Je ne parle pas des récits bibliques. Les Zélotes ou Galiléens ont bien existé quand la Palestine était sous occupation romaine. Prendre le pouvoir par la terreur a existé bien avant l'islam. Le mot terrorisme n'a été inventé que plus tard pour désigner ces genres d'actes.Yacoub a écrit : Je sais bien que Samson a fait tomber sur lui le palais
se tuant et tuant des milliers d'ennemis mais ce sont des récits bibliques pas forcément historiques alors que pour les
crimes de Mahomet on a les sources.
En ce qui concerne Mahomet, on pourrait dire qu'il a aussi utilisé la Terreur en se servant de la religion, mais les razzias arabes ont bien existé avant sa venue. Sur ce point, il n'a rien inventé, seulement empiré avec le poison du fanatisme.
Il est vrai que durant le Moyen Age occidental, c'était les civilisations islamiques qui ont contribué au progrès de l'anatomie humaine (le christianisme interdisait les études sur les cadavres humains : les religions donnent presque toujours des limites sur les recherches des connaissances).Elblid a écrit :L'Islam n'a pas interdit la science tant qu'elles n'éloignaient pas de "Dieu".
Quand j'y pense, les Romains aussi trouvait que la danse était un art vulgaire (et ne comprenaient pas ce goût grec). Par contre, pour les autres arts, ils s'y adonnaient bien.Elblid a écrit : Cependant, il faut également le reconnaître, l'islam (enfin, Mahomet) interdit tous les arts qui existaient à l'époque:
(...)
-la danse (assimilée à la prostitution),
(...)
C'est tout de même un faux argument, étant donné que des facteurs économiques (et politiques : le prix Nobel n'est pas aussi impartial qu'on le croie) peuvent justifier une bonne partie de ce manque de prix Nobel.maried a écrit :La science si elle était si cultivée par l'islam il y aurait eu des prix Nobel de médecine, de physique de chimie étant donné qu'il y a 1.5 milliard de musulmans je n'en connais aucun
Sinon, j'admets que la culture (chose plus large que la seule religion qui constitue une partie de la culture) peut influencer de manière significative la façon de penser. Je le constate bien pour les deux cultures que je côtoie dans mon entourage.











