Le commerce des fillettes en Arabie Saoudite
Publié : mer. 9 juin 2010 16:54
Le commerce sous le nom de mariage de fillettes esclaves sexuelles en Arabie saoudite.
par Radhasyam Brahmachari
Il est bien connu que le Prophète Mahomet a établi la répugnante tradition de la pédophilie dans l'islam en épousant Aicha, une petite fille de 6 ans, quand il avait 52 ans. Ce que l’on connaît beaucoup moins ce sont les exemples de pédophilie plus larges et finalement pires établis par Mahomet : la capture comme esclaves de femmes et d’enfants de différentes tribus : les Banu Quraïza, les Banu Mustaliq, les Banu Nadir etc. De nombreuses jeunes filles en bas âge faisant partie du butin humain ont été utilisées comme esclaves sexuelles par leurs ravisseurs musulmans ou ont été vendues à des acheteurs pédophiles.
L'histoire nous apprend qu’au cours de son premier assaut meurtrier contre l’Inde, le sultan Mahmud, le héros des musulmans indiens, a déporté 500.000 femmes et enfants destinés à être utilisés ou vendus comme esclaves. Combien de jeunes filles en bas âge comme Aicha, y avait-il dans cet atterrant nombre de captives condamnées aux pires formes de violences sexuelles et à l'esclavage jusqu'à la mort ?
Et cette tradition a continué à grande échelle jusqu’au 20e siècle, en particulier en Afrique islamique. Elle est encore très répandue au Soudan et autres pays du même acabit.
La condamnation internationale de l'esclavage et de la pédophilie a atténué, pour les femmes et les jeunes filles mineures, les souffrances causées par cette sainte tradition juridique islamique. La bonne nouvelle est que, avec le déclin de la puissance musulmane et à cause de l'opinion publique internationale, aujourd'hui, peu d'enfants non-musulmans subissent ce fléau. Mais, malheureusement, cette pratique de la pédophilie, que le Prophète a ancré dans la tradition sacrée de l'Islam, continue d'être pratiquée dans la société islamique, même aujourd'hui. Les petites filles musulmanes continuent d'être victimes d'abus sexuels islamiques qui sous le nom de mariage sont en réalité souvent une forme de commerce des êtres humains.
L'Egypte interdit à un vieillard de 92 ans de se marier avec une jeune fille de 17 ans :
Le 14 Juin 2008, Al-Akhbar, un journal cairote, a publié que les autorités égyptiennes ont interdit à un ressortissant saoudien de 92 ans d’épouser une adolescente pauvre de 75 ans sa cadette. Le ministère égyptien de la Justice a rendu son arrêt sur base d'une loi visant à empêcher les riches Arabes du Golfe d’acheter des jeunes filles en Egypte. Cette nouvelle loi interdit le mariage quand il y a un écart d'âge de 25 ans et plus entre le mari et la femme. L’article indique également que ce vacancier saoudien dont le nom n’a pas été précisé voulait épouser une villageoise de 17 ans et avait offert une rondelette dot d'environ 28.000 $ ainsi que des bijoux en or. Les parents, qui sont très pauvres, avaient accepté l'offre.
Dans ce contexte, le lecteur peut se rappeler que de riches Arabes âgés des pays du Golfe se rendent en Inde, principalement à Hyderabad, en Andhra Pradesh, pour se procurer des adolescentes contre paiement en espèces de grosses dots à leurs parents. Ils établissent généralement des contrats de mariage temporaire (Mutah) et retournent chez eux au bout de quelques jours. En janvier 2007, un arabe de 60 ans s’est marié avec 3 jeunes filles à la fois : Afreen, Farheena et Sultana en une seule cérémonie (qui a duré moins de dix minutes) à Hyderabad. (Voir: Mutah ou le mariage temporaire par l'auteur).
Toutefois, comme le signale Al-Akhbar, les autorités égyptiennes ont autorisé de tels mariages 173 fois l'année précédente après que les maris étrangers se soient acquittés d’une taxe de 8.000 dollars par personne. Mais cette fois, le ministère de la Justice a refusé d'enregistrer le mariage en invoquant la nouvelle législation.
Bien que les autorités égyptiennes doivent être félicitées d’avoir empêché ce vieillard de 92 ans d'épouser une jeune fille de l'âge de ses petits-enfants, la question qui compte ici est : « Comment un homme de 92 ans qui a déjà un pied dans la tombe peut-il vouloir épouser une jeune fille de 17 ans ? » Bien que cela semble être parfaitement incroyable, ce sont des faits réels.
La réponse se trouve dans la perversité et la dépravation sexuelle de l'islam que le Prophète Mahomet a établi comme une tradition islamique sacrée et un droit que les musulmans ont refusé d'abandonner.
En outre, l’auteur est convaincu que cela est aussi dû au fait que le credo de l'Islam est dépourvu de la moindre trace de spiritualité En fait, l'Islam est une doctrine qui a été créée par des pasteurs illettrés et nomades de l'Arabie qui étaient désespérément incapable de comprendre ce que la spiritualité est. Selon le célèbre ex-musulman Anwar cheikh, l'Islam repose sur deux piliers, l'un est le sexe et l'autre est la violence. Pour un homme âgé de 92 ans, il n'est plus possible de participer à des activités violentes en général et au djihad en particulier et donc il n'y a plus d'autre alternative pour lui que de concentrer son esprit sur le sexe, avec la satisfaction de rester au sein de la sacralité de l'Islam.
En outre son prophète, à travers ses enseignements et ses actes, leur a enseigné que le sexe est une chose que tout musulman doit chérir. Dans ce monde, ils doivent avoir des rapports sexuels avec leurs épouses, leurs esclaves de sexe féminin et les femmes kafirs et dans l'autre, ils auront pour l'éternité des rapports sexuels avec les demoiselles célestes ou houris et de jeunes garçons esclaves ou gelemans. Il pourrait y avoir un autre aussi but. Le vieil homme de 92 ans aurait essayé d'imiter son prophète en épousant une adolescente et, de la sorte, de s'assurer une place permanente au Jannat-ul-ferdaouse ou « le meilleur endroit dans le paradis d'Allah ».
Dans un article précédent nous avons présenté une citation de l'ayatollah Khomeyni qui dit: «L'homme peut avoir un plaisir sexuel avec un enfant, de sexe féminin aussi jeune qu'un bébé. Cependant, il ne doit pas pénétrer par-devant, mais la sodomiser. Si l'homme rompt l'hymen et cause des dégâts, alors il devra être responsable de la fillette toute sa vie. Cette-ci, cependant, ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. L'homme, par contre, ne peut pas épouser sa sœur. ... Il est préférable pour une fille d'être mariée à temps pour qu’elle entame sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que celle de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille aussi jeune aura une place permanente au Paradis "(" Tahrirolvasyleh "par l'ayatollah Khomeyni, quatrième volume, 1990).
Et donc il n’aurait pas fallu s’étonner plus si ledit saoudien de 92 ans avait épousé une petite fille et l’avait sodomisée. On ne sait pas quelle est la base de cet avis de l’Ayatollah Khomeyni. Peut-être avait-il découvert que le Saint Prophète, le Messager d'Allah, outre le cuissage, avait sodomisé Aicha jusqu'à ce qu'elle fût en mesure de soutenir la pénétration vaginale ?
Une jeune épouse de 10 ans remise à un vieux mari de 80 ans en Arabie Saoudite :
Le 26 août 2009, CNN a diffusé la nouvelle qu’en Arabie saoudite, une jeune mariée de 10 ans a été forcé de retourner chez son mari de 80 ans par son père qui l'a découverte dans la maison de sa tante chez qui elle se cachait depuis environ 10 jours. Selon un article paru le même jour dans un journal local, le mari de 80 ans a nié avoir vraiment 80 ans comme le soutient la famille de la fillette. «Et même si c’est vrai, mon mariage n'est pas contre la charia. Il comprenait les éléments d'acceptation et la réponse du père de la mariée ", a-t-il dit. Il se plaint également que la tante de sa femme se soit inutilement ingérée dans ses affaires. Il a refusé d'admettre qu'il avait violé des lois et a affirmé qu'il ne faisait que suivre les traces du saint prophète bien-aimé Mohammed qui a épousé Aicha à 6 ans quand il avait 52 ans.
Il a ajouté qu'il avait été fiancé avec la sœur aînée de sa femme mais que le mariage ne s’est pas concrétisé parce qu’elle voulait continuer ses études. "En compensation, son père m’a offert sa fille cadette. J'ai été autorisé à la voir conformément à la charia et je l’ai trouvée acceptable ", a-t-il dit.
Commentant cette affaire, Maatouq Al-Abdullah, un membre de la Société nationale des Droits de l'Homme (NSHR), a déclaré qu'il n'existe aucune réglementation régissant le mariage des jeunes filles, ce qui entraîne parfois des effets psychologiques, corporels et sociaux néfastes. «Ces mariages sont une violation flagrante de la charte sur les droits des enfants, que le Royaume a signé, et qui fixe l'âge adulte à 18 ans », a-t-il ajouté. (Http://www.ansamed.info/en/news/ME03.WAM30165.html) et (http://infidelsarecool.com/2009/08/26/1 ... urned-over à-80-ans-mari /)
«Vous pouvez faire un contrat de mariage, même pour un enfant d'un ans», expliquent les religieux saoudiens à propos de la charia sur le mariage
Un juge saoudien refuse d’annuler le mariage d’une fillette de 8 ans
Selon une autre nouvelle diffusée par CNN le 24 décembre 2009, un juge saoudien a refusé de mettre fin au lien conjugal entre une fillette de 8 ans et son mari de 47 ans. Les parents de la fillette ont dit à CNN que la jeune fille ne pourrait introduire une requête en divorce que quand elle aurait atteint la puberté. L'avocat du mari a expliqué que le père de la fille avait arrangé son mariage avec cet homme de 47 ans pour régler des dettes et qu’en conséquence le mariage ne pouvait être dissout. Le juge a donc rejeté sa demande de divorce. La mère de la fillette a déposé une requête demandant la révision de la décision du tribunal auprès de la Cour d'appel, mais la cour d'appel a refusé d'examiner le cas et renvoyé l’affaire devant le premier juge. La mère de la fillette a exprimé sa détermination à poursuivre la lutte et à continuer à demander le divorce de sa fille. (http://edition.cnn.com/2009/WORLD/meast ... .marriage/) Voir la vidéo - (http://www.youtube.com/watch?v=ms8tnn8klF8)
L'affaire a attiré l'attention et suscité les critiques des défenseurs des droits de l’homme locaux et internationaux a partir de décembre 2009, lorsque le juge al-Habib a refusé d'annuler le mariage pour un point juridique. Le juge a également statué que la mère de la fillette, qui est séparée du père, n'était pas le tuteur légal de la fillette et ne pouvait donc pas la représenter en justice.
Le père de la fillette, selon le procureur, a arrangé le mariage afin de régler ses dettes envers cet homme qui est un de ses proches amis. Au moment du premier verdict, le juge a demandé au mari de la fillette de s’engager par écrit à ne pas avoir de relations sexuelles avec elle avant qu'elle atteigne la puberté a déclaré à CNN M. al-Jutaili, avocat de la mère. Le juge a statué que lorsque la fille atteindrait la puberté, elle aurait le droit de demander le divorce en déposant une requête auprès de la Cour, a ajouté Al-Jutaili.
En fait, il n'y a pas d'âge minimum pour marier les filles en Arabie Saoudite. Selon les religieux conservateurs, des fillettes de quelques mois peuvent être mariées. Mais la question du mariage des enfants est devenue récemment un sujet brûlant dans ce royaume profondément rétrograde. Mais bien les défenseurs des droits de l’homme pressent le gouvernement de promulguer des lois qui protègent les enfants contre ce type de mariage, les hauts dignitaires religieux du royaume continuent à affirmer qu’il est OK pour des fillettes de10 ans de se marier. « Il est inexact de dire qu’il n'est pas permis d’épouser les filles de moins de 15 ans», a déclaré le cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh, grand mufti du royaume, lors d’un entretien avec des journalistes du journal local Al-Hayat en janvier dernier. "Une jeune fille de 10 ou 12 ans peut être mariée. Ceux qui pensent qu'elle est trop jeune se trompent et sont injustes à son égard ", a-t-il ajouté.
«Les médias parlent beaucoup du mariage de filles mineures. Mais il faut savoir que la charia est la loi donnée par Allah et que par conséquent il ne peut pas avoir fait une injustice aux femmes. ... La charia est la loi islamique et l'Arabie saoudite suit l’interprétation stricte de l'islam appelée wahhabisme », a ajouté le cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh.
Christoph Wilcke, chercheur en Arabie saoudite pour Human Rights Watch, a déclaré à CNN en décembre qu’en Arabie saoudite le mariage d’enfants est un phénomène régulièrement observé. «Nous sommes informés de cas de ce genre une fois tous les quatre ou cinq mois car le public saoudien est maintenant en mesure d'exprimer sa colère face à ce genre d'incidents, en particulier lorsque les filles mineures sont livrées à des hommes plus âgés sous couvert de mariage", a déclaré Wilcke. Bien que les fonctionnaires saoudiens prennent de temps en temps des décisions visant à protéger les enfants, c’est l'establishment religieux qui règne sur les tribunaux et dans de nombreux cas sur le reste de la société ", conclut Wilcke.
http://www.faithfreedom.org/?p=12071
par Radhasyam Brahmachari
Il est bien connu que le Prophète Mahomet a établi la répugnante tradition de la pédophilie dans l'islam en épousant Aicha, une petite fille de 6 ans, quand il avait 52 ans. Ce que l’on connaît beaucoup moins ce sont les exemples de pédophilie plus larges et finalement pires établis par Mahomet : la capture comme esclaves de femmes et d’enfants de différentes tribus : les Banu Quraïza, les Banu Mustaliq, les Banu Nadir etc. De nombreuses jeunes filles en bas âge faisant partie du butin humain ont été utilisées comme esclaves sexuelles par leurs ravisseurs musulmans ou ont été vendues à des acheteurs pédophiles.
L'histoire nous apprend qu’au cours de son premier assaut meurtrier contre l’Inde, le sultan Mahmud, le héros des musulmans indiens, a déporté 500.000 femmes et enfants destinés à être utilisés ou vendus comme esclaves. Combien de jeunes filles en bas âge comme Aicha, y avait-il dans cet atterrant nombre de captives condamnées aux pires formes de violences sexuelles et à l'esclavage jusqu'à la mort ?
Et cette tradition a continué à grande échelle jusqu’au 20e siècle, en particulier en Afrique islamique. Elle est encore très répandue au Soudan et autres pays du même acabit.
La condamnation internationale de l'esclavage et de la pédophilie a atténué, pour les femmes et les jeunes filles mineures, les souffrances causées par cette sainte tradition juridique islamique. La bonne nouvelle est que, avec le déclin de la puissance musulmane et à cause de l'opinion publique internationale, aujourd'hui, peu d'enfants non-musulmans subissent ce fléau. Mais, malheureusement, cette pratique de la pédophilie, que le Prophète a ancré dans la tradition sacrée de l'Islam, continue d'être pratiquée dans la société islamique, même aujourd'hui. Les petites filles musulmanes continuent d'être victimes d'abus sexuels islamiques qui sous le nom de mariage sont en réalité souvent une forme de commerce des êtres humains.
L'Egypte interdit à un vieillard de 92 ans de se marier avec une jeune fille de 17 ans :
Le 14 Juin 2008, Al-Akhbar, un journal cairote, a publié que les autorités égyptiennes ont interdit à un ressortissant saoudien de 92 ans d’épouser une adolescente pauvre de 75 ans sa cadette. Le ministère égyptien de la Justice a rendu son arrêt sur base d'une loi visant à empêcher les riches Arabes du Golfe d’acheter des jeunes filles en Egypte. Cette nouvelle loi interdit le mariage quand il y a un écart d'âge de 25 ans et plus entre le mari et la femme. L’article indique également que ce vacancier saoudien dont le nom n’a pas été précisé voulait épouser une villageoise de 17 ans et avait offert une rondelette dot d'environ 28.000 $ ainsi que des bijoux en or. Les parents, qui sont très pauvres, avaient accepté l'offre.
Dans ce contexte, le lecteur peut se rappeler que de riches Arabes âgés des pays du Golfe se rendent en Inde, principalement à Hyderabad, en Andhra Pradesh, pour se procurer des adolescentes contre paiement en espèces de grosses dots à leurs parents. Ils établissent généralement des contrats de mariage temporaire (Mutah) et retournent chez eux au bout de quelques jours. En janvier 2007, un arabe de 60 ans s’est marié avec 3 jeunes filles à la fois : Afreen, Farheena et Sultana en une seule cérémonie (qui a duré moins de dix minutes) à Hyderabad. (Voir: Mutah ou le mariage temporaire par l'auteur).
Toutefois, comme le signale Al-Akhbar, les autorités égyptiennes ont autorisé de tels mariages 173 fois l'année précédente après que les maris étrangers se soient acquittés d’une taxe de 8.000 dollars par personne. Mais cette fois, le ministère de la Justice a refusé d'enregistrer le mariage en invoquant la nouvelle législation.
Bien que les autorités égyptiennes doivent être félicitées d’avoir empêché ce vieillard de 92 ans d'épouser une jeune fille de l'âge de ses petits-enfants, la question qui compte ici est : « Comment un homme de 92 ans qui a déjà un pied dans la tombe peut-il vouloir épouser une jeune fille de 17 ans ? » Bien que cela semble être parfaitement incroyable, ce sont des faits réels.
La réponse se trouve dans la perversité et la dépravation sexuelle de l'islam que le Prophète Mahomet a établi comme une tradition islamique sacrée et un droit que les musulmans ont refusé d'abandonner.
En outre, l’auteur est convaincu que cela est aussi dû au fait que le credo de l'Islam est dépourvu de la moindre trace de spiritualité En fait, l'Islam est une doctrine qui a été créée par des pasteurs illettrés et nomades de l'Arabie qui étaient désespérément incapable de comprendre ce que la spiritualité est. Selon le célèbre ex-musulman Anwar cheikh, l'Islam repose sur deux piliers, l'un est le sexe et l'autre est la violence. Pour un homme âgé de 92 ans, il n'est plus possible de participer à des activités violentes en général et au djihad en particulier et donc il n'y a plus d'autre alternative pour lui que de concentrer son esprit sur le sexe, avec la satisfaction de rester au sein de la sacralité de l'Islam.
En outre son prophète, à travers ses enseignements et ses actes, leur a enseigné que le sexe est une chose que tout musulman doit chérir. Dans ce monde, ils doivent avoir des rapports sexuels avec leurs épouses, leurs esclaves de sexe féminin et les femmes kafirs et dans l'autre, ils auront pour l'éternité des rapports sexuels avec les demoiselles célestes ou houris et de jeunes garçons esclaves ou gelemans. Il pourrait y avoir un autre aussi but. Le vieil homme de 92 ans aurait essayé d'imiter son prophète en épousant une adolescente et, de la sorte, de s'assurer une place permanente au Jannat-ul-ferdaouse ou « le meilleur endroit dans le paradis d'Allah ».
Dans un article précédent nous avons présenté une citation de l'ayatollah Khomeyni qui dit: «L'homme peut avoir un plaisir sexuel avec un enfant, de sexe féminin aussi jeune qu'un bébé. Cependant, il ne doit pas pénétrer par-devant, mais la sodomiser. Si l'homme rompt l'hymen et cause des dégâts, alors il devra être responsable de la fillette toute sa vie. Cette-ci, cependant, ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. L'homme, par contre, ne peut pas épouser sa sœur. ... Il est préférable pour une fille d'être mariée à temps pour qu’elle entame sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que celle de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille aussi jeune aura une place permanente au Paradis "(" Tahrirolvasyleh "par l'ayatollah Khomeyni, quatrième volume, 1990).
Et donc il n’aurait pas fallu s’étonner plus si ledit saoudien de 92 ans avait épousé une petite fille et l’avait sodomisée. On ne sait pas quelle est la base de cet avis de l’Ayatollah Khomeyni. Peut-être avait-il découvert que le Saint Prophète, le Messager d'Allah, outre le cuissage, avait sodomisé Aicha jusqu'à ce qu'elle fût en mesure de soutenir la pénétration vaginale ?
Une jeune épouse de 10 ans remise à un vieux mari de 80 ans en Arabie Saoudite :
Le 26 août 2009, CNN a diffusé la nouvelle qu’en Arabie saoudite, une jeune mariée de 10 ans a été forcé de retourner chez son mari de 80 ans par son père qui l'a découverte dans la maison de sa tante chez qui elle se cachait depuis environ 10 jours. Selon un article paru le même jour dans un journal local, le mari de 80 ans a nié avoir vraiment 80 ans comme le soutient la famille de la fillette. «Et même si c’est vrai, mon mariage n'est pas contre la charia. Il comprenait les éléments d'acceptation et la réponse du père de la mariée ", a-t-il dit. Il se plaint également que la tante de sa femme se soit inutilement ingérée dans ses affaires. Il a refusé d'admettre qu'il avait violé des lois et a affirmé qu'il ne faisait que suivre les traces du saint prophète bien-aimé Mohammed qui a épousé Aicha à 6 ans quand il avait 52 ans.
Il a ajouté qu'il avait été fiancé avec la sœur aînée de sa femme mais que le mariage ne s’est pas concrétisé parce qu’elle voulait continuer ses études. "En compensation, son père m’a offert sa fille cadette. J'ai été autorisé à la voir conformément à la charia et je l’ai trouvée acceptable ", a-t-il dit.
Commentant cette affaire, Maatouq Al-Abdullah, un membre de la Société nationale des Droits de l'Homme (NSHR), a déclaré qu'il n'existe aucune réglementation régissant le mariage des jeunes filles, ce qui entraîne parfois des effets psychologiques, corporels et sociaux néfastes. «Ces mariages sont une violation flagrante de la charte sur les droits des enfants, que le Royaume a signé, et qui fixe l'âge adulte à 18 ans », a-t-il ajouté. (Http://www.ansamed.info/en/news/ME03.WAM30165.html) et (http://infidelsarecool.com/2009/08/26/1 ... urned-over à-80-ans-mari /)
«Vous pouvez faire un contrat de mariage, même pour un enfant d'un ans», expliquent les religieux saoudiens à propos de la charia sur le mariage
Un juge saoudien refuse d’annuler le mariage d’une fillette de 8 ans
Selon une autre nouvelle diffusée par CNN le 24 décembre 2009, un juge saoudien a refusé de mettre fin au lien conjugal entre une fillette de 8 ans et son mari de 47 ans. Les parents de la fillette ont dit à CNN que la jeune fille ne pourrait introduire une requête en divorce que quand elle aurait atteint la puberté. L'avocat du mari a expliqué que le père de la fille avait arrangé son mariage avec cet homme de 47 ans pour régler des dettes et qu’en conséquence le mariage ne pouvait être dissout. Le juge a donc rejeté sa demande de divorce. La mère de la fillette a déposé une requête demandant la révision de la décision du tribunal auprès de la Cour d'appel, mais la cour d'appel a refusé d'examiner le cas et renvoyé l’affaire devant le premier juge. La mère de la fillette a exprimé sa détermination à poursuivre la lutte et à continuer à demander le divorce de sa fille. (http://edition.cnn.com/2009/WORLD/meast ... .marriage/) Voir la vidéo - (http://www.youtube.com/watch?v=ms8tnn8klF8)
L'affaire a attiré l'attention et suscité les critiques des défenseurs des droits de l’homme locaux et internationaux a partir de décembre 2009, lorsque le juge al-Habib a refusé d'annuler le mariage pour un point juridique. Le juge a également statué que la mère de la fillette, qui est séparée du père, n'était pas le tuteur légal de la fillette et ne pouvait donc pas la représenter en justice.
Le père de la fillette, selon le procureur, a arrangé le mariage afin de régler ses dettes envers cet homme qui est un de ses proches amis. Au moment du premier verdict, le juge a demandé au mari de la fillette de s’engager par écrit à ne pas avoir de relations sexuelles avec elle avant qu'elle atteigne la puberté a déclaré à CNN M. al-Jutaili, avocat de la mère. Le juge a statué que lorsque la fille atteindrait la puberté, elle aurait le droit de demander le divorce en déposant une requête auprès de la Cour, a ajouté Al-Jutaili.
En fait, il n'y a pas d'âge minimum pour marier les filles en Arabie Saoudite. Selon les religieux conservateurs, des fillettes de quelques mois peuvent être mariées. Mais la question du mariage des enfants est devenue récemment un sujet brûlant dans ce royaume profondément rétrograde. Mais bien les défenseurs des droits de l’homme pressent le gouvernement de promulguer des lois qui protègent les enfants contre ce type de mariage, les hauts dignitaires religieux du royaume continuent à affirmer qu’il est OK pour des fillettes de10 ans de se marier. « Il est inexact de dire qu’il n'est pas permis d’épouser les filles de moins de 15 ans», a déclaré le cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh, grand mufti du royaume, lors d’un entretien avec des journalistes du journal local Al-Hayat en janvier dernier. "Une jeune fille de 10 ou 12 ans peut être mariée. Ceux qui pensent qu'elle est trop jeune se trompent et sont injustes à son égard ", a-t-il ajouté.
«Les médias parlent beaucoup du mariage de filles mineures. Mais il faut savoir que la charia est la loi donnée par Allah et que par conséquent il ne peut pas avoir fait une injustice aux femmes. ... La charia est la loi islamique et l'Arabie saoudite suit l’interprétation stricte de l'islam appelée wahhabisme », a ajouté le cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh.
Christoph Wilcke, chercheur en Arabie saoudite pour Human Rights Watch, a déclaré à CNN en décembre qu’en Arabie saoudite le mariage d’enfants est un phénomène régulièrement observé. «Nous sommes informés de cas de ce genre une fois tous les quatre ou cinq mois car le public saoudien est maintenant en mesure d'exprimer sa colère face à ce genre d'incidents, en particulier lorsque les filles mineures sont livrées à des hommes plus âgés sous couvert de mariage", a déclaré Wilcke. Bien que les fonctionnaires saoudiens prennent de temps en temps des décisions visant à protéger les enfants, c’est l'establishment religieux qui règne sur les tribunaux et dans de nombreux cas sur le reste de la société ", conclut Wilcke.
http://www.faithfreedom.org/?p=12071