Page 4 sur 21
Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad
Publié : sam. 15 nov. 2008 23:02
par Cré20Diou
Bonsoir,
Je constate :
Sayyid Abul A’la Mawdoudi en 1939 avait déjà pour vocation de nous "rassurer", comme quoi il n'est jamais trop tôt pour implanter des idées, fussent-elles fausses dans les esprits néophytes..
AJM pour qui j'ai un profond respect, a toujours analysé avec la plus extrême finesse les tenants et les aboutissants du coran.
Outre qu'il est un érudit de la science islamique, Il s'est rapproché des plus grands penseurs, des plus grands statisticiens, analystes.. il a consacré une partie de sa vie à faire les recherches les plus poussées, à décortiquer les textes jusqu'aux plus farfelus, à faire des synthèses de tout ce fatras de dégueulis "scientifiquement islamiques".
Les musulmans ânonnent certaines choses, mais les faits sont là.
Je lisais dernièrement par ailleurs sur le site que le communisme considéré comme la pire des idéologies totalitaires, pendant ce temps où l'on ne parlait pas encore trop de l'islam avait fait 20 millions de victimes, ce qui est erroné, le communisme a fait environ 100 millions de victimes et le communisme continue toujours à faire des victimes,
Quatre-vingt cinq à cent millions de morts : tel est le bilan - provisoire ? -des crimes du communisme, selon les auteurs du « Livre noir du communisme ». Autour de l’historien Stéphane Courtois, un collectif de chercheurs a ainsi tenté le premier panorama mondial de cette tragédie du siècle.
L’aventure sanglante du communisme a pris forme dès les premières semaines de la Révolution d’Octobre de 1917. Lénine coupable au même titre que Staline, Mao, Pol Pot ou Ceaucescu ; le communisme comparé au nazisme comme entreprise criminelle : les thèses de cet ouvrage appelé à faire date ont ouvert un débat et brisé des tabous. Particulièrement en France, où l’influence d’un Parti communiste longtemps stalinien a paralysé la mémoire et la lucidité pendant de longues décennies. C’est Lénine qui inventa le stalinisme. C’est sous son règne que se mirent en scène, dès l’hiver 1917, tous les éléments du décor ce qui allait devenir l’une des plus grandes tragédies de l’Histoire. La terreur comme mode de gouvernement ; la répression systématique des opposants, des tièdes, des ennemis de classe ; la guerre civile comme objectif avoué ; la soumission aux diktats d’une idéologie à prétention universelle ; la déportation et l’extermination de masse. Quatre-vingt ans plus tard, l’Histoire rend enfin justice aux victimes de cette aventure sanglante et totalitaire. Combien sont-elles ? Entre 85 et 100 millions selon les auteurs du Livre noir du communisme.
Cette sinistre compilation jette une lumière aveuglante sur tous les ravages criminels des émules de Marx, Lénine et Trotski. Non seulement dans l’ex-Union soviétique et dans ses satellites d’Europe de l’Est, mais aussi en Chine et dans ses franges asiatiques - Vietnam, Cambodge, Laos et Corée du Nord -, en Afghanistan, mais aussi en Afrique, en Amérique latine et à Cuba. Certains de ces pays, et non des moindres, vivent ou survivent encore sous le joug d’un pouvoir communiste. L’information et l’Histoire n’y sont donc que des denrées rares. Seule l’ex-URSS et les anciennes 'démocraties populaires' ont entr’ouvert leurs archives, matériau de base pour les historiens. Le bilan global de cet ouvrage n’est donc qu’une ébauche.
lire la suite ici :
http://membres.lycos.fr/archiviste2000/
certes ce n'est pas comparable à l'islam, où l'on va constater que le national socialisme (nazisme) qui a plus que des points communs avec l'islam (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nazisme) et le communisme sont des petites pointures...
dans cet article d'AJM, qui cite un organisme américain, le CSPI (centre d'étude de l'islam politique)
Un organisme américain, le CSPI (Center For The Study of Political Islam) a entrepris l’étude systématique des textes sacrés islamiques et de l’histoire de cette civilisation de manière à en tirer des enseignements plus solides que le simple affrontement d’experts.
Le CSPI a ainsi appliqué des méthodes statistiques toutes simples aux textes islamiques de base pour savoir par exemple ce qu’est le djihad — une guerre ou un effort moral? En compilant tous les hadiths de Bukhari qui en parlent, on peut affirmer que
Dans Bukhari, 97% des références au djihad sont consacrées à la guerre et 3% parlent de lutte intérieure. La réponse statistique est donc que le djihad est une guerre à 97% et un effort moral à 3%. Le djihad est-il une guerre? Oui, à 97%. Le djihad est-il un effort moral? Oui, à 3%.
Le porte-parole du CSPI avance une théorie intéressante selon laquelle, dans l’Islam, comme la base de toute vertu et de toute rectitude est le Coran et que celui-ci est contradictoire, on s’est habitué à soumettre les raisonnements à une logique dualiste: une chose n’est jamais juste ou fausse, elle est toujours les deux, en fonction des circonstances, lesquelles dépendent aussi, dans toute la mesure du possible, des textes sacrés. Et cela détermine d’abord la morale de l’Islam. Ainsi,
Il y a 146 références à l’enfer dans le Coran. Seuls 6% de celles-ci sont liées à des fautes morales — meurtre, vol, etc. Les 94% des raisons de se trouver en enfer reposent sur le délit d’opinion qui consiste à affirmer un désaccord avec Mahomet — un crime politique. Ainsi, l’enfer islamique est une prison politique pour ceux qui critiquent l’Islam.
Et la politique, enfin cette politique-là, se taille la part du lion des textes islamiques soi-disant religieux:
Au moins 75% de la Sira (biographie historique de Mahomet) est consacrée au djihad. Quelque 67% du Coran créé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique. Sur la partie du Coran révélée à Médine, 51% sont consacrés aux mécréants. Environ 20% de tous les hadiths de Bukhari parlent du djihad et de politique. La religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques.
Bien sûr, chaque individu est libre de se concentrer sur l’aspect religieux. Mais pas les dirigeants, pas les juristes, pas les politiciens, pas les gens vraiment actifs socialement — eux doivent naturellement maîtriser et considérer l’ensemble des écritures pour gouverner, légiférer, décider, s’orienter. Ils sont ainsi absolument obligés, dans leur ensemble, de tomber dans le piège des textes sacrés. Et c’est pourquoi, si l’on fait l’effort de retracer le parcours sanglant de l’Islam au cours du temps, des événements que l’humanité doit à la prise au sérieux de ces textes maudits, on arrive à un total de quelque
270 millions de victimes.
Et c’est sans compter avec l’esclavagisme, soit l’exploitation économique de l’esclavage, largement encouragé par l’Islam, qui, toujours par l’ensemble de ses textes, dénie clairement tout droit social ou humain aux gens sans religion et n’accorde l’égalité de droits fondamentaux qu’aux seuls Musulmans. Pour l’Islam, dans la compréhension qu’en ont ceux qui ont étudié l’ensemble de la matière, il n’existe pas d’être humain à part entière hors de l’Islam. Un petit résumé (moins de neuf minutes) en images:
[youtube]
http://www.youtube.com/watch?v=6Icy3_bNcJI[/youtube]
la suite ici :
http://precaution.ch/wp/?p=376
maintenant si le jihad n'a rien a voir là dedans et si le troisième jihad n'est pas en cours, qu'on me le prouve..
par rapport au documentaire, je voudrais souligner que personnellement, je déplore la frilosité de certains participants, qui en sont toujours à trouver des excuses à l'islam, à différencier l'islam de l'islamisme.. et d'autres choses, mais je fais vite car j'écris en ligne et je ne sais pourquoi je suis régulièrement déconnectée..........................................
Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad
Publié : sam. 29 nov. 2008 12:40
par Georges
Averroès – avocat du djihad
Ibn Rushd, dit Averroès (1126-1198), est l’un des érudits musulmans les plus célèbres en Occident. On le connaît surtout pour ses commentaires d’Aristote, pour ses talents de médecin et pour le fait qu’il a été persécuté pour ses prises de position philosophiques.
Averroès était trop influencé par la philosophie, la logique et les mathématiques grecques pour toujours rester un parfait Musulman.
Bref, il fait figure de progressiste. On en a même fait un héros de cinéma.
Mais un érudit musulman est d’abord un juriste. Et un juriste musulman traite forcément du djihad. Ibn Rushd le fait dans son traité de droit intitulé Bidayat al-mudjtahid. Voici quelques extraits du premier des deux chapitres qu’il consacra au djihad. Cette traduction est basée sur celle, en anglais, de Rudolph Peters, parue dans Jihad in Mediaeval and Modern Islam: The Chapter on Jihad from Averroes et retranscrite dans The Legacy of Jihad, un recueil de textes sur le djihad édité par Andrew G. Bostom.
Qui est mieux placé pour donner du djihad une idée que nous autres Occidentaux pouvons considérer comme valable et légitime qu’Averroès, ce philosophe ami des Grecs, modéré et raffiné, et que les Musulmans aussi donnent volontiers en exemple?
Averroès traite le sujet en vrai juriste, se contentant d’indiquer l’état du débat juridique, sans impliquer sa propre interprétation. Mais il est clair que celle-ci compte parmi les plus pacifiques, à voir le nombre de solutions extrêmes qu’il choisit, visiblement, de ne pas évoquer [je prendrai soin d’indiquer la principale omission d’Averroès, toutefois, dans la 4e partie, en me basant sur le Kitab as-sunan d’Abou Daoud]. Mais même ainsi, dans ce texte d’un Musulman s’adressant à d’autres Musulmans, nous découvrons fort bien la réalité du djihad: une guerre de conquête, religieuse, qui ne s’arrête jamais. Jamais.
J’ai coupé la majeure partie des dissertations de détail pour éviter de trop lourdes répétitions, mais j’ai laissé quelques exemples complets qui témoignent de la réflexion des juristes musulmans et qui mettent bien en lumière le type de différences d’interprétation sur lesquelles s’affrontent les différentes écoles juridiques islamiques.
LE DJIHAD
1ère partie: Les qualifications légales (hukm) de cette activité et les personnes obligées d’y prendre part
Les savants s’accordent à dire que le djihad est un devoir collectif et non personnel. (…) De l’avis de la majorité des savants, la nature obligatoire du djihad est fondée sur [le verset du Coran 2:216] : «Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable.» (…) L’obligation de participer au djihad s’applique aux hommes adultes libres qui disposent des moyens de partir en guerre et qui sont en bonne santé. (…)
2e partie: L’ennemi
Les savants s’accordent sur le fait que tous les polythéistes doivent être combattus. Cela est fondé sur [le verset du Coran 8:39]: «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah.» Toutefois, il a été relaté à Malik qu’il ne serait pas permis d’attaquer les Éthiopiens et les Turcs sur la base de la tradition du prophète: «Laissez les Éthiopiens en paix aussi longtemps qu’ils vous laissent en paix.» Interrogé sur l’authenticité de ce hadith, Malik ne le reconnut pas, mais dit: «Les gens évitent toujours de les attaquer.»
[Ceci constitue bel et bien la totalité du texte définissant l’«ennemi»]
3e partie: Les dommages pouvant être infligés aux différentes catégories d’ennemis
Les dommages infligés à l’ennemi peuvent consister en atteintes à sa propriété, à sa personne ou à ses libertés individuelles, c’est-à-dire sa mise en esclavage et son appropriation. Conformément au consensus (idjma), cela peut être infligé à tous les polythéistes – hommes, femmes, jeunes et vieux, important et communs. Les opinions ne varient qu’en ce qui concerne les moines. (…).
La majorité des savants s’accordent à dire que l’imam (le chef de l’État islamique, le calife) dispose de nombreux possibilités de traiter les captifs. Il peut leur pardonner, les tuer ou les libérer contre rançon ou sous forme de dhimmi, auquel cas le captif libéré est tenu de payer la taxe de capitation (jiziah).
Quelques savants, néanmoins, enseignent que les captifs ne doivent jamais être tués. Selon al-Hasan Ibn Muhammad al-Tamimi, c’était même la le consensus (idjma) de la Sahabah [les contemporains du prophète qui l’ont connu]. Cette controverse est apparue premièrement parce que les versets du Coran sont contradictoires à cet égard; deuxièmement parce que la pratique [du prophète et des premiers califes] était incohérente; et troisièmement parce que l’interprétation évidente du [verset du Coran 47:4] «Lorsque vous rencontrez les incroyants, qu’ils soient massacrés jusqu’à leur domination» est que l’imam n’a que le droit de pardonner aux captifs ou de les libérer, tandis que par ailleurs [le verset du Coran 8:67] «Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir mis les mécréants hors de combat sur la terre» de même que le contexte de la révélation de ce verset [les captifs de Badr] tendent à prouver qu’il vaut mieux tuer les captifs plutôt que de les mettre en esclavage.
Le prophète lui-même a tué certains captifs hors du champ de bataille, alors qu’il pardonna à d’autres.
Il réduisait toujours les femmes en esclavage. Abou Abayd a relaté que le prophète n’avait jamais réduit en esclavage des Arabes de sexe masculin.
Après lui, le Sahabah réunit l’unanimité autour de la règle voulant que les Gens du Livre, mâles et femelles, soient réduits en esclavage.
Ceux qui soutiennent l’opinion selon laquelle le verset qui interdit l’exécution [47:4] abroge l’exemple donné par le prophète maintiennent que les captifs ne doivent pas être tués, D’autres professent toutefois que ce verset ne concerne pas le massacre de captifs et donc n’avait pas pour intention de limiter le nombre de traitements pouvant être infligés aux captifs. Au contraire, disent-ils, le fait que le prophète ait eu pour habitude de tuer les captifs ajoute une règle au verset [47:4] en question et ainsi annule le cas de la plainte selon laquelle il aurait omis de tuer les captifs de Badr. Ceux-ci, donc, professent que le massacre de captifs est autorisé.
(…)
En ce qui concerne les atteintes portées à la personne, c’est-à-dire le fait de tuer l’ennemi, les Musulmans s’accordent à dire qu’en temps de guerre, tous les mâles adultes valides et incroyants doivent être tués [suit une longue discussion sur la question de savoir qui d’autre peut aussi être tué, dans quels cas et selon quelles autorités basées sur quels actes du prophète, sur quels versets et quelles traditions, puis une autre, sur la question de savoir quels dommages peuvent être infligés à la propriété de l’ennemi, notamment l’incendie de ses arbres].
4e partie: les conditions préalables de la guerre
Selon l’ensemble des savants, la condition pour l’entrée en guerre est que l’ennemi ait entendu les appels à adopter l’Islam. Cela implique qu’il n’est pas autorisé d’attaquer avant que l’appel ne les ait atteints. (…) Cependant, une controverse existe quant à la question de savoir si l’appel doit être répété lorsque la guerre est reprise. Certains soutiennent que cela est obligatoire; d’autres considèrent que c’est seulement recommandé; un troisième groupe estime que ce n’est ni obligatoire, ni recommandé. La source de cette controverse se trouve dans les paroles et les actes du prophète. Selon une tradition faisant autorité, le prophète, en lançant ses armées, disait à leur commandant
«Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses. Accepte celle à laquelle ils consentiront et ne les attaque pas, alors. Appelle-les d’abord à se convertir à l’Islam. S’ils acceptent, ne les attaque pas. Ensuite, appelle-les à quitter leur territoire pour adopter le foyer des émigrants (muhadjirun) [c’est-à-dire Médine] et dis-leur que s’ils acceptent ils auront les mêmes droits et devoirs que les émigrants. S’ils refusent et qu’ils préfèrent restent sur leurs terres, annonce-leur qu’ils seront comme les Bédouins convertis, qui sont sujets d’Allah comme les autres croyants, mais n’ont pas droit à une part du butin, à moins qu’ils ne rejoignent les Musulmans dans la guerre. S’ils refusent cela, alors appelle-les à payer la taxe de capitation (jiziah). S’ils acceptent cela, consens-y et ne les attaque pas. Mais s’ils refusent, invoque l’aide d’Allah et attaque-les.»
[Abou Daoud ajoute ici, au même paragraphe, dans son Kitab as-sunan, qui servait très probablement de source à Averroès, la chose suivante:
«Si tu assièges les gens d’une forteresse et qu’ils désirent se rendre sans condition (ala hukm Allah), n’y consens pas, mais fais-les se rendre quand tu le jugeras bon et fais d’eux ensuite ce que tu voudras.»]
Malgré cela, il est établi de manière irréfutable que le prophète effectua plusieurs attaques surprises contre l’ennemi, la nuit ou à l’aube. Certains, donc, et ils sont la majorité, affirment que les actes du prophète ont abrogé ses paroles. (…)
5e partie: Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre
Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre est le double de celui de ses propres troupes. (…) Ibn Madjishun affirme, sur l’autorité de Malik, que la puissance effective, plutôt que le nombre, doit être considérée, et qu’il peut être admis qu’un homme fuie avant un autre si ce dernier possède une meilleure monture, de meilleurs armes et une force physique supérieure.
6e partie: La trêve
La conclusion d’une trêve est considérée par certains comme étant permise d’emblée et sans occasion particulière, à condition que l’imam considère qu’elle est dans l’intérêt des Musulmans. D’autres soutiennent que cela n’est admissible que lorsque les Musulmans en sont réduits à la plus extrême nécessité, comme en cas de guerre civile. (…)
Shafii affirme qu’une trêve ne devrait jamais être conclue pour une durée dépassant celle de la trêve conclue par le prophète avec les incroyants l’année de Hudaybiyyah. La controverse sur la question de savoir si la trêve peut être admise sans une raison impérieuse se fonde sur le fait que l’interprétation évidente du [verset du Coran 9:5] «tuez les polythéistes où que vous les trouviez» et [du verset du Coran 9:29] «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier» contredit celle [du verset du Coran 8:61] «s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah».
Certains affirment que le verset ordonnant aux Musulmans de combattre les polythéistes jusqu’à qu’ils se convertissent ou qu’ils paient la taxe de capitation (jiziah) [C 9:29] abroge le verset pacifique [C 8:61]. En conséquence, ils soutiennent que la trêve n’est admissible qu’en cas de nécessité. D’autres sont d’avis que le verset pacifique [C 8:61] complémente les deux autres versets et ils considèrent donc que la trêve est admise dès lors que l’imam le juge judicieux. Ils ajoutent, pour soutenir leur thèse, que le prophète a agi de la sorte, car la trêve de Hudaybiyyah n’avait pas été conclue par pure nécessité.
Selon Shafii, le principe est que les polythéistes doivent être combattus jusqu’à qu’ils acceptent de se convertir ou de payer la jiziah. Les actes du prophète durant l’année de Hudaybiyyah constituent une exception à cette règle. Donc, poursuit Shafii, une trêve ne doit jamais excéder la période pour laquelle le prophète a conclu la trêve dans le cas de Hudaybiyyah. Il reste cependant une controverse quant à la durée de cette période. Les uns disent qu’il s’agit de quatre ans, mais d’autres parlent de trois ans ou de dix ans. (…)
7e partie: Les objectifs de la guerre
Les Musulmans s’accordent à dire que l’objectif de la guerre contre les Gens du Livre, à l’exception de ceux appartenant à la tribu des Koraïchites et des Chrétiens arabes, est de deux ordres: soit la conversion à l’Islam, soit le paiement de la taxe de capitation (jiziah).
Ceci est basé sur [le verset du Coran 9:29]: «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.»
La plupart des juristes admettent que la jiziah peut aussi être collectée auprès des Zoroastriens (madjus) sur la base des paroles du prophète «Traitez-les comme les Gens du Livre». Il y a controverse, toutefois quant aux polythéistes qui ne sont pas des Gens du Livre: est-il admis de prélever la jiziah parmi eux également? Certains, comme Malik, enseignent que la jiziah peut être exigée de n’importe quel polythéiste. D’autres font une exception pour les polythéistes arabes. Shafii, Abu Thawr et quelques autres soutiennent que la jiziah ne peut être acceptée que de la part des Gens du Livre et des Zoroastriens.
La controverse est ici également générée par le fait qu’une règle générale s’oppose à une règle particulière. La règle générale est dérivée des [versets du Coran 2:193 et 8:39 (ces deux versets partagent ce même contenu)]: «Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul» et de la tradition «‹Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah› S’ils disent cela, leur vie et leurs biens sont inviolables pour moi, excepté si la loi de l’Islam l’autorise. Il sont alors redevables devant Allah.»
La règle particulière est fondée sur la tradition mentionnée plus haut, soit que Mahomet avait pour habitude de dire au commandant des troupes qu’il envoyait contre les polythéistes arabes: «Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses, etc.» Dans cette tradition, la jiziah est également mentionnée. Maintenant, certains savants affirment qu’une règle générale annule une règle particulière si la règle générale a été révélée à une date ultérieure. (…) D’autres, toutefois, avancent que les règles générales devraient toujours être interprétées en association avec les règles particulières, peu importe que cela soit inconnu. (…)
Une question fameuse reste à traiter dans ce chapitre: s’il est interdit de pénétrer en territoire ennemi en portant un exemplaire du Coran. (…)
• « Ce que l’Apôtre [Mahomet] vous a donné, prenez-le ! ce q
Publié : mar. 2 déc. 2008 16:51
par Georges
Lettre ouverte à M. Pierre Hazette (mars 2003)
Lettre ouverte du Père Samuel
à M. Pierre Hazette,
ministre francophone
de l'Enseignement secondaire (mars 2003).
Monsieur le Ministre,
À l’occasion de la présentation de l’ouvrage Connaissez-vous l’Islam ?, que vous avez l’intention de distribuer dans toutes les écoles secondaires de la Communauté française, monsieur Nordin Maloujahmoum, Président de l’Exécutif des Musulmans de Belgique, a déclaré sur RTL-TVI (Journal Télévisé du vendredi 1er mars 2003) que le Djihad signifie « faire un effort sur soi-même ».
Je conteste cette définition qui est en contradiction avec la doctrine islamique et les faits historiques. Pour vous le prouver, j’aimerais apporter quelques réflexions sur ce qu’est vraiment le Djihad islamique, car il est vraiment nécessaire qu’on arrête de tromper les Européens en ce qui concerne l’Islam. Voltaire († 1778) avait raison quand il disait : « Aime la vérité mais pardonne à l’erreur ».
--------------------------------------------------------------------------------
Djihad islamique : de quoi s’agit-il ?
À la question : « Qu’est-ce que le Djihad islamique ? », je peux répondre sans la moindre hésitation qu’il s’agit de la GUERRE SAINTE.
Le Djihad islamique est avant tout un devoir religieux qui se rattache aux premiers fondements de l’islam et qui s’effectue contre les non-musulmans. Le Djihad doit être poursuivi jusqu’à la fin des temps. L’Encyclopédie de l’Islam (première édition, 1913, tome 1, p.1072) définit ainsi le Djihad :
« Le Djihad est la propagation de l’islam par les armes. C’est un devoir religieux pour tous les Musulmans d’une façon générale, qu’importe le lieu ou le pays où ils se trouvent ».
Les musulmans sont dans l’obligation d’imiter Mahomet, leur prophète :
• « Ce que l’Apôtre [Mahomet] vous a donné, prenez-le ! ce qu’il vous a interdit, interdisez-le-vous ! »
Le Coran, sourate 59, v.7 (trad. de Régis Blachère, Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1980, p.587).
• « Sachez que la terre n’appartient qu’à Dieu et à son Envoyé [Mahomet] » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, 4 vol., traduit de l’arabe par O. Houdas, Paris, Éditions Adrien Maisonneuve, 1984, titre 96, chap.18, t.4, pp.568-569).
• « Sachez que le paradis est à l’ombre des épées » (El-Bokhari, titre 56, chap.22, t.2, p.292).
Coran et paroles de Mahomet
Tout musulman, où qu’il soit, doit se conformer aux paroles de Mahomet, celui-ci professant une véritable haine envers les « Infidèles » que le Coran définit comme suit :
• Les infidèles sont ceux qui ne croient pas à l’islam : « les idolâtres, les chrétiens, les juifs, et les incrédules » s.2, v.99 (trad. de M. Savary, Paris, Garnier, p.122). • « Lorsque vous rencontrez des infidèles, eh bien ! tuez-les au point d’en faire un grand carnage et serrez fort les entraves des captifs. » s.47, v.4 (trad. de M. Kasimirski, Paris, Charpentier, 1857, p.415).
Deux camps
Les musulmans divisent le genre humain en deux camps ennemis : d’une part, les musulmans eux-mêmes et, d’autre part, les infidèles qui, nonobstant leurs différences de races et de religions, ne forment, en dehors de l’Islam, qu’un seul peuple de damnés. Dans l’ouvrage de Berezine, La religion musulmane et ses relations avec la civilisation (1855, p.106) on lit : « La terre est divisée en deux zones, le DAR-AL-ISLAM ou siège de l’Islam et le DAR-AL-HARB ou siège de la guerre, habité par les infidèles. »
Le Coran est un code à la fois religieux, militaire et pénal qui, à lui seul, régit toute la communauté musulmane. Par conséquent, un islam où la doctrine du Djihad n’existerait pas ne serait plus l’islam du Coran, qui ordonne aux Musulmans de faire la guerre sainte aux non-musulmans : « On vous a prescrit la guerre. » s.2, v.212 (Kasimirski, p.31). L’organisation du Djihad est donc l’application du Coran dans toute sa rigueur et sa dureté.
Mahomet a déclaré : « Je suis le prophète du carnage. Je suis un rieur sanglant. » (Ibn Taymiyya, célèbre juriste et théologien musulman (1263-1328) cité par J.-P. Charnay, Principes de stratégie arabe, Paris, L’Herne, 1984, p.510).
Ainsi, lors de la reddition de la tribu juive des Qainuqa, Mahomet ordonna de tuer tous les hommes et de réduire leurs femmes et leurs enfants en esclavage. C’est Ali qui fut chargé de l’exécution : « Au bord d’un fossé large et profond, creusé sur la place de Médine, on lui amena un à un les condamnés. D’un coup de sabre, il leur tranchait la tête et du pied, poussait le corps au fond du trou. » (R. Lerouge, Vie de Mahomet, Paris, Fasquelle, 1939, p.107).
Le monde musulman tout entier est une organisation du Djihad islamique. Pour le musulman, la religion islamique, fondée sur les préceptes du Coran, est sa seule loi. Ainsi, quelle que soit sa nationalité et quel que soit le poste qu’il occupe, le musulman doit rester musulman, c’est-à-dire demeurer fidèle à la loi coranique à tout prix. Il faut que le pays qui l’a accueilli devienne Dar-al-Islam, c’est-à-dire le siège de l’islam, conformément aux versets du Coran :
• « Ne montrez point de lâcheté, et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous êtes les plus forts. » s.47, v.37 (Kasimirski, p.418).
• « Ne formez point de liaisons avec eux, […] Ne cherchez parmi eux ni protecteur, ni ami […] saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Nous vous donnons sur eux un pouvoir absolu. » s.4, v.91-93 (Kasimirski, p.75).
• « Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya [le tribut], directement et alors qu’ils soient humiliés. » s.9, v.29 (Blachère, p.216).
• « Si vos ennemis vous attaquent, baignez-vous dans leur sang. » s.2, v.187 (Savary, p.131), cité par M. Maloux dans Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, Larousse, 1960, p.158.
Mahomet a dit aussi :
• « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens tant qu’ils ne diraient pas : il n’y a d’autre divinité que Dieu. » (El-Bokhari, titre 96, chap.28, t.4, p.577).
• « Dans l’islamisme, la guerre contre les Infidèles [non-musulmans] est d’obligation divine. » (Ibn Khaldun, célèbre historien et philosophe arabe, mort au Caire (1460), cité par A. Fattal, Le Statut légal des Non-Musulmans en pays d’Islam, Beyrouth/Liban, 1958, p.372).
• « Quiconque change pour une autre la vraie religion [l’islam], qu’on le tue ! » (El-Bokhari, Les Traditions islamiques, titre 56, chap.149, t.2, p.352).
Dans la traduction du Coran de Régis Blachère, ouvrage déjà cité, nous découvrons encore :
• « Vous les combattrez ou bien ils se convertiront à l’Islam » (s.48, v.16, p.544-545).
• « Tuez-les partout où vous les atteindrez » (s.2, v.187/191, p.56).
Comparaison
À l’Évangile qui nous dit : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui la joue gauche » (S. Matthieu, chap.5, v.38) ; Mahomet répond : « Si, sans en avoir demandé l’autorisation, un homme regarde chez toi, que tu lui lances un caillou et que tu lui crèves un œil, tu n’auras pas de faute à te reprocher » (El-Bokhari, titre 87, chap.23, t.4, p.418).
Mahomet a encore prononcé cette phrase qui illustre à merveille le climat anti-juif qui règne dans les populations musulmanes : « Vous combattrez les Juifs au point que si l’un d’eux se cache derrière une pierre, la pierre dira : Serviteur de Dieu [Musulman] ! voilà un Juif derrière moi, tue-le » (El-Bokhari, titre 56, chap.94, t.2, p.322).
Maïmonide, le célèbre théologien, philosophe et médecin juif, mort en exil au Caire en 1204, déclarait à propos des juifs vivant en pays arabo-musulmans :
« Les Arabes qui nous ont durement persécutés, nous ont soumis à une législation funeste et discriminatoire ; jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux. » (Épître de Maïmonide citée par Bat Ye’or, Le Dhimmi. Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe, Paris, Anthropos, 1980, p.291).
Il est très rare qu’un musulman émette une critique à l’égard des musulmans. Pourtant, il arrive que certains se laissent aller à différents commentaires, comme l’historien Ibn Khaldun qui déclare, dans son Discours sur l’Histoire universelle (trad. par V. Monteil, Paris, Sindbad, 1978, t.1, pp.294-295) : « En raison de leur nature sauvage, les Arabes sont des pillards et des destructeurs. […] La sauvagerie est devenue leur caractère et leur nature. […] La véritable nature de leur existence est la négation de la construction (en arabe binâ’) ».
Pourquoi ai-je cité ce passage qui, à première vue, pourrait faire croire que je suis spécialement « anti-arabe » (ce qui est inexact) ? Tout simplement pour en arriver à la conclusion tirée par Ibn Khaldun lui-même (Ibid., p.298) et qui corrobore de la sorte la définition du « Djihad islamique » : « En raison de leur sauvagerie innée, dit le même auteur, ils [les Arabes] sont, de tous les peuples, trop réfractaires pour accepter l’autorité d’autrui ».
Un exemple historique nous a été ainsi donné par le deuxième calife (successeur de Mahomet), Omar, qui en 641, demanda à son lieutenant Amrou de détruire la bibliothèque d’Alexandrie, véritable trésor de la savante Antiquité, contenant 700 000 livres : « Ou ces livres sont conformes au Coran, et alors ils sont inutiles, ou ils renferment des doctrines contraires, et ils sont dangereux. Donc, dans l’un ou l’autre cas, il faut les détruire car une seule feuille du Coran vaut plus que tous ces livres pernicieux » (P. Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXème siècle, Paris, 1866-1879, t.2, p.1327, col.2).
Autre exemple historique : « Le sixième calife fatimide Hakim (986-1021), se déchaîna contre les chrétiens et les juifs. Sur les églises il fit bâtir de petites mosquées avec minarets et, en l’espace de 9 ans, 30 000 églises furent spoliées ou détruites, y compris l’église de la Résurrection à Jérusalem, en 1009. » (A. Fattal, pp.191-192).
Omar prononça aussi cette phrase terrible : « Les musulmans mangeront les infidèles leur vie durant ; lorsque nous, musulmans et eux, les non-musulmans, seront morts, nos fils mangeront leurs descendants » (A. Fattal, p.309).
Arabie Saoudite
En Arabie Saoudite, toute démonstration de foi en dehors de l’islam est strictement interdite. Il est aussi strictement interdit à tout non-musulman, fût-il ambassadeur ou chef d’État, de fouler le sol des deux villes sacrées de l’Islam, La Mecque et Médine. Si par malheur il s’y aventurait, il se verrait condamné à la peine de mort ou à un sévère emprisonnement. À ce sujet, nous découvrons sur la couverture du livre de Thierry Desjardin, intitulé Cent millions d’Arabes, la photo d’un panneau portant l’inscription suivante : STOP 300 M. PROHIBITED NO MOSLEM. Comment réagiraient les gens si, à 300 mètres de la ville de Rome, un panneau semblable interdisait l’entrée de la ville aux non-chrétiens ?
Comme on peut le lire dans l’ouvrage d’A. Fattal, cité plus haut, Mahomet a dit : « On ne bâtira pas d’églises en pays d’Islam. » (p.175) ; « J’expulserai les Juifs et les Chrétiens de la Péninsule arabique ; je n’y laisserai que les Musulmans. » (p.85) ; « Deux religions ne doivent pas coexister dans la Péninsule arabique. » (p.85).
Effectivement, jusqu’à présent, il est toujours interdit de construire des églises en Arabie Saoudite, ainsi qu’en Turquie, alors que l’Occident ouvre des mosquées et des écoles coraniques et enseigne l’islam dans de nombreux établissements scolaires. Pour ma part, j’estime qu’ériger une mosquée en Europe est pour l’avenir plus dangereux que les SS 20 soviétiques, et que construire dans nos pays une école coranique est pour demain plus menaçant que les Pershings nucléaires américains.
Dans l’ouvrage d’A. Fattal, j’ai encore relevé quelques citations qui appuient cette vision des choses émises par les musulmans : « L’Islam domine et ne saurait être dominé » (p.134) ; « Allah n’accordera aux Infidèles nul moyen de l’emporter sur les Croyants [musulmans] » (p.237) ; « Aux yeux de la loi musulmane, un Musulman malhonnête vaut mieux qu’un Dhimmi [juif ou chrétien] honnête » (p.361) ; « Un jour, Mahomet rencontra l’archange Gabriel et lui tendit la main. L’ange refusa de la prendre et lui dit : “Lave-toi d’abord car tu as touché la main d’un Juif” » (p.368).
Et les Croisades ?
Souvent, on me rétorque : « Et vous, les chrétiens, n’oubliez-vous pas vos Croisades ? » Il ne faut pas oublier que l’Europe était attaquée par les arabo-musulmans trois siècles avant les Croisades ! : invasion de l’Espagne (711) ; invasion de la France de 725 à 732, date à laquelle Charles Martel refoula les arabo-musulmans par sa victoire à la bataille de Poitiers ; saccage de l’Italie dès 828 (Rome, 846 ; Gênes, 934) ; soumission de Malte (869) ; soumission de la Sicile (902).
Alors que les croisades n’eurent lieu qu’entre 1096 et 1291, les musulmans, eux, voulurent toujours envahir et dominer l’Europe. C’est pourquoi, même après les Croisades, les Ottomans (les Turcs actuels), tentèrent encore de la conquérir en assiégeant Vienne (Autriche) à deux reprises : 1529 et 1683. Il faut se rappeler que la première croisade de 1096 fut organisée afin de libérer les Lieux saints de la profanation et de l’occupation par les musulmans qui avaient déjà ravagé et soumis les pays chrétiens d’Orient et d’Afrique : Syrie (635) ; Jérusalem (637) ; Égypte (641) ; Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc : 646-705) ; Arménie (655) ; Turquie (12ème siècle) ; Constantinople (1453, devient Istanbul).
Partout la mise à sac, la razzia, le pillage, la barbarie, le crime, et… d’innombrables châteaux de têtes décapitées par le glaive ! Comme en témoigne le document ci-après, les Croisades répondaient à un appel pressant des chrétiens orientaux persécutés.
Document :
L’Appel des Chrétiens d’Orient.
Lettre du patriarche Gormond à Diego Gelmirez, vers 1120, où il expose la situation précaire des chrétiens à Jérusalem et fait appel à l’aide de l’Occident : « De toute part, les Sarrasins [musulmans] nous entourent : à l’est, c’est Babylone [Iran-Irak], à l’ouest, Ascalon, sur la mer, Tyr [Liban], au septentrion, Damas [Syrie] ; tous les jours, on nous envahit, tous les jours, on nous capture. Nos corps décapités sont laissés aux bêtes féroces et aux oiseaux de proie ; nous sommes vendus au marché comme des moutons. Que dire de plus ? Pour le nom de Jésus, avant que d’abandonner la cité de Jérusalem, et la croix de Notre Seigneur, et le très Saint-Sépulcre du Christ, nous sommes prêts à souffrir la mort. Mais dans cette terrible situation où nous sommes, venez à notre secours ! »
(2000 ans de Christianisme, 10 vol., Paris, éditions Aufadi, 1975-1976, tome 4, p.22).
Mahomet et la guerre sainte
• « Un hadith [parle de Mahomet] attribué au deuxième calife, Omar, déclare : “Le jihâd a été érigé en devoir pour répandre le sang des polythéistes”. » (Charnay, op. cit., p.11).
• « Mahomet a dit : “Tous les actes de libéralité ne sont, comparés au jihâd, que comme un crachat lancé par l’un de vous dans un océan démonté”. » (Hadith cité par Charnay, op. cit., p.226).
• « Abandonner le Djihad signifie sortir de la religion [islamique]. Celui qui évite de partir au Djihad n’appartient plus à la religion [islamique]. » (J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, Paris, Fayard, 1986, pp.31 et 224).
• Mahomet a dit : « Le Djihad se prolongera depuis le moment où Dieu m’a envoyé jusqu’à celui où les derniers fidèles de ma communauté tueront l’Antéchrist, sans que la justice ou l’injustice rompent la continuité de ce combat. » (Hadith cité par Charnay, ibid., p.313).
• « Celui qui, durant toute sa vie, n’a jamais eu l’intention de participer au Djihad, meurt hypocrite. » (Hadith cité par J.-P. Charnay, L’Islam et la guerre, p.323).
• « Badr : petite ville au sud-ouest de Médine (Arabie). […] C’est là qu’eut lieu, le 17 mars 624, la première grande bataille de la carrière de Mahomet. » (Encyclopédie de l’Islam, nouvelle édition, Leyde, E. J. Brill / Paris, G.-P. Maisonneuve & Larose, 1960 ; t.1, p.892).
• « Anas-ben-Mâlik raconte, d’après Abou-Talha, que le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] ordonna de jeter dans un puits mauvais et peu fréquenté de Badr 24 cadavres des infidèles de Qoraïch. » El-Bokhari, titre 64, chap.8, t.3, p.75.
• « Le jour de Badr, le Prophète [Mahomet] et ses Compagnons firent sur les infidèles 174 prisonniers et leur tuèrent 70 personnes. » El-Bokhari, titre 64, chap.10, t.3, p.79.
• « Mahomet se jeta avec rage sur la tribu juive des Banou Qoraïdza, l’une de celles qui avaient rompu son alliance avec lui, l’écrasa, égorgea les cent prisonniers qu’il lui avait faits et vendit comme esclaves les femmes et les enfants. » (J. La Beaume, Le Koran analysé, Paris, Bibliothèque orientale, 1878, pp.21 et 23).
Après ce court exposé, je me permets, Monsieur le Ministre, de vous poser cette question : « Connaissez-vous l’islam ? »
Père Samuel,
Prêtre catholique
Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad
Publié : mar. 2 déc. 2008 17:15
par Georges
Chers lecteurs, Chères lectrices, les personnes qui me connaissent, connaissent aussi ma devise : « Aime Dieu et chaque être humain après Dieu comme Dieu ».
« C’est pourquoi j’adhère totalement à cette déclaration des droits de l’homme (article 1er) : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de raison et de « conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
« Hélas ! que voyons-nous ?
« Partout dans le monde, il y a les religions et cependant c’est la haine qui domine et dresse « les hommes les uns contre les autres : guerrs de religion, guerres ethniques… quel aveuglement !
« N’est-il pas dramatique de constater que les hommes religieux appartenant aux différentes « religions du monde n’appliquent pas les termes de cette déclaration des droits de l’homme ?
« Je les prie tous instamment d’œuvrer en vue de cette fraternité universelle nécessaire à la « paix mondiale et que la laïcité a élevée au rang de loi.
« Je le demande surtout aux chrétiens : vous, qui vous revendiquez du Christ, que chaque « homme soit votre frère ! Appliquez cette parole de Notre Seigneur : « Je vous donne un « commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »’ (St. Jean 13, 34)
« Si les chrétiens n’aiment pas leur prochain et s’ils ne parviennent même pas à s’entendre « entre eux, comment voulez-vous que la fraternité règne entre les religions ?
« … Mon désir le plus cher serait qu’il existe une réelle fraternité entre tous les peuples et « entre toutes les religions. Pour y arriver, nous devons tous être tolérants, démocrates, respectueux « des droits de l’homme et accepter l’autre tel qu’il est. Car, « là où il n’y pas de tolérance, dit « Lamartine, il n’y a pas de liberté ». La liberté est le premier de tous les biens, elle est « l’air « respirable » de l’âme humaine.
« Tout être humain doit être accepté et respecté dans sa globalité, démocratiquement avec ou « malgré ses différences.
« … Malheureusement il n’en est rien et partout les droits de l’homme sont méprisés et bafoués ».
B. Jamais le concluant n’a incité à la haine, à la violence, à la discrimination ou à la ségrégation à l’égard d’un groupe, d’une communauté ou de ses membres en raison de ses origines ethniques, sa race, de sa couleur… notamment lorsqu’il parle des « Arabo-musulmans »
Le Père a parlé d’Arabo-musulmans non pas pour dénigrer les Arabes mais bien parce que les Arabes représentent, sur en Belgique, la majorité des immigrés musulmans.
Le Père ajoute que les musulmans – arabes ou non – ont toujours cherché sans y parvenir à envahir l’occident par la guerre : l’Espagne (711), France (bataille de Poitiers – 732), Italie (destruction du Vatican - 846) et Europe balkanique et centrale (siège de Vienne en 1529 et 1683).
Le Père ajoute qu’aujourd’hui les musulmans sont présents en nombre sans cesse croisant, dans tous les pays d’Europe et que par conséquent on peut bel et bien parler d’invasion.
Quand le Père Samuel parle de « peuple musulman », il parle bien de « peuples » au pluriel et non au singulier et ne vise par conséquent aucun peuple en particulier (pour rappel les Arabes qui ne constituent environ que 20 % des musulmans dans le monde).
Le critère distinctif retenu par le père Samuel n’est ni ethnique ni racial mais religieux et culturel, ainsi souligne-t-il :
« Contrairement aux musulmans, les Espagnols, les Italiens, les Polonais et autres « peuples européens ne font pas le ramadan, n’égorgent pas de mouton dans leur « salle de bain, ne manifestent pas pour porter un voile à l’école, ne réclament pas « des cimetières et abattoirs particuliers. »
Ce sont des raisons de cet ordre qui font conclure au Père Samuel qu’:
« il est impossible de nier la différence entre les peuples européens d’une part et les « peuples musulmans d’autre part, cette différence étant bien entendu culturelle et « religieuse et non raciale. »
Par ailleurs, dans tous ses textes et citations, le Père Samuel n’a jamais stigmatisé un peuple mais:
« les idées de la religion islamique qui poussent les peuples qui la « pratiquent à « l’intolérance, à la haine et à la violence envers tous ceux qui ne sont pas « musulmans. A l’appui de cette affirmation, le Père Samuel déclare qu’un « occidental « converti à l’Islam est souvent plus fanatique qu’un musulman de « naissance. »
Pour exemple, le Père Samuel cite cette Belge de Monceau-sur-Sambre, convertie à l’Islam et qui est allé se faire exploser en Irak ce 9 décembre 2005 !
Elle n’était pourtant pas Arabe !!!
Re: Le Troisième Djihad / The Third Jihad
Publié : mer. 3 déc. 2008 12:01
par Georges
L’islamisme et le nihilisme planétaire
Milliere Guy - mercredi 03 décembre 2008
islamistes, etats-unis, obama
Au cours des dix années qui viennent de s’écouler, des attaques islamistes ont eu lieu en Afrique, en Asie, en Europe, en Amérique du Nord. Le nombre des morts se chiffre en milliers, le nombre des blessés et mutilés est bien plus important encore.
L’agression barbare que vient de subir la ville de Mumbai en Inde s’ajoute à la sinistre liste, et suffirait à elle seule à montrer ce qui se joue à ceux qui douteraient encore : une attaque généralisée contre la civilisation. Ces gens ne respectent rien ni personne. Ils assassinent de manière indistincte, les Occidentaux de préférence, avec une prédilection particulière pour les Américains et les Juifs, mais ils n’hésitent pas à tuer des Musulmans aussi. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est l’existence de sociétés ouvertes, prospères, libres. On ne peut même pas dire qu’ils veulent l’instauration d’un totalitarisme planétaire. Leur goût les porte vers la destruction sous sa forme la plus nihiliste.
Comme l’a montré magistralement Laurent Murawiec dans un livre qui ne sera sans doute jamais disponible en langue française, « The Mind of Jihad », ils ont une dilection pour la mort et le néant.
C’est donc toute la réalité planétaire qui, dans leurs esprits malades, constitue une agression.
Ils ont déclaré une guerre globale qu’ils mènent, simplement, par d’autres moyens que ceux constitués par une armée en uniforme. Ils mènent leur guerre de manière aveugle, totale, démente, maniaque.
Il n’empêche que, lorsque George Bush a parlé de guerre globale ces dernières années, c’est lui qui a été dénoncé et fustigé par les adeptes de la bien-pensance. Lorsque Barack Obama a parlé de dialogue et a employé les mots de l’apaisement, il a été écouté comme un nouveau Messie par les mêmes bien-pensants. Les médias et les politiques, d’une façon générale, ont préféré minimiser les choses, dissocier les dossiers, en suggérant que ce qui se passe au Proche-Orient reste au Proche-Orient, ce qui survient en Irak reste en Irak, ce qui touche New York ou Londres ne concerne pas vraiment Paris…
Les médias et les politiques ne vont sans doute pas changer d’attitude. La guerre se poursuivra donc. Les islamistes savent qu’ils ont l’avantage dans la mesure où il n’y a, désormais, quasiment rien en face d’eux. L’Inde est seule ou presque, et ses dirigeants le savent depuis des années : le pays a subi de nombreuses agressions depuis 2001 sans que celles-ci ne semblent alarmantes à l’essentiel de la planète. Juste à côté, le Pakistan vacille. La guerre en Afghanistan reste inachevée et la faiblesse de l’effort européen ne peut être qu’un encouragement pour les talibans.
L’Iran a pu contourner la politique d’endiguement élaborée par l’administration Bush grâce au très suicidaire sens du commerce de pays comme l’Allemagne et grâce au soutien de la Russie, avec laquelle l’Union européenne semble si bien s’entendre. L’Irak, sentant que le vent tourne, se rapproche de Téhéran. Face au Hezbollah, au Hamas, à l’Autorité palestinienne, Israël est seul aussi : le temps où un ami sincère du peuple juif était à la Maison Blanche va bientôt s’achever.
Par petites touches, des conseillers d’Obama laissent déjà apercevoir ce que seront leurs « priorités ».
Il est compréhensible qu’en Europe, on adopte la posture de la défaite et de l’aveuglement : les pays européens n’ont plus d’armées opérationnelles. Il est compréhensible que les médias suivent : on a peur de mordre la main dont on pense qu’elle va bientôt tenir la laisse et la muselière. Il serait utile, néanmoins, de dire à tous ces gens qu’ils se font des illusions, que leur aveuglement et leur complaisance ne leur vaudront que du mépris de la part de l’ennemi. Il serait utile de leur dire en outre que la défaite, si elle se concrétise, ne sera pas douce, mais aura plutôt les couleurs des traces de sang et des flammes à Bombay.
Le monde musulman est jeune, les islamistes y recrutent, et il s’épure de Juifs et de Chrétiens.
L’Europe est vieille, les islamistes y recrutent aussi, et la population musulmane n’y cesse de croître.
Qui osera encore parler de guerre globale ? Qui osera dire encore que c’est la civilisation qui est en jeu, et qu’à ne pas se tenir debout, nous pourrions glisser vers un monde où l’ouverture, la prospérité et la liberté appartiendront au passé ?
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 14:50
par Georges
Les ardeurs concupiscentes des martyrs de l' islam
Le Dr Tawfik Hamid ne dit pas aux gens où il habite.
Ni la rue, ni le lieu, ni même le pays. C’est plus sûr. Il ne se déplace librement que grâce aux témoignages d’officiers de renseignement très haut placés.
Ce médecin, auteur et activiste a été un membre de l’Al-Gama’a al-Islamiyya («le groupe islamique») égyptien, une organisation terroriste interdite. Il a été instruit par Ayman al-Zawahiri, le djihadiste barbu qui apparaît dans les vidéos de Ben Laden pour annoncer que la violence islamique ne cessera que lorsque nous serons tous musulmans.
L’homme est désarmant de gentillesse et de courtoisie. Mais il est fermement décidé à dire à une certaine Amérique trop satisfaite d’elle même ce qu’il sait sur l’impérialisme fondamentaliste musulman.
«Oui, l’impérialisme», me dit-il. «L’expansion délibérée et déterminée de l’Islam militant et sa tentative de triompher non seulement dans le monde islamique, mais aussi en Europe et en Amérique du Nord. Idéologie pure. Les terroristes musulmans assassinent et massacrent non pas à cause de ce qu’ils ont subi, mais à cause de ce qu’ils croient.»
Hamid a été plongé dans le message du djihadisme pendant ses études de médecine, au Caire, et se dévoua alors à cette cause. Son groupe commença à se réunir dans une petite pièce. Puis dans une plus grande. Puis dans une mosquée réservée aux adeptes d’al-Zawahiri. Lorsque Hamid quitta le mouvement, ses membres intimidaient les étudiants hostiles à leurs idées.
Il a aujourd’hui 45 ans. Il a eu de nombreuses années pour réfléchir aux raisons pour lesquelles il était prêt à mourir et à tuer au nom de sa religion.
«La première chose à comprendre est que cela n’a rien, absolument rien à voir avec la pauvreté ou le manque d’éducation», dit-il.
«Je viens d’une famille de la classe moyenne et mes parents n’étaient pas religieux. Pratiquement personne dans le mouvement, à l’université, ne venait d’un milieu différent du mien.»
«J’ai entendu cette absurdité à propos de la pauvreté tant de fois dans la bouche d’apologistes occidentaux de l’Islam – la plupart d’entre eux non musulmans, d’ailleurs. Il y a des millions de pauvres et de nécessiteux qui soutiennent passivement le terrorisme, mais la majorité des tueurs sont aisés, privilégiés, bien éduqués et libres.
S’il s’agissait d’une question de pauvreté, pourquoi les attentats-suicide commis en Palestine sont-ils le fait de Musulmans de la classe moyenne, et jamais de Chrétiens démunis?»
Son analyse est fascinante. Les Musulmans fondamentalistes croient, selon lui, que la richesse pétrolière de l’Arabie Saoudite est un don de Dieu et que l’influence saoudienne est donc voulue par Allah. Ainsi, la variante extrémiste de l’Islam sunnite répandue par le royaume dans le reste du monde musulman est considérée non pas comme une des interprétations de la religion parmi d’autres, mais comme la seule correcte.
L’expansion de l’Islam violent et régressif aurait commencé à la fin des années 1970 et pourrait être précisément mise en liaison avec l’influence financière croissante de l’Arabie Saoudite.
«Nous n’avons pas affaire ici à un culte marginal», poursuit-il. «L’Islam salafiste est la version dominante de la religion et elle est enseignée dans la quasi-totalité des universités islamiques du monde.
Elle est puritaine, extrémiste et affirme, en effet, que les femmes peuvent être battues, les apostats exécutés et les Juifs traités de porcs et de singes.»
Il s’adosse à son siège, prend une profonde inspiration et passe à un autre thème, dont il commence par dire qu’il est trop rarement abordé: «Les Nord-Américains sont trop pudibonds pour discuter du moteur sexuel pourtant évident dans la motivation des attentats-suicide.
S’ils se penchaient sur la société islamique contemporaine, ils comprendraient la tension purement sexuelle des Musulmans sunnites.
Regardez les chiffres des attentats-suicide à la bombe – très peu viennent du monde chiite.
Du terrorisme, des violences, oui, mais pas de suicides. Ceux-ci sont en très large majorité commis par des Sunnites.
Dans le monde chiite, il y a des mariages que l’on dit temporaires, entre une heure et 95 ans.
Cela leur permet d’apaiser leurs frustrations sexuelles.»
«L’Islam condamne le sexe hors-mariage et la masturbation, comme la tradition chrétienne.
Mais L’Islam promet aussi l’extase sexuelle illimitée au paradis, avec de magnifiques vierges, à ceux qui donne leur vie pour la foi. Il ne faut pas sous-estimer cette passion aveuglante et son influence sur ceux qui acceptent le fondamentalisme.»
Il marque une pause. «Je le sais. J’étais l’un de ceux qui l’acceptaient.
Cette explication partielle choque plus par sa banalité que par son horreur. Le meurtre de masse commis par luxure.
Mais on ne peut nier que les lettres écrites par les bombes humaines s’attardent souvent sur les vierges et les plaisirs sexuels qui les attendent.
«L’aspect sexuel n’est bien sûr qu’une partie de l’ensemble. Mais je peux vous dire ce qui n’en fait certainement pas partie.
Israël n’en fait pas partie. Ni l’Iraq, ni l’Afghanistan.
Ce ne sont que des prétextes.
Les fondamentalistes musulmans algériens ont assassiné 150.000 autres Musulmans algériens, parfois en égorgeant des enfants devant les yeux de leurs parents.
Allez-vous me dire sérieusement que c’était à cause des agissements d’Israël avec les Palestiniens ou de la politique étrangère américaine?
Il est exaspéré, visiblement furieux devant ce qu’il considère comme l’idiotie volontaire de l’Occident. «Cessez donc de vous demander ce que vous avez fait de mal! Cessez! Ils vous massacrent comme des agneaux et vous vous obstinez dans votre introspection. Vous critiquez votre histoire, vos institutions, vos églises. Pourquoi ne pouvez-vous pas réaliser que cela n’a rien à voir avec ce que vous avez fait – c’est simplement ce qu’ils veulent.»
Puis il s’en va – il ne peut pas révéler où. Une voix réduite au silence dans son pays et trop souvent ignorée par ceux qui préfèrent des révisions accommodantes à des vérités dérangeantes. Le plus tragique est que Tawfik Hamid y est presque habitué
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 14:53
par lorie
Jihad et amour ne sont pas vraiment des termes qui vont ensemble .. jihad et mort ok .. mais pour ce qui est de l'amour ..
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 15:10
par Georges
Le djihadiste est amoureux de la mort car il sait que mort, Allah lui ouvrira les portes du paradis où 72 vierges le combleront de leurs caresses non seulement il baisera à volonté mais en plus il boira du bon vin du bon lait du bon miel , il mangera les meilleurs mêts. et tout cela gratos

Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 15:13
par lorie
Georges a écrit :Le djihadiste est amoureux de la mort car il sait que mort, Allah lui ouvrira les portes du paradis où 72 vierges le combleront de leurs caresses non seulement il baisera à volonté mais en plus il boira du bon vin du bon lait du bon miel , il mangera les meilleurs mêts. et tout cela gratos

Et comment il peut savoir ??? j'aimerais savoir moi si quelqu'un est déjà revenu de ce paradis si idyllique ??? :rolleyes:
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 15:22
par Georges
Espèce de mécréante,
tout cela est écrit dans le saint coran et les plus grands savants de l' islam ont écrit des livres
et des livres sur le paradis muulman.
Sais tu que l' orgasme dure des années
que la verge des élus d' Allah ne se replie jamais
Sais tu que ces élus d' Allah pourront aussi enfiler des jeunes hommes imberbes (moins de 16 ans)
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 15:33
par Inssman
Georges a écrit :
Sais tu que ces élus d' Allah pourront aussi enfiler des jeunes hommes imberbes (moins de 16 ans)
Je vois de quel verset tu parles mais je n'ai jamais lu d'interprétation qui vas dans le sens de ce que tu dis

tu as des preuves ?
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 15:54
par Georges
Inssman a écrit :Georges a écrit :
Sais tu que ces élus d' Allah pourront aussi enfiler des jeunes hommes imberbes (moins de 16 ans)
Je vois de quel verset tu parles mais je n'ai jamais lu d'interprétation qui
vas dans le sens de ce que tu dis

tu as des preuves ?
Sans doute que tu n'es pas au couran du scandale que le livre de Kischk
" Considérations d' un musulman sur la sexualité en islam"
où justement Kischk interprétait ces versets comme de la pédérastie autorisée au paradis mais interdite sur terre.
Ce livre n' a pas été désavoué par Al azhar et a fait beaucoup pour dégoûter des Egyptiens de l' islam

Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 16:13
par Georges
Le Jardin d'Allah, c'est plus ce que c'était.
A noter que les homosexuels, selon Muhammad Jalal Kishk (Khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah, Maktabat al-turath al-islami, Le Caire, 1992, pp. 200-214), pourront assouvir leurs désirs sur ces jeunes éphèbes immortels (semblables à des perles cachées) qu'évoque le Coran à plusieurs reprises :
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 19&t=frn
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 24&t=frn
http://quran.al-islam.com/Targama/Di...Aya= 17&t=frn
Ainsi que l'explique Nahed Mahmoud Metwalli (Musulmane égyptienne convertie au christianisme [et bien sûr contrainte à l'exil]) dans le témoignage ci-dessous, Al-Azhar aurait décrété le 22 juillet 1984 que khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane :
Au paradis, il y a aussi des "garçons éternellement jeunes" (76:19). Il m'en coûte de poursuivre cette description du paradis. Que représentent ces garçons ? J'ai pris connaissance du commentaire du Sheikh Muhammad Galal Keshk, paru en Égypte dans un livre intitulé: "Pensées d'un musulman sur la question sexuelle " (édité par la Librairie de l'héritage musulman de l'Institut de recherches musulmanes). Grande fut ma surprise et je n'ai pu poursuivre au-delà de quatre ou cinq pages la lecture de ce livre qui suscita une critique virulente de la part des lecteurs. L'université religieuse égyptienne Al-Azhar dut mettre sur pied un comité d'examen qui prit beaucoup de temps pour livrer ses conclusions. Le 22 juillet 1984, ce comité décréta que ce livre n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane ! Or, l'écrivain affirmait que celui qui résiste sur terre à la tentation de pédophilie, sera récompensé au paradis en ayant à sa disposition des garçons ! J'éprouve un sentiment de honte et ne me sens pas en mesure de poursuivre la réflexion sur ce sujet. Ô gens ! Comment le Dieu Saint peut-Il tolérer au Ciel cet affreux péché : celui qui s'abstient de relations sexuelles avec un garçon, retrouvera celui-ci au paradis ! Et ce garçon demeurera toujours jeune... La raison, la logique se révolte contre ces croyances. Nous savons tous que ce comportement sexuel aberrant existe dans la Presqu'île arabique. Et pour plaire aux bédouins, Muhammad, l'apôtre de l'islam, leur a promis des garçons au paradis pour assouvir leurs instincts pervers. Comment, mes amis, pouvez-vous accueillir avec satisfaction cet enseignement et vous réunir pour l'écouter et l'écouter encore ?
Le paradis qui sera notre récompense à la résurrection après une vie droite et vertueuse, ce paradis, comment peut-il consister dans des activités sexuelles avec des femmes et des garçons; comment peut-il se ramener aux plaisirs du boire et du manger : chair d'oiseaux et toutes sortes de viandes désirables, fleuves de miel, de vin et de lait... J'en appelle à votre jugement.
http://pages.infinit.net/jclem/Metwalli.html
Je crois savoir que l'argumentation de Kishk reprend un raisonnement d'Abul-Ala al-Ma'arri (cf risala al-ghufran): si le vin est interdit en ce bas-monde et permis au Paradis, il en sera de même de l'homosexualité.
Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 16:25
par Georges
Les chiites prennent de l'avance sur les sunites.

Re: LE JIHAD, ET L'AMOUR DE LA MORT
Publié : mar. 30 déc. 2008 22:43
par lorie
Georges a écrit :Espèce de mécréante,
tout cela est écrit dans le saint coran et les plus grands savants de l' islam ont écrit des livres
et des livres sur le paradis muulman.
Sais tu que l' orgasme dure des années
que la verge des élus d' Allah ne se replie jamais
Sais tu que ces élus d' Allah pourront aussi enfiler des jeunes hommes imberbes (moins de 16 ans)
Priapisme garanti ??? il parait que cela fait mal à la longue .. c'est plus facile de rester la bouche ouverte que le bras tendu très cher !!!
En tout cas comme dans ce paradis je ne pourrais pas avoir ma bière sans alcool .. mes chippendales .. et mes copains mécréants .. j'en veux pas ...
Beurkkkkk ... baizouillé tout la journée ... Cela sentira le caoutchouc brûlé à force !!!!!