vraiment récompensés. Les positions se campent et les semaines passent sans que l'une ou l'autre des parties engagent l'assaut. Le temps se fait long côté Mekkois, l'épuisement décourage certains qui retournent dans la cité de la Kaaba. Seules des escarmouches ça et là rythment le quotidien, et les Mekkois lèvent le camp après n'avoir perdu qu'une vingtaine d'homme.
Succès pour Mahomet.
Conséquences socio-politiques: Galvanisé par ce succès, Mahomet est le chef incontesté de Médine. Il va s'efforcer dorénavant de mettre au pas toute la cité, et ne va à cette fin guère faire preuve de magnanimité.
Médine : la dernière tribu juive victime d'un pogrom.
Date: mars 627
Cause de déclenchement du conflit: Selon la biographie officielle (la Sîra) rapportée par Ibn Ishâm, c'est une fois de plus une injonction divine qui a décidé du sort des Banû Qurayzah, dernière tribu juive restante après l'expulsion des Kaynuquâ' et des Nadir.
« Vers midi, l'archange Gabriel [...] dit à l'Envoyé d'Allah: « As-tu déposé les armes? » L'envoyé d'Allah lui répondit « Oui ». Gabriel dit : « Mais les anges n'ont pas encore déposés les armes. Je reviens maintenant après avoir poursuivi ces gens (Quraysh Mekkois et Ghatafân). Dieu-Très Haut- t'ordonne, ô Muhammad de marcher contre Banû Qurayzah, moi je me dirige vers eux et je secouerai leurs fortins »
Le conflit: Le siège dressé contre les fortins juifs dure 25 jours. Conciliants, les juifs réclament un émissaire musulman pour parlementer et négocier une reddition. L'émissaire en question leur promet la mort. A la différences des autres tribus juives contraintes à l'exil, le sort des Qurayzah est moins enviable: les femmes et les enfants sont vendus comme esclaves, tous les hommes -entre 600 et 900- sont décapités devant la foule. Cette pratique barbare n'était pourtant pas dans les habitudes arabes.
Conséquences socio-politiques: Mahomet est devenu le maitre absolu de Médine. Il va dorénavant s'atteler à échafauder un projet d'expansion hors de Médine: le germe du concept impérial, dont la satiété territoriale ne connait de frontières, est en marche. Des points stratégiques sur les axes commerciaux sont à prendre : au nord, Khaybar, refuge des juifs de la région, qui se situe à 200kilmsde Médine, est un passage obligé pour se diriger vers Tabuk et plus encore vers les Ghassanides. Au sud, la Mekke, évidemment.
L'effervescence expansionniste est en marche: Ali conduit une razzia dans le nord contre une tribu arabe suceptible de s'allier à Khaybar. Sans coup férir, le jeune homme s'empare de 500 chameaux et de 2000 tête de bétail. L'autre fils adoptif de Mahomet, Zayd, attaque, avec 170 hommes, une caravane mekkoise. Une grosse expédition-700 hommes- est dirigée, toujours vers le nord, contre Dûmat al-Jandal. La tribu chrétienne des Kalb, qui domine la ville, se soumet sans opposition et son chef donne sa fille en mariage à un chef médinois proche de Mahomet, ibn'Auf.
La prise de Khaybar
Date: mars 628
Contexte: La prise de Khaybar se déroule juste après un accord inattendu entre Mahomet et l'émissaire du Conseil « Mala') gouvernant la Mecque (février 628). Un songe révélant à Mahomet son entrée dans Médine muni des clés de la ville, va le pousser à préparer un pèlerinage dans la cité sainte. Les Médinois, méfiants quant aux intentions pacifiques de leur meilleur ennemi tentent l'apaisement par la conclusion du traité de Hudayybya, assez avantageux pour les musulmans: les mekkois pourront se rendre moyennant autorisation préalable à Médine, alors que les médinois séjourneront librement à la Mecque. L'année suivant le traité, les médinois pourront se rendre à la Mekke et dans l'enceinte de la Kaaba y accomplir le pélerinage. Surtout, le traité prévoit une trêve de dix ans entre les deux villes rivales.
Khaybar est une cité importante et stratégique au nord de Médine, protégée par des fortins. Peuplée de tribus juives et d'arabes hebraisés, rejoins par les déportés juifs de Médine, la ville est réputé pour ses richesses, en particulier ses plantations dû à son climat humide et ses ...banques.
Le conflit: Les musulmans lancent l'offensive, les assiégés sont reclus dans les fortins. Au bout d'un mois, les fortins capitulent les uns après les autres. Les musulmans saisissent un important butin, s'approprient les terres agricoles et réduisent la population en esclavage.
Mahomet remarque une jeune habitante de 17 ans, Safiyya, qu'il s'autorise à « acheter » pour 10 têtes de bétail. La jeune femme se cachant, il torture son mari pour qu'il révèle sa cache, et liquide le malheureux en lui coupant le cou. Le prophète des musulmans marie de force la jeune veuve (Mahomet est déjà marié à Aisha, qu'il maria de force à 7 ans et consommera à 9) et la viole le soir même.
Conséquences socio-politiques: Les autres cités juives se soumettent dans les jours qui suivent, guère disposées à tenir tête au maître du Hedjaz. Ainsi, Fadak, Wâdîl-Qurâ, Tayma' se soumettront à Mahomet et livreront biens et esclaves.
note de René Marchand: « Des Juifs demeureront en Arabie jusqu'à l'arrivée au pouvoir suprême de Omar', en 632. Le terrible calife leur interdira l'exercice de leur culte, puis, assurant réaliser la dernière volonté exprimée par le Prophète sur son lit de mort, les chassera ».
10) Première sortie hors d' Arabie : Mu'ta, territoire Byzantin.
Date: septembre 629
Contexte: Mahomet bénéficie de transfuges médinois de poids: le commandant de la cavalerie Mekkoise, Khâlid ibn al-Walîd et un autre officier de valeurs, 'Amr ibn al-As. En 629, comme prévu, les Médinois effectuent le pèlerinage de la Mekke, ville ouverte pour l'occasion.
Cause de déclenchement du conflit: D'après les sources Abbassides, Mahomet veut se venger du meurtre d'un de ses émissaires par un Ghassanîde, alors qu'il allait à la rencontre du Prince de Bosra.
Protagonistes: 3000 hommes sont mobilisés par Mahomet. L'empereur Byzantin Héraclius l lève des dizaines de milliers d'hommes (source sujette à caution). Héraclius réagit à l'investissement de son territoire par les troupes de Mahomet qui longent la mer morte.
Le conflit: Les musulmans souffrent une douzaine de morts, dont Zayd (fils adoptif de Mahomet). Ibn al-Walîd décide de battre en retraite.
Conséquences: Cette défaite est très mal accueillie à Médine, les combattants sont hués et même molestés à leur retour.
La prise pacifique de la Mecque : comme un fruit mûr.
Date: Janvier 629
Contexte: les deux cités rivales sont au bord de la guerre, la trêve étant compromise par un conflit entre deux tribus alliées chacune à une ville différente. A l'origine du différent, un membre de la tribu des Banû Khuzâ'a a eu la mauvaise idée de composer un poème hostile à Mahomet: l'impudent est tué, le principe du « prix du sang » fera le reste.
Abû Sufyan, conscient que la Mekke n'a aucune chance, prend les devants et part pour Médine et commence à nouer des contacts. C'est un premier pas vers la collaboration.
Mahomet lance un mouvement de troupe d'envergure vers la Mekke: 2000 cavaliers se dirigent vers la ville et campent à quelques encablures avant l'assaut. C'est alors que Abû Sufyan et son oncle 'Abbâs viennent à la rencontre des musulmans pour leur prêter allégeance: le ralliement du principal chef de guerre médinois permet aux musulmans de cueillir la ville sans effusion de sang.
Conséquences socio-politiques: Le conseil collégial de la Mekke, le mala' embryon de démocratie, est supprimé. Les idoles du sanctuaire de la Kaaba' sont détruites, les païens n'auront jamais l'autorisation d'y remettre les pieds. Les mekkois se rallient en masse, une première bataille contre une tribu d'ennemis héréditaires, les Hawâzin, leur permet de faire leur preuves. Les Hawâzin sont défaits et laissent la totalité de leurs biens aux vainqueurs. Les Hawâzin eux-mêmes se rallient et sont immédiatement embauchés pour organiser des razzias sur la ville de Ta'if. Les habitants de cette dernière, accablés, viendront demander leur statut de dhimmi « protégés », préférant payer plutôt que d'être persécutés.
Les territoires byzantins: un épilogue pour Mahomet, un départ pour l'islamisation du monde.
Date: octobre 630
Contexte: Après avoir soumis les Chrétiens et Juifs du Yémen, notamment les Chrétiens de Najrân, en utilisant des Yéménites ralliés, Mahomet contrôle la péninsule arabique et peut maintenant regarder vers le nord, vers les territoires sous le contrôle de Héraclius, l'empereur Byzantin.
Le conflit: L'objectif est la prise de Tabûk, en territoire byzantin, à 600 kilms au nord de la Mekke. Les chefs militaires musulmans ne sont pas rassurer quant à l'idée de se frotter à l puissance d'une Byzance à son apogée, après ses victoires sur les Avars, sur les Perses, et la prise de Jérusalem.
Une vague de désertion marquera l'avancée de la troupe, mais ces derniers n'avaient pas de quoi s'inquiéter : c'est dans un Tabûk vide de Byzantins que pénètreront les musulmans.
Conséquences socio-politiques: Médine est en proie à des querelles intestines entre les Médinois, qui s'estiment lésés car beaucoup plus sollicités que les Mekkois pour accomplir le « sale boulot » dans l'armée. Mahomet remet rétablit l'odre avrc une poigne de fer.
En mars 632, il accomplit le premier Grand Pélerinage à la Mekke, le hajj.
Le 8 juin 632, il meurt dans les bras de Aisha. A sa mort, il laisse 7 sabres, 3 lances, 3cuirasses, un bouclier...mais pas de bâton de pèlerin.
adorerdieu a écrit :.
votre dieu c' est coppier coller coppier coller *
Ca te gène toutes ces vérités sur ton gourou. Exact.
La Libye barbare applique la charia à des Algériens.
L’Algérie a dénoncé par la voix de Farouk Ksentini les traitements barbares pratiqués par la Libye sur trois prisonniers Algériens.
lundi 28 janvier 2008.
Maître Ksentini invité de l’émission « En toute franchise » parlera également des Algériens emprisonnés dans d’autres pays et citera en ce sens la Tunisie. Selon le président de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l’homme (CNCPPDH), trois Algériens dont une femme se sont vus amputés d’une main en Libye et certains autres ont été condamnés à mort dans ce même pays. « Il est inconcevable que des Algériens expatriés pour gagner de l’argent en Libye soient considérés comme des malfaiteurs », s’indignera maître Ksentini pour souligner « je ne crois pas à la justesse de ces jugements des Algériens dans ce pays ». Le président de la CNCPPDH rassurera en disant que l’Etat algérien n’abandonne pas ses ressortissants. Dans cette veine, l’invité de la chaîne trois ne manquera pas de faire remarquer que de par son histoire récente l’Algérien a été fragilisé. « La réputation de l’Algérie elle-même a été fragilisée », dira-t-il, pour mettre en avant les efforts fournis par le président de la République Abdelaziz Bouteflika pour redorer le blason du pays. « Les préjugés sont difficiles à combattre », devait-il toutefois préciser.
Rappelons que le ministre de la Justice, M. Tayeb Belaïz, avait, dans une déclaration à la presse en marge de la visite d’inspection des travaux d’aménagement de la résidence des magistrats à Ben Aknoun, le 23 janvier dernier, affirmé qu’il n’existait aucune convention entre l’Algérie et la Libye qui permette le rapatriement d’Algériens détenus dans les prisons libyennes pour purger dans le territoire national leur peine prononcée par la justice libyenne. Interrogé sur l’affaire Messili qui vient ces derniers temps de rebondir en France, maître Ksentini dira d’abord que c’est une affaire qui remonte à longtemps pour ajouter « il a été assassiné, il est tout à fait normal que ses assassins soient poursuivis par la justice ». L’invité de l’émission insistera à dire que sur le plan intellectuel et intrinsèque, il faut que le crime de cet Algérien soit puni. Toutefois, il n’exclut pas une instrumentalisation de l’affaire Messili par la France au moment où les relations entre l’Algérie et l’Hexagone restent passionnées.
" adorerdieu " tu es un danger pour le monde , tu devrais t'auto lapider de suite .
Partout ou il y l'islam il y a l'islamisme malheureusement , lache ton coran un peu ou casse toi en arabie saoudite le pratiquer .
, lache ton coran un peu ou casse toi en arabie saoudite le pratiquer
salam
on peut pratiquer meme sur jupiter l' amour de dieu ne se fait pas seulement en arabie saoudité :lol:toi aussi tu peux le pratiquer eh oui . ne te surprend pas il te suffit d' aimer les autres
La droite piété ne consiste point en se tourner vers l'orient ou l'occident mais de croire en Dieu, au Jour Dernier, aux anges, au Livre, aux Messagers, et de dépenser de sa richesse, par amour de Lui, envers parents, orphelins, nécessiteux, voyageurs, mendiants, et pour l'émancipation des esclaves
Rose, veuve française,
séquestrée en Arabie saoudite
Georges Malbrunot
29/01/2008 | Mise à jour : 06:52 | Commentaires 29 .
Depuis la mort de son mari, Youssouf al-Oudily (à gauche), Rose Bocus se bat avec l'énergie du désespoir contre «des lois bafouant les droits de la femme». Crédits photo : DR
Depuis le décès de son mari saoudien, Rose Bocus n'est pas autorisée à revenir en France avec ses deux jeunes enfants.
Un jour d'avril 2007, la vie de Rose Bocus, 27 ans, a brutalement tourné au calvaire. Celui d'une jeune Parisienne venue en Arabie par amour d'un homme, qui se retrouve harcelée et empêchée de rentrer en France avec ses enfants, après la mort de son mari, il y a neuf mois. «Je suis à bout », dit-elle au téléphone de Médine, où elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours.
L'histoire de cette Française d'origine mauricienne commence pourtant par une belle romance, lorsqu'en 2000 elle se marie avec Youssouf al-Oudily, un ingénieur saoudien, frais émoulu d'une université britannique. Elle l'avait rencontré deux ans auparavant. «J 'étais amoureuse, ce n'était pas du tout un mariage arrangé», tient-elle à préciser. Musulmane voilée, Rose ne voit aucun inconvénient à aller vivre dans la rigoriste ville sainte de Médine. «Au contraire, c'était pour moi la possibilité de pratiquer pleinement ma foi.» Aux côtés de Youssouf, et des deux enfants qui naîtront de leur union, Rose avoue même avoir été «très heureuse». Jusqu'au décès de son mari, atteint d'un cancer de la lymphe.
Après les obsèques, ses beaux-parents s'engagent à la laisser revenir en France chaque année pendant les trois mois d'été. Mais rapidement les pressions vont commencer. Les promesses s'envolent. «Notre fils ne t'aimait pas, il voulait divorcer, pourquoi ne rentres-tu pas dans ton pays en nous laissant les enfants ?», insiste la belle-famille, qui habite trois étages au-dessus, dans le même immeuble. Rose entame son deuil dans les pires conditions. «Ils cherchaient à m'espionner et à ternir ma réputation en disant que des hommes venaient me voir», s'insurge la jeune femme, qui accuse ses beaux-parents de vouloir la «faire craquer».
Désespérée, elle tentera de se suicider. Puis elle remonte la pente et expulse sa belle-famille de son appartement. Mais son beau-frère se venge en lui ravissant Mazin, son fils de 4 ans. Rose, aujourd'hui, vit seule avec Sara, sa petite dernière d'un an et demi. «Ils achètent mon fils en le couvrant de cadeaux, je dois faire des pieds et des mains pour le voir», lâche-t-elle, en pleurant.
Loin de ses illusions, Rose découvre le sort peu enviable d'une étrangère, veuve en terre d'Arabie. En vertu de la loi, c'est elle qui a la garde des enfants, mais c'est son beau-père ou, en son absence, le frère aîné du défunt, qui en assure la tutelle. Tel est le contenu du jugement rendu par la justice, inspirée par les religieux sunnites. «Mais sitôt après , déplore Rose, les cheikhs ont cherché à me faire signer un document dans lequel j'abandonnerais la garde de Mazin et Sara à mes beaux-parents.»
Le piège de la tradition et de l'obscurantisme
À Médine, ses déboires commencent à se savoir. Heureusement, face aux quolibets, elle bénéficie de la solidarité des jeunes Français, venus étudier le Coran dans les universités islamiques. Après certaines hésitations, le Quai d'Orsay, de son côté, intervient. «Les enfants sont franco-saoudiens, il est donc tout à fait normal qu'ils rentrent en France avec leur mère , plaide un de ses représentants au consulat de Djedda, mais il faut aussi ménager les règles locales. » Voilà dix jours, le gouverneur de Médine a promis de «tout faire» pour que la malheureuse puisse quitter l'Arabie avec les siens. «Mes beaux-parents accepteront-ils ?», redoute déjà la jeune mère. D'autant que ces derniers ont très mal pris d'apprendre que Mazin et Sara venaient d'acquérir la nationalité française.
Privée de passeport, Rose vit grâce à l'argent que ses parents lui envoient régulièrement. «Elle n'a pas touché un centime de la pension de son mari qui devait pourtant lui être versée», déplore sa mère, Nousrine Bocus, bien décidée à la sortir de cet enfer. Le piège de la tradition et de l'obscurantisme s'est refermé sur sa fille. «C'est vrai que les droits de la femme ici sont bafoués», reconnaît Rose, qui se bat avec l'énergie du désespoir. «J'irai jusqu'au bout», jure-t-elle, «même si je dois recourir à une mafia quelconque pour que nous partions.» Elle n'a pas commis l'erreur de renoncer à sa nationalité française en devenant saoudienne. «Sinon, je serai perdue.» Elle veut croire en une nouvelle rencontre cette semaine entre un diplomate français et le gouverneur de Médine.
Si Rose Bocus gagne son combat, elle aura ouvert une brèche. Jamais une étrangère, devenue veuve d'un Saoudien, n'a pu rentrer dans son pays avec sa progéniture. Elle s'accroche à ses mots prononcés devant son mari allongé sur son lit quelques heures avant sa mort : «S'il t'arrive quelque chose, je retournerai vivre en France avec les enfants». «Au pays des koufars (infidèles) », lui répondit Youssouf, qui ne s'y opposa pas toutefois. Mais aujourd'hui, sa belle-famille se dit prête à exhumer un testament prouvant le contraire. Le cauchemar de Rose n'est pas terminé.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd "Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet "le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
Les peuples non civilisés sont condamnés à rester dans la dépendance de ceux qui le sont.
Et la civilisation, c'est l'Occident, le Monde Moderne, dont la Turquie doit faire partie si elle veut survivre.
Mustafa Kemal, discours de 1928
quote="Georges"]Rose, veuve française,
séquestrée en Arabie saoudite
si tu continues avec ce rythme 0je suis sur et certain que tu seras répertorié dans le livre Guiness des records allez courage .
tu vas y arriver il ne vous resste que 4000000000000000000000000000000000000000 de coppier coller
, lache ton coran un peu ou casse toi en arabie saoudite le pratiquer
salam
on peut pratiquer meme sur jupiter l' amour de dieu ne se fait pas seulement en arabie saoudité :lol:toi aussi tu peux le pratiquer eh oui . ne te surprend pas il te suffit d' aimer les autres
La droite piété ne consiste point en se tourner vers l'orient ou l'occident mais de croire en Dieu, au Jour Dernier, aux anges, au Livre, aux Messagers, et de dépenser de sa richesse, par amour de Lui, envers parents, orphelins, nécessiteux, voyageurs, mendiants, et pour l'émancipation des esclaves
L'amour de ton allah n'est pas beau comme toi !
Arabie saoudite ( berceau de l'islam ) : interdiction des croix , eglises , synagogues , la femme ne peut sortir seule , n'a pas le droit de conduire , ne peut parler a un homme ........
QUELLE BELLE TOLERANCE DE RELIGION D'AMOUR ET DE PAIX EN EFFET
car comme tu sais , ces prédateurs arabes sont installé et soutenu par l'Occident Démocratique !
Il faut commencer par la démocratisation du monde arabes avant de s'attaquer au seul refuge des populations qu'est la religion !!!! Aidez-les arabes à se débarasser de ces Monstres qui les gouvernent et ne soyez pas hypocrites ! les arabes ont aussi le droit à la démocratie, mais pas à l'irakienne :mad: !