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Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mar. 26 août 2008 08:12
par caius
Merçi de vos observations, j'ai effectivement encore quelques efforts à faire pour harmoniser les translittérations et abréviations, je vais essayer de m'y atteler
Pour Tabari, je m'aperçois qu'en route j'ai oublié de citer l'ouvrage d'où les récits sont tirés, il s'agit de "The History of al-Tabari", (Ta'rikh al-rusul wa'l-muluk), State University of New York Press, 1993. Translated by Ismail K. Poonawala. Excusez-moi de cette omission.
Pour les califes "bien guidés", j'avoue n'avoir pas résisté à faire cet anachronisme vu l'énormité de leurs crimes.
Votre lien sur Ibn Abbas est excellent

Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mar. 26 août 2008 22:10
par Victorien2
Bonsoir Caius,
Je vous signale à tout hasard que l'ouvrage de Tabari est disponible en français, chez Sindbad, sous le titre de Chroniques, en quatre forts volumes. Reprise améliorée d'une traduction antérieure, parue au XIX e siècle.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 08:27
par caius
Merci encore Victorien2
SIXIÈME PARTIE : HUSAYN ET YAZID
ABU SUFYAN ANÉANTIT MAHOMET!
INTRODUCTION
Dans la cinquième partie nous avons suivi le conflit entre Ali et Mu’awiyah, le gendre du prophète contre le fils d’Abu Sufyan, le pire ennemi de Mahomet (avant sa conversion forcée). Au bout d’une guerre atroce, Ali fut donc assassiné par des musulmans dissidents alors que son empire était en train de s’écrouler. Ses ennemis, y compris Aicha l’épouse enfant de Mahomet se réjouirent de sa mort. Mais le feu continuait à couver. Les ambitions d’Ali survivaient à travers sa famille et surtout ses fils Hassan et Husayn. Nous allons voir que la famille royale a continué à s’enfoncer de plus belle dans le crime.
Nous jugeons l’Islam à ses fruits, nous devons donc considérer l’étendue de la perversion qui régnait dans le cœur de ces premiers musulmans pour apprécier l’échec de l’Islam. La prétendue spiritualité des compagnons avait fondu comme neige au soleil à la mort de Mahomet. Les chefs de l’islam : des despotes, des assassins, des traîtres et des voleurs, orgueilleux, envieux, cruels, menteurs, haineux et rancuniers. Pour eux "l’Islam" n’était qu’une arme destinée à détruire ceux qui se mettaient en travers de leur route. Les "Compagnons" de Mahomet n’étaient pas moins corrompus qu’un gang de mafiosos, la seule différence c’est qu’ils justifiaient leurs crimes en prétendant combattre pour Allah.
Nous conclurons par 3 évènements édifiants de l’histoire de l’islam : Husayn et Yazid, l’incendie de la Kaaba et le vol de la pierre noire.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 08:33
par caius
PROTAGONISTES
HASSAN – Petit-fils de Mahomet. Fils aîné de Ali. Second Imam du Chiisme.
HUSAYN – Petit-fils de Mahomet. Troisième imam du chiisme après son père Ali et son frère Hassan. Son « martyre » joue un rôle crucial dans la mythologie chiite.
YAZID – Fils de Mu'awiyah. Sixième calife. Mu'awiyah avait manœuvré pour que son fils lui succède alors qu’il avait promis qu’à sa mort un concile désignerait le nouveau calife.
ABDALLAH IBN AL-ZUBAYR – Ibn Zubayr était le fils de Al-Zubayr, l’un des plus important compagnons de Mahomet tandis que sa mère Safiyya était l’une des tantes paternelles de Mahomet. A la mort de Husayn, Ibn Zubayr se proclama à son tour Calife. Il mourût pendant la guerre civile qui s’ensuivit.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 09:04
par caius
HASSAN ET MU’AWIYAH
Ali était donc enfin mort mais son parti demeurait à travers ses enfants, les petits-fils de Mahomet. Mu’awiyah devait en finir d’une façon ou d’une autre.
Tout en rassemblant ses forces pour la future bataille, Mu’awiyah n’avait pas oublié que Siffin avait failli tourner au désastre pour lui alors que ses forces étaient pourtant supérieures en nombre, il écrivit donc à Hassan pour lui demander de renoncer à ses prétentions au Califat. S’il pouvait persuader Hassan par la négociation, il éviterait de risquer son sort dans une guerre à l’issue hasardeuse et renforcerait sa position alors que même en cas de victoire au combat sa légitimité resterait contestée.
A Koufa, la confusion, l'incertitude et la démoralisation avaient encore empiré sous les effets conjugués des séquelles de la bataille de Siffin, du terrorisme des Khârijites et des complots des agents Mu'âwiyah. Hassan, qui ne se faisait pas trop d’illusion sur la cohésion et la pugnacité de ses troupes, ne repoussa donc pas formellement les ouvertures de Mu’awiyah.
Les négociations traînèrent cependant et M’uawiyah se décida à marcher contre Hassan ibn Ali avec une armée de soixante mille guerriers. Hassan se porta à sa rencontre et les deux armées se firent face à Sabat, non loin de l’antique Ctésiphon.
Toutefois Hassan lui-même n’avait aucune confiance dans ses propres troupes comme en témoigne ce discours qu’il leur fit :
« A Siffin, vous avez placé votre religion devant votre vie d'ici-bas, alors que, aujourd'hui, vous mettez celle-ci devant celle-là. Vous êtes animés par la vengeance de deux catégories de tués: les uns pleurent un tué à Siffin, les autres nous réclament vengeance pour un tué à Nahrawân. Ceux-ci ont un penchant à la défection et ceux-là sont des révoltés".Ibn Tâwûs, "Al-Malâhim wal Fitan", cité par M. J. Fadhlallah, op.cit., p. 70.
Habilement, Mu’awiyah rendit publique les tractations qu’il menait avec Hassan. Cette nouvelle démoralisa encore les troupes de Hassan : pourquoi risquer inutilement sa vie alors que des négociations étaient en cours ?
Hassan avait mis à la tête de l’avant-garde Ubaydallah ibn Abbas, frère de cet Abdallah Ibn Abbas dont nous avons pu apprécier la conduite si exemplaire. Busr, l’un des généraux de Mu’awiyah avait exécuté deux des fils de Ubaydallah et Hassan estimait donc pouvoir lui faire confiance malgré le fâcheux antécédent de son frère,le « docte de la communauté ». Pourtant Mu’awiyah écrivit en secret à Ubaydallah :
«Al- Hassan m'a écrit. Il compte renoncer en ma faveur. Si tu m'obéis maintenant, tu le ferais en maître, autrement tu le feras en serviteur»
Ibn Abi al-Hadid, "Charh al-Nahj", tome Vl, p. 42, cité par M. J. Fadhlallah, op.cit., p. 75.
Ubaydallah vit tout de suite où était son intérêt et le lendemain Hassan apprit ahuri que le commandant de son avant-garde s’était rangé dans le camps de Mu’awiyah et qu’une bonne partie de l’armée avait déserté avec lui.
Le nouveau commandant désigné par Hassan, Qays Ibn Sa'ad résuma ainsi a situation aux combattants :
«Ô gens! Ne soyez pas trop surpris par ce que cet homme soudoyé vient de faire. Ni lui, ni son père ni son frère n'ont jamais fait quelque chose de bien. Son père qui est l'oncle paternel du Prophète avait combattu celui-ci à Badr et a été fait prisonnier. Son frère, nommé par l'Imam Ali gouverneur de Basrah ne tarda pas à voler l'argent des Musulmans pour s'offrir des servantes tout en prétendant que son action était licite. Quant à Ubaydallah lui-même qui fut nommé (par 'Ali) gouverneur de Yémen, il s'est enfui devant 'Abdullah Ibn Busr, le laissant tuer ses fils à sa place. Et le revoilà qui a fait ce que vous venez d'apprendre.» "Maqâtil al-Tâlibîne", p. 35, cité par M. J. Fadhlallah, op. cit., p. 78.
Comme quoi il aurait mieux valu y penser avant de le nommer commandant. C’est beau la famille quand même … Quoi qu’il en soit la nouvelle sema la panique dans le camps de Hassan, ceux qui ne s’étaient joints à lui que par goût du pillage, et ils étaient nombreux, commencèrent immédiatement à se débander et à passer à l’ennemi
Mu’awiyah estima que Hassan était maintenant à point. Il lui envoya donc des émissaires pour négocier un accord. Démoralisé, Hassan accepta de traiter.
Le texte de l’accord ne nous est pas parvenu mais tout les récits s’accordent sur le fait que Hassan accepta de renoncer au Califat si en contrepartie Mu’awiyah :
- laissait Hassan et ses partisans en paix ;
- ne désignerait pas de successeur qui serait choisi par une shura (concile) ;
- laissait Hassan s’approprier la totalité du trésor public de Koufa ;
- donnait l’ordre que l’on cesse de maudire Ali lors des prières à la mosquée.
Mu`âwîya, refusa la dernière condition : le nom d'Ali continuerait à être maudit sauf quand Hassan et son frère Husayn seraient présent à la mosquée. Hassan avala la couleuvre et partit s’installer à Médine en emportant le magot de Koufa.
Il passa donc le restant de ses jours à Médine dans le luxe et l’oisiveté. Il y gagna alors le surnom de « el-Mitlak » qui peut être traduit par “le divorceur” car il aurait eu entre 60 et 300 épouses et concubines. La taille extravagante de ce harem est-il l’indice que Hassan souffrait de troubles sexuels ? Quoi qu’il en soit ses innombrables épouses ne lui auraient donné "que" dix-huit fils Il mourut vers l’âge de 48 ans. Selon certaines sources il serait mort de maladie, selon d’autres il aurait été empoisonné par Ja'da bint al-Ash'ath ibn Qays, l’une de ses épouses, sur ordre de Mu'awiyah qui voulait se débarrasser de lui avant de faire proclamer son fils Yazid calife.
Détail TRES piquant (au propre et au figuré) :
«Hassan, au moment de sa mort, était âgé de quarante-six ans. On voulut l’enterrer à côté du tombeau du Prophète. La fosse était déjà creusée et on avait apporté le corps, lorsque Aicha, assise sur un chameau, arriva et défendit de procéder à l’enterrement sur un terrain qui, disait-elle, lui appartenait. Les habitants de Médine, très irrités contre elle, lui reprochèrent sa façon d’agir, disant : Un jour tu es sur le chameau, faisant la guerre, et un autre jour tu querelles, du haut de ton chameau, à propos d’une bière, et tu ne veux pas que le petit-fils du Prophète soit enterré près de lui ! Mais Aicha persista dans son refus, et le groupe d’hommes qui la soutenaient attaquèrent leurs adversaires et leur lancèrent des flèches ; la bière, sur laquelle était le corps de Hassan, en fut criblée. On l’enterra ensuite au cimetière de Baqî»
Tabari
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 12:26
par lorie
caius a écrit :Détail TRES piquant (au propre et au figuré) :
«Hassan, au moment de sa mort, était âgé de quarante-six ans. On voulut l’enterrer à côté du tombeau du Prophète. La fosse était déjà creusée et on avait apporté le corps, lorsque Aicha, assise sur un chameau, arriva et défendit de procéder à l’enterrement sur un terrain qui, disait-elle, lui appartenait. Les habitants de Médine, très irrités contre elle, lui reprochèrent sa façon d’agir, disant : Un jour tu es sur le chameau, faisant la guerre, et un autre jour tu querelles, du haut de ton chameau, à propos d’une bière, et tu ne veux pas que le petit-fils du Prophète soit enterré près de lui ! Mais Aicha persista dans son refus, et le groupe d’hommes qui la soutenaient attaquèrent leurs adversaires et leur lancèrent des flèches ; la bière, sur laquelle était le corps de Hassan, en fut criblée. On l’enterra ensuite au cimetière de Baqî»
Tabari
Sacré bonne femme !!!!!!!
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 15:20
par yacoub
Yop a écrit :caius a écrit :Détail TRES piquant (au propre et au figuré) :
«Hassan, au moment de sa mort, était âgé de quarante-six ans. On voulut l’enterrer à côté du tombeau du Prophète. La fosse était déjà creusée et on avait apporté le corps, lorsque Aicha, assise sur un chameau, arriva et défendit de procéder à l’enterrement sur un terrain qui, disait-elle, lui appartenait. Les habitants de Médine, très irrités contre elle, lui reprochèrent sa façon d’agir, disant : Un jour tu es sur le chameau, faisant la guerre, et un autre jour tu querelles, du haut de ton chameau, à propos d’une bière, et tu ne veux pas que le petit-fils du Prophète soit enterré près de lui ! Mais Aicha persista dans son refus, et le groupe d’hommes qui la soutenaient attaquèrent leurs adversaires et leur lancèrent des flèches ; la bière, sur laquelle était le corps de Hassan, en fut criblée. On l’enterra ensuite au cimetière de Baqî»
Tabari
Sacré bonne femme !!!!!!!
Elle a été violée à 9 ans par le gourou de la secte et on continue dans des
pays obscurantistes comme le Yemen, l' Afghanistan, le Soudan, l' Iran
à marier des filles de 9 ans.
Je crois aussi qu'en Afrique noire touchée par la secte c'est le cas aussi.
Il faudrait faire interdire la secte par l' ONU.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 20:59
par victorien3
Hassan, au moment de sa mort, était âgé de quarante-six ans. On voulut l’enterrer à côté du tombeau du Prophète. La fosse était déjà creusée et on avait apporté le corps, lorsque Aicha, assise sur un chameau, arriva et défendit de procéder à l’enterrement sur un terrain qui, disait-elle, lui appartenait. Les habitants de Médine, très irrités contre elle, lui reprochèrent sa façon d’agir, disant : Un jour tu es sur le chameau, faisant la guerre, et un autre jour tu querelles, du haut de ton chameau, à propos d’une bière, et tu ne veux pas que le petit-fils du Prophète soit enterré près de lui ! Mais Aicha persista dans son refus, et le groupe d’hommes qui la soutenaient attaquèrent leurs adversaires et leur lancèrent des flèches ; la bière, sur laquelle était le corps de Hassan, en fut criblée. On l’enterra ensuite au cimetière de Baqî»[/color]
Tabari
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me voila liberé enfin du zoo
salut cher caius . comme il m' est impossible de repondre a tous les conneries postés dans ce fil . je vais me contenter seulement de ce dernier recit
peux tu avoir la bonté cher caius de nous citer la chaine de transmission 
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 21:07
par yacoub
Le livre censuré sur Mahomet : du Danemark à la Serbie, on le veut
Soulèvement mondial face à la censure !
Random House avait refusé de publier le roman Sherry Jones sur l'épouse de Mahomet, redoutant des montées de violence, alors que l'éditeur l'avait acheté 100.000 $. Une universitaire avait alors prévenu du risque que présentait un tel roman, et malgré les protestations de Salman Rushdie, rien n'y fait.
Le Danemark à la rescousse
C'est alors que l'éditeur danois Trykkefrihedsselskabets Library (Bibliothèque de la libre expression) s'est mis en négociations avec l'agent de Jones pour la publication de 'The Jewel of Medina'. L'éditrice Helle Merete suppose que son achat pour 100.000 $ attestent de la qualité du livre et qu'elle « ne pratiquera aucune censure ». Alléchant...
« Je pense que si vous êtes musulman, bouddhiste, chrétien, hindoue ou athée, vous devez être en mesure de supporter les insultes. Il est impensable de dire 'Je suis musulman, alors je suis au-dessus des critiques.' On peut librement se moquer du Christ, ou de toute autre religion. »
Selon elle, le Danemark, depuis l'affaire des caricatures a pris largement conscience de son rôle en tant que bastion de la liberté d'expression. Les négociations devraient s'achever vendredi.
Huit ONG serbes hausse le ton
En parallèle, on se souvient que la Serbie, qui bénéficiait en avant-première de la traduction du livre, avait fait retirer des librairies le roman, en ce qu'il était insultant à l'égard des musulmans. Réaction de huit ONG serbes : « Nous demandons à ce que le livre soit de nouveau accessible aux lecteurs, de façon à ce qu'ils puissent juger par eux-mêmes de sa valeur », rapporte l'AFP.
Dans un communiqué commun, elles tiennent à rappeler qu'aucune religion ne peut s'arroger le droit d'imposer la censure ni d'effrayer les écrivains, éditeurs ou lecteurs avec la menace de châtiments divins. Ou de fatwa, accessoirement, et plus concrètement. L'éditeur avait en effet présenté des excuses publiques pour la diffusion de 1000 exemplaires du livre ; le mufti avait alors lancé un appel au calme, non sans avoir auparavant considéré que le livre désacralisé tout ce qui était important aux yeux des musulmans.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 21:16
par victorien3
comme vous avez bien remarquer . yacoub poste des coppier coller qui n' ont rien a voir avec ce sujet 
je reposte ma question pour la deuxiéme fois : est ce que vous pouvez avoir la bonté de me citer la chaine de transmission de ce recit !!!!!!!!!!!!!!!!!! 
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : mer. 27 août 2008 21:41
par Georges
Adoretruc n'ecrit pas en gras

Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : jeu. 28 août 2008 14:25
par caius
Je connais l'antienne, Tabari ou plus précisément Muhammad ben Jarîr ben Yazîd al-Imâm abû Ja`far at-Tabarî (arabe : محمد بن جرير بن يزيد الإمام أبو جعفر الطبري) est un admirable imam quand on est entre musulmans :
« Je n’ai jamais connu un homme plus savant que Ibn Jarir »
Imam Ibn Khouzeyma
« Il est parmi les Imams qui appliquent avec la plus grande rigueur le Coran et la Sunna du Prophète (ppsl) »Ibn Kathir
« Il était un des grands Imams de la religion desquels on peut prendre un enseignement authentique »
Ibn Hajar
« Il est l’un des Savants qui ont un avis qu’on peut suivre sans hésitation, une parole qu’on peut croire aveuglément, et une connaissance qui n’a pas d’égale chez n’importe qui de ses contemporains »
El Khatib el Baghdadi
Mais qu'un kafir s'avise de citer un passage embarassant et il devient subitement une pipelette qui a passé sa vie à ramasser les pires ragots dans le caniveau ! bien sûr, bien sûr ..... :finga:
Quant à l'isnad, elle n'offre aucune garantie quant au caractère apocryphe ou non du contenu.
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : jeu. 28 août 2008 14:30
par victorien3
Mais qu'un kafir s'avise de citer un passage embarassant
qui vous a traité de kafir

n' essaie pas de devier le sujet . ma question etait tres clair .et j' attends toujours votre reponse
de plus ca va prendre beaucoup de temps . parceque tu as la page qui contient ce recit
Quant à l'isnad,
si . si . l' isnad importe beaucoup pour les musulmans

on peut pas acepter un recit qui a été repporté par une personne peu fiable

Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : jeu. 28 août 2008 17:55
par victorien3
j' attends toujours la chaine de transmission
allé caius . c' est pas la mer a boire .
Re: LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM
Publié : jeu. 28 août 2008 21:04
par Curtis
caius a écrit :Je connais l'antienne, Tabari ou plus précisément Muhammad ben Jarîr ben Yazîd al-Imâm abû Ja`far at-Tabarî (arabe : محمد بن جرير بن يزيد الإمام أبو جعفر الطبري) est un admirable imam quand on est entre musulmans :
« Je n’ai jamais connu un homme plus savant que Ibn Jarir »
Imam Ibn Khouzeyma
« Il est parmi les Imams qui appliquent avec la plus grande rigueur le Coran et la Sunna du Prophète (ppsl) »Ibn Kathir
« Il était un des grands Imams de la religion desquels on peut prendre un enseignement authentique »
Ibn Hajar
« Il est l’un des Savants qui ont un avis qu’on peut suivre sans hésitation, une parole qu’on peut croire aveuglément, et une connaissance qui n’a pas d’égale chez n’importe qui de ses contemporains »
El Khatib el Baghdadi
Mais qu'un kafir s'avise de citer un passage embarassant et il devient subitement une pipelette qui a passé sa vie à ramasser les pires ragots dans le caniveau ! bien sûr, bien sûr ..... :finga:
Quant à l'isnad, elle n'offre aucune garantie quant au caractère apocryphe ou non du contenu.
Bonjour Caïus
Félicitations pour cet excellent travail ! Peut-on publier votre texte sur d'autres sites internet ?
Ne prêtez pas attention à Victorien3, c'est un islamiste qui veut couler islamla. Satan a déjà démontré que c'est une personne malhônnete. Par exemple, il cite les récits sans référence afin qu'on ne s'aperçoive pas que c'est un hadith faible ou incomplet et il a le culot de vous demander quelle est l'isnad de ce récit ?
Ce n'est pas à lui de dire si l'isnad est bonne ou pas, c'est un gamin de 17 ans (10 dans la tête) qui n'a aucune autorité. Si l'isnad n'était pas bonne, Tabari n'aurait pas pris en compte ce récit.